INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Perth (Australie) – Un phénomène a surpris tout le monde: aucune explication n’est pour l’heure donnée par les spécialistes.. “Fire in the Sky” (feu dans le ciel), c’était la première description de ceux qui ont pu voir d’une plage de Perth, en Australie, cette impressionnante langue enflammée.
Le phénomène est soudainement apparu, précisément à Cottesloe, une baie tranquille de Perth, vendredi dernier, avant le coucher du soleil.
L’exploitant d’un café – du nom de Daniel Jongué – précise que l’apparition lumineuse vive est restée dans le ciel pendant 20 minutes avant de disparaître. Un autre témoin a déclaré: “Le phénomène était rouge, jaune et orange, et très belle.”
Perth Pip journaliste au Moir a posté une photo qu’elle a prise à Cottesloe Beach sur Twitter peu de temps après, les spectateurs perplexes ont débattu ce qui aurait pu causer ce phénomène coloré.
Mais qu’est-ce que c’était ?,
Le porte-parole du Bureau de Météorologie explique que le radar à leur disposition n’a pas pu fournir des informations sur un phénomène qui s’est déplacé à très grande vitesse mais pense qu’il s’agit d’une météorite. «Dès que nous aurons plus d’informations, nous vous les communiquerons» a-t-il conclu.
Suite à notre appel, vous avez été nombreux à nous faire parvenir vos clichés d’espèces marines capturées sur le vif en plein océan. Des récifs méditerranéens aux profondeurs des Maldives, autant de photos qui dévoilent les merveilles de la biodiversité qui se cache sous la surface de l’eau.
Une murène aux dents acérées, un spirographe aux longs filaments colorés ou encore un poisson-empereur aux rayures chatoyantes : nos océans abritent des milliers d’espèces d’une diversité incroyable. Des animaux et végétaux répartis sur les plus de 360 millions de kilomètres carrés que recouvrent aujourd’hui les cinq océans et plusieurs dizaines de mers terrestres. Mais cachées sous la surface des eaux, bon nombre de ces espèces restent méconnues voire parfois oubliées. Or, les menaces qui planent actuellement sur les océans ont d’ores et déjà commencé à sérieusement impacter cette biodiversité.
Selon de récentes études, la pollution, l’exploitation maritime, la surpêche ou encore le réchauffement climatique ont ces dernières années provoqué des modifications au sein des écosystèmes marins déstabilisant l’équilibre qui y règne normalement. Dans certains régions, l’impact est même si important que les espèces doivent faire face à des conditions extrêmes responsables d’une baisse considérable dans les populations. Pourtant, il suffit de jeter un coup d’oeil sous la surface pour se rendre compte des merveilles de ce monde et par là-même de l’importance de les protéger.
Pour célébrer cette vie marine, Maxisciences avait donc décidé de faire une nouvelle fois appel à vous et vos appareils. Un appel qui vous a pour le moins inspiré. Nous avons reçu des dizaines de clichés parfois accompagnés d’observations voire d’anecdotes de voyage. De la mer Méditerranée, aux fonds océaniques des Antilles en passant par les eaux australiennes ou thaïlandaises, ces photos dévoilent de nombreuses espèces connues mais aussi d’autres plus rares. Le choix n’a donc pas été facile mais la rédaction a élu ses 60 photos préférées. De quoi faire une belle plongée dans nos océans et d’y découvrir les espèces qui y vivent.
Prises par des amateurs ou des professionnels, avec un véritable appareil ou un téléphone portable, toutes les photos ont dû être redimensionnées (mais avec soin) pour être insérées dans la galerie. La rédaction de Maxisciences tient ainsi à remercier particulièrement tous les lecteurs pour leur participation active. Bientôt, un nouveau concours sera organisé. L’occasion pour ceux qui n’ont pas été sélectionnés cette fois de décrocher leur publication.
L’exposition 20.000 monstres sous les mers s’est ouvert vendredi 22 juin à Dinard. Elle propose d’explorer les fonds marins avec des espèces inédites et impressionnantes.
Du 22 juin au 9 septembrese tiendra au Palais des Arts et du festival de la ville de Dinard l’exposition 20.000 monstres sous les mers. Une manifestation qui invite le public à découvrir de nombreuses espèces des fonds marins et queMaxisciences a pu découvrir en avant-première. Aussi bien fossile que naturalisée, chaque espèce présentée se veut extraordinaire, soit par son mode de vie ou par son anatomie. C’est le maire honoraire de Dinard en personne Marius Mallet et le conservateur en chef honoraire du Muséum d’Histoire Naturelle, Gilles Pacaud, qui ont dirigé cette exposition. Le but : sensibiliser le public aux questions environnementales liées à la mer en montrant son incroyable diversité.
Au cours de la première partie, l’exposition rassemble ainsi des pièces issues du Muséum d’Histoire Naturelle mais aussi de grands musées nationaux. On y retrouve des spécimens rares de calamars géants conservés dans du formol, des fossiles de Liopleurodon ou encore des poissons abyssaux. Le premier étage offre même la possibilité d’observer l’imaginaire liée aux animaux marins avec des représentations de gravure du XVe siècle. Puis, le visiteur tombe en pleine préhistoire entre fossile et mâchoire géante du Mégalodon, afin de s’immerger dans la biodiversité marine du passé.
Mais la pièce maîtresse de cette exposition est bien entendu le calamar géant. Pendant longtemps, ces créatures pouvant mesurer jusqu’à 20 mètres de long et vivant dans les abysses, étaient considérées comme des mythes. Très rares sont ainsi les personnes qui ont pu en observer en pleine eau. De nombreux spécimens sont néanmoins exposés, dont un seul avec les tentacules dépliées. Passé ce légendaire géant, c’est ensuite au tour des requins et des baleines de dévoiler leurs merveilles avec plusieurs modèles reconstitués dont un squelette de rorqual ayant été trouvé près de Perpignan.
De rares spécimens de créatures abyssales
Mais difficile d’entendre monstres marins sans penser aux créateurs abyssales. 20.000 monstres sous les mers présentent ainsi plusieurs spécimens de ces créatures fascinantes. Vivant dans des conditions extrêmes et sans lumière, la plupart ont dû s’adapter à la présence des cheminées hydrothermales, les fumeurs noirs, qui rendent l’eau sulfureuse en développant des adaptations spécifiques. Malheureusement il est actuellement impossible de ramener des spécimens vivants, le changement de pression étant trop grand entre les abysses de la surface. Malgré tout on retrouve dans l’exposition notamment des spécimens de Baudroie et de requin Lézard très bien conservés.
Le deuxième étage est consacré aux mythes. Imaginée par le musée du Fjord situé au Québec, cette partie se propose de démêler la réalité et la fiction entre les légendes comme les sirènes ou les serpents de mer et les animaux existant. Des textes agrémentés de vidéos, d’images et d’objets qui offre un tout autre regard sur la mer dans un cadre idyllique. Une très belle idée de sortie alors que les vacances viennent tout juste de démarrer. D’ailleurs, l’exposition 20.000 monstres sous les mers restera ouverte jusqu’au 9 septembre, ce qui permettra donc d’en profiter tout l’été.
L’astronaute de l’ESA Tim Peake et ses coéquipiers Neemo on refait surface la semaine dernière après avoir passé 12 jours sous l’eau large de la Floride sur la côte atlantique. Les océanautes ont testé matériels et techniques pour l’exploration spatiale future, ainsi que de trouver du temps pour des expériences d’enseignement. Bien que seulement 20 mètres sous l’océan Atlantique, le voyage de retour a durer 17 heures. La vie sous-marine nécessite une décompression le temps pour permettre aux organismes des océanautes à s’adapter à la pression normale de la surface.
Être physiquement coupée du monde est l’un des moyens pour les missions de Neemo simulent les opérations spatiales.
Tous les messages entre le contrôle au sol et les océanautes ont été retardés de 50 secondes, comme si les océanautes étaient loin de la Terre.
Océanautes Neemo
C’est la premières fois qu’une mission aussi complexe a dû faire face à un retard de communication. Tim explique pourquoi la mission a été un succès: «À certains moments, jusqu’à 100 personnes travaillaient dans le même temps, dont 20 plongeurs et les pilotes de submersibles. En un mot:. Le travail d’équipe “
Plongée sous-marine est l’une des meilleures façons de simuler l’apesanteur sur Terre. Les océanautes ont passés des heures sur des sorties dans l’espace enquêtant comment les humains pourraient explorer et extraire des échantillons d’un astéroïde ainsi que des outils de tests et des techniques.
Neemo de base
Dans l’espace, même les tâches les plus simples doivent être pensés dans le détail. Par exemple, faire éclater un morceau de l’astéroïde exige que l’astronaute se tienne à quelque chose, sinon il s’envolera dans l’espace.
Ces problèmes et bien d’autres ont été étudiés au cours de Neemo.Plusieurs méthodes d’exploration et d’exploitation sous-marine “d’astéroïdes ont été testés.”
Des cordes ont été fixées à la surface de l’astéroïde simulé et que les océanautes ont utilisés pour se déplacer.
Jetpacks ont également été essayé. ”Manoeuvres dans jetpacks s’est avéré très efficace – et a été aussi amusant qu’extrême», dit Tim. Mais les jetpacks n’étaient pas idéales – ils n’ont pas fourni une plate-forme stable pour le travail.
Les véhicules sous-marins s’est avéré être une meilleure façon de travailler sur un astéroïde. Des submersibles pourrait être conduit à des domaines d’intérêt.
Une fois en place, les océanautes attaché les pieds du sous-marin, ce qui libère les bras pour le travail scientifique.
Tim parle aux étudiants
Neemo sous
La science sous pression
Entre les plongées longues et le travail acharné, les océanautes ont eu le temps d’enregistrer une série ”la science sous pression” en vidéos.
Des expériences ont été réalisées au niveau de la mer avant que la mission commence et les téléspectateurs ont été mis au défi de commenter ce qui se passerait quand ils ont été répétés dans l’habitat sous-marin.
Les premières entrées correctes ont reçu des certificats de reconnaissance de l’ESA, la NASA et les agences spatiales du Japon.
L’un des «Science sous pression” des expériences. Suggestions européennes de chercheur Sebastiaan de Vet et professeur de physique Joe aviron ont été choisis pour être réalisés durant Neemo.
Deux autres défis seront dévoilés au cours des prochains jours. Suivez Neemo sur les médias sociaux et de soumettre des réponses via Twitter , Facebook et la NASA.
L’aventure est terminée pour les océanautes maintenant, mais l’équipe de Neemo a beaucoup d’informations à analyser.
Il pourrait être un certain temps avant que les humains puissent explorer les astéroïdes dans l’espace mais Neemo peut fournir aux ingénieurs des informations vitales pour la conception de futures missions.