INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
La caméra du programme VPRO: Pays-Bas van Boven, a filmé le 23 Octobre l’année dernière un objet étrange au-dessus la mer des Wadden entre 16h30 et 17h00 entre Harlingen et Terschelling aux Pays-Bas..
Les programmeurs n’ont aucune idée de ce que c’est. Ils supposent que ce n’est rien d’autre qu’un oiseau, mais comme vous pouvez le voir, il n’y a pas d’ailes et il y a le reflet métallique du soleil. Ils ont demandé l’aide de leurs lecteurs…
Article de ken pfeifer world ufo photos
Traduction Area51blog
Le professeur Ksanfomaliti, de L’Institut de Recherche Spatiale basé à Moscou, a analysé des photos prises par une sonde soviétique qui s’est posée sur la surface de la planète.
L’homme âgé de 79 ans déclare que les photos, prises par la sonde Venus-13 en 1980, montrent un insecte de type scorpion géant, qui selon lui prouve la vie sur la planète écorchée, la deuxième plus proche du soleil.
Mais les points de vue du membre de l’Académie des Sciences de Russie, publiés dans Recherche sur le Système Solaire, ont été mis en doute.
Les experts disent que les silhouettes décrites comme un disque et un scorpion semblent changer d’emplacement d’une photo à l’autre.
Le Professeur Ksanfomaliti a déclaré que les images montrent un corps en forme de scorpion, un disque et un “cache noir” qui, apparemment, se déplacent alors que caméra de la sonde enregistre la scène.
Ils “émergent tous, fluctuent et disparaissent” a expliqué le professeur Ksanfomaliti.
“Et si nous oublions les théories actuelles sur la non-existence de la vie sur Vénus, nous pouvons hardiment suggérer que les caractéristiques morphologiques de ces objets nous permettraient de dire qu’ils sont vivants,» dit-il au magazine.
On n’a rien trouvé jusqu’à présent qui indiquerait la vie sur Vénus, qui a une température de surface de 464C et dont la gravité est 0,9 fois plus puissante que celle de la Terre.
Mais Jonathan Hill, un technicien de la recherche et planificateur de Mission au Mars Space Flight Facility à l’Université d’Etat d’Arizona, jette le doute sur ces déclarations.
L’homme qui traite la plupart des images prises au cours des missions Mars de la NASA, a déclaré que les versions haute résolution des images de Venera 13 montrent que l’objet en crabe est en fait un composant mécanique, pas une créature vivante.
Le même objet apparaît sur une photographie prise par une sonde d’atterrissage identique,Venera 14, qui a atterri à proximité de Vénus.
Remarque de Ken : Si la vie peut subsister au fond de nos océans, elle pourrait subsiter dans des conditions difficiles sur d’autres planètes sans problème. Faites vos recherches et réalisez que cela est vrai.
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS
Subject: venus article from ken pfeifer world ufo photos
Russian scientist claims 1982 pictures shows ‘life on Venus’
Prof Ksanfomaliti, from the Moscow-based Space Research Institute, analysed photographs taken by a Soviet probe that landed on the planet’s surface.
The 79 year-old claimed the pictures, taken by the probe Venus-13 in 1982, show a giant scorpion-styled insect that he claimed proved to life on the scorching second-closest planet to the sun.
But the views of the member of the Russian Academy of Sciences, published in Solar System Research, have been cast into doubt.
Experts say the features described as a disc and a scorpion appear to change locations from one photo to the next.
Prof Ksanfomaliti said the images show a scorpion shaped body, a disc and a “black flap” which apparently move as the probe’s camera records the scene.
They all “emerge, fluctuate and disappear” explained Prof Ksanfomaliti.
“What if we forget about the current theories about the non-existence of life on Venus, let’s boldly suggest that the objects’ morphological features would allow us to say that they are living,” he tells the magazine.
No records have previously been found of life on Venus, which has a surface temperature of 464C and gravity 0.9 times more powerful than Earth’s.
But Jonathon Hill, a research technician and mission planner at the Mars Space Flight Facility at Arizona State University, cast doubt on the claims.
The man who processes many of the images taken during NASA’s Mars missions, said the higher-resolution versions of the Venera 13 images show that the crablike object is actually a mechanical component, not a living creature.
The same object shows up in a photograph taken by an identical landing probe, Venera 14, which landed nearby on Venus. – telegraph
KENS NOTE: If life can survive at the bottom of our oceans, it could survive in harsh conditions on other planets without a problem. Do your research and realize this is true.
Le reportage démarre à 3 minutes 30 étant inclus dans une série de vidéos intitulée les mystères du 20ème siècle que j’ai postée sur notre autre site Médiathèque et Index Ufologique et Spatial…Bonne visualisation
Les sirènes inspirent depuis l’antiquité. D’abord mi-femmes mi-oiseaux, elles deviennent mi-femmes mi-poissons suite à un concours de chant contre les Muses (leurs mères) leur défaite leur coûtera leurs ailes et les plongera dans les eaux où la plupart se changeront en rocher. Les survivantes quand à elles seront dotées d’une queue de poisson et s’établiront sur les rivages et les récifs.
On s’accorde à attribuer aux sirènes le don de la beauté et celui du chant, qui en font des séductrices irrésistibles pour les marins qui s’en approchent. Certain mythes justifient cette attitude par le fait que se sont de grandes amoureuses, d’ailleurs, dit-on, si la mer est salée, c’est qu’elle est remplie des larmes des sirènes en mal d’amour.
Celon les légendes elles enmènent les marins vers le fond des mers, où ils meurent noyés, ou restent pour les servir comme hypnotisés par leur chant. On dit aussi qu’elles attirent les bâteaux qui s’echouent sur les recifs, ou encore que leur voix procure une joie tellement forte que cela tue celui qui l’entend.
Au Moyen Age l’église reprend cette icone pour en faire un symbole de la luxure. On les représente souvent avec deux queue qu’elles tiennent écartées, mais aussi, plus rarement, avec une couronne ou partant leur enfant, sur les manuscrits, vitraux ou encore bénitiers. Elles incarnent la féminité et la fécondité, mais avant tout ses dangers et ses tentations.
C’est à la Rennaissance qu’elles perdent leur sinistre réputation démonique ou sexuelle pour devenir les protectrices des marins. On les retrouvent alors pour ornementer les cartes marines (on y répertorie même les recifs et iles où on peut les voir) , les armoiries des villes portuaires ou la proue des bateaux.
Jusqu’au 20ème siècle, une loie maritime anglaise réclamait même, au profit de la couronne d’Angleterre « toutes les sirènes trouvées dans les eaux anglaises.
Dans le conte d’Andersen « la Petite Sirène », celle-ci, pour l’amour d’un prince, accepte de perdre sa queue de poisson au prix de milles souffrances afin d’avoir des jambes. Cette métamorphose et surtout ses sacrifices symbolisent en quelque sorte le prix à payer par la condition humaine pour transformer son animalité primitive et accéder ainsi à la pleine existence : sortir de la grande mer de l’Inconscient, pour tenir les pieds sur terre en gardant la tête tournée vers les cieux.
Le chant des sirènes
Pour certains psychanalistes le chant de la sirène est bien plus profond qu’il n’y parait et aurait quelque sens caché. En effet en s’appuyant sur les termes utilisés pour qualifier le chant des sirènes dans les écrits de l’antiquité on trouve trois adjectifs récurrents, qui peuvent peut être expliquer que les marins ne puissent leur résister :
-phthoggos : désigne le cri, c’est un son pur, il porte en lui l’innarticulé, il est associé à la mort. On le rapproche du cri/pleur du bébé qui appel sa mère dans lequel on peut ressentir une forme d’urgence, d’impératif qui l’oblige à venir à lui.
-Op’s : fait référence à la voix parlée, la voix douce, harmonieuse voire chantée qui tend à la séduction. On le compare en cela à la voix « enchanterresse » spécifique à la mère qui s’adresse à son enfant sur un air chantant, lentement en détachant les mots. Cette voix particulière a « le pouvoir » de provoquer une vive attention du bébé à en juger par le regard attentif qu’il adopte,ses gesticulations puis son sourir. Elle est la voix à suivre.
-Aoïde : Au contraire des deux précédents ce terme s’applique plus au contenu qu’à la sonnorité du chant des sirènes : il est le savoir promis, la transmission symbolique. Il serait plus précisément lié au Nom et à l’Origine, il en résulterait, pour le bébé par exemple, grâce au savoir et surtout à la verbalisation de ce savoir, la possibilité de la subjectivation puis, plus tard ,de se nommer, de dire « Je ». Ce « Je » qui apparaît non pas pour se différencier de l’Autre, mais parce que l’Autre nous différencit de lui. La sirène serait-elle capable plus que quiconque de nous dire qui nous sommes? En tout cas se n’est qu’après leur rencontre qu’Ulysse, dans « l’Odyssé » d’Homer, devient le narrateur de son périple et retrouve le chemin vers Itaque, sa ville natale.
Voir notre bloghttp://videos2provence.over-blog.compour trouver plus d informations sur ce singe d’eau ou« hydropithèque »,qui abondait dans la région il y a 18 Millions d’années, et qui serait à l origine du mythe légendaire des Sirènes…
Bonjour à tous, comme vous le savez avec Sylv1 nous orientons nos recherches vers les fonds marins, nous étant rendus compte que les témoignages en ce sens abondent et avons créé notre nouveau site en commun. Nous collaborons également avec Gilles Thomas (ODHTV), lui même s’intéressant au dossier. Après les alertes O.V.NI , voici donc Alerte O.A.N.I France, concernant les appels à témoins sur les objets aquatiques non identifiés…
Je vous suggère cet article, ce document après avoir visionner le reportage que Era et moi avons trouvé et mis en ligne sur notre site commun “cliquez sur la bannière pour accèder à la page concernée.”
Ancient Aliens Saison 2 – Episode 3 : Mondes Sous-marins (VOSTFR)
J’ ai souhaité inclure ici ce qui appartient au Japon afin de vous faire découvrir que les mystères sont partout sur la Terre et que le Japon ne déroge pas à la règle, bonne visualisation.
Contrairement au phytoplancton, les algues sont des végétaux de taille macroscopiques… C’est à dire jusqu’à plusieurs mètres! Elles sont fixées au substrat par des crampons et sont elles mêmes le support et la cachette de bon nombres d’espèces sous-marines…
L’ensemble de l’algue est appelé « thalle », la tige est appelée « stipe » et la feuille appelée « fronde » ou « lame » et pour finir, l’algue est fixée par des crampons et non des racines commes les plantes… L’étagement des types et espèces différe selon le mode, s’il est calme ou battu, la lumière, la profondeur…
Dans le algues, on trouve:
Les algues brunes
Comme son nom l’indique, elles sont souvent… brunes. On les trouve de l’estran à 30m. Elles peuvent être en lames (laminaires…) en lanières (himanthales…) ramifiées, foliacées, à vésicules…
Les algues rouges
Celles ci sont plutôt rouges à tendance extrêmophile… Ce sont celles que l’on trouve sous les autres. On peut trouver un thalle fixé, ramifié, calcifié (coralline…) ou alors cartilagineuse à lanières aplaties (chondrus…) voire non fixé mais libre et de forme sphérique (maerl)…
Les algues vertes
Ce sont plutôt des algues « de surface » et extrêmophile également… Leur pigment est vert (chlorophylle) et leurs formes sont très diverses. On trouve des thalle cylindriques et fermes (codium…) jusqu’aux thalles foliacés très fins translucides (ulves..)
Extrait du livre de Richard Dolan – « UFOs and the National Security State – The Coverup Exposed – 1973-1991 » : « Dans la soirée du 4 Mars 1988 près Eastland, Ohio, non loin de la frontière de la Pennsylvanie, Sheila Baker accompagnée de ses enfants conduisait le long de la rive du lac Érié, la famille rentrait à la maison. À 18h30, leur attention fut attirée par un objet lumineux de grande taille qui restait en suspension au dessus du lac. Il ressemblait presque à un dirigeable.
De vives lumières sont apparues de chaque coté de l’objet qui a commencé à se balancer d’un coté à l’autre. La plus vive des lumières clignotait. Une fois à la maison Sheila a persuadé son mari Henry de l’accompagner avec les enfants à la plage.
Debout sur le rivage du lac Erié ils ont tous vu l’objet d’apparence métallique de couleur grise. Il était absolument énorme. Henry dira plus tard « qu’il était plus grand qu’un terrain de football, évalué bras tendu. » Ils n’entendaient aucun bruit, cependant la glace du lac émettait des bruits de craquements peut-être dus à une onde de chaleur. Puis l’engin a commencé à se mouvoir lentement, de façon circulaire, au dessus d’une partie du lac en descendant à environ 400 m d’altitude.
Se sentant nerveux ils sont rentrés pour observer l’objet de l’intérieur. Ils l’ont vu descendre, il y avait des lumières clignotantes rouges et bleues sur le bord de la surface du dessous. Cinq ou six lumières vives triangulaires de couleur jaune se sont détachées du bord. Elles ont oscillé autour de la masse principale et se sont élancées très rapidement en zigzaguant dans le ciel nocturne. Henry évalua que les petits objets devaient être un peu plus petit qu’un Cessna mono-place et « ont parcouru une étendue d’environ 75 km au dessus de la glace le temps d’un claquement de doigts. » Ils s’approchaient du rivage, faisaient des virages à angle droit et s’élançaient à grande vitesse, plusieurs fois dans la direction de la centrale nucléaire Perry, assez proche.
Un voisin des Baker a assisté à tout cela, il a essayé de photographier l’objet mais n’a pas réussi. En réponse à plusieurs appels téléphoniques, les deux gardes-côtes James Powers et John Knaub se sont rendus sur la plage. A leur arrivée, les objets triangulaires s’approchaient d’eux si bien qu’ils ont éteint leurs phares. L’un d’eux fonçait droit sur eux puis a viré à l’est en montant, puis il est descendu se positionner à coté du vaisseau mère. La famille Baker de retour sur la plage, entendait les communications que les gardes-côtes échangeaient avec leur base à Détroit. Ils ont relevé ceci :
« ..L’objet semble se poser sur le lac… D’autres objets lui tournent autour. Sachez que ces objets plus petits se déplacent à de très grandes vitesses. Il n’y a aucun bruit de moteur et ils sont très très bas. Ce ne sont pas des planètes. » Au même moment, à 23km de là en direction du sud-est, non loin de la centrale de Perry, Cindy Hale promenait son chien. Celui-ci s’est mis à gémir lorsqu’une lumière triangulaire planait au dessus d’elle.
Le triangle a clignoté une séquence lumineuse de différentes couleurs, Cindy a répondu en allumant son briquet. Ça a duré 30 minutes, puis le triangle accéléra et fila sans un bruit.
Tim Keck, un autre résident local, regardait les étoiles dans son télescope lorsqu’il a vu un objet lumineux triangulaire. Il avait heureusement son appareil photo à portée de main, un instamatic 110 bon marché qu’il avait gagné lors d’un jeu. Il obtint une photo de l’objet avant que celui-ci disparaisse silencieusement au delà de l’horizon. Il réussit à capturer une moitié de l’objet avant sa disparition.
En raison de la nature de son appareil une partie de l’objet apparut au delà du cadre ordinaire du négatif.
Reconstitution >>>>>
Pendant ce temps, au bord du lac, le grand vaisseau était presque posé sur la glace. Henry Baker continuait à écouter Powers et Knaub qui décrivait à leur base : « Vous devez être informés que l’objet projette maintenant des lumières partout sur le lac et les lumières changent de couleur. » La glace craquait si bruyamment que Powers et Knaub devaient crier pour être entendus. Puis les triangles sont réapparus et sont entrés un par un dans le vaisseau-mère. La glace faisait de plus en plus de bruit et toutes les lumières s’éteignirent, la glace cessa de faire du bruit et tout devint silencieux. Trente minutes plus tard, il n’y avait plus trace de l’objet. Les témoins ont supposé qu’il était allé sous la surface.
Dans la matinée du 5, on a retrouvé des morceaux de glace inhabituellement grands à l’endroit précis de la disparition de l’objet. Ce jour là, un représentant de la Garde-Côtière a déclaré à la famille Baker que l’armée et la NASA leur avait ordonné de ne pas enquêter plus avant et de ne pas apporter leur coupe-glace sur le lac pour examiner la glace. L’affaire était hors de leurs mains. Il a dit que toutes les informations seraient transférées à la base de Wright-Patterson et une installation à Detroit. Pour sa part Wright-Patterson a refusé de confirmer ou infirmer un quelconque intérêt dans cette affaire.
La Garde côtière a rédigé un rapport d’incident le 5 Mars 1988, décrivant l’événement en détail. Le rapport indique qu’un grand objet avait atterri un quart de mile à l’est de la centrale nucléaire, et qu’il avait … « dispersé 3-5 petits objets volants qui tournaient autour de assez rapidement. Ces objets avaient des lumières rouges, vertes et jaunes qui clignotaient par intermittence. Ils avaient également la possibilité de s’arrêter et planer en plein vol.«
Dans la nuit du 5 Mars, Sheila Baker a vu ce qu’elle croyait être le même OVNI, planant au-dessus du lac,mais à une altitude plus élevée que la veille. Les gardes-côtes sont arrivés trop tard et n’ont rien vu, ils ont contacté la tour de contrôle de l’aéroport de Willoughby, Ohio.
L’opérateur leur a dit que « les deux lumières étaient Vénus et Jupiter, qui se trouvaient presque en alignement. » Quant aux feux clignotants, c’était « des gaz dans l’atmosphère« . Notons que Baker n’avait pas mentionné deux lumières brillantes, mais un objet de grande taille. Les gardes-côtes ont rapidement rédigé un rapport de suivi sur la rencontre initiale, afin d’en terminer avec le dossier.
La série des événements fut entièrement discréditée dans le Cleveland Plain Dealer ainsi que dans d’autres journaux. Quelle que soit la cause de l’observation du 5 Mars, attribuer les événements du 4 Mars à Vénus et Jupiter va bien au-delà des limites de la crédibilité.
Le MUFON, à son crédit, a continué à enquêter sur l’observation en plaçant une petite annonce à la recherche de témoins. Ce qui apporta des résultats puisque d’autres comme Cindy Hale et Tim Keck ont témoigné. Toutes ces personnes ont décrit l’activité Ovni de cette soirée entre 22h et 22h30. Tous les témoins ont décrit des triangles. Bruce Maccabee a analysé la photo qu’avait prise Keck en concluant que c’était bien l’image d’un objet non identifié. Des années plus tard, Sheila et Henry Baker ont maintenu la description de ce qu’ils avaient vu.
Selon le chercheur ufologue Philip Imbrogno de nombreux témoins ont vu des objets triangulaires à proximité de la centrale nucléaire Indian Point dans l’Etat de New-York le 4 mars 1988, la même soirée que les évènements en Ohio. Il n’y a pas eu de suivi et on sait peu de choses sur ces observations.
En raison de la qualité des témoins, de la preuve officielle documentée, de la preuve photographique et de la nature intrinsèque de l’événement, l’incident du lac Erié doit être considéré comme un des événements Ovnis les plus convaincants de l’histoire moderne. Toutes les preuves mènent à la conclusion qu’un objet énorme et manoeuvré avec intelligence est descendu sur la glace du lac Erié.
Plusieurs triangles lumineux sont sortis de cet objet et se sont déplacés bien au delà de la capacité de n’importe quel avion connu. Ces triangles se sont intéressés à l’usine nucléaires voisine, ils ont interagi avec les témoins qui les ont observés. Les fonctionnaires de la Garde Côtière ont été convaincus de l’importance de la manifestation et les autorités supérieures leur ont demandé de ne pas poursuivre leur enquête. L’affaire a été débunkée avec succès par l’appareil de sécurité nationale et par les médias. » –
Le premier sous-marin nucléaire d’attaque polyvalent Severodvinsk de classe Iassen, ou « projet 885 », sera livré à la Marine russe dans un an, en 2012, a annoncé vendredi à RIA Novosti le PDG du chantier naval de Sevmach à Severodvinsk (nord) Andreï Diatchkov.
« Les délais de livraison du Severodvinsk au ministère de la Défense sont reportés d’un an. Pour deux raisons: d’abord, la qualité de pièces détachées qui nous ont été livrées. Ensuite, le sous-marin est doté de systèmes de missiles dont les essais ne sont pas terminés. Il s’agit de la même situation qu’avec le missile Boulava (missile balistique russe tiré depuis les sous-marins en immersion, dont seulement dix tirs d’essai sur 17 ont été couronnés de succès) », a indiqué l’interlocuteur de l’agence.
Les représentants du ministère de la Défense et les constructeurs du sous-marin avaient auparavant annoncé à plusieurs reprises que ce dernier serait livré à la Marine russe en 2010, puis la livraison avait été reportée jusqu’à 2011.
« Pendant longtemps les profondeurs sous marines sont restées une énigme pour l’Homme. Ce monde vaste et inconnu donc terrifiant, a fait naître d’innombrables récits peuplés de créatures tout aussi étranges les unes que les autres, sorties tout droit de l’imaginaire collectif… »
Avertissement ! Ce dossier fait référence, pour l’essentiel, à l’histoire des légendes de l’Histoire occidentale…