Archives de janvier 2012

Recherche Officielle OVNI/OANI

 

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Source : http://www.ovni.info/IMG/_article_PDF/article_148.pdf

Publié 25 janvier 2012 par Era dans Documents au format PDF

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Espèces et modes de vie dans les abysses.

Sans titre


Inventaire des espèces

a) Glossaire

Introduction.

La faune et la flore sous-marines ont pu être découvertes grâce aux bathyscaphes. Inventés par le professeur Auguste Piccard en 1946, ces appareils permettent l’exploration abyssale.
Le 23 janvier 1960, ils atteignirent la profondeur de 10 916 mètres, dans la fosse des Mariannes Les bathyscaphes seront en service de 1948 à 1982 pour ensuite être remplacés par des submersibles.

Nous savons que peu de flore se développe, à cause du manque de lumière, la photosynthèse y est donc impossible. La température y est très basse, et la préssion colossale.
Seule la vie animale ainsi que les microorganismes non végétaux peuvent vivre et s’adapter en ces lieux où le développement des végétaux est impossible.

> Malgré tout ce que l’on sais sur la vie abyssale, l’homme s’interroge toujours sur ce qui peuple les fonds marins.

La « fausse abyssale » désigne toutes les espèces animales marines, mais aussi certaines bactéries marines, vivant à partir de la zone aphotiquede, à 200 mètres de profondeur et au-delà.

► La faune se répartit en deux catégories:
-le pelagos (ensemble des organismes aquatiques qui occupent une « colonne d’eau ».)
-le benthos (animaux vivants sur le fond ; éponges, étoiles de mer, vers et mollusques, crustacés, poissons atteignant 1 mètre de long et bioluminescents …).

► La vie animale s’étend sur 4 zones :

-La zone mésale:

Elle commence à 200 mètres et se termine à 1 000 mètres. Elle est caractérisée par une faible luminosité, empêchant le développement de la photosynthèse chez les plantes. Les sources de nourriture étant rares dans les profondeurs, les animaux abyssaux en font eux-mêmes partie, ce qui explique la grande population de prédateurs en ces lieux.

Les poissons vivant dans cette zone:

 

-Sur le pelagos: céphalopodes (comme le calmar vampire, la pieuvre dumbo ou le calmar diaphane) de nombreuses crevettes, des cténophores, requins, ainsi que de nombreux poissons osseux, dont beaucoup utilisent la bioluminescence pour chasser ou se défendre (comme le linophryne, baudroies abyssales; anoplogaster, grangousiers, lasiognathus, grenadiers, hoplosthètes…)

-La zone bathyale:
Elle commence à 1000m et se termine à 4000m de profondeur. C’est le plus grand des étages océaniques.

A partir de 1000m, il n’y a plus aucune luminosité, hormis la bioluminescence animale.

Les poissons vivant dans cette zone :

 
Le copépode, le coelacanthe, l’argyropelecus affinis, le careproctus longifilis…

-La zone abyssale:
Elle commence à 4000 mètres et se termine à 6000 mètres de profondeur. Elle comprend la plaine abyssale (grande étendue de sédiments boueux et vaseux). Il a été noté que la biodiversité présente dans les sédiments de la plaine abyssale est aussi vaste que celle de la forêt tropicale.

Les poissons vivant dans cette zone :
 

-Sur le pelagos: Crevettes, poissons comme rats tachetés (rares car manque de nourriture).
Sur le benthos: Foraminifères, bactéries, vers, lis de mers, pennatules, éponges, holothuries, oursins, euryales, poissons trépied…

-La zone hadale:
Elle va de 6000 mètres à au-delà (la profondeur maximale enregistrée jusqu’à maintenant étant de 10 920 mètres, dans la fosse des Mariannes). C’est la zone la plus méconnue de tous les étages océaniques. La biodiversité est très uniforme dans tous les océans, à cause du peu d’obstacles dans cette zone. Les espèces de cet étage sont peu connues et beaucoup d’endroits restent à explorer.

Les poissons vivant dans cette zone :

 

Sur le pelagos: Il y a peu d’espèces, on peut y trouver des brotulides.
-Sur le benthos: On y trouve des anémones de mer, des holothuries, des crevettes, des crevettes, des poissons plats.

b) Reproduction et alimentation.

La zone hadale étant relativement méconnue, il est certain que nombre d’espèces et d’écosystèmes restent à découvrir.

La reproduction

ci-dessus: espèce dont le mode reproduction à été en partie révélé.

Malgré le peu d’information que nous possédons sur les abysses ,des scientifiques ont établi une hypothèse sur la question de la reproduction.

En effet, grâce à des filets de pêche et des intruments acoustiques, ils ont observé que les poissons des profondeurs se rassemblent en grand nombre près des montagnes sous-marines en vue de s’y reproduire.

Mais il est difficile d’établir des « familles » directes de poissons à cause du manque d’échantillons et dans certains cas, mâles femelles et bébés sont catalogués différemment.

Nous avons pris ici l’exemple de la reproduction de la beaudroie des abysses (Melanocetus) ( photo ) .Ce poisson a un mode de reproduction tout a fait remarquable qui peut s’expliquer par une adaptation à un environnemement où la rencontre d’un partenaire sexuel est extrêmement  difficile et peu probable.

En effet, le mâle s’accroche au corps de la femelle en la mordant. Sa bouche fusionne avec  sa peau et se connecte à la circulation sanguine. Le mâle est alos totalement dépendant de la femelle pour se nourir.Puis il dégénère progressivement en un sac à spermatozoïdes.

Toutefois , la reproduction des poissons des abysses reste encore un mystère pour la science.

L’alimentation

Dans le milieu abyssal, nous pouvons distinguer deux catégories d’alimentation : les détritivores et les carnivores .

-Les détritivores se nourissent principalement des déjections et des cadavres des étages supérieurs comme les concombres de mer, les plumes benthiques…

-Les carnivores, plus nombreux que les détritivores, sont équipés de dents effilés et recourbés pour déchiquetter leur proie et d’un estomac extensible a l’image du Grandgousier dont l’estomac se dilate pour engloutir une proie aussi grosse que lui. Sa lente digestion lui permet de rester plusieurs jours sans se nourrir . Ces poissons sont dotés d’organes lumineux qui stimuleraient une espèce lumineuse planctonique, lumière agitée pour attirer les proies.

Article source: http://lesprofondeursdesabysses.e-monsite.com/

Publié 25 janvier 2012 par Sylv1 dans Faune et Flore, océanographie

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Lumières émergeant d’un lac – plusieurs témoins

O.A.N.I.S/ O.S.N.I

Objets sous-marin ou/ et  aquatiques non-identifiés

Article source: http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/

Mercredi 14 janvier 2009 par demontguy

(Source : All News Web – Traduction Daniel Guimond)

Nous avons récemment rapporté une observation impliquant de nombreux OVNI en Argentine. Les engins ont été vus émerger d’un lac de la province de Entire Rios le 2 janvier 2009 par de nombreux observateurs. Nous avons maintenant reçu un rapport similaire de l’Indonésie. Les similitudes sont frappantes entre ces deux événements, et elles soulèvent de sérieuses questions.

Un groupe de huit amis qui avaient planifié d’aller voir un concert dans le centre de la ville de Jember dans l’Est Jara le 20 Décembre 2008. Étant donné que les billets du concert étaient tous vendus, ils sont retournés vers chez eux dans deux voitures. Le trafique impossible de la ville les a obligés a emprunter une route alternative sur les abords de la ville. Une des voitures s’est arrêtée devant un spectacle remarquable au-dessus d’un lac sur leur passage.

Deux grandes lumières ont émergé du lac, une blanche et une rouge. Deux rayons se sont alors dirigées vers le lac, et à ce point, les lumières ont paru changer de formation, cela a duré non moins de dix minutes avant que les lumières ne disparaissent à toute vitesse dans le ciel étoilé.

Tous les membres du groupe sont près à jurer sous serment, et il est entendu qu’il y a davantage de témoins qui ont contacté les médias locaux au sujet de cette observation. L’observation a aussi été rapportée au groupe principal d’Ufologues en Indonésie BETA-UFO.

Un des témoins a insisté que ce qu’ils avaient vu ne saurait être des feux d’artifice, un avion, un ballon ou une tour. Tous les témoins sont des citoyens sans taches. La similarité remarquable des deux incidents nous oblige à nous poser des questions incroyables. Est-ce que les extraterrestres ont des bases cachées sous les lacs, et possiblement sous terre ? Il apparaît que les lacs seraient de parfaits passages facilement camoufflés. Ces données suggèrent que certains lacs pourraient faire partie d’une de leurs stratégies pour nous forcer à continuer à se gratter la tête quand à leur présence sur cette planète.

http://forum-ovni-ufologie.com/actualite-ufologique-ovni-et-vie-extraterrestre-f21/

Publié 25 janvier 2012 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

L’OCEANOGRAPHIE, UNE SCIENCE MULTIPLE

Article source: http://mediatheque.citedelamer.com/f

L’océanographie est une science qui étudie les mers, les océans : leurs limites et leurs interactions avec l’air, le fond, les continents mais aussi les organismes qui y vivent.

Ce n’est pas une science comme une autre car elle fait intervenir de nombreuses disciplines scientifiques, à l’image de la multiplicité de ses domaines d’études.

Ainsi, les océanographes s’intéressent à la dynamique des fluides (courants, marées.), à la chimie de l’eau de mer, à la géologie* des fonds marins, à la biologie* ou au comportement des êtres vivants qui peuplent ces fonds…

Pour faire progresser les connaissances dans ces domaines, diverses disciplines plus ou moins connues du grand public coopèrent, telles que la biologie et la microbiologie* marines, la chimie*, la biochimie*, la géologie, la sédimentologie*, ou encore la géophysique* qui englobe la géodésie*, la sismologie*, l’hydrologie*, la météorologie*.

L’océanographe n’est bien évidemment pas un spécialiste dans toutes ces disciplines à la fois !


C’est la mutualisation des savoirs acquis dans les différentes branches qui composent l’océanographie qui permettent de mieux connaître et comprendre l’océan.

B. PRECISION DE VOCABULAIRE

Océanographie : formé de -océan et -graphie. Ce terme daterait de 1584  mais n’est vraiment employé qu’à partir de 1876, date de la fin de la première campagne océanographique moderne de la corvette britannique HMS (Her Majesty’s Ship) Challenger. Le suffixe -graphie désigne l’action d’écrire, par extension décrire.
Océanologie : formé de -océan et -logie. Néologisme datant de 1966. Méthodes et opérations scientifiques, techniques mises en ouvre en vue de la prospection, de l’exploitation économique ou de la protection des océans.
Le suffixe -logie, issu du grec -logos, désigne le discours, par extension la rationalité, l’étude.

 Source des définitions : Le Petit Robert, édition 2003

Océanographie ou Océanologie ?
Suivant  les sources ou les personnes consultées, des flottements existent dans les définitions. On peut rencontrer les termes « océanographie » et « océanologie » employés comme des synonymes. L’océanologie (terme issu de l’anglais « oceanology ») correspond parfois à la définition d’océanographie appliquée (à destination des services, industries). D’autres expliquent que l’océanologie, par opposition à l’océanographie, ne se contente pas de décrire l’océan mais de comprendre ses mécanismes. En réalité, ce terme est employé à un stade particulier de développement de l’océanographie. C’est-à-dire à partir du moment où « les travaux scientifiques et la technologie permettent d’aborder une nouvelle étape, celle de la conquête et de l’exploitation des océans au profit des hommes. Océanologie est un terme générique qui recouvre les sciences océanographiques et les activités de recherche et de développement relatives à l’espace océanographique » .

Source de la citation :

L’océanologie : La recherche et la mer / Bruno Chomel de Varagnes. – Paris : La documentation française, 1974 (La documentation française illustrée ; 280).

C. L’OCEAN EN QUELQUES CHIFFRES

71% de la surface du globe est couverte par l’océan soit 361 millions de km2.

Le volume de l’océan global est estimé à 1 370 millions de km3 , soit 97% de l’eau de la planète.

Les océans sont définis d’après les caractéristiques suivantes :

– leur superficie est élevée
– leur profondeur importante
– il existe de larges communications entre eux
– leurs rivages appartiennent à deux continents différents.

Formation des océans :
Il y a 4,5 milliards d’années, la Terre était incandescente et entourée d’une masse nuageuse contenant de la vapeur chargée en eau. 400 millions d’années plus tard, il se met à pleuvoir massivement, l’eau sort de son état gazeux. Ce déluge entraîne un refroidissement progressif du globe. Ce sont ces pluies diluviennes qui sont à l’origine des océans. Ils réguleront le climat et permettront il y a 4 milliards d’années l’installation de la vie (des processus chimiques ayant eu lieu dans l’eau à l’état liquide sont à l’origine de la vie).

 

Superficie des océans :

Océan Atlantique : 106 106 km2
Océan Pacifique : 180 106 km2
Océan Indien : 75 106 km2

 

Certains auteurs considèrent parfois en plus la zone autour du continent Antarctique, limitée par un front thermique entre le 38e et le 40e parallèle sud comme un quatrième océan, baptisé Austral ou Antarctique. (Un front thermique désigne une brusque variation de la température de la mer et permet de délimiter des masses d’eau).

L’océan Arctique n’ayant qu’une superficie d’environ 14 106 km2 est plutôt considéré comme une mer glaciaire.

suite

Publié 25 janvier 2012 par Sylv1 dans océanographie

Archéologie sous-marine et subaquatique


Friday, November 18, 2011

Archéologie sous-marine et subaquatique

Tout d’abord, le terme « archéologie sous-marine » s’emploie pour la mer et le terme « archéologie subaquatique » pour les eaux intérieures. De nos jours l’étude des vestiges du navire prend une place prépondérante : c’est l’archéologie navale pour les bateaux et l’archéologie nautique pour les embarcations en eaux intérieures.Pour venir à l’archéologie sous l’eau, il faut suivre un cursus normal en archéologie dont les premières années sont communes avec l’histoire de l’art. Mais l’archéologie sous marine est mise en oeuvre par des archéologues qui sont formés à la plongée : les compétences demandées sont professionnelles. En effet, depuis le début des années 1990, les archéologues sous-marins doivent avoir une qualification professionnelle de plongée (voir GRASSM et INPP à Marseille).

L’archéologue subaquatique doit être une personne polyvalente qui s’entoure de spécialistes dans de nombreux domaines : archéologue, architecte, architecte naval, géomètre, dessinateur, historien, plongeur, photographe, informaticien, technicien spécialiste du matériel de plongée, technicien spécialiste du matériel des travaux sous l’eau, marin, etc.

Les cursus universitaires et différentes formations liées à l’archéologie sous-marine et subaquatique:
  • Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne

Master archéologie:
Archéologie nautique médiévale et moderne (S 3)
Responsable: Eric Rieth
L’objectif de l’enseignement est de développer une réflexion autour de l’archéologie nautique, maritime et fluviale, dans laquelle l’archéologie des bateaux est envisagée en relation avec celle des espaces et des aménagements littoraux et fluviaux. Il s’agit à la fois d’une archéologie des techniques et d’une archéologie de l’environnement.

L’archéologie navale antique a toujours constitué une spécialité du Centre Camille Jullian. Type de formation: Doctorat

  • La Société d’Etudes en Archéologie Subaquatique : S.E.A.S.

Formation NAS: formation aux techniques de l’archéologie sous-marines par un organisme privé.

  • La Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins (FFESSM)

Type de formation : formation aux techniques sous-marines dans un cadre associatif

  • L’Institut National de Plongée Professionnelle : INPP

L’INPP a été crée pour participer aux activités liées à la plongée professionnelle, à la sécurité et à l’intervention en milieu aquatique et hyperbare.

  • Groupe de recherche archéologique Sous-marine : GRASM

Toutes les formations en plongées loisirs (du niveau I au niveau IV), l’initiation et perfectionnement à la fouille archéologique et a la photo sous-marine ; et des stages professionnels de formation à la sécurité en milieu hyperbare.

Quelques liens pour des informations supplémentaires:


Forum:

Librairie:

Article source: http://formations-archeologie.blogspot.com/

Disparitions Mystérieuses

Chaque année, la presse rapporte un certain nombre de disparitions à priori inexplicables. Après enquête, il s’avère cependant que la plupart de ces disparitions s’explique par des crimes ou par des disparitions volontaires, mais au delà de ce constat, il y a les autres disparitions, celles qui échappent à toute logique, à toute explication rationnelle…

source

Publié 25 janvier 2012 par Era dans Mystères Marins et Légendes

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Le Mystère de l’Atlantide


Publié 25 janvier 2012 par Era dans Mystères Marins et Légendes

Etude sur les abysses

Note de sylv1, adm:

Document scientifique spécial que je  propose .

Afin d’ avancer sur le mystère de la vie et des phénomènes aérospatiaux non-identifiés, il me semble judicieux d’établir une série de disciplines à étudier de près, et ces disciplines sont quelquefois lièes entre elles, mais aussi ne le sont pas!

L’investigation que je m’attache à fournir explore tout ce qui peut l’être!

Outre le recueil des témoignages ufologiques et les éléments d’un dossier lorsque le temps le permet il est opportum de se cultiver un minimum sur des thèmes qui peuvent contribuer à résoudre ou comprendre certains faits.

recherche dans le passé, avec ces disciplines archéologiques, historiques, les écritures et autres dessins ou artefacts.

Recherche de la biodiversité sur notre planète donc un article que je reprends pour vous ici.

Recherche cosmologique et toutes ces disciplines comme l’astronomie, l’astrophysique , l’exobiologie…,

recherche aéronautique et d’ingénerie sur les moyens de transport de “demain” avec divers prototypes  et leurs modes de propulsion, énergie, carburant et autres spécificités, comme la robotique ,les modes de navigation, l’outils informatique…….

Ce travail inclus d’autres secteurs d’activité quelquefois puisqu’il arrive qu’une dicipline, une découverte, une énigme vous dirige sur un autre chemin, la voie de la vérité sur nos mystères a un prix ,celui de l’effort de s’instuire !

Le monde sous-marin m’intéresse tout aussi bien que celui de l’espace , cette jonction volontaire pour “mes études et recherches” visent à établir un lien à mille lieux qui pourait ne pas être si éloiné que ça en définitive, mon intuition me guide à tort ou à raison sur cette route glissante autant que sinueuse.

Abysses article source:http://monade.hautetfort.com/archive/2007/03/21/abysses.html

Les abysses, l’eau et la nuit en un seul élément. La nuit étale, couchée sur le fond du monde.La nuit liquide tapisse l’océan planétaire, une nuit sidérale, sans aucune mémoire de la lumière du jour, de la clarté de la terre.Le vivant s’enracine ici, près de ses peaux translucides tatouées de lumières. Descente vers le berceau du monde.

Les abysses sont la fin du monde possible, c’est l’inconnu le plus imaginable, puisque rien n’est là pour accrocher les sens.  Une nuit d’encre si dense, sous des masses d’eau si lourdes que les chiffrer ne sert à rien pour nos entendements. Si lourdes que le poids d’une vache se concentre sur un ongle, cela on peut se figurer.

Penser l’éternité, c’est penser ce monde d’en bas, une éternité de nuit liquide.

Couchée sur le dos sous cette masse inerte, la nuit s’anime Elle fourmille de vie. La vie s’y enracine.Toute la biodiversité planétaire plonge d’une manière ou d’une autre vers ces formes de vie, toutes animales car la photosynthèse n’est plus possible pour abriter des végétaux, qui toutes attendent la pluie de particules et des déchets qui tombe de la surface.

Toutes les nuits, les organismes des grandes profondeurs remontent vers la surface. L’ascension des animaux de la nuit profonde vers l’entre deux eaux, celle des animaux de l’entre deux eaux vers la surface.

C’est, toutes les nuits, la  plus grande  transmigration du vivant sur la planète. La mer se gorge de sa luxuriance. De la surface aux grandes profondeurs, les plus récentes découvertes montrent que la vie est organisée, que chaque étape de la descente est une niche écologique et que cet espace correspond à 99% de l’espace propre à la vie sur Terre. La vie sur Terre est une vie marine, nous existons à sa périphérie, ignorants des êtres de pure beauté qui habitent ces espaces de ténèbres.

Le vide abyssal regorge de micro-organismes, de méduses diaphanes, toutes plus belles les unes que les autres, de poissons monstres aux délicates dentelles de chair luminescentes, êtres transparents, translucides, tatoués de lumières, bouquets de tentacules, yeux énormes qui roulent entourés d’une impalpable silhouette. La nuit des abysses est un enchantement de solitude et de débordement, un monde aveugle qui étincelle, petites vies qui palpitent, cachalots qui plongent et calamars qui dansent, et baleines mortes qui descendent inexorablement pour ensemencer de vie les profondeurs extrêmes.
Les formes animales rappellent les formes de la vie terrestre, fleurs, animaux, détails organiques.Ici, la nature a produit ses plus délicats chef d’oeuvres pour qu’ils existent dans la nuit abolue, traversée par les lumières qu’ils génèrent pour piéger leurs proies, communiquer entre eux, se reproduire, se masquer.
La vie peut exister, elle peut proliférer dans le vide, elle peut se développer dans du méthane, elle peut se passer de végétation, la matière animale peut prendre la forme végétale, la matière animale peut recréer toutes les formes du vivant, elle peut le reconstituer, le transmuter, transfigurer la luxuriance du jour. Créer d’autres jardins, des jardins de nuit noire, des jardins de beauté aveugle qui regorgent d’espèces encore inconnues et que la biochimie aurait refusé d’admettre il y a quelques années.

 

Parmi ces espèces il y a ces organismes presque entièrement constitués d’eau de mer, transparents, translucides, perdant toute forme et structure quand ils sont pris dans les filets des pécheurs. Ce sont les créatures les plus légères, les plus élégantes, les plus voraces, les plus symbiotiques qui se puissent imaginer. Ces êtres graciles et tueurs, ces prédateurs mous, peuplent toutes les régions de l’Océan.

Chaque exploration d’une zone océanique révèle de nouvelles espèces gélatineuses, le plus vaste écosystème de la planète est saturé de ces ogres transparents.

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Depuis quelques années, les techniques de plongée avec des robots spécialisés ont permis de collecter des informations plus détaillées. Le livre de Claire Nouvian, Abysses, fait d’ailleurs le point sur ces découvertes avec des photos extraordinaires…. (pour en savoir plus) Toutes les photos de cet article sont tirées de ce livre.

 
 Depuis quelques années, les techniques de plongée avec des robots spécialisés ont permis de collecter des informations plus détaillées. Le livre de Claire Nouvian, Abysses, fait d’ailleurs le point sur ces découvertes avec des photos extraordinaires…. (pour en savoir plus) Toutes les photos de cet article sont tirées de ce livre

    Véronique Wilkin

 22:25 Publié dans nature |

Vidéo et texte source youtube:

Emission Thalassa sur les créatures des abysses :http://www.imineo.com/documentaires/explorer/mer/thalassa-abysses-dernier-con…

C’est à une plongée spectaculaire dans les grands fonds que vous invite Georges Pernoud dans cette émission spéciale.

Au royaume de l’obscurité, règne une faune extraordinaire : des créatures de cauchemar, des espèces encore mystérieuses, des formes de vie nouvelles jusqu’alors inconnues sur notre planète. Des scientifiques, des pionniers téméraires ont contribué ces dernières années à explorer ce nouveau continent dans une épopée qui n’est pas sans rappeler la conquête de la Lune. Mais déjà les nations se disputent ce nouveau royaume des abysses qui recèlerait bien des richesses et des ressources naturelles.
L’avenir de l’Homme se joue tout au fond de l’océan…

lien externeL’électricité considérée comme un fluide

Autre lien externe  format pdf: Gérard Copin-Montègut:

cliquez sur l’image:

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Publié 22 janvier 2012 par Era dans Journal de Bord

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Vaimos, le premier drone à voile pour l’exploration des mers

Note de Era co-admin :

ci-dessous Sylv1 administrateur explique par ce petit résumé    pourquoi ce type d’article figure ici alors qu’à priori il pourrait n’y avoir aucun lien avec la rubrique classifiée :

“La méthode d’investigation du site reste identique concernant les PAN (Phénomènes Aériens Non Identifiés)  et les OANIS (Objets Aquatiques Non Identifiés) ou OSNIS (Objets Sous-marins Non Identifiés), c’est à dire le procédé normal de recenser ce qui existe déjà concernant le milieu maritime : bâtiments de surface, appareils en tout genre flottant ou naviguant sous l’eau auxquels conviendra sans doute de rajouter les espèces vivantes , puis phénomènes marins (courants, champs électromagnétiques, phénomènes atmosphériques…etc) pouvant être interprétés par méprise par les observateurs non avertis.

En résumé la méthode (obligatoire) consiste à recenser ce qui existe déjà officiellement ou officieusement, avant de se projeter sur l’exotisme, l’insensé, etc…

Vaimos, le premier drone à voile pour l’exploration des mers

Article Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/vaimos-le-premier-drone-a-voile-pour-lexploration-des-mers_36122/

Des voiliers autonomes pourraient bientôt explorer les mers et océans du monde à moindre coût. Une équipe de l’Ifremer vient de tester un de ces drones véliques ce 17 janvier 2012 au départ de la rade de Brest. L’expérience a dû être interrompue au milieu de la nuit mais un record a été battu. Présent à bord, Olivier Ménage, animateur de ce projet Vaimos, explique à Futura-Sciences les principes, mais aussi les péripéties de cette nuit mouvementée.

Les scientifiques disposent de peu de données sur les caractéristiques de l’interface océan-atmosphère des mers et océans du Globe. Pourtant ces informations sont nécessaires à la compréhension de nombreux phénomènes océaniques et climatiques, par exemple pour concevoir des outils de modélisation. Mais comment faire pour multiplier les mesures durant de longues périodes et à moindre coût ?

Les océanographes ont une réponse pour les années à venir : les engins automatiques sillonnant les mers pour enregistrer une multitude de paramètres. Dans cette famille s’inscrit l’original projet Vaimos, abréviation de « Voilier autonome instrumenté de mesures océaniques de surface ». Il s’agit d’un robot propulsé par le vent capable de gérer seul sa navigation.

Un de ses concepteurs, Olivier Ménage, nous confie : « nous lui donnons une route grâce à une succession de points et lui se débrouille pour naviguer. Il règle ses voiles et régule son cap en fonction des conditions rencontrées ». Une éolienne à axe vertical fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement du bateau. Son autonomie pourrait s’élever à plusieurs semaines.


Ce drone propulsé par le vent a été réalisé par 4 personnes avec un budget total de 20.000 €. © Olivier Ménage, Youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Un test grandeur nature a eu lieu ce 17 janvier 2012 au départ du port du Moulin blanc, dans la rade de Brest. L’objectif était de faire parcourir 100 miles nautiques (environ 185 km) à l’engin en totale autonomie. Un bateau accompagnateur était chargé d’assurer sa sécurité et de récolter ses paramètres à distance grâce à une connexion Wi-Fi.

« On pourrait utiliser une liaison satellite Iridium pour ajuster les paramètres et refaire des programmations si l’on souhaite envoyer le voilier en haute mer » nous précise tout de même Olivier Ménage.

Record de distance pour un drone à propulsion vélique

Un record a été battu même si le Vaimos n’a pas parcouru l’intégralité de la distance. « Les tests ont démarré hier matin (17 janvier 2012) à 8 h 00. Il était prévu d’être de retour à Brest cet après-midi (18 janvier). En fait, nous avons été obligés d’arrêter la mission pendant la nuit. Vers 2 h 00 du matin, nous nous sommes rendu compte que le voilier perdait de la vitesse. Le réglage des voiles n’était plus optimal. On a continué à avancer malgré tout. Vers 4 h 00 du matin, le bateau accompagnateur a commencé à faire des bruits suspects. Vu la difficulté de la navigation (beaucoup de bateaux depêche et de cargos) et voyant que notre prototype avait entretemps battu le record de 100 km, on a préféré arrêter là et se mettre à l’abri dans la baie de Douarnenez. »

Le drone à propulsion vélique a néanmoins parcouru 105 km, soit 5 km de plus que le record établi par le robot voilier Iboat II (2,4 mètres) de l’institut supérieur de l’Aéronautique et de l’espace de Toulouse.

Vaimos, outil de surveillance des mers

Vaimos embarque de nombreux capteurs pouvant effectuer des mesures fines et continues (températuresalinitéturbidité et chlorophylle) à 10 cm et 1 m sous la surface de l’eau. « Le voilier perturbe peu son environnement. Les mesures sont plus précises que ce que l’on obtient avec un navire de 80 mètres. Par ailleurs, ces navires effectuent leurs prélèvements à environ 2 m. Ils ne caractérisent pas l’interface eau-atmosphère, même si c’est proche de la surface. »

VAIMOS mesure 3,65 mètres de long et pèse 300 kg. Il peut atteindre une vitesse comprise entre 3 et 6 noeuds (soit 5 à 11 km/h).
Vaimos mesure 3,65 mètres de long et pèse 300 kg. Il peut atteindre une vitesse comprise entre 3 et 6 nœuds (soit 5 à 11 km/h). © Patrick Rousseaux, Ifremer

Le drone complète le travail des satellites. « Notre voilier serait capable d’effectuer des mesures en simultané sur certaines zones. Les données acquises pourraient être utilisées pour recalibrer des satellites et comprendre les défauts de certaines de leurs données (ils pourraient être causés par des processus biologiques mais ce n’est vérifiable que sur le terrain). »

Un voilier robotisé présente de nombreux avantages par rapport aux méthodes de prélèvements actuelles. « Les bouées ancrées font des mesures ponctuelles. Leur mise en place est lourde et onéreuse. Les bouées dérivantes ne sont pas contrôlées. Elles perdent leur intérêt en sortant passivement des zones d’études. Les bateaux océanographiquesrestent peu de temps sur site pour un coût très élevé, nous explique Olivier Ménage, notre voilier pourrait être envoyé dans des zones reculées, comme aux abords du Groenland, faire de la surveillance pendant de longues périodes puis revenir, le tout pour un coût largement moindre. »

Quel avenir pour le prototype ?

Le prototype actuel doit encore évoluer pour mieux affronter la haute mer. Il pourrait également être équipé d’un système AIS lui permettant de percevoir son environnement et d’éviter d’éventuels obstacles.

Les futurs bateaux ne seront pas forcement de plus grandes tailles. « Nous allons rassembler un comité avec tous les scientifiques potentiellement intéressés. L’objectif sera de définir le bateau du futur. Certains les voient petits et nombreux, pour faire de la surveillance de zone en meute. D’autres envisagent plutôt une énorme embarcation avec une grande autonomie et de multiples capteurs. Ce sont des choses différentes. Nous ne savons pas encore vers quoi nous allons nous orienter. »

Les évolutions du projet devraient être connues en 2012. Le travail de l’équipe animée par Olivier Ménage sera suivi par Futura-Sciences avec attention.

La réalisation de ce projet a été rendue possible grâce à des collaborations établies entre le Laboratoire de physique des océans (LPO), l’équiperobotique ENSTA Bretagne et l’unité Recherche et développements technologiques, service Électronique informatique et mesures in situ (RDT/EIM) de l’Ifremer

Photographie des créatures du Triangle des Bermudes

Source : http://maxinevoyance.com/2012/01/14/photographie-des-creatures-du-triangle-des-bermudes/

Les créatures du Triangle des Bermudes…

Lors d’une études des fonds marins dans la zone du Triangle des Bermudes, des chercheurs ont découvert avec étonnement plusieurs centaines de créatures encore non identifiées ! Vivant en profondeur, ces espèces inconnues sont d’une incroyable diversité.

Crédit photo : Russ Hopcroft 2006/University of Alaska Fairbanks/NOAA/Census of Marine Life

Publié 22 janvier 2012 par Era dans Faune et Flore