
Photo : EPA
Article source: french.ruvr.ru
7 Juin, 20:53
Les forces navales des États-Unis ont testé un nouveau système de protection contre les navires et les torpilles qui s’appelle SSTD. Les tests étaient effectués à bord du porte-avions CVN-77 George Bush du 15 au 19 mai dernier. Mais l’information concernant ces tests n’a été dévoilée que maintenant.
Le système testé représente est un matériel d’alerte sur l’attaque de torpilles et une série de systèmes de défense des torpilles dans des capsules hermétiques. Les tests du système se sont très bien passés.
Source:


Ajout sylv1 adm investigation océanographique et oanis, lundi,10/06/2013 .
Complément à l’article , je me suis posé cette question: De quelle technologie résulte ce système, ce programme ??? Alors voici en bref résumé le résultat de mes recherches, un soupçon de réponse:
Argon ST est le seul entrepreneur pour la conception, le développement et la fabrication d’un système de leurre électro-acoustique passif, qui est utilisé comme une contre-mesure envers les torpilles à tête chercheuse acoustique entre autres…
Dans cette information ( article ci-dessus )donnée par la voix de la Russie, il semblerait qu’un cap plus perfectionné a été conçu , ou du moins tends à s’améliorer puisque les navires seront aussi concernés par ce type de défense technologique.…, à suivre..
Nota:
Boeing filiale Argon ST a reçu un prix de suivi sur 14,8 millions de dollars en vertu de son contrat pour Surface Ship Torpedo défense de l’US Navy (SSTD) du programme. L’entreprise, un accord à prix fixe permettant une production continue et la livraison de nouveaux systèmes SSTD, ainsi que des améliorations coût-plus-honoraires fixes en option aux systèmes SSTD existants, sur une période de cinq ans.

lightweight-torpedo
source image:
spacewar.com
Argon ST prolonge son contrat pour Surface Ship Torpedo Défense pour l’US Navy concernant le programme(SSTD).



Mise à jour investigations océanographique et oanis, le : 10/06/2013 à : 11h15.


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Article source:french.ruvr.ru

Mikhaïl Aristov
Le navire-laboratoire connus sous le nom d’Université flottante de l’Arctique appareille ce premier juin pour du port d’Arkhangelsk pour étudier l’hydrologie des mers Blanche et de Barents le navire porte le pavillon de la Société géographique russe.
C’est la premières des trois expéditions prévues cette année dans le cadre du projet unique « Université flottante de l’Arctique ». Le navire-laboratoire Professeur Moltchanov et le seul de sa classe à servir d’université flottante. Ce voyage permettra aux jeunes explorateurs de l’Arctique d’acquérir des connaissances nouvelles et de faire éventuellement des découvertes. Le programme scientifique de l’expédition a des déclinaisons océanologiques, météorologiques, hydro-chimiques et biologiques. Une attention particulière est accordée à la glaciologie, la science des glaces naturelles. Elle permet de mieux comprendre les changements climatiques dans l’Arctique qu’on appelle « la cuisine du temps », estime Konstantin Bogolitsyne, directeur scientifique de l’expédition et pro recteur de l’Université de l’Arctique basée à Arkhangelsk :
La glaciologie permet de suivre l’évolution de la situation en Arctique et sur les territoires insulaires. C’est très important surtout à la lumière de ce qui se passe au Groenland dont les glaces fondent rapidement sous l’effet du réchauffement global. Il nous est très important de savoir exactement ce qui se passe dans cette région.
En plus du travail de recherche et de formation, l’expédition est également chargée d’une mission diplomatique, notamment en ce qui concerne le Spitzberg qui est une des volets de coopération entre la Russie et la Norvège, – fait ressortir Elena Koudriachova, la rectrice de l’Université d’Arkhangelsk :
Nous allons consacrer une demi-journée pour discuter avec nos partenaires norvégiens des grandes orientations du travail dans le Spitzberg. Nous avons également prévu une série des rencontres et des négociations destinées à mettre au point des programmes de formations et de recherche communs. Notre université est appelée à y jouer un grand rôle conformément à la décision prise par le ministère russe de l’éducation nationale et de la recherche.
Le premier voyage de l’Université flottante au eu lieu l’été dernier. Le projet a été organisé par l’Université de l’Arctique et la Société géographique russe. L’expédition de juin 2013 durera 25 jours.
Source:


Mise à jour investigations océanographique et oanis, le : 02 /06/2013 à : 21h45.
