INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Les plus vieux se souviennent certainement du film The Abyss(1989), racontant l’histoire d’explorateurs des fonds marins qui entrent en contact avec des extraterrestres cachés dans la Fosse des Caïmans — la deuxième plus profonde de l’Atlantique, à plus de 7500 mètres sous la surface — et capables de donner à l’eau la forme qu’ils veulent (voir photo). Les plus jeunes, eux… Eh ben les plus jeunes devraient aller le louer, c’est un bon film.
Toujours est-il qu’une étrange structure ressemblant aux serpentins d’eau de The Abyss a été trouvée au large de l’Australie, dans la Grande Barrière de corail. D’après ce compte-rendu de Sciences et avenir, la nature précise de cette «créature» gélatineuse et franchement spectaculaire n’a pas encore été déterminée avec certitude, mais il s’agirait selon toute vraisemblance d’œufs de calmar. Ça vaut vraiment le coup d’œil…
L’astronaute de l’ESA Jean-François Clervoy et l’instructeur d’astronautes Hervé Stevenin ont endossé les rôles de Neil Armstrong et de Buzz Aldrin la semaine dernière pour une simulation sous-marine de l’historique mission lunaire.
Entraîner des astronautes sous l’eau est un moyen efficace de les habituer aux sensations procurées par le fait de travailler en apesanteur pendant de longues périodes de temps.
Récolte sous-marine d’échantillons Crédit:esa
La semaine dernière, le concept d’entrainement sous l’eau a été étendu jusqu’à la simulation de gravité lunaire par la Comex, les spécialistes français de la plongée en grande profondeur. La gravité lunaire peut être simulée en ajustant la flottabilité de l’astronaute – notre Lune n’a qu’un sixième de la gravité que nous ressentons sur Terre.
La mission Apollo 11 Sous la Mer a prouvé qu’il était possible de simuler sous l’eau les opérations typiques des sorties spatiales effectuées par les astronautes de la NASA sur la Lune il y a 44 ans.
Les premiers tests avant la mission ont été effectués dans l’une des piscines de la Comex à Marseille. Le véritable test a été réalisé le 4 septembre dans la Mer Méditerranée, au large de Marseille, et comprenait deux simulations lunaires.
Jean-François et Hervé portaient la combinaison Gandolfi d’entrainement aux sorties spatiales, conçue
Combinaison Gandolfi Crédit :ESA
par la Comex et basée sur la combinaison spatiale russe Orlan.
Plusieurs échantillons de sol ont été récoltés par les aquanautes à l’aide d’outils similaires à ceux utilisés sur la Lune par l’équipage d’Apollo 11.
Jean-François est un astronaute expérimenté qui a volé sur trois missions en navette spatiale, dont une mission vers la station russe Mir, et une mission pour réparer le télescope spatial Hubble.
Hervé Stevenin, chargé de l’entrainement des astronautes aux sorties spatiales au Centre Européen des Astronautes (EAC – European Astronaut Center) est un instructeur expérimenté des astronautes de l’ESA, qui a été formé aussi bien à Houston par la NASA sur leur combinaison spatiale que sur la combinaison Orlan en Russie auprès du Centre Gagarine d’Entrainement des Cosmonautes.
« Le costume Gandolfi est encombrant, limite la liberté de mouvement, et demande un effort physique – exactement comme une véritable combinaison spatiale. J’ai vraiment eu l’impression de marcher et de travailler sur la Lune », explique Jean-François.
Échantillonnage Crédit:ESA
Hervé ajoute “Cette combinaison pourrait être adaptée pour améliorer l’entrainement des astronautes au Centre Européen des Astronautes. Les terrains d’entrainement sous-marins de la Comex sont également un incroyable environnement permettant de simuler la Lune ou même Mars. Je me sentais vraiment sur un autre monde, seule la couleur de l’eau me rappelait que j’étais sur Terre.”
Ce test sous-marin était le premier pas destiné à développer une expertise européenne dans les simulations de sorties spatiales en gravité partielle, nécessaires pour préparer une exploration de la surface de la Lune, d’astéroïdes ou de Mars par des astronautes.
Didier Schmitt, expert scientifique de la Commission Européenne, se trouvait en tant qu’observateur au centre de contrôle de la mission, situé sur le vaisseau scientifique Minibex de la Comex en surface de la Méditerranée.
La poursuite du développement de simulations de surfaces planétaires en Europe sera cofinancé par l’Union européenne dans le cadre d’un projet appelé Moonwalk.
Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.
Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.
Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.
Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopolavaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.
En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant : »c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration. Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.
Sources Nexus n°16 / article de George Filer, Archives de Filer (2001)
Reproduction et distribution autorisée sous réserve d’indiquer les sources
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le : 09/09/2013 à : 20h20.
Info du 1er Juillet 2013 que nous reprenons sur le site Rhedae Magazine
Auteur : Sébastian SEIBT
Une nouvelle équation a été mise au point aux États-Unis pour calculer la probabilité de détecter des formes de vie sur d’autres planètes. Ce n’est pas la première fois que les mathématiques servent à chercher des extraterrestres.
Pourquoi chercher de tels astres ? S’il existe sur une planète un gaz qui ne devrait pas y être naturellement, c’est qu’il est produit par une forme de vie. “Sans la vie sur Terre, il y aurait 10 milliards de fois moins d’oxygène. Si des extraterrestres observaient notre planète, ils devraient déduire notre existence de par cette concentration d’oxygène”, assure Sara Seager au site scientifique américain io9.
Sara Seager n’affirme pas que ses calculs sont paroles d’évangile. Les autres termes de son équation sont des variables dont la valeur peut différer au fil du temps et selon les scientifiques qui se penchent dessus. Ainsi, par exemple, N* est le nombre d’étoiles dans une observation et F(o) le nombre de systèmes observables : deux termes de l’équation qui devraient évoluer au fil des avancées technologiques.
L’après Drake
La scientifique n’est pas la première à mettre au point une approche mathématique de la quête d’une forme de vie extraterrestre. En fait, jusqu’à présent les débats autour de cette question s’inspiraient tous ou presque d’une équation mise au point en 1961 par l’astronome américain Frank Drake, le père du projet SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), un programme qui, depuis plus de 50 ans, écoute l’espace dans l’espoir de capter des signaux extraterrestres.
“C’est une manière merveilleuse et novatrice de réfléchir à l’existence d’autres formes de vie intelligente, mais il y a trop d’inconnues impossibles à quantifier”, explique Sara Seager à propos de l’équation de Drake. Pour autant, elle ne pense pas que son équation doit remplacer celle de son illustre prédécesseur. Il s’agit plutôt d’une formule complémentaire qui se nourrit des avancées technologiques, comme le téléscope Kepler, et des observations effectuées depuis 60 ans.
L’équation de l’astrophysicienne spécialiste des exoplanètes Sara Seager comporte sept variables :
N : Nombre de planètes ayant une signature gazeuse anormale
N* : Nombre d’étoiles prises en compte dans le calcul
F(q) : Fraction d’étoiles « calmes » (en oppositon aux étoiles où une activité météorologique, gazeuse ou autre trop importante rend la présence de vie impossible)
F(hz) : Fraction de planètes rocheuses dans la zone habitale du système solaire
F(o) : Nombre de systèmes observables
F(l) : Fraction de planètes avec une forme de vie connue (c’est-à-dire 1 pour l’instant : la terre)
F(s) : Fraction de planètes qui ont une signature spectroscopique détectable (c’est-à-dire pour lesquelles il est possible d’observer la composition gazeuse)
Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis
Illustration par les Témoins Source : Ken Pfeifer
8 Octobre 2005 Kota Kinabalu Malaisie
Le matin du 8 octobre 2005 nous avons mon épouse et moi déposé notre fille de 18 ans à l’école. Il était environ 6 h 50 du matin et nous avons décidé de nous rendre à la plage voisine en attendant l’ouverture des magasins afin de prendre notre petit déjeuner. Nous avons atteint la plage vers 7 heures. Là nous nous sommes assis sur les marches en béton face à la mer vers l’ouest. Il était 7 heures 05 et le soleil brillait déjà très fort lorsque mon épouse remarqua quelque chose d’inhabituel sur l’eau à 500 mètres du rivage et elle attira mon attention dessus. Ce que je vis ressemblait à une bande de vague blanche se brisant à la surface de l’eau. La « vague »‘ se déplaçait sur l’eau en parallèle à la plage à notre gauche. C’est alors qu’elle m’a demandé s’il ne s’agissait pas plutôt d’un dauphin, mais je lui ai dit que cela se déplaçait trop vite même pour un dauphin et que c’était probablement trop grand.
La « bande de vague blanche » selon mon estimation mesurait au moins de 8 à 9 mètres de long. Ce n’était absolument as un bateau non plus, parce que je pouvais voir était juste une bande d’eau se brisant à la surface et rien au dessus. Maintenant la plage où nous nous trouvions était juste au centre d’une douce baie avec l’aéroport international de Kota Kinabalu à environ 3 kilomètres à notre gauche à la fin de la baie. La bande d’eau blanche se dirigeait vers l’aéroport à une vitesse de peut-être environ 30 ou 40 Kmh.
Après 2 minutes et peut être à mille mètres de l’endroit où nous l’avions d’abord aperçue, un engin gris/blanc a jailli de l’eau juste où se trouvait la vague blanche et il a continué à se déplacer dans la même direction, sauf que cette fois ci il volait dans l’air. D’après ce que j’ai pu voir, je ne pouvais faire de rapprochement avec aucun moyen classique de propulsion que je connais , pas de l’hélice , pas de rotors , aucun échappement de jet et totalement silencieux de là où j’étais.
Alors qu’à distance je pouvais entendre les avions décoller et atterrir, ce vaisseau volant était totalement silencieux. Il volait tout droit en direction du couloir aérien et il volait bas frôlant presque la cime des arbres à proximité et il a traversé l’extrémité ouest de la piste sous la fenêtre d’approche qui faisait face à la mer. Une ou deux minutes plus tard le vaisseau volant disparut au loin Il ne s’est jamais dirigé vers le ciel, mais en fait a disparu quelque part dans les collines lointaines.
Je n’ai vraiment pu trouver aucune explication à cette observation que nous avons faite mon épouse et moi. Malheureusement je n’avais pas apporté mon appareil photo et je n’ai aucune preuve de cette observation. Il n’y avait pas d’autre témoins non plus bien qu’il y ait eu quelques joggeurs sur la plage lorsque cela s’est passé, mais personne ne regardait la mer durant son jogging. Je suppose que j’étais trop ébahi pour crier après eux et attirer leur attention sur le phénomène.
Est-ce que cette observation peut-elle être expliquée par un objet manufacturé conventionnel ou un phénomène naturel ? Je n’ai aucune explication . Je suis ministre laïc catholique et catéchiste . Un éducateur de la foi . Je ne mens pas .
REMARQUE : L’ image ci-dessus est une illustration des témoins.
Le canyon a été recouvert par les glaces il y a 4 millions d’années (photo du Groenland d’illustration) Crédit Reuters/via Atlantico.fr
Un canyon courant sur plusieurs centaines de kilomètres a été découvert sous la calotte glaciaire du Groenland.
Un canyon atteignant 800 mètres de profondeur et 10 kilomètres de largeur court sous la calotte glaciaire du Groenland, depuis la proximité du centre jusqu’à la côte Nord, soit sur plus de 750 kilomètres. C’est ce qu’ont découvert Jonathan Bamber, de l’Université de Bristol, au Royaume-Uni, et ses collègues.
Les chercheurs ont compilé plusieurs décennies de données radar obtenues par avion (à certaines fréquences, les ondes électromagnétiques pénètrent dans la glace et sont réfléchies par le sol). Ils ont ainsi pu reconstituer la topographie de cette partie de l’île.
Le canyon serait plus ancien que la calotte glaciaire et pourrait avoir joué un rôle majeur dans l’hydrographie du Groenland. La chaleur géothermique faisant en partie fondre la glace, de l’eau liquide se forme sur le sol de l’île. Le canyon participerait à l’évacuer, ce qui expliquerait l’absence de lacs subglaciaires comme il en existe en Antarctique. En outre, ce canyon pourrait avoir influé sur l’évolution de la calotte, dont la glace s’écoule vers la mer d’une façon qui dépend de la topographie et de l’hydrographie sous-jacentes.
Pour en savoir plus
J. L. Bamber et al., Paleofluvial mega-canyon beneath the Central Greenland ice sheet, Science, en ligne le 29 août 2013.
Par La Voix de la Russie | En Russie il existe beaucoup de zones où l’on détecte une activité paranormale à laquelle on ne peut pas donner une explication scientifique. La ville de Kaliningrad (Ouest de la Russie) et ses environs est l’une de ces zones. La Voix de la Russie a pu s’entretenir avec un témoin qui a pu observer un OVNI dans le ciel, aux environs de Kaliningrad, et l’a même pris en photo. Voici son récit.
« C’était en 2011, au début du mois de juillet. J’ai pris la voiture pour conduire de Kaliningrad jusqu’à Zelenogradsk. A mi-chemin, vers 19h40 environ, j’ai pu apercevoir une substance de couleur grise ou bleu clair, qui se déplaçait en parallèle de moi à environ deux kilomètres de distance.
J’ai tourné la tête en direction de cette substance, et sous mes yeux, elle a tout de suite changé de vitesse. Tantôt elle accélérait, tantôt elle s’arrêtait, tout en s’approchant de moi et augmentant en taille. Il s’agissait tantôt d’une boule, tantôt d’un disque de couleur violette. Je me suis arrêté sur le bas côté et ai ouvert la fenêtre de la portière de ma voiture pour pouvoir observer cet objet. Ce dernier s’est approché de ma voiture, et restant à 20 ou 30 mètres de mon véhicule, il est monté dans le ciel, restant à 3-4 mètres du sol.
Un groupe de chercheurs russes est revenu des rives du lac mongol Khyargas Nuur. Ils ont essayé de découvrir d’où venaient les traces qui apparaissent régulièrement sur les rives du lac. Elles pourraient appartenir à un grand reptile.
Les grandes traces sur les rives du lac Khyargas Nuur ont été découvertes au milieu des années 1980 lorsque des membres d’une expédition géologique soviético-mongole dirigée par Viktor Iarmoliouk s’étaient arrêtées là pour se reposer. Les années suivantes, les géologues y ont encore fait une halte à plusieurs reprises. Des zoologues y sont allés aussi. À chaque fois, les scientifiques ont vu des groupes de traces relativement fraîches, s’étalant à plus d’un kilomètre et demi de l’eau, comme si un reptile était sorti de l’eau et était resté un bon moment sur le sable. Les hypothèses voulant que ces traces proviennent d’un animal habitant sur la terre ferme ou qu’elles aient été laissées par l’homme ont été réfutées. Celle sous-tendant qu’elles aient pu être formées par les vagues ou le vent a aussi été écartée. Le rivage du lac Khyargas Nuur est un lieu désert et inhabité, se trouvant à une centaine de kilomètres du village le plus proche. Les nomades avec leurs animaux et les clients de l’auberge de tourisme à proximité ne passent pas près des rives. De plus, les géologues ont une nuit entendu des mugissements provenant du milieu du lac.
Toutefois, aucune expédition zoologique ou hydrologique sérieuse ne s’est rendue sur les rives du lac mongol. Il y a cependant des amateurs qui explorent différents sites étranges. L’écrivain et homme public Igor Grichine s’est rendu au lac Khyargas Nuur avec le groupe cet été. C’est la deuxième fois qu’il y va, la première était en 2010. Cette année, ils se sont armés de bon matériel, dont une sonde acoustique de dernière génération.
« La dernière fois, à côté des traces de tailles différentes, nous avons trouvé des os qui ne peuvent pas appartenir à un autre animal en Mogolie. Nous pêchons assez souvent des poissons avec des traces de dents. Tout le monde sait qu’il n’y a qu’un seul genre de poisson, Oreoleuciscus, qui vit dans ce lac, et il n’a pas de dents. Cette année, à l’aide d’un catamaran et d’une sonde acoustique, nous avons pu trouver les traces au fond du lac. Cela nous pousse à penser que soit elles appartiennent à plusieurs individus de tailles différentes, soit qu’elles proviennent de différentes parties du corps d’un même animal, » raconte Igor Grichine.
Qui plus est, les trappeurs ont aperçu sur le rivage des sillons, comme si quelqu’un avait tiré une barge ou un canot sur le sable. Mais il y a nulle part où prendre un tel engin au Khyargas Nuur. Les chercheurs en ont donc conclu qu’il s’agissait de traces de pierres que les animaux auraient pu bouger. En fouillant un peu dans la littérature, ils ont appris que les habitants préhistoriques des fonds marins, comme les plésiosauriens, avalaient des pierres. Sans elles, ils ne pouvaient pas digérer.
Valéri Nikolaïev, zoologue et chercheur à la réserve de Valdaï, qui n’a pas eu l’occasion d’aller au Khyargas Nuur, partage l’hypothèse de l’existence d’un reptile préhistorique géant. Il explique que les gens ne vont pas près du lac parce qu’ils ont peur d’un animal inconnu, qu’ils appellent « baleine ».
« La population locale mongole, même si elle ne passe pas très loin du rivage, ne s’intéresse pas du tout au lac. De plus, ceux qui vivent assez près du Khyargas Nuur disent que d’énormes créatures y vivent. C’est évidemment une légende, un mythe, mais il y a de nombreux cas dans l’histoire de la science où des animaux ont été découverts grâce à de tels incroyables récits. Prenons par exemple le panda ou le « fossile vivant », le cœlacanthe, un poisson qui n’a pas changé depuis 400 ans, l’okapi de la famille des Giraffidés. Ils étaient tous une légende au début. »
Le maitre du Khyargas Nuur pourrait être un animal vestige, qui pourrait dater de la période préglaciaire. Dans les régions sud de la planète, en Asie centrale y compris, tous les animaux n’ont pas eu à subir la glaciation. Les chercheurs pensent que les fleuves mongols de la région sont des restes d’une mer pléistocène préhistorique et que le poisson Oreoleuciscus, dont pourrait se nourrir le mystérieux reptile, est un genre vestige.
Des observations ultérieures de scientifiques chevronnés et d’équipements de haute qualité pourraient bien sûr résoudre ce mystère de la nature. Cependant, l’audacieux groupe d’Igor Grichine n’a pas encore réussi à s’agrandir. Il est convaincu que le rivage désert du lac, semblable à la surface de Mars, effraie et n’est pas très accueillant.
« Aussi étrange que cela puisse paraître, tous les zoologues qui devaient partir avec nous pour l’expédition se sont désistés au dernier moment. Honnêtement, cet endroit n’est pas très accueillant. Nous avons l’impression que tous les éléments réagissent à notre présence. Cette région est très sèche, mais dès que nous nous sommes installés, il y a eu des bourrasques et de la pluie pendant quatre jours. Il y avait de l’orage. Mener des recherches dans le lac est difficile, et même risqué à cause des tempêtes et des rafales de vent. On peut être emporté en une seconde à un endroit d’où on ne peut pas se sortir. »
Cependant, les trappeurs n’abandonnent pas et espèrent que l’année prochaine ils pourront relancer une expédition avec des scientifiques.
Vu sur SOTT.NET
Source : Daria Denissova La Voix de la Russie jeu., 29 août 2013 12:45 CDT
Le plus grand volcan du monde, le Massif Tamu, se trouve sous l’océan Pacifique à 1.500 km à l’est du Japon. Il se serait formé il y a 145 millions d’années et s’étendrait sur plus de 200.000 kilomètres carrés. C’est une découverte de taille que des chercheurs américains viennent d’annoncer. A plus de 1.500 km au large de l’est des côtes japonaises sous l’océan Pacifique, ils ont révélé l’existence du volcan le plus large du monde. Connu sous le nom de Massif Tamu, il appartient à une chaîne de montagnes sous-marine appelée Shatsky Rise.S’il n’est pas très haut, le volcan s’étend sur une surface record. « Il s’agit d’un dôme large et arrondi de 450 km sur 650 km », indiquent les auteurs dont l’étude paraitra le 8 septembre dans la revue Nature Geoscience. En guise de comparaison, le volcan hawaïen Mauna Loa, le plus grand volcan actif du monde, s’étend sur environ 3.200 kilomètres carrés, soit à peine 2% de la taille du Massif Tamu (plus de 200.000 kilomètres carrés). Pour trouver un dôme volcanique aux dimensions comparables, c’est sur Mars qu’il faut se rendre. Le plus grand volcan bouclier La planète rouge abrite en effet l’Olympus Mons, considéré à ce jour comme le volcan le plus large du système solaire. Ce dernier est environ 25% plus large que le Massif Tamu et peut être vu depuis la Terre par une nuit claire à l’aide d’un bon télescope. « Tamu Massif est le plus grand volcan bouclier jamais découvert sur Terre », a commenté William Sager, professeur au Department of Earth and Atmospheric Science de l’Université de Houston. Un volcan bouclier est un type de volcan effusif qui se présente généralement sous la forme d’un mont conique avec en son centre, un large cratère rempli de lave fluide. Cette dernière peut voyager sur de longues distances et construire de vastes champs de lave. Néanmoins, le Massif Tamu qui s’est probablement formé il y a environ 145 millions d’années, s’est endormi quelques millions d’années seulement après sa formation et ne s’est pas réveillé depuis. Un mégavolcan unique ou un ensemble de volcans ? En vérité, cela fait bien longtemps que les géologues connaissent l’existence du Massif Tamu. Le Pr Sager l’étudie même depuis plus de 20 ans. Toutefois, les spécialistes n’avaient pas déterminé s’il s’agissait d’un simple « mégavolcan » ou d’un assemblage de nombreux points d’éruptions. Les « mégavolcans » contiennent des millions de kilomètres cubes de lave solidifiée. Mais ils sont si gigantesques que les scientifiques considèrent souvent qu’il s’agit d’un rassemblement de plusieurs volcans voisins. Le cas typique de mégavolcan est celui de l’île d’Hawaï qui est constitué de cinq « volcans boucliers » distincts. Même chose en Islande, l’île étant composée de dizaines de volcans. En analysant les échantillons et les données collectées, l’équipe du Pr Sager s’est cependant aperçue que la masse de basalte qui constituait le volcan Massif Tamu provenait d’une seule et unique source située près du centre. Il s’agit donc bien d’un véritable et unique mégavolcan. Mais comme l’ont expliqué les auteurs, il présente quelques particularités comparé aux autres. Pas comme les autres Outre sa taille impressionnante, sa forme est aussi inhabituelle. Il est bas mais large, ce qui signifie que la lave a certainement voyagé sur de longues distances comparé à la plupart des volcans terrestres. Le plancher marin est constellé de milliers de volcans sous-marins, la plupart d’entre eux étant petits et raides, à côté du Massif Tamu. « Il n’est pas haut, mais très large, donc les pentes de son flanc sont très graduelles. Si vous vous trouviez sur ses flancs, vous auriez du mal à dire de quel côté est le bas », a indiqué le Pr Sager. « Nous savons que c’est un volcan unique immense construit à partir de flots massifs de lave qui ont émané du centre du volcan pour façonner une large forme de bouclier. Avant aujourd’hui, nous ne savions pas cela parce que les plateaux océaniques sont de gigantesques formations cachées sous l’océan. [Ces volcans] ont trouvé un bon endroit pour se cacher« , a t-il ajouté. Grâce à leur découverte, les géologues espèrent donc bien en apprendre davantage sur les mégavolcans. « Sa forme est différente des autres volcans sous-marins trouvés sur Terre, et il est très possible que cela nous donne quelques indices sur comment les volcans massifs peuvent se former. Une énorme quantité de magma est venue du centre, et ce magma a dû provenir du manteau de la Terre. C’est donc une information importante pour les géologues qui essaient de comprendre comment l’intérieur de la Terre fonctionne », a encore précisé le Pr Sager dans un communiqué. D’autres à découvrir ? Une chose est sûre, selon les scientifiques, « le Massif Tamu démontre que les énormes volcans qu’on trouve sur d’autres planètes du système solaire ont des cousins, ici même sur Terre ». Il n’est donc pas du tout impossible que d’autres méga-volcans se situent sous les océans où ils restent tapis. « Nous n’avons pas les données nécessaires pour voir à l’intérieur et connaître leur structure, mais je ne serais pas surpris qu’on découvre que Tamu n’est pas seul », a estimé le géologue. « En fait, le plus grand plateau océanique est l’Ontong Java, dans le Pacifique équatorial, à l’est des Iles Salomon. Et il est bien plus grand que le Tamu, il fait la taille de la France », soit plus de 500.000 kilomètres carrés, a t-il relevé. (crédits photo : Will Sager)
SMX 26 est un petit sous-marin conçu pour opérer en eaux très peu profondes – jusqu’à 15 m de fond, dans des zones côtières où aucun sous-marin n’évolue classiquement. Il dispose d’une manœuvrabilité extrême et d’une grande stabilité verticale dynamique près du fond ou de la surface sous houle (deux lignes d’arbre, quatre propulseurs azimutaux orientables et rétractables).