INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Le lien que nous entretenons avec ce spécialiste américain depuis environ une décennie, pour preuve, Sylvain – en accord Jean Librero – a préfacé la version francophone de son livre intitulé » Le Détroit de Santa Catalina – Objets Sous- Marins Non- Identifiés et base extraterrestre au large de la Californie « . Information exclusive pour vous : Preston Dennett a accepté en retour de préfacer le prochain opus de Sylvain – parmi d’autres personnes issus de l’ufologie . Ce rapport humain entre ufologues internationaux qui sont dans la coopération et non pas dans la confrontation est très important à nos yeux. Pour conclure, nous voyons les résultats au fur et à mesure que les informations arrivent, émanant des auditeurs du congrès américain au sujet de ce qu’ils nomment depuis un certain temps les UAP (en français les PAN) Phénomènes aériens non identifiés, le lien de plus en plus évident que la majeure partie de ce problème se situe quelque-part dans nos fonds marins.
Ci-dessous le synopsis écrit par la source de la vidéo, Jean Librero.
Preston Dennett est un chercheur et auteur américain respecté, enquêteur pour le MUFON en Californie. II a publié près d’une trentaine de livres depuis 1996. Son livre Undersea UFO Base a été traduit en français en mars 2022 sous le titre Le Détroit de Santa Catalina. Cette interview destinée à la chaîne Global Ets est conçue comme une première rencontre et un portrait du chercheur Preston Dennett. L’auteur commence par rapporter ses enquêtes troublantes sur les nombreux cas recensés de guérisons extraterrestres, suejt de son premier livre paru en 1996. Il développe ensuite avec ses enquêtes sur les dossiers retentissants survenus en Californie, comme la « Nuit des OVNIs » le 14 juin 1992 et le cas Topanga Canyon, qui ont été le cadre d’observations de masse. Preston évoque les travaux de pionniers tels Ann Druffel dans les années soixante et Ivan Sanderson dans les années quatre-vingt . Il donne son avis sur les témoignages de civils et militaires dans les auditions au Congrès, et exprime ses réserves quant aux intentions de déclassification de la part du Pentagone. Preston annonce enfin sa participation en octobre prochain à la conférence annuelle de Shag Harbour au Canada, aux côtés de Chris Styles, qui a consacré plusieurs décennies d’enquête sur ce cas devenu un classique des Objets Sous-marins Non Identifiés (USOs/OSNIs),désignés plus couramment comme objets transmédians, après les révélations de pilotes tels David Fravor, et les rapports du programme AAWSAP (Defense Intelligence Agency) et de l’UAP Task Force sur le mystérieux Tic-Tac observé au large de San Diego, Californie, à partir de 2004. Chaîne You Tube de Preston Dennett : / @prestondennett577
Les propos que nous avons recueillis de Bob Lazar, diffusés sur internet, n’engagent bien évidemment que lui. Nous vous laisserons donc comme d’habitude le choix de vous faire votre propre opinion et de prendre du recul sur ces allégations. En partant du principe qu’ils sont exacts, cela ne fait que confirmer ce que beaucoup entrevoient depuis déjà un certain temps, (à commencer par ceux qui sont confrontés aux OANIS, les militaires, David Frevor et bien d’autres) : qu’il y a quelqu’un qui manipule une technique, une technologie et que ce qui est manipulé : machine vaisseau ou autre n’a aucun obstacle sur cette planète ( eau et air) jusque dans l’espace. Pour conclure, il apparait de plus en plus évident que l’eau est l’élément clé pour résoudre certaines énigmes liées à beaucoup de dossiers inexpliqués
Dans un nouveau podcast, Bob Lazar affirme qu’on lui a dit que l’engin « modèle sportif » sur lequel il travaillait était en réalité une pièce archéologique récupérée sous l’eau. Lazar pense qu’il existe forcément un groupe qui détient les informations exactes sur ce qui se passe réellement, mais il ignore de qui il s’agit et combien de personnes composent ce cercle restreint.
Ce qui l’a toujours intrigué, c’est que, dans son cas, tout ait été géré par la Marine et non par l’Armée de l’Air, alors même que des projets sur les OVNI dans les années 1960-1970, comme le Projet Blue Book, étaient menés par l’Armée de l’Air.
Il souligne que sa rémunération et tous les documents administratifs relatifs à son dossier provenaient de la Marine. Or, on entend maintenant parler d’engins « transmédiums » capables d’évoluer dans l’air et dans l’eau, comme l’OVNI Tic Tac aperçu par le pilote de la Marine David Fravor.
Il se demande donc si ce lien avec l’eau et les océans explique la prédominance de la Marine dans ce domaine. Bob explique qu’on lui a dit que le modèle réduit d’engin sur lequel il travaillait était une épave archéologique récupérée sous l’eau, ce qui l’amène à se demander : « Quel est le rapport avec l’eau et l’océan ? »
Il souligne que l’océan est le plus vaste milieu de la planète et serait l’endroit idéal pour dissimuler des personnes, des bases, voire une civilisation entière s’il était suffisamment profond et isolé. Il précise que c’est sa principale préoccupation, car de nombreux témoignages font état d’engins entrant et sortant de l’eau, et il est convaincu qu’il doit y avoir une raison précise à ce comportement. Joe rétorque que si ces engins peuvent voyager dans l’espace en créant une bulle gravitationnelle ou spatio-temporelle, alors se déplacer dans l’air ou dans l’eau serait facile. Bob ajoute que, peut-être, il ne s’agit même pas de l’« espace » tel que nous l’entendons.
Bob émet alors l’hypothèse que si l’on peut manipuler la physique à ce niveau, on pourrait voyager non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps, voire vers d’autres dimensions.
Il explique qu’une fois capable de courber le temps et d’ouvrir des portails vers d’autres dimensions, les limites sont quasi illimitées. Il ne s’agit donc peut-être pas d’une simple histoire de « vaisseau spatial venu d’une autre planète ».
Il oppose cela à Star Trek, simple et facile à comprendre : on voyage vers une autre planète, on rencontre ses habitants, puis on passe à la suivante, le tout avec des histoires claires et des leçons morales. Selon lui, la réalité est probablement très différente de Star Trek et bien plus étrange et complexe.
Lazar affirme que si une intelligence supérieure est réellement impliquée, l’histoire nous offre un sombre aperçu de ce qui se produit lorsqu’un groupe supérieur rencontre un groupe inférieur. Se basant sur l’histoire des États-Unis et d’autres exemples, il déclare que « ce n’est jamais bon pour les inférieurs » lorsqu’une race ou une civilisation plus puissante arrive.
Suite à la sortie du rapport préliminaire du Pentagone sur les Ovnis, je vous partage cet entretien entre Sylvain Matisse et JFO tous deux enquêteurs certifiés MUFON France. C’est une très bonne analyse que je partage également. Selon moi c est une avancée car le Pentagone admet quand même à la face du monde leur impuissance face à ces choses et je ne pense pas qu’ils l’auraient admis aussi ouvertement s’ils avaient été certains que ce soit Chinois ou Russe. Depuis quand les Etats font-ils leurs aveux de faiblesse devant la presse pour avertir leurs rivaux ?
Podcast de la radio québécoise zone insolite avec Sylvain Matisse , Notre ami Jean -Louis Lagneau directeur de la revue LDLN ( Lumières Dans La Nuit), Jean Librero, et moi même interviewés principalement par notre ami Gilles Thomas, avec également des questions de Carole Lauzé et Jenny Tousignant. ( réalisé en Août 2020 à Sougraigne dans l’ Aude.)
Le montcellien Sylvain Matisse membre de l’organisation MUFON France
Et enquêteur de terrain depuis plusieurs mois
Sylvain Matisse, originaire de Montceau-les-Mines, habite le Creusot. Il y a quelques mois il faisait parler de lui pour sa passion pour les OANIs (Objets Aquatiques Non Identifiés).
Il a notamment écrit plusieurs ouvrages sur le sujet.
En juillet 2019, il avait débuté aussi une enquête sur l’apparition d’un Crop circle ou cercle de culture à Pouilloux.
Un an plus tard, il vient d’intégrer l’organisation MUFON France en tant qu’enquêteur. De quoi s’agit-il exactement ?
MUFON : une organisation d’origine américaine
L’organisation MUFON existe depuis plus de 50 ans aux Etats-Unis, son pays d’origine. Elle s’est ensuite internationalisée, avec des règles qui restent toutefois les mêmes quel que soit le pays comme le respect de l’anonymat des témoins.
Pour les personnes passionnées par les OVNIS ou les dossiers difficiles à expliquer, elles ont pu voir certains membres de l’organisation interviewés dans l’émission « Alien theory ».
Cette organisation qui fonctionne grâce au bénévolat, comprend un directeur, un directeur d’enquête du pays et des enquêteurs.
Janny Charrueau est Directrice de MUFON France et Territoires Ultramarins. Elle a été Directrice des enquêtes, puis directrice provinciale de MUFON Québec jusqu’en juin 2020. Spécialiste des personnes pensant subir un enlèvement extraterrestre. Janny est membre du groupe restreint des ERT : Experiencer Research Team dirigé par Kathleen Marden.
Et c’est Franck Dépaillat qui est Directeur des Enquêtes MUFON France et Territoires Ultramarins. Franck est devenu officiellement directeur des enquêtes en juillet 2020. Il est le référent direct des enquêteurs de terrain. Comme chef enquêteur, il veille à la formation et à la bonne distribution des enquêtes et à leur classification.
L’objectif de l’organisation est d’enquêter sur les affaires inexpliquées dans le milieu aérien et marin notamment.
Reliée à MUFON aux Etats-Unis, toutes les autres organisations dans le monde renvoient régulièrement leurs résultats d’enquête afin notamment de recroiser les résultats et réaliser des statistiques.
Et si une organisation ne fonctionne plus, elle disparaît. Actuellement c’est une branche en Belgique qui est en cours de lancement, des événements inexpliqués y ayant été observés depuis de nombreuses années. En effet, de 1989 à 1992, « on a parlé d’une vague belge » explique Sylvain Matisse. Sur la durée, plusieurs événements ont pu être observés et qui nécessitaient des enquêtes pour en expliquer la ou les origines possibles. Il y a eu à ce moment-là des observations d’OVNIs (Objets Volants Non Identifiés). En 1954, c’est en France que plusieurs témoignages troublants de phénomènes inexpliqués s’étaient faits connaître.
Sylvain Matisse, accueilli en tant qu’enquêteur au sein de MUFON France
Cet été, Sylvain Matisse a rencontré Hugues Noël, Directeur MUFON des Territoires Ultramarins qui lui a proposé de postuler pour être enquêteur pour MUFON France. Jusqu’à présent et depuis 2008, Sylvain Matisse réalisait ses enquêtes seuls et de manière indépendante sur le sujet des OANIs. Il a d’ailleurs publié deux livres sur le sujet en 2016 et en 2019. Il s’intéresse majoritairement au domaine naval. Pour faire connaître les résultats de ses recherches, ses travaux ont fait l’objet de reportages, d’interviews. Il a aussi animé des conférences à plusieurs reprises et anime plusieurs pages sur facebook en plus de son propre site internet. Son nom commence à être connu dans le milieu.
Et c’est donc tout naturellement que Hugues Noël l’a encouragé dans sa démarche d’intégration de l’organisation MUFON France. Et pour y rentrer, il n’y a aucun traitement de faveur. Tous les enquêteurs potentiels sont soumis aux mêmes démarches : après avoir étudié le manuel de l’enquêteur, ils sont soumis à un quizz auquel ils doivent obtenir au minimum un score de 80% de réponses positives.
Sylvain Matisse a obtenu pour sa part le score de 86%, lui ouvrant la possibilité de contribuer à l’organisation MUFON France en tant qu’enquêteur. C’est une vraie réussite car le challenge n’est pas aisé avec un manuel d’une centaine de pages qui répertorie notamment les procédures d’enquête : que faire avec un témoin ? Comment éviter les ennuis, les dérapages avec les autorités ? Comment réaliser des prélèvements ? Comment assurer sa propre sécurité ? Etc.
Aujourd’hui Sylvain Matisse est enquêteur en cours d’être certifié. Il saura définitivement enquêteur lorsque la direction de MUFON France aura validé son statut à l’issue de plusieurs enquêtes. Pendant ce temps-là, Sylvain Matisse ne chôme pas. Il est actuellement sur sa septième affaire depuis cet été.
Des témoignages redistribués à partir d’un premier témoignage écrit sur le site MUFON France
L’organisation a organisé son fonctionnement afin de pouvoir prendre en charge rapidement les dossiers de manifestations inexpliquées. Pour rappel, l’ensemble des enquêteurs sont bénévoles. Toutefois certains d’entre eux possèdent des compétences professionnelles très utiles aux enquêtes ou d’autres encore des spécialités comme Sylvain Matisse qui s’est davantage spécialisé sur les OANIs.
Les témoignages peuvent porter sur un événement récent ou ancien. Il faut d’abord envoyer un premier message via le site internet. Le témoin sera dirigé vers un système appelé Case Management System (CMS) dans lequel il déposera son témoignage le plus complet possible. Ensuite un enquêteur est attribué au dossier. Il peut s’agir notamment de celui le plus proche géographiquement.
Au cours de l’enquête, l’anonymat du témoin est toujours respecté. Et si ce témoin souhaite que son témoignage ou l’enquête soit rendue public, il l’indique directement à l’organisation. MUFON France respecte le droit à l’image, le droit à l’audio.
Le rôle d’enquêteur requiert une grande prudence et surtout de la méthode. Il s’agit de relever des indices, des preuves et de pousser au plus loin l’enquête afin de pouvoir obtenir des réponses quand cela est possible.
« Il peut s’agir de phénomènes naturels ou d’autres. Parfois on manque d’informations. Quand c’est inconnu, c’est inconnu. Le but c’est de rendre l’OVNI, OVI (Objet Volant Identifié). » indique Sylvain Matisse.
Ainsi un tel objet peut être fabriqué de la main de l’homme (avion, drone, hélicoptère etc.), ou bien être lié à un phénomène naturel (météorite, phénomène solaire, astronomique, reflet etc.).
Des enquêtes minutieuses pour rendre le sujet crédible
« On épluche tout. On a une démarche technico-scientifique. On est ouvert. Si on a des preuves, on n’inventera rien. Nous travaillons à partir des connaissances actuelles qui sont les nôtres. Nous étudions les OVNIs (Objets Volants Non Identifiés) au sens littéral du terme » poursuit Sylvain Matisse. Cela signifie tous les objets volants et pas seulement ceux qui pourraient sembler les plus farfelus. La piste des extraterrestres est loin d’être celle privilégiée même si elle peut être prise au sérieux si et seulement si les preuves vont dans ce sens.
Et Sylvain Matisse d’insister sur la différence entre les objets qui sont fabriqués, de phénomènes qui sont quelque chose de naturel. Il rappelle à ce propos que la Norvège est un lieu d’observation de nombreux phénomènes.
Ainsi dans le catalogue artificiel peuvent rentrer aussi tous les engins pyrotechniques par exemple.
Et c’est la connaissance du témoin et son angle d’observation du phénomène qui peut induire chez lui une interprétation de celui-ci. « Il peut être abusé » souligne Sylvain Matisse.
Par exemple certains hélicoptères s’ils ne s’approchent pas assez peuvent être confondus.
« On apprend à faire des relevés d’échantillons. On ne les fait pas n’importe comment. Il nous faut un échantillon témoin. On a des phases techniques. Après on envoie les échantillons pour analyses à un ou plusieurs laboratoires. » explique Sylvain.
S’il est devenu enquêteur au sein de l’organisation, c’est aussi parce que celle-ci permet d’avoir accès du matériel supplémentaire, d’aller plus loin dans une enquête qu’en étant seul.
« On a tous des compétences, parfois en tant que professionnel. Nous écoutons les témoins. Nous ne les jugeons pas. Pour autant on n’avale pas tout ce qu’ils nous disent. On se base sur des faits. On analyse les photos, les vidéos, les enregistrements. Ce sont des pièces à conviction. Et on voit si c’est recevable ou pas. On peut apporter un retour au témoin si on en a. Mais on ne va pas inventer. On essaie d’avancer sur des dossiers. Et si d’autres témoins se présentent sur une même manifestation, on peut préciser des calculs par exemple pour identifier la vitesse de déplacement. On demande aux témoins de donner des détails, même ce qui leur semble insignifiant. Mais il ne faut pas broder » a-t-il ajouté.
Plus de 414 observations signalées dans le monde auprès de MUFON en octobre 2020
D’après l’organisation MUFON US, le rapport mensuel du mois d’octobre fait état de 414 observations signalées partout dans le monde. Précisons qu’il y a pu en avoir davantage. Ce sont celles qui ont été signalées auprès de cette organisation. D’autres organisations s’intéressent aussi à ces sujets. Précisons aussi qu’il s’agit d’observations réalisées au mois d’octobre. MUFON peut être contacté pour des observations réalisées quelques mois plus tôt voire des années plus tôt. Pour MUFON, le nombre d’observations signalées s’élève à 340 aux Etats-Unis, 34 au Canada, 19 au Royaume-Uni, 3 en Allemagne, 2 en Australie, 2 en Irlande, 2 en Pologne, un en Inde, un en Iran, un en France, un en Roumanie, un en Uruguay, un à Porto-Rico, un en Indonésie, un au Brésil, un en Espagne, un au Portugal et un en Afrique du Sud.
Toujours selon les mêmes sources, le nombre d’observations signalées aux Etats-Unis est de 56 en Californie, 26 à New-York, 26 au Texas, 16 en Pennsylvanie, 14 en Floride, 13 dans l’Ohio, 12 dans l’Arizona, 11 en Caroline du Sud, 10 dans le Colorado et 10 dans le Michigan.
Sylvain Matisse a reçu pour sa part des témoignages de personnes sur des événements, des observations qui ont lieu bien avant cette période. Les personnes choisissent de témoigner plus tard.
L’organisation MUFON crée ainsi avec le temps des archives, dont certaines ont été exploitées dans l’émission Hangar 1 (archives de MUFON US).
« L’œil voit, le cerveau interprète » Sylvain Matisse
Et Sylvain Matisse précise que lors des enquêtes, il s’agit de déceler rapidement si différents témoignages peuvent coïncider avec d’autres cas. « Il peut y avoir des choses confondues ou mal interprétées. L’œil voit, le cerveau interprète. Il peut y avoir des méprises. On pose des questions précises au témoin. Les gens peuvent avoir confiance dans l’organisation. Quand on prend un témoignage, c’est gratuit. On est bénévoles. C’est un échange entre le témoin et l’enquêteur. L’enquêteur peut demander des photos de jour pour mieux situer l’observation. Il y a une structure. C’est suivi.
Tous les lundis, on fait le point sur nos enquêtes. On se concerte. On peut débriefer sur un cas si l’enquêteur veut un avis, s’il a du mal à classer l’affaire. On peut avoir un avis d’un autre enquêteur. » précise Sylvain Matisse.
Où en est l’enquête sur le Crop Circle de Pouilloux ?
Interrogé sur ce dossier ouvert en juillet 2019, Sylvain Matisse reste pour l’instant sur sa faim : « On n’a pas eu de chances de survoler le champ où on a trouvé le Crop circle à cause du Covid. Il n’y a pas eu de gelées blanches permettant d’observer le champ. L’affaire reste en suspens. Il nous manque des informations pour conclure. Le survol était prévu en hiver. Mais celui-ci n’a pas été rigoureux. Et après il y a eu le confinement ».
Sylvain Matisse collabore à présent avec MUFON France. L’organisation souhaitait justement étendre son champ de compétences aux OANIS (domaine de prédilection de Sylvain Matisse). « Ils veulent des gens sérieux qui aient de l’abnégation. Ce n’est pas pour se pavaner. On ne nous met pas de pression pour résoudre une affaire. L’idée est toutefois de ne pas traîner. Car le temps n’est pas notre allié. C’est important d’être attentif et réactif. » ajoute Sylvain Matisse.
A ce jour, le site MUFON France est suivi par plus de 800 personnes.
Les personnes intéressées peuvent envoyer un mail pour avoir un numéro gratuit de la revue numérique Contacts. Et si elles le souhaitent elles peuvent adhérer à MUFON France pour soutenir l’organisation. Sylvain rédige des chroniques sur les OANIs !
Sylvain Matisse remercie Janny Charrueau, Franck Dépaillat et Hugues Noël de leur confiance et remercie Montceau-News !
Sylvain Matisse est un chercheur dans l’étude des Ovni/PAN et des OANI (Observation aquatique non identifié).
Il est le webmaster des blogs: Investigations Ufo et science, Investigations océanographiques et oanis, Paranormal à la une, La médiathèque de l’ufologie et qu’il aide Era du blog Area51 et réciproquement. ( Era est l’auteur de la préface de son livre et elle a largement contribué à son livre).
Il est aussi un veilleur dans son cercle suricate du département Saône et Loire, participant ainsi aux veillées de surveillance du ciel. Sylvain est également l’un des créateurs de la webtv A.T.O.M-E traitant de l’astronomie, des sciences de la terre et des océans et bien d’autres sujets. Il a également participé de nombreuses fois aux soirées en direct d’odhtv.
Nous avons rencontré une nouvelle fois, Sylvain Matisse et sa compagne Era chez Rémy Fauchereau, qui est le président de l’A.E.P.A et ufologue dans le département de l’Yonne.
Il vous présente son livre: OANI/OVNI: Enquête, méthodes et réflexion.
« Nous avons interviewé le responsable des repas ufologiques de l ‘Aisne monsieur Langlois Michaël, qui a été témoin par deux fois d’observations inexpliquées, je vous laisse découvrir cet entretien intéressant et avisé.
Nous remercions les repas ufologiques pour leur partenariat ainsi que Michael un homme passionné et sympathique. »
Les éditions saint-martin ont publié un talentueux chercheur devenu écrivain.
Monsieur Leytan Stavros déja présenté par Era( Aréa 51 blog ) et co-administratrice deinvestigations ufoetscience, a accepté de répondre en exclusivité pour vous à quelques unes de mes interrogations sous la forme de ce document interview.
Bonne lecture.
« Je recommande cet ouvrage à tous les passionnés de la science -fiction mais aussi, pour ne pas dire surtout aux chercheurs ufologiques, enquêteurs, webmasters ou témoins des objets volants non identifiés.«
L’administration de nos sites remercient Nicolas ( éditions saint-martin et leur équipe, et l’auteur deUT-1 monsieur Stavros.
Jean-Gabriel Greslé, membre de la commission SIGMA de la société savante 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) est intervenu au repas ufologique de Toulouse le 8 décembre dernier.
Il a quarante ans de carrière aéronautique derrière lui, avec plus 17.500 heures de vol, notamment en tant que Commandant de Bord pour Air France de 1970 à 1990. Il rencontre le Maître fondateur de l’Aïkido, Morihei Ueshiba au début 1965 et devient son élève. Le métier de Pilote de ligne, lui permet de nombreux séjours au Japon jusqu’à la disparition du Fondateur en avril 1969.
En 1952, alors qu’il est élève-pilote de chasse à l’Académie de l’USAF en Caroline du Nord, il entend la radio annoncer que les émissions sont arrêtées dans tout le territoire des USA car des échos non identifiés viennent d’être détectés au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. Il est demandé aux auditeurs de ne pas quitter l’écoute, mais au bout d’une demi-heure, l’alerte est levée en quelque sorte. Le même scénario se reproduit le samedi suivant à la même heure.
A la même époque, un instructeur et son élève en vol de nuit décrivent une expérience de croisement d’un engin sans ailes avec des hublots très lumineux, au cours d’un vol de nuit.
Quelle est votre point de vue sur et les OANIS et l’hypothèse Intra -terrestre ?
« Des engins volants ont été vus sous l’eau. Au moins une fois, près de Solenzara en Corse, un disque poursuivis par des chasseurs de l’armée de l’air a trouvé refuge en plongeant sous la mer. Dans le Triangle des Bermudes, un engin énorme est, paraît il, sorti de l’eau pas très loin devant une unité de la Marine Nationale. Mais les marins, aussi bien français qu’américains, restent extrêmement discrets ».
« On a souvent dit qu’il existait au Pole Nord un trou qui permettrait d’accéder à l’intérieur de la Terre qui serait creuse. Concernant cette hypothèse, je faisais assez régulièrement la ligne Ankorage – Tokyo et il m’est arrivé de passer exactement à la verticale du Pôle Nord au mois de Juin par un temps totalement dégagé. La mer n’était pas complètement glacée et je peux vous assurer que nous n’avons pas observé le moindre trou. Je pense que les conseillers d’Adolphe Hitler se trompaient. Pour moi, jusqu’à preuve du contraire, la Terre creuse reste une légende. Mais je reste ouvert à toute preuve indiscutable. ».