Archives de mars 2012

Un serpent de mer épineux découvert en Australie

source : http://www.sharknews.fr/societe/science/3095-un-serpent-de-mer-epineux-decouvert-en-australie

Les eaux chaudes de l’Océan Indien abritent l’une des biodiversités les plus riches de la planète. Pas étonnant donc qu’on y découdre régulièrement de nouvelles espèces.

Bryan Fry, l’un des plus grands spécialistes mondiaux des serpents de mer vient de découvrir une espèce de reptile inconnue du monde scientifique, dans le golfe de Carpentarie, au nord de l’Australie. Inhabituel pour un serpent de mer, l’animal est recouvert d’écailles épineuses, de la tête à la queue.

Certains serpents de mer ont des écailles épineuses sur le ventre, mais aucune des espèces répertoriées jusqu’à ce jour n’en avait le corps entièrement recouvert.

Neuf spécimens ont été pêchés lors de cette expédition scientifique. Ils ont tous été trouvés dans des zones ou les fonds marins sont rocailleux, ce qui pourrait expliquer la présence de ces écailles particulières sur leurs corps.

Comme la plupart des serpents de mer, cette nouvelle espèce est dotée d’un venin potentiellement dangereux pour l’homme. Rappelons néanmoins qu’en dépit de leur nature curieuse, les serpents de mer ne sont généralement pas agressifs.

Pour l’instant, les scientifiques n’en savent pas plus sur ce serpent. Il faut dire que le milieu n’est pas des plus propices aux observations à l’état naturel. Les eaux du golfe de Carpentarie sont infestées de requins bouledogue, de crocodiles marins et de méduses tueuses.

« Si on essayait de plonger ici, notre espérance de vie se chiffrerait en minutes. La seule question serait de savoir quel animal nous tuerait en premier. Je mets un billet sur le requin bouledogue », plaisante Fry, chercheur à l’Université du Queensland, qui n’est pourtant pas le dernier pour manipuler des animaux mortels.

Gros plan sur ses écailles si particulières :

James Cameron explorera le point le plus profond de l’océan

james_cameron_deepsea_challengerA bord du « Deepsea Challenger », le cinéaste canadien James Cameron vient de battre le record mondial de la plongée solo en submersible la plus profonde, à 8.200 mètres sous la surface de l’eau, au large de Papouasie Nouvelle Guinée. Mais le réalisateur de »Abyss » et de « Terminator » ne compte pas s’arrêter là. Son prochain objectif : atteindre le point le plus profond de l’océan, la fosse des Mariannes, au cours des semaines à venir.

Le point connu le plus bas de cette fosse de l’Océan Pacifique se situe à 11.034 mètres en dessous du niveau de la mer. La première et dernière fois que des hommes ont visité ces ténèbres océaniques,  il y a 50 ans, les deux explorateurs Jacques Piccard et Don Walsh ne sont restés que 20 minutes sur le plancher de l’océan. Cameron tentera l’exploit d’y passer 6 heures.

Le submersible étant équipé de plusieurs caméras et de Led, Cameron pourra filmer la vie des abysses. Car vie il y a. En 1960 Piccard et Walsh avait observé un poisson abyssal de 30 centimètres de la forme d’une sole, et une crevette.

Cameron aura beaucoup plus de temps pour observer la vie environnante. Découvrira-t-il de nouvelles espèces, voire des monstres des profondeurs océaniques qui font tant fantasmer ?

Le « Deepsea Challenger » est un submersible conçu pour plonger à pic et résister à une pression insoutenable : à 11 kilomètres de profondeurs, la pression est estimée 11.250.000 kilos par mètre carré.

deepsea_challenger

Sous l’effet de la pression, le submersible devrait même se rapetisser de 6 centimètres une fois arrivé à bon port, si l’on ose dire. La descente devrait durait une heure et demie, tout comme la remontée.

Cameron n’est pas la seule célébrité fascinée par les profondeurs océaniques. Le milliardaire britannique Richard Branson affirme qu’il possède un submersible capable de réaliser le même exploit. Mais déjà bien préparé, Cameron devrait-être le premier à réaliser cet exploit.

Le cinéaste ne sous-estime cependant pas les risques de l’expédition : « Bien sur que je suis inquiet. Mais pour un explorateur, c’est plutôt bon signe ».

Plus d’infos sur le site de National Geographic, sponsor de cette exploration.

source : http://www.sharknews.fr/societe/science/3125-james-cameron-explorera-le-point-le-plus-profond-de-locean

Les océans auront bientôt leur Google Street View

Un plongeur photographie la Grande barrière de corail à l'aide d'un robot sous-marin, au large de l'Australie.
(CATLIN SEAVIEW SURVEY / UNIVERSITY OF QUEENSLAND)

Glisser sous l’eau, au milieu des poissons de la Grande barrière de corail australienne, en restant dans votre fauteuil. Un rêve devenu réalité grâce au projet des scientifiques qui vont photographier et cartographier le site naturel en partenariat avec Google, sur le modèle de l’application Street View, afin de mesurer les effets du réchauffement climatique.

Le projet de l’université du Queensland, baptisé Catlin Seaview Survey, utilisera des robots sous-marins et des appareils photos spécialement conçus pour observer des profondeurs jamais explorées, au large de la côte nord-est australienne.

Pas de « Google car », mais un « Google sous-marin »

Dès septembre, un appareil doté de quatre objectifs, qui peut se faufiler entre les coraux, photographiera vingt sites le long des 2 300 km de la barrière, en haute définition et à 360°.

Quelque 50 000 panoramas seront ensuite mis en ligne sur le site de photos Panoramio de Google et pourront aussi être visualisés via les sites de cartographie numériques Google Maps et Google Earth.

Les premiers clichés sont déjà disponibles. Ces images sous-marines, de bonne qualité, sont comparables à celles de Street View sur terre, une fonctionnalité de Google qui permet d’explorer les villes et les sites touristiques du monde entier.

L’expédition dispose aussi d’un canal dédié sur YouTube, où l’on peut suivre ses opérations en temps réel. Une première vidéo de présentation a été publiée le 21 février.

Mesurer l’impact du réchauffement climatique

La barrière de corail australienne est le plus grand récif corallien au monde, constitué de 3 000 systèmes récifaux et de centaines d’îles tropicales. Elle abrite au moins 1 500 espèces de poissons et une trentaine d’espèces de baleines, de dauphins et de marsouins.

Le premier objectif de ce projet est de répertorier les récifs afin de pouvoir établir des comparaisons dans quelques années, et mesurer ainsi l’impact du réchauffement climatique.

Les scientifiques espèrent aussi rassembler des données sur les profondeurs inaccessibles aux plongeurs, dont on sait peu de choses. L’équipe s’intéresse par exemple à la façon dont se reproduisent les récifs coralliens dans les grandes profondeurs (entre 30 et 100 mètres).

Sensibiliser le public à la préservation des espèces

Une autre équipe se concentrera sur « la mégafaune » de la barrière de corail et sur l’impact du réchauffement de l’océan sur les raies, les tortues ou les requins tigres.

Des essais réalisés fin 2011, pour tester les robots, avaient débouché sur la découverte de quatre nouvelles espèces de corail et une espèce d’hippocampe pygmée.

Les chercheurs espèrent que ce projet, qui offre la possibilité au plus grand nombre de voir de près la Grande barrière de corail, provoquera une prise de conscience.

 FTVi

Source : http://www.francetv.fr/info/les-oceans-auront-bientot-leur-google-street-view_68373.html

Stanton Friedman : entretien exclusif pour investigations ufoetscience

Note sylv1, adm:

Une nouvelle catégorie  s ‘est ouverte intitulée: interviews d’experts/spécialistes et responsables  sur ce site, après jean gabriel GRESLE qui a honoré cette page l’administration essaie d’ obtenir  des entretiens  de gens reconnus dans leur spécialité , à présent c’est au tour de  stanton FRIEDMAN d ‘être à l ‘honneur  sur cette page,  en acceptant de se confier pour investigations ufoetscience. Ensuite viendront,   d’autres personnes , tel est notre  objectif .
L’équipe 
investigations ufoetscience  s’est etoffée  grâce la bonne volonté de quelques personnes désirant s ‘investir pour la recherche de la vérité et désirant aider ce site .Francis C  fait partie de ces personnes et a obtenu un entretien exclusif pour notre site. Stanton Friedman  a accepté, je remercie donc  ce dernier pour sa disponibilité et Francis C pour son travail .

Une vidéo youtube est rajoutée en ligne que vous pourrez visionner dans cet article en dessous des images PDF qui contiennent l’interview.

Remarque:

Cet article peut être repris pour des sites web et autres magazines  à la condition obligatoire de mentionner la source de l’entretien c’est à dire investigations ufoetscience. Merci de respecter notre travail.

Cet entretien est en version française  et anglaise.

Cliquez sur l’image PDF pour lire l’interview dans la langue de votre choix.

Stanton F.. version française

Stanton Friedman English version

SUITE

L’Atlantide russe

Source du site: http://jack35.wordpress.com/

 

 

 

Il est dit que par temps calme, on peut parfois entendre le son des cloches et des chants sous les eaux du lac ou même voir les toits des bâtiments affleurant à la surface du lac. Dans la légende russe, ce sont des maisons de Kitej, une ville imprenable et invisible que les hordes Tatares n’ont jamais pu conquérir car, par la grâce de Dieu, elle disparaissait sous les eaux, ne laissant d’elle qu’un reflet et le son de ses cloches.

 

Diaporama Kitej, l’Atlantide russe

 

La ville aurait disparu entre 1236 et 1242 quand le Khan Batu, après avoir conquis plusieurs territoires russes, ordonna à son armée de s’y rendre. Pendant sa « campagne russe » qui dura plusieurs années,  le Khan Batu tua la moitié de la population des terres de la Russie ancienne. Kiev, Vladimir, Souzdal, Riazan, Tver, Tchernigov et d’autres villes furent détruites. Leur riche culture citadine fut anéantie. Le jour tataro-mongol commença et dura plus de deux siècles.

 

Les soldats du Khan Batu eurent du mal à trouver la ville de Kitej. Mais l’un des prisonniers des Mongols parla de chemins secrets qui mèneraient au lac Svetloïar. A la surprise des Mongols, la ville n’avait aucune fortification. Les citoyens n’avaient jamais eu l’intention de se défendre par eux-mêmes et commencèrent à prier avec ferveur, demandant à Dieu de pardonner leurs pêchés. En voyant cela, les Mongols pressèrent leur attaque, mais furent stoppés. Soudainement, ils virent des fontaines d’eau surgir du sol tout autour d’eux. Les attaquants reculèrent et regardèrent la ville être submergée par les flots.

 

Les gens âgés assurent que de temps à autre, la ville resurgit des eaux et ouvre ses portes aux âmes pures qui cherchent Dieu.Des pèlerins continuent depuis des siècles à se rendre vers le lac en espérant entendre les sons de Kitej ou même pénétrer dans la ville sacrée.

 

Les scientifiques qui étudient les mystères de Kitej disent que presque chaque mythe est fondé sur un sujet réel. En effet, selon les géologues, le lac Svetloïar se trouve au point de croisement de deux failles géologiques. Il aurait pu, effectivement, se former en un clin d’œil et probablement les soldats du Khan Batu ont assisté à ce processus.

 

Les archéologues et les plongeurs qui ont examiné le fond du lac n’ont rien trouvé de ce qui pourrait confirmer l’existence d’une ville moyenâgeuse à proximité du Svetloïar. Mais la légende persiste : on raconte de nos jours que des gens habillés étrangement sont parfois observés dans les parages et que certaines personnes pieuses et dignes d’y pénétrer y disparaissent.

 

(Source : Voix de la Russie)

 

Publié 12 mars 2012 par Sylv1 dans Mystères Marins et Légendes

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Un sous-marin high-tech part sonder l’épicentre du séisme du 11 mars.

 

Gerold Wefer, chercheur allemand à l’université de Brême pose devant le sous-marin, le 7 mars 2012 à Yokohama Yoshikazu Tsuno AFP

Source:http://www.ladepeche.fr/

Des scientifiques ont entamé jeudi une mission pour aller observer, avec un engin sous-marin, la fosse du Japon, zone de subduction tectonique à l’origine du séisme et de l’énorme tsunami qui ont ravagé il y a tout juste un an le nord-est de l’archipel

Des chercheurs allemands et nippons vont mettre à l’eau un véhicule équipé de caméras et autres instruments pour sonder les fonds marins jusqu’à 7.000 mètres de profondeur.

Cet appareillage autonome évoluera à proximité de l’épicentre des secousses sismiques de magnitude 9 qui ont entraîné un raz-de-marée de plus de 15 mètres sur le littoral Pacifique de l’archipel, tuant 19.000 personnes et mettant en péril la centrale atomique Fukushima Daiichi.

« Nous voulons déployer des équipements sur le plancher océanique et aussi cartographier la zone pour voir les grands changements provoqués par le tremblement de terre », a déclaré à l’AFP Gerold Wefer, directeur du projet.

Les données recueillies durant un mois auprès de la faille qui s’étend sur des centaines de kilomètres doivent aider à comprendre le mécanisme des séismes et tsunamis susceptibles de se reproduire.

Cette mission débute alors que le Japon s’apprête à se recueillir en hommage aux victimes du désastre historique survenu le 11 mars 2011 à 14H46 (05H46 GMT).

Selon M. Wefer, directeur du Centre des changements environnementaux à l’Université de Brême, les scientifiques vont voir « d’énormes fissures dans les roches ».

« Ces dernières ont été cassées en morceaux » par le tremblement de terre, libérant des fluides et du gaz dans l’océan, explique-t-il.

L’engin utilisé, long de 5,5 mètres, ressemble à un petit sous-marin doté de sonars multifaisceaux.

Le vaisseau-mère à partir duquel le véhicule autonome sera lancé est équipé d’écho-sondeurs et permettra de dresser plusieurs cartes des profondeurs sous-marines près de la fosse du Japon qui longe l’île principale de Honshu.

Les nouvelles représentations géographiques seront comparées avec celles réalisées avant le « grand séisme de l’Est » (nom officiel de la catastrophe du 11 mars) pour analyser ce qu’il s’est passé sous la mer lors des trépidations telluriques.

L’épicentre du séisme était situé dans le Pacifique, à quelque 130 kilomètres des côtes de Honshu, où la plaque tectonique océanique glisse sous la plaque eurasienne qui supporte le Japon.

Le sous-marin radioguidé de 3,5 tonnes va installer les instruments qui permettront par la suite de mesurer plus précisément les mouvements terrestres dans cette zone à forte activité.

La mission va également prélever des échantillons de sédiments de la région de la fosse, dans l’espoir de réaliser des estimations de possible survenue de nouvelles fortes secousses.

« Les prévisions de tremblement de terre sont extrêmement difficiles avec les technologies et données actuelles », rappelle Shuichi Kodaira, de l’Institut de recherche sur l’évolution de la Terre à l’Agence japonaise des technologies marines et terrestres.

« Mais ce que nous pouvons faire cependant, c’est tenter de comprendre l’histoire et la récurrence des grands tremblements de terre dans la fosse du Japon en utilisant des données de cette expédition et d’autres antérieures », ajoute-t-il.

Les scientifiques préviennent que le Japon semble être entré dans une nouvelle étape d’accumulation de tensions qui pourraient augurer un autre séisme dévastateur.

Source:

 

Les Ovnis du Lac Croche au Québec

OVNIs du «Lac Croche» au Quebec par UFO75

De jeunes gens, en 2005, vont camper au «Lac Croche» (quelquepart au Québec)et y vivent une expérience qui changera leur vie..

Aux origines de la vie

Source :  LPDE


Entre Malaisie, Philippines et Indonésie, dans la mer des Célèbes, la vie sous-marine est abondante et unique, en particulier dans les abysses.

Publié 10 mars 2012 par Era dans océanographie

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Ces affaires étranges de sous-marins

Voici un des mystères marins, évoqués dans un article de Christian Macé que je publie avec son aimable autorisation.

Le site de Christian : http://ovniparanormal.over-blog.com/

Source : http://ovnismace.unblog.fr/2007/04/07/ces-affaires-etranges-de-sous-marins/

La carte des zones de disparitions mystérieuses

     établie   par Ivan  Sanderson

ILS SONT PASSES PAR LES AUTRES DIMENSIONS ?.

Le sous-marin Israëlien « Dakar » retrouvé !

Voici ce que nous annonçait le journal Français « Le Monde », dans son édition datée du mardi 1 juin 1999 :

« Le sous-marin perdu d’Israël, son épave retrouvée et sa dernière victime

Le sous-marin israélien INS-Dakar comptait soixante-neuf hommes à bord lorsqu’il sombra par une nuit de janvier 1968, en Méditerranée. Vendredi 28 mai, quelques heures après avoir été informé que l’épave du submersible disparu il y a trente et un ans venait d’être repérée par 2 900 m de fond, entre l’île de Chypre et la Crète, l’ancien chef de la marine, l’amiral Michael Barkaï, s’est tiré une balle dans la tête. L’officier se savait atteint d’un cancer incurable et son frère cadet, Avraham, était le commandant en second duDakar. L’amiral Barkaï est aussitôt devenu la soixante-dixième victime du naufrage. Presque oubliées, les laborieuses négociations pour former le prochain gouvernement, les petites phrases des vainqueurs, les récriminations des vaincus et la vraie guerre qui a lieu là-bas, dans le Liban sud : depuis vendredi, Israël communie dans le souvenir de la plus grande catastrophe connue par sa marine de guerre.

Dans un pays où le culte des morts est une forme supérieure de culture, personne, à vrai dire, n’avait oublié. Construit par les Britanniques en 1943, le Dakar, à l’époque baptiséHMS-Totem, avait été racheté en 1965 par la marine israélienne en même temps que deux autres sous-marins semblables. Totalement réaménagé, doté des équipements les plus perfectionnés, notamment en matière de détection radar, le bâtiment avait quitté Portsmouth, en Grande-Bretagne, le 9 janvier 1968 pour rejoindre Haïfa, son nouveau port d’attache. Après une brève escale à Gibraltar, le 15 janvier, il avait mis le cap sur Israël, où il était attendu le 29 janvier.

Le 24 janvier, à 6 h 10, le navire envoya sa dernière position connue ; durant les dix-huit heures suivantes, il envoya encore trois messages de contrôle ; puis le 25 janvier, peu après minuit, un dernier télégramme codé, suivi d’un long silence. Les recherches furent lancées dès le lendemain, avec l’aide des marines britannique, américaine, grecque, turque et même libanaise. Le 6 février 1968, le ministre de la défense, Moshe Dayan, annonçait le bâtiment disparu corps et biens tandis que le grand aumônier militaire déclarait officiellement morts les soixante-neuf officiers et hommes d’équipage.

Comment avait coulé ce sous-marin presque neuf manoeuvré par l’un des meilleurs équipages de la flotte ? Les hypothèses les plus diverses coururent : accident de navigation, attaque ennemie (égyptienne ou russe), éruption volcanique au fond de l’océan dont aurait aussi été victime le sous-marin français Minerve, disparu la même semaine au large de Toulon. La découverte, un an plus tard, par un pêcheur de Khan Younes, d’un flotteur du Dakar ne permit pas de trancher. Depuis, les recherches n’avaient guère cessé, Israël allant même jusqu’à lancer dans la presse internationale une campagne offrant une récompense de 300 000 dollars (1,8 million de francs) pour toute information permettant de retrouver le bâtiment.

La découverte du Dakar à près de 3 000 mètres de profondeur rend extrêmement difficile, sinon improbable, toute récupération. Mais, en rendant largement compte des recherches et des moyens gigantesques investis au cours des ans pour retrouver le bâtiment, les autorités militaires n’ont voulu délivrer qu’un message, répété jusqu’au dogme : Israël n’oublie jamais ses soldats. Morts ou vivants.

Georges Marion correspondant du Monde à JERUSALEM ».

La lecture du livre très bien documenté de A. Ribera « Les 12 mystérieux triangles de la mort. Des Bermudes au Japon. », éditions De Vecchi, paru en 1978, apporte un surcroît d’informations à propos notamment de cette dernière affaire bien étrange

Consulter les pages 134 à 144 « Pertes de sous-marins. ».

La perte du Dakar israëlien est indiquée pour la date du 18 janvier 1968.

Citation le concernant, page n° 141 :

« De toute façon, les autorités trouvèrent étrange que, malgré les vastes opérations de recherches, on n’ait trouvé ni restes du bateau, ni survivants.« …

Sur ce site « juriscom.net », ces infos étonnantes :

http://www.juriscom.net/actu/achv/aout98.htm

Citation :

« Israël : arrestation d’un Israëlien pour la diffusion sur Internet d’un livre interdit

21 juillet 1998

Un écrivain diffusait sur l’internet des chapitres de son livre, interdit par les autorités iraëliennes.

Celui-ci portait sur un sous-marin israélien, le Dakar, disparu dans la Méditerranée en 1968.

L’écrivain a été arrêté le 21 juillet. » 

Que voudrait-on nous cacher… ?

Que ce sous-marin « Dakar » serait passé par les « Autres Dimensions » avec son équipage ?

Rappelons que le sous-marin Français Minerve disparu au large de Toulon dans les mêmes circonstances étranges… le 20 janvier 1968 ! (Date d’après ce livre).

(Date du 27.01.68, d’après « Le Républicain Lorrain du 27/01/1988).

Ainsi, en ce même mois de Janvier de l’année 1968, disparitions étranges de ces deux sous-marins « Minerve » et « Dakar »…

Le 04 mars 1970, disparut également et étrangement , et toujours en Méditerranée, le sous-marin français Eurydice. (Date mentionnée d’après le même ouvrage).

Citation, page n° 143 à ce propos :

« Trois semaines après la perte du sous-marin, le navire américain Mizar, loué par les Etats-Unis à la France, découvrit des restes de l’Eurydice près du cap Camarat, non loin de Toulon, à 90 mètres de profondeur« .

Confirmation des restes retrouvés de l’Eurydice !

Lire les informations et voir les photos sur ce site :

EN ATTENDANT 2018… :

http://s.m.minerve.free.fr/conclusion.html

Maintenant, lire les informations publiées par le « Contacté » Jean-Claude Pantel dans son tome n° 1 « Les Visiteurs de l’espace-temps », page n° 292, Editeur Ramuel ; réédité récemment aux Editions Jean-Michel Grandsire.

Nous connaissons très bien l’affaire extraordinaire de Jean-Claude Pantel…pour l’avoir rencontré plusieurs fois, et avoir vécu ensemble de fabuleux phénomènes paranormaux…

Citation :

« Virgins ne négligea pas de nous indiquer qu’il existe « force possibilités de bifurcations démultipliables à l’intérieur de la matière vivante« .

Elle parla de « couloirs » empruntés toujours accidentellement par les Hommes dont ces derniers, hélas, ne peuvent ensuite s’extirper. Ces couloirs se situent dans les airs, sur ou sous la mer et, bien évidemment, à la surface terrestre ou sous celle-ci, comme nous venons d’en faire état. Ils sont contrôlés par d’autres Espèces vivantes dont notre Planète demeure le support. Dakis évoqua le célèbre Triangle des Bermudes et les mystérieuses disparitions constatées alentour, Virgins surenchérit alors :

Ne nous éloignons pas tant, Jankis ! Songez à la

Minerve et à l’Eurydice : les deux sous-marins qui disparurent, tour à tour, au large de Toulon. Est-il bien nécessaire de vous préciser que ce ne sont pas les seuls ? D’autres nations ont et auront à déplorer la perte de plusieurs engins identiques.

Magloow ajouta :Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnels, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n’ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé… » .

Etc. Fin de citation.

Virgins et Magloow, étant des Entités « Visiteurs de l’espace-temps » .

Dakis est parti maintenant pour un « Autre Monde »…

Sur ce site, la découverte de Ivan Sanderson : 12 mystérieux « Triangles des disparitions » autour de « nôtre » globe.

Avec la carte des VORTEX aux quatre coins du globe /

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.vortexmaps.com%2Fdevils-triangle.php&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

L’Initié Steven Spielberg, dans son fameux film « Rencontres du 3ème type », nous distribue sans arrêt des clins d’œil…

Retenons ici ce cargo qui est retrouvé en plein désert de Gobi, et des avions perdus qui réapparaissent dans le désert de Sonora au Mexique.

LE MESSAGE : Ils sont passés par les « Autres Dimensions »…

A MEDITER…

Christian Macé

 vidéo montrant la Minerve :

L’équipage de l’Eurydice :

http://www.sectionrubis.fr/spip.php?article45

Jean Gabriel Greslé: entretien exclusif pour investigations ufoetscience

SYLV1, adm:

Une nouvelle catégorie s’ouvre sur ce site, l’administration essaie d’ obtenir  des entretiens  de gens reconnus dans leur spécialité, jean gabriel Greslé a accepté un entretien pour investigations ufoetscience .

j e profite de l’occasion pour recommander les ouvrages écrits par monsieur Greslé qui sont le fruit de son travail , de ses propres recherches ….L’ authenticité des documents que monsieur  Greslé  présente  , sont de la plus grande importance et il convient donc de se les procurer si vous ne les possédez pas déjà et que vous êtes en “quête ” de vérité concernant cette énigme O.V.N.I.

Je remercie monsieur Greslé pour sa disponibilité  et de transmettre l’information sur le sujet O.V.N.I,  qui était encore secrète, en éspèrant que le public  s’intéresse de près à ces faits et ainsi que nos reponsables dévoilent  enfin l’essentiel et la vérité concernant ces objets et phénomènes qui se balladent dans le  ciel et l’espace.

Cliquez sur l’image du PDF pour lire l’interview

interview eclusif pour investigations ufoetscience.[1]

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