INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Le jour où un OVNI a immobilisé navire de guerre de la marine, témoignage de M. James Kopf, US Navy / National Security Agency-octobre 2000. M. Kopf rejoint la marine en 1969 et a travaillé dans le domaine des communications à l’époque sur le JFK USS qui transportait des armes nucléaires. Il travaille pour la NSA de 1980 jusqu’en 1997. Dans son témoignage, il raconte comment au cours de l’été 1979 toute l’électronique et les communications à bord de l’USS JFK ont cessé de fonctionner quand un énorme ovni jaune orangé lumineux a tournoyé au-dessus. Il a personnellement vu cette chose pulsante, comme un certain nombre d’autres personnes.
Les huit téléscripteurs imprimaient au hasard et le navire était en état d’alerte pendant deux heures. Un de ses amis opérateur radar lui a dit que les écrans de…
Ce 19 septembre 2012, nous continuons de vous procurer un peu de plaisir des yeux en enrichissant cette nouvelle rubrique ouverte hier, un retour sur le passé avec ces magnifiques voiliers d’antan.
Outre l’article repris sur Wikipédia, nous reprenons une vidéo diffusée sur Youtube qui ravira en n’en point douter les amateurs comme nous.
L’Amsterdam fut construit en 1748 dans les chantiers de la VOC à Amsterdam et fut mis à l’eau à la fin de la même année. Le 8 janvier 1749 le bateau entreprit son premier voyage vers l’Orient au départ du Texel.
Le bateau transportait l’équipage normal pour ce type de navire, soit 203 hommes, parmi lesquels le capitaine Willem Klump, un contingent de soldats (127 hommes) et 5 passagers. Le chargement était composé de marchandises (textiles et vin), de ballast (pierres de construction et canons), d’articles d’usage courant pour les VOC en Orient (papier, plumes, ustensiles, etc.) ainsi que de provisions. La cargaison comprenait également 27 coffres d’argenteries, qui à l’époque valaient environ 300 000 gulden, soit actuellement plusieurs millions d’euros.
Naufrage
En raison d’une tempête du sud-ouest, il ne fut pas possible de partir en direction du sud au départ du Texel. À la troisième tentative, le capitaine Klump chercha la protection d’une baie près de Hastings en Angleterre. Le bateau perdit son gouvernail en touchant un banc de sable, ce qui l’amena à jeter l’ancre dans la baie de Pevensey. Une épidémie emporta cinquante hommes d’équipage entre le 8 janvier et le 26 janvier. La tempête continuant à faire rage, le capitaine fut obligé de mettre l’Amsterdam sur la plage, afin de préserver le reste de l’équipage et d’éviter que le bateau ne coule.
L’équipage a réussi à revenir à terre et à emporter la plus grande partie de l’argenterie. Des pilleurs ont immédiatement pris le bateau d’assaut. Après quelques jours de pillage, les troupes britanniques en ont repris le contrôle.
Pendant les trois semaines suivantes, la VOC a multiplié les tentatives pour sauver le bateau, mais en vain. L’Amsterdam s’enfonça dans l’argile et fut inondé. Le 11 mars 1749, la VOC interrompit toutes les tentatives de sauvetage. L’Amsterdam s’enfonça plus encore. L’épave est encore sur place actuellement.
Siècles suivants
Épave de l’Amsterdam.
Au cours des siècles suivants, des chasseurs de trésors ont fouillé régulièrement l’épave, à la recherche de restes de la cargaison. En 1969 une marée anormalement basse a remis l’épave à nu. Diverses fondations et associations ont œuvré à sauvegarder l’épave pour la maintenir dans son état actuel, comme patrimoine historique. Des mesures ont été prises afin de la protéger de la mer et du vent, entre autres l’installation d’une construction en poutres et plaques métalliques, servant de brise-lames.
En 1983, 1984 et 1985, la fondation VOC-schip Amsterdam fit procéder à des fouilles.
En 1999 on enleva la construction de poutrelles métalliques, par crainte que celle-ci n’endommage l’épave. En 2002, il fut tenté d’emballer l’épave dans des rouleaux de sable.
En juin1985 parut une histoire de Bob et Bobette intitulée Panique sur l’« Amsterdam » (album n°202). Cette histoire se passe sur le bateau à l’époque de la catastrophe. Parallèlement à l’édition en quadrichromie, il y a eu deux éditions spéciales de l’album destinées à récolter des fonds pour les fouilles près de Hastings. La même année, la décision fut prise de construire une réplique du bateau. Les fonds récoltés par la vente des albums de Bob et Bobette ont finalement été destinés à la construction de cette réplique.
Un nouvel Amsterdam
À la fin du XXe siècle, l’intérêt historique pour la VOC et son rôle dans l’histoire des Pays-Bas ont pris de l’ampleur. Des plans ont été conçus pour construire des répliques des bateaux de la VOC, dont l’Amsterdam. 400 bénévoles de la fondation Stichting Amsterdam Bouwt Oostindiëvaarder (SABO) ont construit la réplique de l’Amsterdam entre 1985 et 1990.
Depuis 1990, la réplique est située face au musée néerlandais de la marine (Nederlands Scheepvaartmuseum) à Amsterdam.
Entre février 2007 et jusqu’à la fin 2009, le navire est amarré au centre scientifique NEMO, en raison d’importants travaux au musée de la marine.
Construit en 1997 et achevé en 2000, ce magnifique voilier de 3 mâts accoste au port de Douarnenez, il est environ 15h35.
Si vous regarder sa petite histoire, ce navire fut construit par des personnes qui étaient au chômage à Amsterdam bien sur. En fait c’est ici que j’ai réellement commencé la visite, par cet accostage
Différents bâtiments sur lesquels fut installée L’ECOLE des MOUSSES
Sur proposition de l’Amiral GRIVEL, préfet maritime de Brest, les deux compagnies de Mousses sont isolées des équipages de ligne et installées le 14 mai 1836 sur l’ABONDANCE (ex corvette de charge « La MOSELLE ») mouillée en rade de Brest. L’ABONDANCE fut construite à Cherbourg et lancée le 12 mai 1820. En 1850 l’ABONDANCE sera remplacée par la THETIS (bâtiment embossé en rade de Brest), mais l’Ecole des Mousses n’est pas encore créée officiellement.
La « THETIS » est une frégate de 44 canons, construite à Toulon et lancée le 3 mai 1819. Lors du voyage de « circum navigation » avec la corvette « l’ESPERANCE » (1824 – 1836) elle est commandée par Hyacinthe DE BOUGAINVILLE. En 1830 elle participe à l’expédition d’Alger.
En 1850, la THETIS remplace l’ABONDANCE jusqu’en 1861, date à laquelle elle sera remplacée par « l’INFLEXIBLE ».
Par décret du 5 juin 1856, « la THETIS » accueille la première promotion de l’Ecole des Mousses
« L’INFLEXIBLE » est un vaisseau de 90 canons, construit à Rochefort et lancé le 21 novembre 1839.
En 1854 lors de l’opération en mer Baltique, il porte la marque de l’Amiral Parseval-Deschesnes. Il est désarmé le 10 septembre 1856 et le 7 juin 1861, il remplace la « THETIS » comme bâtiment « Ecole des Mousses » (1861 – 1876).
« L’AUSTERLITZ » ex « AJAX » est un vaisseau mixte de 86 canons construit à Cherbourg, lancé le 15 septembre 1852. Sa figure d’avant représentait l’Empereur en redingotte et petit chapeau. Il a été renommé « L’AUSTERLITZ » par dépêche ministérielle du 28 novembre 1839. Il a remplacé « L’INFLEXIBLE » comme bâtiment Ecole des Mousses (1876 – 1894). Ses Commandants : BREART (1876) – LESAULNIER DE LA COUR (1878) – SERRES (1880) – ROY (1882) – HARDY (1884) – de PENFENTEMJO (1886) – DUPUIS (1886)
Le « FONTENOY » vaisseau mixte de 80 canons, construit à Toulon et lancé le 2 décembr 1858 participa à la guerre du Mexique en 1862, portant la marque du Contre Amiral Jurien de la Gravière. Il fut transformé en transport à voile en 1881 après enlèvement de sa machine. Rayé de la flotte le 10 février 1892, a été renommé « BRETAGNE III » le 24 mai 1894, fut embossé dans la rade de Brest et affecté à l’Ecole des Mousses (1894 – 1908).
Le « MYTHO« , (du nom de la ville de Mÿ Tho, en Cochinchine) vaisseau à hélice qui a été construit à Cherbourg et lancé le 11 mars 1879. Jusqu’en 1910, il a été affecté en Extrême-Orient, où il a joué le rôle de transport, ce qui lui a valu son surnom de « Transport de Chine ». En 1910, il est rappatrié en France, rayé des listes de la Flotte et affecté à l’École des Mousses et des Apprentis Marins de Brest, où il est rebaptisé une première fois Bretagne (Bretagne IV) en 1910, puis « Armorique » en 1912. Accueillant près de 500 élèves (cinq compagnies), il fait alors partie du groupement « Armorique », avec les bâtiments « Trémintin » et « Gueydon ».
Le groupe Armorique
En juin 1940, les Mousses quittent l’Armorique. En 1942, il est recupéré par la Kriegsmarine. Mouillé dans l’anse de Penforn à Landévennec, il est transformé en navire-atelier par l’occupant, qui le saborde au même endroit en 1944.
Bâtiments ayant accueilli « l’Ecole des Novices et Apprentis Marins »
Le « BRETAGNE » vaisseau mixte de 130 canons construit à Brest et lancé le 7 février 1855 a été le Bâtiment Amiral de l’escadre d’évolution. Il a porté les pavillons des Amiraux : V.A. TREHOUART, ROMAIN DESFOSSES, LE BARBIER DE TINAN, BOUET, WILLAUMEN, RIGAULT DE GENOUILLY.
Il fut affecté le 23 juillet 1866 à l’Ecole des Novices et Apprentis Marins (1866 – 1880). L’Ecole des Mousses se trouve alors sur l’AUSTERLITZ.
Le « BRETAGNE II (Ex : Ville de BORDEAUX ») est un vaisseau mixte de 90 canons construit à Lorient et lancé le 21 mai 1860. Rayé de la première partie de la liste de la Flotte le 14 janvier 1879, ilest renommé « BRETAGNE » et affecté à l’Ecole des Novices et Apprentis Marins (1880 – 1894). L’Ecole des Mousses se trouve alors sur l’AUSTERLITZ.
TRADUCTION ERA POUR Investigation Océanographique et OANIS
MAI 1979 CAMAS WASHINGTON
En 1979, j’étais agent de sécurité et je travaillais à l’usine de papier de Crown Zellerbach à Camas, Washington. J’étais au sommet d’une tour de distillation de dix étages avec une belle vue dégagée sur le fleuve Columbia à environ deux km à 3.5 km de distance. Alors que je regardais les bateaux sur la rivière, ils ont commencé à allumer leurs feux de navigation. Mon regard a été attiré dans une direction sud-est, j’ai remarqué un petit voilier qui allumait sur ses feux de navigation. Un moment après que ses feux de navigations se soient allumés j’ai vu une énorme lumière verte soudain se matérialiser, comme d’une étincelle en une sphère de neuf mètres. Pour estimer sa taille je me base sur la taille du voilier près duquel se trouvait la lumière. Le bateau, d’après mes souvenirs mesurait de 9 à 12 mètres avec un mât unique et la lumière était à moins de 15 mètres du bateau. La lumière semblait être juste sous la surface de l’eau, peut-être 1.50 mètre à 3 mètres. La lumière apparut pendant moins d’une seconde et tout à coup descendit la rivière d’est en ouest. Elle se déplaçait entre 5 et 8km en deux secondes ou moins et disparut et a disparu dans le coude de la rivière. C’est arrivé si vite que c’était étonnant. Lorsque mon quart de travail fut terminé, tous les agents de sécurité ont été chargés dans un bus et repoussés vers nos voitures. Je peux même pas croire ce qui s’est passé et j’ai pensé que mes yeux m’avaient trompé en quelque sorte, sauf qu’un autre jeune homme dans le bus dit, « Hé les gars est que l’un d’entre vous a vu la lumière sur la rivière? » J’étais le seul qui prit la parole. Il a décrit la même chose sans plus de détail.
Nous n’avons pas pu déterminer ce qu’était cette lumière mais nous étions d’accord sur le fait que la lumière devait aller à plusieurs centaines de km/h SOUS L’EAU
C’est arrivé si rapidement qu’on n’a pas eu le temps d’avoir d’autre sensation que l’étonnement et l’incrédulité. Vous n’avez jamais rien vu de semblable , presque comme si c’état surréaliste§.
REMARQUE : L’image ci-dessus est une illustration.
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS ………… Remerciements au www.mufon.com
La ville de Rochefort, en Charente-Maritime, s’apprête à vivre un événement exceptionnel ce 6 juillet dans la soirée. Après plus de 15 années de chantier, la réplique exacte de la frégate Hermione, le vaisseau de guerre qui emmena le marquis de La Fayette aux États-Unis en 1780, va officiellement être mise à l’eau. La construction de ce navire rend également un vibrant hommage à l’exceptionnel passé maritime de la France.
Après plus d’une décennie de travail, un projet d’envergure visant à construire une réplique d’un célèbre navire français du XVIIIe siècle vient de franchir une nouvelle étape. Mais revenons tout d’abord sur le contexte qui a contribué à la légende de l’Hermione.
Un lien étroit remontant au XVIIIe siècle unit la France et les États-Unis, les Français ayant en effet apporté un soutien militaire et financier aux troupes du général Washington, alors en guerre pour obtenir l’indépendance. L’amitié franco-américaine qui naîtra à la suite de cette collaboration n’est le fruit que d’un seul homme, Gilbert du Motier alias le marquis de La Fayette. De retour des Amériques en 1779 et favorable à la cause du général Washington, il a réussi à convaincre le roi de France, Louis XVI, d’envoyer des troupes outre-Atlantique pour venir en aide au futur peuple américain. En 1780, il a embarqué à bord d’une nouvelle frégate, l’Hermione, commandée par le lieutenant de vaisseau La Touche, pour annoncer l’arrivée en renfort de près de 6.000 hommes. Il s’est ensuite battu aux côtés du général durant plus de 18 mois, jusqu’à la fin du conflit, devenant ainsi un héros de guerre.
En 1997, une série de pionniers rassemblés autour de l’écrivain Erik Orsenna a souhaité reconstruire à l’identique ce navire de 65 m de long (hors-tout) associé à tout jamais à La Fayette. Ce projet vise aussi à rendre hommage au passé maritime exceptionnel de la France en mettant fin à une « anomalie ». En effet, notre pays n’a conservé ni reconstruit aucun bateau antérieur au XIXe siècle alors que les navigateurs français sillonnaient déjà les côtes atlantiques américaines au XVe siècle.
Après 15 années de chantier à l’arsenal de Rochefort (Charente-Maritime), la frégate, actuellement dépourvue de son gréement (l’ensemble du matériel situé sur le pont), sera officiellement mise à l’eau ce 6 juillet 2012. Elle quittera alors sa forme de radoub (une forme étant une cale sèche), pour rejoindre les eaux de la Charente. Cet événement marque une étape décisive du projet mené par l’association Hermione-La Fayette et dirigée par Benedict Donnelly. Si tout se poursuit sans encombre, l’Hermionedevrait appareiller en 2015 à destination des États-Unis puis du Canada, près de 232 ans après le marquis de La Fayette.
Un savoir-faire français exceptionnel
Chaque jour, près d’une centaine de personnes, salariées ou bénévoles, se sont relayées pour construire ce navire. Ce chantier a démontré la qualité du savoir-faire français dans de nombreux domaines, que ce soit en charpenterie marine, en menuiserie ou encore dans le travail des métaux et des tissus en lin. Le navire se compose de 400.000 pièces de bois et de métal, de 2.200 m² de voile, de 24 km de corde et de 1.000 poulies. La coque, qui mesure 70 cm d’épaisseur par endroit afin d’offrir une meilleurerésistance aux boulets de canon, est intégralement constituée de chêne. Elle aura nécessité l’abattage d’environ 2.000 arbres au sein des forêts françaises. Près d’une tonne d’étoupe aura été nécessaire pour étanchéifier l’ensemble.
Aucun plan complet du navire n’existait au début du projet. Des travaux ont donc été menés, sous la vigilance d’un comité historique et scientifique, afin de les recréer. Les membres de l’association ont heureusement pu s’appuyer sur les plans de La Concorde, un sister-ship capturé par les anglais, contre qui la France était en guerre, en 1783. Quelques adaptations ont cependant été apportées pour respecter les normes de sécurité actuelles. La réplique de l’Hermione est ainsi motorisée et possède desinstruments de navigation modernes. Une fois en flottaison, le navire rejoindra la forme Napoléon III où il recevra ses trois mâts, son gréement et son aménagement intérieur. Il devrait naviguer pour la première fois sur la Charente à destination de l’île d’Aix dans le courant de l’année 2013.
Les fonds marins profonds ne sont pas aussi sombres qu’on pourrait le croire. Près d’un animal benthique sur cinq émettrait en effet de lalumière lorsqu’il est touché, ce qui est relativement fréquent. Plus surprenant, une crevette produirait même des nuages de lumière en vomissant littéralement des composés chimiques bioluminescents. Les abysses n’en finissent pas de nous étonner…
La lumière disparaît rapidement en pénétrant dans les océans, interdisant toute photosynthèse à plus de 200 m de profondeur. Au-delà, pourtant, desphotons se promènent… Près de 75 % des organismes pélagiques peuplant cette zone aphotique pourraient en effet produire de la lumière parbioluminescence. Elle leur servirait à rechercher un partenaire, de la nourriture ou à augmenter leurs chances de fuite face aux prédateurs.
Les océans sont également peuplés par des organismes benthiques évoluant par définition à proximité ou sur le fond. Des moyens considérables doivent être mis en œuvre pour les atteindre, les observer et les échantillonner. Un simple filet de pêche ne suffit pas. Ils sont donc moins connus que leurs homologues pélagiques. Ainsi, un doute plane toujours sur le nombre d’espèces et les groupes animaux pouvant spontanément produire de la lumière.
Sönke Johnsen de laDuke University (États-Unis) vient en partie de combler ce manque grâce à la réalisation d’un important travail de recensement effectué dans les eaux profondes du nord des Bahamas. Une première conclusion s’est rapidement imposée : les espèces benthiques sont moins nombreuses à pouvoir produire de la lumière que les pélagiques. Les fonds marins sont pourtant plus lumineux que la pleine mer. Comment expliquer ce paradoxe ? L’étude a été publiée dans la revue Journal of Experimental Biology (JEB).
Un grand nombre d’échinodermes, de coraux, de crustacés, decéphalopodes et d’annélides ont été récoltés entre 500 m et 1.000 m de profondeur grâce au sous-marin Johnson-Sea-Link. Après avoir été aspirés puis enfermés à l’intérieur de boîtes opaques, ces animaux ont été remontés à bord d’un navire afin d’y subir une série de tests. Un dispositif mécanique a notamment été utilisé pour les toucher puis un autre détectait d’éventuelles émissions lumineuses et en mesurait les longueurs d’onde.
Moins de 20 % des espèces profondes benthiques seraient bioluminescentes. Parmi elles, 2 crustacés (Parapandalus sp. etHeterocarpus ensifer) et 1 ophiure (Ophiochiton ternispinus) ont produit une lumière bleue (longueur d’onde comprise entre 470 et 455 nm). Tous les autres ont émis des signaux visuels de couleur verte, comme leurs congénères pélagiques. Plus étonnant, la crevette Parapandalus sp. peut littéralement vomir des composés chimiques lumineux !
Comment expliquer la « pluie brillante » observée par les scientifiques sur les fonds marins malgré le faible nombre d’organismes luminescents ? La réponse est simple, ces animaux ont plus de chance d’être touchés et donc de produire de la lumière que les organismes vivant en pleine eau.
La sensibilité à la lumière de toutes les espèces récoltées a également été testée. Pour ce faire, des électrodes ont été posées sur les cornées ou sur les organes photosensibles des individus étudiés. La majorité d’entre eux perçoit la lumière bleue-verte (longueurs d’onde de 470 à 497 nm), mais il y a eu quelques surprises. Deux crabes, Eumunida picta et Gastroptychus spinifer, percevraient également les UV, chose surprenante puisqu’ils sont absents au sein des océans. Ce résultat a également été présenté dans la revue Journal of Experimental Biology (JEB), mais par Tamara Frank de laNova Southeastern University (États-Unis). De prochaines études vont essayer de comprendre à quoi leur sert cette capacité. Une hypothèse a néanmoins été avancée : elle leur permettrait de discriminer les coraux toxiques sur lesquelles ils peuvent vivre (ils brillent en vert) du plancton(émet une lumière bleue), l’objectif étant d’éviter de manger des aliments empoisonnés.
Les ovnis Russes aquatique…et les créatures étranges…
Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors qu’une sphère de 60 m de diamètre émerge de la mer…
Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d’observations « d’aspect liquides « .
Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d’informations valables sur des observations d’ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l’URSS.
Mr Krapivas’occupait des lectures données par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les lectures déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histores furent racontées.
Sous-Marin :
Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques « entendaient « d’étranges cibles.
Le lieutenant commandant Oleg Sokolovinforma confidentiellement les étudiants que pendant qu’il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l’eau. Il ne fut pas capable de l’identifier parcequ’il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.
Sevastopol:
Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu’il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sevastopol.
Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L’objet se déplaçait vers le haut, a l’arrière de son croiseur de guerre. L’officier avait l’impression que l’objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l’objet.
Rapports de temoins:
En août 1965, l’équipage du navire a vapeur RADUGA, alors qu’il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l’océan, l’illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s’écroula un moment plus tard.
En décembre 1977, pas très loin de l’île de Novy Georgy, l’équipage d’un chalutier, le VASILY KISELEV, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S’élevant à la verticale de l’eau se trouvé un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L’objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.
Le témoignage d’Alexander G.Globa, un marin du GORI, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le GORI était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S.Bolotov. Ils regardaient le côté gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique.
Quand l’objet fut a l’arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : » c’est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! ».
Globaregarda l’objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d’une casserole). L’ovni luisait d’une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l’appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des » vagues « de protubérances sur la plaque extérieure.
La base du corps de l’objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses comme des gouttes. L’attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l’ovni.
Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d’œuf et en son milieu Globadiscerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l’ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d’une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.
Tout a coup, l’ovni sauta plusieurs fois, comme s’il était déplacé par une vague invisible.
Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L’équipage du GORI essaya d’attirer l’attention de l’objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l’objet. Toutefois, l’attention de l’ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l’autre bord. C’était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l’objet survola leur bateau.
Une minute et demi plus tard, l’objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l’observèrent alors qu’il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s’évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.
Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIs...
Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.
Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise].
Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) !
Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes.
Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.
Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes.
On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides.
Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal.
Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenant des fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ».Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir.
Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.
Encore quelques histoires de l’est avec des géants…
La plus ancienne mention d’êtres géants est apparue dans les débuts des années 1900. Plusieurs garçons de Géorgie découvrirent une cave a l’intérieur d’une montagne, avec des squelettes de type humains complets. Chaque squelette faisait trois mètres de hauteur. Pour aller dans la cave, les garçons devaient plonger dans un lac. George Papashviliet sa femme se rappellent l’incident dans un livre publié a New York en 1925.
Vladimir Georgiyevich Ajajaest de nos jours une personnalité importante dans l’Association Ufologique russe. Mais il n’a pas toujours été un ufologue, et quand il en ai devenu un, il a gagné la colère du parti communiste comme tous ceux qui étudiaient des sujets interdits. Avec l’aide d’un copain haut placé dans la marine, il fut capable d’écrire une pièce a propos du triangle des Bermudes pour Nauka I Zhizhn, un magazine scientifique soviétique respecté.
Après tout, il était un chercheur marin qui, a de nombreuses occasions, avait étudié les profondeurs de l’océan atlantique a bord de sous-marin soviétique. Les autres océanologues soviétiques ne touchaient pas un sujet si « discutable « . Dans sa recherche d’information, deux sources l’aidèrent: Le livre de Charles Berlitz sur le triangle des Bermudes qui mentionnait les ovnis et le vice amiral Y.V Ivanov, chef de la Direction des Renseignements Maritimes. Ajaja trouva que les renseignements maritimes avaient depuis longtemps considérés les ovnis comme un sujet sérieux d’enquête.
Les efforts de Ajaja pour étudier et promouvoir l’ufologie en firent une cible pour la science bureaucratique et les fonctionnaires du parti. Son nom fut sali dans les médias soviétiques. Le travail d’Ajaja fut mis sur liste noire. Ses lectures furent proscrites. Il fut renvoyé de plusieurs travailles, et interdit de parler publiquement.
A nouveau, son ami de la marine l’aida a trouver un travail, et a écrire sur les ovnis, pour leur utilisation pratique. Dans sa brochure : ATTENTION :OVNIS, il statua que la vague d’ovnis en 1989, et qui durait toujours en 1991, quand elle fut publiée, avait balayé l’idéologie et les barrières de la censure qui étaient placées contre l’ufologie en URSS.
Mais à cause de ces années de silence, le pays n’était pas préparé au phénomène ovni. Donc il demanda l’aide de l’organisation SOYUZUFOTSENTR pour promouvoir l’enquête scientifique sur le phénomène ovni. Ajaja était convaincu que les responsables de la recherche ufologique de l’Académie de Sciences soviétiques évitaient de dire la vérité et bloquaient la recherche.
A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé » Enigmes de l’histoire ancienne « dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l’Union Soviétique, ce livre était une introduction au monde interdit de l’ufologie, du paleo-contact ( un terme russe pour l’hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne.
Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l’ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L’objet s’éjecta de lui-même de l’eau, et disparu peut après.
B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s’élevant de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson.
L’être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s’arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s’arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L’expérience de Borovikov fut publiée en 1996.
L’aéroport London-Heathrow est l’un des aéroports les plus fréquentés au monde. Il dispose de deux pistes qui tournent déjà à 98% de leur capacité, ce qui signifie en gros que l’aéroport est déjà utilisé à son maximum. Pour faire face à une augmentation prévue du trafic aérien dans un proche avenir, Londres a inévitablement besoin d’un nouvel aéroport ou de l’expansion de l’aéroport d’Heathrow.
J’ai découvert un petit animal, dont j’ignorais l’existence et qui aurait pu inspirer, les créateurs d’Avatar ou d’Abysse.
La première fois que je l’ai vu, j’ai pensé, à une très jolie image de synthèse, pour me rendre à l’évidence que cette créature de science-fiction, habite bien notre planète Terre.
Wiki : Le glaucus atlantique, Glaucus atlanticus (anglais : (blue glaucus, blue sea slug, blue ocean slug, blue dragon, sea lizard) est une petite espèce de mollusque appartenant à l’ordre des nudibranches.
On le trouve dans toutes les eaux tropicales et tempérées. Sa taille maximale est 6 cm.
En vidéo, un surfer sur une plage d’Australie, surpris par sa découverte:
Glaucus tire son pouvoir urticant des physalies (photos, ci-dessous) dont il se nourrit en sélectionnant les espèces, les plus urticantes. Le Glaucus, est immunisé vis-à-vis des toxines dont il stocke les plus venimeuses pour son usage personnel, dans des sacs spécialisés : les cnidosacs. Pour cette raison, il peut provoquer des lésions plus fortes que celles des physalies dont il se nourrit.
Physalies, tout aussi étranges que son prédateur le Glaucus, est une colonie de polypes, qui logent sous un corps flottant (Pneumatophore), celui-ci leur permettant de se déplacer au gré du vent (crêtes) et des courants marins. Cette bouée se dégonfle en cas de danger, pour leurs permettent de s’immerger.