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Articles source : Gebtside découverte ( maxisciences.com)
Premier Article:
Un mystérieux son métallique entendu dans la fosse des Mariannes enfin identifié ?
Publié par Émeline Ferard, le 21 décembre 2016
Des scientifiques américains pensent avoir identifié la nature d’un étrange son métallique enregistré dans les profondeurs de la fosse des Mariannes. Surnommé « Western Pacific Biotwang », il s’agirait en réalité d’un chant inconnu provenant de baleines.
Les profondeurs des océans recèlent de nombreux mystères. Mais des scientifiques pensent aujourd’hui avoir percé l’un d’entre eux : celui du « Western Pacific Biotwang », en français le « Biotwang du Pacifique ouest ». Ce nom désigne un mystérieux son enregistré à quelque 1.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. S’étendant entre le Japon et l’Australie, cette fosse océanique est considérée comme l’endroit le plus profond de la croûte terrestre, avec des profondeurs descendant jusqu’à 10.000 mètres. Afin d’étudier ses secrets, une équipe de l’Oregon State University y a envoyé entre l’automne 2014 et le printemps 2015, des dispositifs sous-marins acoustiques fonctionnant de façon autonome.
Ce sont eux qui ont enregistré un son jusqu’ici jamais entendu. Légèrement métallique, il a été capturé à plusieurs reprises, perdurant entre 2,5 et 3,5 secondes. Et chaque son montre une étonnante complexité : d’après la description faite, il se décompose en plusieurs parties et comprend des fréquences allant de 38 à 8.000 Hertz.
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Second article: Un mystérieux bruit entendu dans les eaux de l’Arctique intrigue le Canada
datant du 8 /11/ 2016 –
Depuis des mois, un bruit mystérieux émane des eaux de la région arctique de région arctique, située au nord du Canada. Semblable à un bourdonnement, celui-ci effraie la faune et désespère les chasseurs locaux. C’est un véritable mystère qui agite aujourd’hui la communauté locale de Nunavut, une région éloignée se situant au nord du Canada. Documenté dans les détroits de Fury et d’Hecla, en Arctique, il se manifeste sous la forme d’un bruit étrange décrit comme un tintement ou un bourdonnement. Personne ne sait de quoi il s’agit et le moins qu’on puisse dire, c’est que la situation ne semble pas s’améliorer. Le phénomène se prolonge depuis le début de l’été, donnant lieu à de nombreux témoignages rapportés notamment par les chasseurs locaux et navigateurs de passage. Selon ces derniers, le bruit semble provenir des profondeurs marines. Paul Quassa, membre de l’Assemblée législative du Nunavut, redoute que l’écosystème de la région en pâtisse. La zone en question est en effet considérée comme un refuge pour de nombreuses espèces marines.
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :04/01/2017 à :19h35.


Les anémones sous la glace – Photo : Frank Rack / ici.radio-canada.ca/
Nous souhaitons une bonne année 2017 à vous qui nous suivez.
L’aventure continue. les découvertes, les recherches allant de l’insolite à l’inexpliqué en passant par
l’inattendu quelquefois reste plus que jamais le
but de ce site web.
Évoluons ensemble et n’ayons pas de frontières dans nos investigations. L’ exploration est le meilleur moyen de s’enrichir de connaissances et de découvrir des choses parfois ahurissantes. Ceci peut nous apporter des fragments de réponses aux questions que nous nous posons concernant le monde qui nous entoure. Restons ouverts et attentifs, suivons l’actualité avec un regard avisé et parfois critique.
Bref, passez une excellente année 2017 en notre compagnie.
Commençons l’année avec cette découverte scientifique datant du 23 décembre 2016:
( Un incroyable monde coloré découvert caché sous la glace de l’Antarctique), qui valide l’intérêt que nous portons à l’élément marin. Même si cet article souligne le réchauffement climatique et révèle un certain intérêt écologique.
De surprises en surprises qui vont finir pas ne plus nous surprendre, nos travaux mine de rien se valident. Les découvertes concernant la vie qui s’installe, résiste et évolue, démontre que les lieux présumés inhospitaliers renferment au final bien plus de » richesses » que certains le prévoyaient.
Comme l’article paru le 21 janvier 2014 de radio-canada.ca mentionnant ceci:
« Dans le cadre d’un programme de forage (ANDRILL) de l’Université de Nebraska-Lincoln, se sont aperçus que la face inférieure de la banquise était recouverte de milliers de petites anémones de mer. »
La technologie ouvre des perspectives pour l’ instruction des scientifiques car elle permet de se rendre dans les coins les plus dangereux ou difficiles d’accès pour l’homme. En ce sens, les robots et vaisseaux sous marin, ou drones de petites tailles sont un atout non négligeable
Le passage de témoin comme au 400 mètres relais en athlétisme se fera naturellement entre notre milieu marin à celui d’une lune, d’une exolune, d’une planète ou d’une exoplanète. Era ( Emma) et moi en sommes persuadés.
Un lien universel peut sans doute être établi entre les êtres vivants. La clé se trouve donc quelque-part dans l’eau. Cet élément aux vertus sous -estimées surprendra plus que certains ne le pensent. Un milieu marin d’une planète à une autre sera sans doute différent mais pas moins intéressant sur bien des aspects.
Pour l’heure apprenons déjà ce qu’offre nos milieux marins ici sur notre belle planète, car ils n’ont pas encore livrés tous leur secrets.
L’avenir nous fournira en temps et en heures des réponses qui ouvriront d’autres interrogations car c’est « la règle du jeu ». La recherche et l’investissement ont un prix, celui de l’effort.




Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :03/01/2017 à :15h35.
