Article source: planet.fr
Publié par Deborah Koslowski le Mercredi 27 Août 2014 à 11h10
Alors qu’ils survolaient la péninsule du Kamchatka (Russie), le pilote d’un boeing 747 et son co-pilote ont fait une étrange observation. Après un flash, une mystérieuse lueur est apparue dans l’océan Pacifique. Une enquête a été ouverte.
C’est un mystère de grande envergure auquel ont été confrontés le pilote néerlandais d’un Boeing 747 et son co-pilote ce samedi. Alors qu’ils survolaient la péninsule du Kamchatka (Russie), une étrange lueur a fait son apparition dans l’océan Pacifique, a rapporté le site internet PBase. Aucune explication scientifique n’a, pour l’heure, pu expliquer l’origine de cet étonnant phénomène que le pilote a tout de même pris le temps de photographier.
« Cela ressemblait à un éclair mais en beaucoup plus intense et ça se dirigeait verticalement de haut en bas. Nous avons scruté l’horizon à la recherche d’un orage qui aurait échappé aux radars. Puis, vingt minutes environ après ce flash, cette étrange lueur orange est apparue à la surface de l’océan », a détaillé l’homme sur le site expliquant comme s’était faite l’apparition de la mystérieuse lumière flamboyante.
Mise à jour investigation oceanographique et Oanis, le : 27/08/2014 à 19h30.
Archives de la catégorie ‘documents et articles divers’
Une mystérieuse lumière repérée dans l’océan Pacifique
De « shanghai » à San francisco en 100 minutes avec un sous-marin supersonique Chinois
Un article de Stephen Chen – Dimanche, 24 Aout 2014
Source:South China Morning Post
Traduction Era pour Investigation Océanographique et OANIS
La Chine a franchi une nouvelle étape vers la création d’un sous-marin supersonique qui pourrait voyager de Shanghai à San Francisco en moins de deux heures.
La nouvelle technologie mise au point par une équipe de scientifiques au Harbin Institute dans un laboratoire du complexe technologique
consacré aux flux et transfert de chaleur a facilité le voyage à des vitesses extrêmement élevées sous l’eau pour un sous-marin ou une torpille.
Li Fengchen, professeur de mécanique des fluides et de l’ingénierie, a déclaré que l’approche novatrice de l’équipe signifiait qu’ils pouvaient désormais créer la » bulle d’air » compliquée nécessaire au déplacement rapide du sous-marin. «Nous sommes très enthousiasmés par son potentiel,» dit-il.
L’eau produit plus de friction, ou glissement, que l’air sur un objet, ce qui signifie que les sous-marins conventionnels ne peuvent pas voyager plus vite qu’un avion. Toutefois, pendant la guerre froide, l’armée soviétique a développé une technologie appelée supercavitation, qui consiste à envelopper un navire immergé à l’intérieur d’une bulle d’air pour éviter les problèmes causés par le frottement de l’eau.
Une torpille soviétique de supercavitation *appelé Shakval était capable d’atteindre une vitesse de 370 kilomètres par heure ou plus – beaucoup plus rapide que tous les autres torpilles conventionnelles.
En théorie, un navire en supercavitation pourrait atteindre la vitesse du son sous l’eau, soit environ 5800 kilomètres par heure, ce qui réduirait le temps de trajet pour une CROISIÈRE transatlantique sous-marine à moins d’une heure, et pour un voyage transpacifique à environ 100 minutes, selon un rapport de l’Institut de Technologie de Californie en 2001.
Cependant, la technologie de supercavitation a fait face à deux problèmes majeurs. Tout d’abord, le navire submergé a besoin d’être lancé à grande vitesse, approchant les 100 kmh, pour générer et maintenir la bulle d’air.
En second lieu, il est extrêmement difficile – sinon impossible – d’orienter le récipient à l’aide des mécanismes classiques, comme un gouvernail, qui sont à l’intérieur de la bulle, sans aucun contact direct avec l’eau.
En conséquence, son application a été limitée aux navires sans pilote, comme les torpilles, mais la quasi-totalité de ces torpilles a été tirée en ligne droite parce qu’ils avaient une capacité limitée à tourner.
Li a dit que l’équipe de scientifiques chinois avait trouvé un moyen novateur de traiter ces deux problèmes.Une fois dans l’eau, le navire de supercavitation de l’équipe « doucherait » en permanence sa propre surface avec une membrane liquide spéciale. Bien que cette membrane serait usée par l’eau, en attendant, elle pourrait considérablement réduire le frottement de l’eau sur le bateau à faible vitesse.
Après que sa vitesse ait atteint 75 kilomètres par heure ou plus, le navire entrerait dans l’état de supercavition. La membrane liquide synthétique sur la surface du vaisseau pourrait contribuer à la direction parce qu’ avec un contrôle précis, les différents niveaux de frottement peuvent être créés sur les différentes parties du navire.
«Notre méthode est différente de toute autre approche, comme vecteur de propulsion », ou poussée créée par un moteur, déclare Li « En combinant la technologie de la membrane liquide avec celle de la supercavitation, nous pouvons réduire considérablement les problèmes de lancement et de rendre plus facile le contrôle de navigation.«
Cependant, précise Li , de nombreux problèmes doivent encore être résolus avant que le déplacement sous-marin supersonique ne devienne possible. Outre la question du contrôle, un moteur de fusée sous-marine puissante doit encore être mis au point pour donner une plus longue portée au navire . La portée effective des torpilles supercavitantes russes, par exemple, n’était que de 11 km à 15 km.
Selon Li, la technologie de supercavitation ne se limite pas seulement à des fins militaires. A l’avenir, pourraient en bénéficier le transport sous-marin civil, ou les sports nautiques comme la natation.
« Si un maillot de bain peut créer et maintenir de nombreuses petites bulles dans l’eau, il peut réduire de façon significative la friction dans l’eau, nager dans l’eau pourrait être aussi facile que voler dans le ciel, » dit-il
Outre la Russie, des pays comme l’Allemagne, l’Iran et les Etats-Unis ont mis au point des navires ou des armes en utilisant la technologie de supercavitation.
Le Professeur Wang Guoyu, le chef du Laboratoire de Mécanique des Fluides de l’Institut de Technologie de Pekin qui est à la tête d’un autre projet de recherches financé par l’Etat sur la supercavitation, a déclaré que la communauté mondiale de la recherche avait été troublée depuis des décennies par le manque d’idées novatrices pour répondre aux grands défis scientifiques et techniques.
« La taille de la bulle est difficile à contrôler, et le navire est presque impossible à diriger,» dit-il. En navigant à haute vitesse pendant la supercavitation, une hélice pourrait être cassée net si elle touchait l’eau à cause de la densité beaucoup plus grande du liquide.
Malgré que de nombreux scientifiques du monde entier travaillent sur des projets similaires, les derniers progrès restent peu clairs parce qu’ils sont considérés comme des secrets militaires.
Wang, membre du comité de l’armement maritime de la Société chinoise des architectes navals et des mécaniciens, a même dit qu’il avait été tenu dans l’ignorance de l’évolution récente en mamtière de supercavitation en Chine.
« La commande principale provient toujours de l’armée, la plupart des projets de recherche sont enveloppés dans le secret», a t-il dit. Source
* Ndlr: supercavitation

Mise à jour investigation oceanographique et Oanis, le : 26/08/2014 à 20h40.
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Comment l’US Navy transforme de l’eau de mer en carburant
La vie complexe est bien plus ancienne que prévue
Article source: rtflash.fr/
Des chercheurs du CNRS et de l’université de Poitiers en collaboration avec des équipes de l’université Lille 1, de l’université de Rennes 1, du Muséum national d’Histoire naturelle et de l’Ifremer, ont mis au jour dans les sédiments argileux du Gabon les plus vieux fossiles d’organismes pluricellulaires jamais observés. Ce sont des fossiles vieux de 2,1 milliards d’années qui ont été récoltés, dont des dizaines de nouveaux spécimens. Leur analyse détaillée, publiée le 25 juin 2014 dans la revue Plos One, révèle une surprenante et foisonnante biodiversité ayant évolué dans un écosystème marin, composée d’organismes micro et macroscopiques de formes et de tailles extrêmement variées.
La mise au jour en 2010 de ces 250 fossiles d’organismes pluricellulaires complexes vieux de 2,1 milliards d’années dans un gisement sédimentaire proche de Franceville, au Gabon, a totalement remis en cause le scénario généralement admis de l’histoire de la vie sur Terre. Jusque-là, les plus vieux fossiles d’organismes complexes remontaient à 600 millions d’années (Vendobionta d’Ediacara en Australie) et il était communément admis qu’avant cette période, la vie sur notre planète était constituée exclusivement d’organismes unicellulaires (bactéries, algues unicellulaires…). Mais avec cette découverte de Franceville, la vie complexe a fait un bond de 1,5 milliard d’années en arrière!
L’utilisation d’une sonde ionique destinée à mesurer les différents isotopes du soufre a confirmé l’origine organique des spécimens récoltés, tandis que leur analyse au microtomographe à rayons X a révélé leur structure et permis de caractériser leur morphotype.
La structure très organisée et les tailles variées des spécimens macroscopiques (jusqu’à 17 centimètres) montre un mode de croissance extrêmement sophistiqué pour la période. Cet écosystème marin complet est donc composé d’organismes micro et macroscopiques de formes et de tailles extrêmement variées qui vivaient dans un environnement marin peu profond.
L’apparition de cette surprenante biodiversié gabonaise correspond au premier pic d’oxygène observé entre – 2,3 et – 2 milliards d’années. Cette biodiversité se serait vraisemblablement éteinte après que ce taux d’oxygène ait brutalement rechuté. La diversité et la structure très organisée des spécimens étudiés suggèrent qu’ils sont déjà évolués et laisse entrevoir la possibilité que d’autres formes de vie aussi anciennes soient découvertes dans d’autres régions du monde…
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 21/07/2014 à : 05h15.
Energie thermique des mers : l’Europe finance le pilote
Article source: sciencesetavenir.fr
Par Loïc Chauveau
La Martinique va accueillir la première centrale électrique nouvelle génération utilisant les couches profondes des océans.
CENTRALE FLOTTANTE. L’Union européenne vient de décider l’octroi de 72 millions d’euros pour aider à la réalisation du projet NEMO, soit « New Energies for Martinique and Overseas ».
Utiliser la différence de température entre la surface et les couches profondes
NEMO est une centrale flottante exploitant l’énergie thermique des mers (ETM). Construite par la DCNS (ex direction de la construction navale à Cherbourg) et le développeur de projet akuo energy, cette centrale de 16 MW pourra fournir les besoins de 35.000 foyers. Elle sera installée à sept kilomètres au large de la ville de Bellefontaine sur la côte est de l’île et sera opérationnelle en 2018. Le coup de pouce de l’Europe va permettre de couvrir financièrement les cinq premières années d’exploitation.
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 17/07/2014 à : 10h15.
Le robot sous-marin de la NASA en quête de vie
Article source: ovnis-direct.com/
Publié le 27/06/2014
Les scientifiques du « Jet Propulsion Laboratory » de la Nasa testent une première version d’un rover sous-marin qui pourrait un jour être utilisé pour la recherche de vie extraterrestre, en explorant les océans d’exoplanètes.Vidéo youtube
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Le « Time Magazine » explique que ce prototype, appelé le « Buoyant Rover for Under-Ice Exploration » (« Rover dynamique pour l’exploration sous-glaciaire »), « BRUIE », est exploité par liaison satellite et conçu pour s’accrocher sur la face inférieure de la glace à l’aide de pneus en métal, et transmettant les données directement aux scientifiques.
L’exobiologiste de la Nasa Kevin Hand déclare au « National Geographic » : « C’est la première fois qu’un véhicule sous-marin, sous la glace, a été exploité par liaison satellite. » Une équipe de scientifiques a récemment testé « BRUIE » dans les lacs congelés d’Alaska.
Ils souhaitent envoyer le mobile dans un monde glacial tel que la lune de Jupiter, Europe.
Le rover a atteint les eaux d’Alaska relativement facilement.
Atteindre l’océan sous la surface d’Europa se révélera beaucoup plus difficile, étant donné que les experts estiment que la couche de glace sur cette planète atteindrait vingt-quatre miles d’épaisseur.
Les experts estiment qu’Europe possède deux à trois fois le volume de l’eau liquide sur Terre.
En raison de la forte présence d’eau sur cette planète, Kevin Hand et d’autres l’exobiologistes estiment qu’Europe » représente une opportunité incroyable pour découvrir de quelconques formes de vie. »
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 28/06/2014 à : 11h15
Compte rendu du repas « Ovni à Table » du 6 juin 2014 à Bourg-en-Bresse
Matisse sylvain
crédit:investigation oceanographique et oanisNote sylain adm:
Vendredi 13 Juin 2014 à 10h45:
« Compte rendu de Didier Charnay de « ovni à table » . Je remercie Didier et son équipe pour son travail, le nombre de personnes présentes ne cesse de croître , ce qui veut dire que la qualité des repas, des conférences, de l’organisation est sérieuse et conviviale et que les gens aiment à se retrouver pour entendre des sujets liés aux OVNI et aussi les gens savent qui’ls vont être écoutés sans que l’on se moque d’eux, ce qui est important.
Merci à tous ces gens et à l’organisation et plus particulièrement à Didier pour son dévouement et son travail qui se fait sans dénigrer qui que ce soit et ça c’est rare dans notre filère pour être signalé.«
Document Didier Charnay
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Le chant des baleines à bosse cache-t-il un langage ?
Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA
Article source: .futura-sciences.com/
Une baleine à bosse chante durant des heures, qui peuvent se transformer en jours. Seuls les mâles chantent et élaborent un thème très structuré. Que cachent ces sons parfaitement harmonieux ?
Lors de la saison de reproduction, les baleines à bosse présentent deux caractéristiques tout à fait surprenantes. Les mâles paradent, ils sautent jusqu’à cinq mètres de hauteur pour impressionner la femelle et frappent l’eau avec leurs grandes nageoires pectorales. Puis, par moment, ils se mettent à chanter. Ils sont les seuls, la femelle reste silencieuse. La mélodie dure en général 30 à 40 minutes, mais peut parfois se répéter des heures, voire des jours. Parce que ces baleines ne chantent que durant la saison d’accouplement, les biologistes supposent qu’il s’agit d’un langage de séduction, mais il n’existe à ce jour aucune certitude malgré le grand nombre de recherches scientifiques à ce sujet.
Ces baleines à bosse chantent au large de l’est de la côte australienne. © Oceania iWhales, YouTube
Video youtube
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Le chant des baleines à bosse est hiérarchisé
Le chant a une structure bien définie, qui pousse à parler de langage. Les mâles chantent et disposent de neuf unités sonores. L’unité de base est un son continu, dont la fréquence est comprise entre 10 et 20 Hz. Le cétacé est capable de moduler la fréquence et l’amplitude de cette note et peut ainsi générer des suites de quatre à six unités sonores, qui peuvent durer une dizaine de secondes. Les biologistes attribuent à ces suites la distinction de sous-phrase, plusieurs sous-phrases constituant une phrase complète, que la baleine répète durant plusieurs minutes.
Cette phrase répétée décrit un thème, et une suite de thèmes définit le chant. La hiérarchie dessons émis par la baleine pousse certains à parler de structuration linguistique, mais le sujet est toujours vivement débattu, en raison du manque de données in situ permettant une meilleure interprétation du langage des baleines.
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 02/06/2014 à : 21h40.
Des mystérieux cercles apparaissent en mer Adriatique (vidéo)
Cette surprenante découverte alimente les théories les plus rocambolesques les unes que les autres, y compris une éventuelle visite extraterrestre.
Voir l’article original 267 mots de plus




























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