INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
La NASA vient d’annoncer une nouvelle capitale : un immense réservoir d’eau glacée a été découvert sur Mars. Enfoui sous la surface, caché depuis des éons, il contient suffisamment d’eau pour remplir un lac terrestre entier.
Il ne s’agit pas d’une simple plaque de glace, mais d’une véritable révolution. L’eau est synonyme de survie, d’énergie et de pérennité pour l’humanité.
La colonisation de Mars passe ainsi de la science-fiction au défi d’ingénierie. L’eau est là, la glace est épaisse. Reste à savoir comment y accéder et comment l’exploiter.
Mais une question plus sombre se pose : si l’eau existait en si grande quantité sur Mars, qu’est-ce qui a pu exister d’autre ? La vie microbienne, des fossiles, des traces d’une existence antérieure même à l’apparition de l’oxygène sur Terre.
La NASA présentera cette découverte comme une ressource précieuse, et c’en est une. Mais c’est aussi un rappel troublant : Mars n’a pas toujours été un désert glacé. Quelque chose s’y est produit, transformant les océans en glace et l’atmosphère en une mince couche de glace.
Nous allons sur Mars pour survivre. Mais nous y allons peut-être aussi pour comprendre ce qui a détruit une planète, et pour savoir si le même sort pourrait un jour nous frapper.
Les profondeurs océaniques sont souvent perçues comme l’ultime frontière de l’exploration, et de récentes découvertes ont donné une nouvelle dimension à cette idée. Des chercheurs ont mis au jour d’imposants objets, semblables à des OVNI, reposant sur le fond marin, suscitant une vague de théories et de débats parmi les scientifiques. La taille impressionnante et la nature mystérieuse de ces objets soulèvent des questions quant à leur origine. Ces objets ne ressemblent ni à de petits débris ni à des formations rocheuses naturelles. Au contraire, ils semblent avoir été conçus de manière délibérée, structurés et symétriques, presque comme une technologie extraterrestre. Ce qui rend cette découverte encore plus troublante, c’est qu’aucune agence officielle n’a revendiqué la responsabilité de ces objets. Aucun pays n’a admis avoir perdu de la technologie dans ces eaux. Les objets semblent être restés intacts pendant des décennies, voire des siècles, gisant profondément sous la surface de l’océan, là où aucun plongeur humain ne s’est aventuré. Ils demeurent silencieux et énigmatiques, ce qui ne fait qu’accroître le mystère qui entoure leur véritable fonction.
De nombreux scientifiques avancent que ces objets pourraient être des anomalies géologiques façonnées par l’immense pression sous-marine au fil des siècles. Cependant, d’autres restent sceptiques. La précision de leur structure et leur positionnement singulier défient toute explication conventionnelle. Aucun processus naturel connu n’a été observé pour expliquer la formation de tels objets, ce qui amène certains chercheurs à se demander s’il pourrait s’agir des vestiges d’un système bien plus complexe, comme d’anciennes épaves ou même d’installations militaires secrètes.
L’absence de preuves concernant ces objets alimente les spéculations. Leur nature mystérieuse attire l’attention sur les profondeurs inexplorées des océans. Si des objets ressemblant à des OVNI reposent dans les abysses depuis si longtemps, on peut légitimement se demander ce qui pourrait bien s’y cacher, à l’abri des regards humains.
L’océan recouvre la majeure partie de notre planète, et nous commençons à peine à l’explorer. L’idée que des objets non identifiés, possiblement d’origine extraterrestre, puissent être enfouis dans ses profondeurs est à la fois fascinante et terrifiante. Les implications sont considérables. Si ces objets proviennent réellement d’un autre monde, cela pourrait bouleverser notre compréhension de notre place dans l’univers.
La NASA vient d’annoncer une nouvelle capitale : un immense réservoir d’eau glacée a été découvert sur Mars. Enfoui sous la surface, caché depuis des éons, il contient suffisamment d’eau pour remplir un lac terrestre entier. Il ne s’agit pas d’une simple plaque de glace, mais d’une véritable révolution. L’eau est synonyme de survie, d’énergie et de pérennité pour l’humanité.
La colonisation de Mars passe ainsi de la science-fiction au défi d’ingénierie. L’eau est là, la glace est épaisse. Reste à savoir comment y accéder et comment l’exploiter.
Mais une question plus sombre se pose : si l’eau existait en si grande quantité sur Mars, qu’est-ce qui a pu exister d’autre ? La vie microbienne, des fossiles, des traces d’une existence antérieure même à l’apparition de l’oxygène sur Terre.
La NASA présentera cette découverte comme une ressource précieuse, et c’en est une. Mais c’est aussi un rappel troublant : Mars n’a pas toujours été un désert glacé. Quelque chose s’y est produit, transformant les océans en glace et l’atmosphère en une fine couche de glace.
Nous allons sur Mars pour survivre. Mais nous y allons peut-être aussi pour comprendre ce qui a détruit une planète. Et si le même sort pouvait nous frapper un jour.
Le lien que nous entretenons avec ce spécialiste américain depuis environ une décennie, pour preuve, Sylvain – en accord Jean Librero – a préfacé la version francophone de son livre intitulé » Le Détroit de Santa Catalina – Objets Sous- Marins Non- Identifiés et base extraterrestre au large de la Californie « . Information exclusive pour vous : Preston Dennett a accepté en retour de préfacer le prochain opus de Sylvain – parmi d’autres personnes issus de l’ufologie . Ce rapport humain entre ufologues internationaux qui sont dans la coopération et non pas dans la confrontation est très important à nos yeux. Pour conclure, nous voyons les résultats au fur et à mesure que les informations arrivent, émanant des auditeurs du congrès américain au sujet de ce qu’ils nomment depuis un certain temps les UAP (en français les PAN) Phénomènes aériens non identifiés, le lien de plus en plus évident que la majeure partie de ce problème se situe quelque-part dans nos fonds marins.
Ci-dessous le synopsis écrit par la source de la vidéo, Jean Librero.
Preston Dennett est un chercheur et auteur américain respecté, enquêteur pour le MUFON en Californie. II a publié près d’une trentaine de livres depuis 1996. Son livre Undersea UFO Base a été traduit en français en mars 2022 sous le titre Le Détroit de Santa Catalina. Cette interview destinée à la chaîne Global Ets est conçue comme une première rencontre et un portrait du chercheur Preston Dennett. L’auteur commence par rapporter ses enquêtes troublantes sur les nombreux cas recensés de guérisons extraterrestres, suejt de son premier livre paru en 1996. Il développe ensuite avec ses enquêtes sur les dossiers retentissants survenus en Californie, comme la « Nuit des OVNIs » le 14 juin 1992 et le cas Topanga Canyon, qui ont été le cadre d’observations de masse. Preston évoque les travaux de pionniers tels Ann Druffel dans les années soixante et Ivan Sanderson dans les années quatre-vingt . Il donne son avis sur les témoignages de civils et militaires dans les auditions au Congrès, et exprime ses réserves quant aux intentions de déclassification de la part du Pentagone. Preston annonce enfin sa participation en octobre prochain à la conférence annuelle de Shag Harbour au Canada, aux côtés de Chris Styles, qui a consacré plusieurs décennies d’enquête sur ce cas devenu un classique des Objets Sous-marins Non Identifiés (USOs/OSNIs),désignés plus couramment comme objets transmédians, après les révélations de pilotes tels David Fravor, et les rapports du programme AAWSAP (Defense Intelligence Agency) et de l’UAP Task Force sur le mystérieux Tic-Tac observé au large de San Diego, Californie, à partir de 2004. Chaîne You Tube de Preston Dennett : / @prestondennett577
Tim Gallaudet, amiral de la marine américaine à la retraite, affirme que l’Atlantide a réellement existé et pense que son équipe en a peut-être déjà localisé l’emplacement au fond de l’océan.
Lors d’une récente interview accordée à « The Free Press », l’amiral Tim Gallaudet a été interrogé directement sur l’existence de l’Atlantide, ce à quoi il a répondu par l’affirmative. Sommé de s’expliquer, il s’est montré plus prudent et a précisé qu’il faisait partie d’une équipe et ne pouvait donc pas tout divulguer ouvertement.
Il a expliqué que sa conviction reposait sur l’étude des écrits de Platon concernant l’Atlantide. Selon lui, lorsque les chercheurs comparent les descriptions de Platon avec les données archéologiques, géographiques et géologiques actuelles, ils découvrent des informations suffisamment convaincantes pour suggérer que l’Atlantide a bel et bien existé.
Il a ajouté que son équipe pense que l’Atlantide a été détruite par une catastrophe naturelle majeure. Plus précisément, il mentionne un événement géologique cataclysmique survenu il y a environ 12 900 ans, durant une période connue sous le nom de Dryas récent, associée à des changements climatiques soudains et à d’éventuelles destructions à grande échelle. Il affirme également qu’ils rassemblent des preuves pour étayer cette hypothèse. Selon lui, ils pensent avoir déjà localisé l’Atlantide au fond de l’océan.
Enfin, il explique que l’envoi d’un véhicule sous-marin télécommandé équipé d’une caméra pourrait permettre de découvrir des structures artificielles. Ce type de preuve visuelle, suggère-t-il, confirmerait l’existence de l’Atlantide.