Archives de juillet 2013

Les drones américains n’ont plus besoin de bases militaires

© capture d'écran: www.youtube.com

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Le drone X-47B de la marine américaine a réalisé le premier appontage réussi sur le porte-avions USS George Bush dans l’océan Atlantique, non loin des côtes de l’Etat de Virginie.

Selon les experts, le déploiement des drones à bord de porte-avions permettra aux Etats-Unis de se passer de l’autorisation d’utiliser les bases militaires d’autres pays pour utiliser leurs drones.

Les X-47B fabriqués en série doivent être mis en service dans la marine américaine en 2018.  N
Sourcela voix de la russie

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :11/07/2013 à : 18h30.

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Lac Vostok : découverte d’organismes unicellulaires et pluricellulaires

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Article source:french.ruvr.ru/

Les derniers résultats d’analyse d’échantillons du lac Vostok (Antarctique) ont révélé que ces eaux subglaciaires abritaient une grande diversité d’organismes : des bactéries certes, mais aussi d’autres organismes unicellulaires et pluricellulaires, comme des champignons.

Il semblerait que le lac Vostok ait mérité tout l’intérêt qu’on lui porte depuis des décennies. Après y avoir consacré plus de 20 ans d’efforts, des scientifiques russes ont finalement réussi en février 2012 à forer ce mystérieux lac subglaciaire, le plus étendu et le plus profond, situé en Antarctique. Ils ont ainsi pu y prélever en décembre plusieurs échantillons d’eau et de glace via une technique particulière censée empêcher toute contamination.

En effet, selon ces analyses, des échantillons de glace récoltés contiendraient l’ADN de pas moins de 3 507 organismes assez diverses. Il s’agirait pour la majorité de bactéries, mais d’autres organismes unicellulaires et multicellulaires comme des champignons y figureraient également.  N Source: la voix de la russie

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le: 10/07/203 à : 18h20.

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Le ver de Pompéi survit jusqu’à 50 °C… mais pas au-delà

Le ver Alvinella Pompejana, ou ver de Pompéi, vit à côté des sources hydrothermales, à 2500 mètres de profondeur. © O. Dugornay

Le ver Alvinella Pompejana, ou ver de Pompéi, vit à côté des sources hydrothermales,
à 2500 mètres de profondeur.
© O. Dugornay

Article source techno-science.net/
Vie et Terre
Posté par Michel le Vendredi 05/07/2013 à 00:00
technoscience (1)

Des chercheurs du Laboratoire Systématique, adaptation, évolution (CNRS/Université Pierre et Marie Curie Paris 6/MNHN/Université Antilles Guyane/IRD) ont réussi un double exploit: remonter vivant du fond des océans Alvinella Pompejana, le ver emblématique des sources hydrothermales, et établir en laboratoire les limites de sa résistance à la chaleur. Contredisant les précédentes mesures réalisées sur site, qui en faisaient l’animal le plus thermorésistant de la planète, ils montrent que le ver de Pompéi succombe au-delà de 50 °C – la température limite fixée pour le règne animal.

Il avait défrayé la chronique dans les années 90: sur une photo de Nature, on voyait ce ver typique de la faune des cheminées hydrothermales enroulé autour d’un thermomètreaffichant une température de… 105 °C ! Depuis sa découverte en 1980, Alvinella Pompejana, le « ver de Pompéi » appelé ainsi car il vit sur les parois des cheminées hydrothermales dans une pluie de cendres permanente, avait la réputation d’être l’animal le plus thermorésistant de la planète. Jusque-là, on pensait en effet qu’aucun être vivant ne pouvait survivre au-delà de 50°C… Le mythe est tombé: une équipe du laboratoire Systématique, adaptation, évolution, de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC), vient d’apporter la preuveexpérimentale que, s’il semblait capable de supporter de courtes incursions à plus de 100 °C, le ver succombait après deux heures dans une eau à 50°C.

Pour arriver à ce résultat, 70 vers de Pompéi ont été récoltés à 2500 mètres de profondeur, au niveau des sources hydrothermales de la dorsale Pacifique. « Pour les remonter vivants, nous avons dû nous assurer qu’ils restaient à pression constante depuis leur capture jusqu’à leur transfert dans un aquarium en acier extrêmement résistant: soit une pression de 250 bars, quand la pression en surface est de seulement 1 bar ! » raconte Juliette Ravaux, maître de conférence à l’UPMC et spécialiste d’écophysiologie en conditions extrêmes. Trois points de température ont été testés: 20°C, 42°C et 50 °C. A 20, comme à 42 degrés, Alvinella Pompejana se porte comme un charme. A 50 degrés, le ver se liquéfie littéralement et ses tissus se déstructurent.

Si le ver de Pompéi ne dépasse pas la limite fixée pour le règne animal, il fait néanmoins preuve d’une remarquable adaptabilité aux variations extrêmes de température: aux profondeurs auxquelles il vit, la température est de 2 °C, quand l’eau qui sort des cheminées est à 350 °C… Soit un sacré brassage ! Reste maintenant à comprendre comment ce ver d’apparence fragile s’adapte à de tels écarts.

Références:

Thermal Limit for Metazoan Life in Question: In Vivo Heat Tolerance of the Pompeii Worm, publié le 29 mai dans Plos One par Juliette Ravaux, Gérard Hamel, Magali Zbinden, Aurélie A. Tasiemski, Isabelle Boutet, Nelly Léger, Arnaud Tanguy, Didier Jollivet et Bruce Shillito.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 07/07/2013 à : 13h00.

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Le Salon naval international a entamé ses travaux à Saint-Pétersbourg

© Photo : La Voix de la Russie

© Photo : La Voix de la Russie

Article source:french.ruvr.ru/

Le sixième Salon naval international a entamé ses travaux à Saint-Pétersbourg. Dans son cadre on programme plusieurs points de presse, la présentation des échantillons d’armements et de matériel de guerre naval.

Le salon a la réputation de l’un des trois principaux du monde. Il a réuni à Saint-Pétersbourg des délégations de 50 pays. Quant aux exposants, les visiteurs verront des géants comme la Compagnie unifiée de construction navale (OSK) de Russie et le groupe français Direction des constructions navales services (DCNS), construisant les fameux porte-hélicoptères Mistral. Il est vrai que, selon le chef-adjoint de Rosoboronservice Igor Sévostianov, il ne faut pas s’attendre à quelques sensations au Salon 2013. Le commentaire de l’analyste militaire Prokhor Tebine.

« Il est surtout curieux de voir des navires de guerre. Peut-être, quelques nouveaux contrats seront conclus. Mais, hélas, moi personnellement, je ne m’attends pas à des sensations, tout en espérant le meilleur ».

Pour ce qui est des navires, il y a en effet des choses à voir ici. 35 unités de dimensions différentes mouillent l’ancre : de vedettes au sous-marin. Les navires russes méritent toute attention, raconte l’expert militaire Ilya Kramnik.

« Les bâtiments de guerre sont le clou du programme. Ils attirent toujours l’essentiel de l’attention. Parmi eux il convient de noter la toute récente corvette Boïki, qui vient d’entamer son service dans la Flotte russe de la mer Baltique ».

Il faut remarquer une particularité curieuse. Même si les Etats-Unis passent pour être la première puissance navale, au Salon ils sont très peu représentés. A la différence des entreprises du Vieux Monde qui proposent activement leur production. Ainsi à part le Mistral, le groupe français DCNS présente la toute récente corvette Gowind. Etant donné que le groupe a déjà des liens avec la partie russe, sans doute le DCNS compte en profiter pour conclure de nouveaux contrats.

Artem Kobzev
Source:
la voix de la russie
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 03/07/2013 à : 22h30.

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