Archives de la catégorie ‘Faune et Flore’

Source image : besoin de savoir.com
L’imaginaire populaire charrie de nombreuses représentations d’extraterrestres : petits-gris pacifiques, créatures hideuses et belliqueuses (notamment dans les films Alien), alien sympathique mais perdu du film culte ET, sorte de peluche au gros nez dans la série ALF.
Bref, les représentations de nos possibles colocataires de l’Univers sont nombreuses. Cette liste vient de s’allonger avec les déclarations faites au Daily Mail par un expert britannique.
Une nouvelle forme…
Les extraterrestres pourraient ressembler à des méduses géantes. Maggie Aderin-Pocock, Docteur ès Sciences de l’Espace et conseiller du gouvernement britannique a déclaré que des « formes de vie extraterrestres à base de silicium qui ressemblent beaucoup plus à une méduse qu’aux petits hommes verts de notre science-fiction » sont possibles.
Elles évolueraient dans l’atmosphère d’une planète comme Jupiter, où elles « flotteraient ».
Le Dr Aderin-Pocock continue en supposant que : « plutôt que d’exister grâce au carbone, qui est la base de toute vie, de telles créatures seraient capables de vivre de la lumière absorbée via leur «peau» et serait générées par le silicium ».
La scientifique s’appuie sur les récentes découvertes effectuées….dans les abysses de nos océans, où d’étranges formes de vie ont fait leur apparition dans notre bestiaire…
Pour élargir notre éventail de représentations
Selon Aderin-Pocock, notre vision des formes de vies alternatives est « naturellement limitée par ce que nous voyons autour de nous et par le consensus scientifique qui veut que la vie ait besoin d’eau et de carbone.»
Une récente étude réalisée auprès de plus de 2.000 personnes par la Royal Society montre que 44 % Britanniques étaient d’avis que la vie extra-terrestre existe et que près de la moitié imaginent des »petits hommes verts ».
Mais certains chercheurs font un travail passionnant, jouent avec les hypothèses en supposant , comme le fait le Dr Aderin-Pocock, que des formes de vie sont fondées sur le silicium et évoluant dans des environnements très différents du nôtre.
Si un jour l’Homme rencontrait une créature extraterrestre, il est possible qu’il ne s’en rende même pas compte !
Crédits©Luliia Kovalova
Source : besoin de savoir.com

Article source:http://jack35.wordpress.com/
Une mission de la Nasa a permis de découvrir une quantité énorme de phytoplancton, une algue vitale pour la chaîne alimentaire des océans, là où les scientifiques s’y attendaient le moins: sous les glaces de l’Arctique, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science.
Cette recherche s’est fondée sur des données recueillies à la fois par satellite et des relevés sur le terrain afin d’analyser cette source essentielle de nourriture pour de nombreuses créatures marines.
La Nasa a envoyé une équipe de chercheurs prélever des échantillons des glaces recouvrant la mer des Tchouktches, qui borde la pointe nord-ouest du continent américain (Alaska). Ils ont ainsi découvert que les quantités de phytoplancton y étaient “extrêmement élevées, environ quatre fois plus grandes que dans les eaux ouvertes”. Il s’agit d’une “floraison massive sous la glace” qui semble s’étendre sur 100 kilomètres, selon l’étude.
Le phytoplancton apparaît en quantité plus rare et davantage en profondeur dans les eaux ouvertes, selon les dernières données de cette mission de la Nasa connue sous le nom d’Icescape. “En comparaison, le phytoplancton des eaux ouvertes était en quantité nettement plus faible que sous la glace, et meilleur à des profondeurs de 20 à 50 mètres en raison d’une réduction des nutriments à la surface”, précise l’étude. Cette recherche laisse penser que l’océan Arctique est plus productif que ce que l’on croyait, même si d’autres analyses seront nécessaires pour déterminer de quelle manière ce phytoplancton des glaces affecte les écosystèmes locaux.
(Source : Belga)
Source : MessageToEagle.com – Traduction : Era pour Investigation Océanographique et Oanis
Alors qu’ils foraient dans la glace épaisse de Ross Ice Shelf, en Antarctique, les scientifiques sont tombés sur ce quelque chose qui les a choqués.
A Environ 200 mètres au-dessous de la glace, où personne ne pensait qu’il était possible pour quelque forme de vie supérieure d’exister, quelque chose vivait là …
C’est la première fois qu’une telle forme de vie sophistiquée est découverte dans ce type d’environnement sous-glaciaire.
«Il nageait autour, étant très curieux, simplement en regardant le câble et nous étions tous blottis autour du moniteur juste fascinés par ce que nous voyions au fond de notre trou», a déclaré Robert Blinschandler à la NASA.

Les scientifiques perplexes ont rencontré cette créature sous la glace épaisse de l’Antarctique. Ce fut toute une surprise!
Voir la vidéo sur le site source : http://www.messagetoeagle.com/creatureantarctica.php
Credit: NASA
Avec cette découverte choquante les scientifiques considèrent qu’il pourrait y avoir beaucoup plus de formes de vie avancées qui vivent dans des environnements extrêmes.
Sans doute la crevette a-t-elle été tout aussi surprise par la rencontre que l’équipe de recherche.
« Je suis sûr que cette journée était une journée très intéressante dans la vie de la créature, comme ça l’était pour nous, » a déclaré Blindschanlder.
La plupart de l’Antarctique reste inexploré et personne ne sait ce qui est caché sous ce territoire de de glace d’une épaisseur de 4 km.
Nous pouvons très probablement nous attendre à d’autres surprises dans un avenir proche.

Source:http://www.maxisciences.com/l
Publiée dans Raffles Bulletin of Zoology, la description d’une nouvelle espèce de crabe, de couleur bleue, sur l’île Christmas, en Australie, confirme cette dernière comme terre privilégiée pour ces crustacés.
L’île Christmas, dans l’Océan Indien, au large de l’Australie, est déjà connue pour ses spectaculaires migrations annuelles d’environ 44 millions de crabes terrestres rouges (Gecarcoidea natalis), la plus remarquable des 14 espèces de crabes terrestres vivant sur cette île. Un nouveau venu vient désormais s’ajouter à ce patrimoine naturel : Discoplax celeste, un autre crabe terrestre, tout bleu, celui-ci.
Il vient d’être décrit en tant que nouvelle espèce par une équipe internationale de biologistes dirigée par le docteur Peter Ng, de l’Université nationale de Singapour, et le Dr Peter Davie, du Musée du Queensland. Déjà connus, ces crustacés bleus étaient jusqu’à présent considérés comme une simple variété d’une espèce déjà décrite et largement répandue, Discoplax hirtipes.
« Le crabe bleu est moins abondant que le crabe rouge terrestre et a des habitudes plus aquatiques. Il est donc limité à des parties de l’île où il y a de l’eau douce de surface. Il a également souffert plus directement des activités humaines, et en particulier a été largement exploité par les populations locales pour l’alimentation durant les années 1950. En conséquence, il a été entièrement protégé depuis 1980« , ont expliqué les auteurs de l’étude cités par Sci-news.
source : http://www.sharknews.fr/societe/science/3095-un-serpent-de-mer-epineux-decouvert-en-australie
Les eaux chaudes de l’Océan Indien abritent l’une des biodiversités les plus riches de la planète. Pas étonnant donc qu’on y découdre régulièrement de nouvelles espèces.
Bryan Fry, l’un des plus grands spécialistes mondiaux des serpents de mer vient de découvrir une espèce de reptile inconnue du monde scientifique, dans le golfe de Carpentarie, au nord de l’Australie. Inhabituel pour un serpent de mer, l’animal est recouvert d’écailles épineuses, de la tête à la queue.
Certains serpents de mer ont des écailles épineuses sur le ventre, mais aucune des espèces répertoriées jusqu’à ce jour n’en avait le corps entièrement recouvert.
Neuf spécimens ont été pêchés lors de cette expédition scientifique. Ils ont tous été trouvés dans des zones ou les fonds marins sont rocailleux, ce qui pourrait expliquer la présence de ces écailles particulières sur leurs corps.
Comme la plupart des serpents de mer, cette nouvelle espèce est dotée d’un venin potentiellement dangereux pour l’homme. Rappelons néanmoins qu’en dépit de leur nature curieuse, les serpents de mer ne sont généralement pas agressifs.
Pour l’instant, les scientifiques n’en savent pas plus sur ce serpent. Il faut dire que le milieu n’est pas des plus propices aux observations à l’état naturel. Les eaux du golfe de Carpentarie sont infestées de requins bouledogue, de crocodiles marins et de méduses tueuses.
« Si on essayait de plonger ici, notre espérance de vie se chiffrerait en minutes. La seule question serait de savoir quel animal nous tuerait en premier. Je mets un billet sur le requin bouledogue », plaisante Fry, chercheur à l’Université du Queensland, qui n’est pourtant pas le dernier pour manipuler des animaux mortels.

Gros plan sur ses écailles si particulières :

Article source: http://22-plongeebio.wifeo.com/les-algues.php
Contrairement au phytoplancton, les algues sont des végétaux de taille macroscopiques… C’est à dire jusqu’à plusieurs mètres! Elles sont fixées au substrat par des crampons et sont elles mêmes le support et la cachette de bon nombres d’espèces sous-marines…
L’ensemble de l’algue est appelé « thalle », la tige est appelée « stipe » et la feuille appelée « fronde » ou « lame » et pour finir, l’algue est fixée par des crampons et non des racines commes les plantes… L’étagement des types et espèces différe selon le mode, s’il est calme ou battu, la lumière, la profondeur…
Dans le algues, on trouve:
Comme son nom l’indique, elles sont souvent… brunes. On les trouve de l’estran à 30m. Elles peuvent être en lames (laminaires…) en lanières (himanthales…) ramifiées, foliacées, à vésicules…
Celles ci sont plutôt rouges à tendance extrêmophile… Ce sont celles que l’on trouve sous les autres. On peut trouver un thalle fixé, ramifié, calcifié (coralline…) ou alors cartilagineuse à lanières aplaties (chondrus…) voire non fixé mais libre et de forme sphérique (maerl)…
Ce sont plutôt des algues « de surface » et extrêmophile également… Leur pigment est vert (chlorophylle) et leurs formes sont très diverses. On trouve des thalle cylindriques et fermes (codium…) jusqu’aux thalles foliacés très fins translucides (ulves..)
Magnifiques photos de créatures des grands fonds découvertes par Maxine sur le site du National Géographic qui m’a envoyé le lien pour ce site.

http://ocean.nationalgeographic.com/
Reportage vidéo envoyé par Francis
Source des vidéos : http://www.dailymotion.com/Introcrate#videoId=x6e0zo

Inventaire des espèces
a) Glossaire
Introduction.
La faune et la flore sous-marines ont pu être découvertes grâce aux bathyscaphes. Inventés par le professeur Auguste Piccard en 1946, ces appareils permettent l’exploration abyssale.
Le 23 janvier 1960, ils atteignirent la profondeur de 10 916 mètres, dans la fosse des Mariannes Les bathyscaphes seront en service de 1948 à 1982 pour ensuite être remplacés par des submersibles.
Nous savons que peu de flore se développe, à cause du manque de lumière, la photosynthèse y est donc impossible. La température y est très basse, et la préssion colossale.
Seule la vie animale ainsi que les microorganismes non végétaux peuvent vivre et s’adapter en ces lieux où le développement des végétaux est impossible.
> Malgré tout ce que l’on sais sur la vie abyssale, l’homme s’interroge toujours sur ce qui peuple les fonds marins.
La « fausse abyssale » désigne toutes les espèces animales marines, mais aussi certaines bactéries marines, vivant à partir de la zone aphotiquede, à 200 mètres de profondeur et au-delà.
► La faune se répartit en deux catégories:
-le pelagos (ensemble des organismes aquatiques qui occupent une « colonne d’eau ».)
-le benthos (animaux vivants sur le fond ; éponges, étoiles de mer, vers et mollusques, crustacés, poissons atteignant 1 mètre de long et bioluminescents …).

► La vie animale s’étend sur 4 zones :
-La zone mésale:
Elle commence à 200 mètres et se termine à 1 000 mètres. Elle est caractérisée par une faible luminosité, empêchant le développement de la photosynthèse chez les plantes. Les sources de nourriture étant rares dans les profondeurs, les animaux abyssaux en font eux-mêmes partie, ce qui explique la grande population de prédateurs en ces lieux.
Les poissons vivant dans cette zone:

-Sur le pelagos: céphalopodes (comme le calmar vampire, la pieuvre dumbo ou le calmar diaphane) de nombreuses crevettes, des cténophores, requins, ainsi que de nombreux poissons osseux, dont beaucoup utilisent la bioluminescence pour chasser ou se défendre (comme le linophryne, baudroies abyssales; anoplogaster, grangousiers, lasiognathus, grenadiers, hoplosthètes…)
-La zone bathyale:
Elle commence à 1000m et se termine à 4000m de profondeur. C’est le plus grand des étages océaniques.
A partir de 1000m, il n’y a plus aucune luminosité, hormis la bioluminescence animale.
Les poissons vivant dans cette zone :

Le copépode, le coelacanthe, l’argyropelecus affinis, le careproctus longifilis…
-La zone abyssale:
Elle commence à 4000 mètres et se termine à 6000 mètres de profondeur. Elle comprend la plaine abyssale (grande étendue de sédiments boueux et vaseux). Il a été noté que la biodiversité présente dans les sédiments de la plaine abyssale est aussi vaste que celle de la forêt tropicale.
Les poissons vivant dans cette zone :

-Sur le pelagos: Crevettes, poissons comme rats tachetés (rares car manque de nourriture).
–Sur le benthos: Foraminifères, bactéries, vers, lis de mers, pennatules, éponges, holothuries, oursins, euryales, poissons trépied…
-La zone hadale:
Elle va de 6000 mètres à au-delà (la profondeur maximale enregistrée jusqu’à maintenant étant de 10 920 mètres, dans la fosse des Mariannes). C’est la zone la plus méconnue de tous les étages océaniques. La biodiversité est très uniforme dans tous les océans, à cause du peu d’obstacles dans cette zone. Les espèces de cet étage sont peu connues et beaucoup d’endroits restent à explorer.
Les poissons vivant dans cette zone :

Sur le pelagos: Il y a peu d’espèces, on peut y trouver des brotulides.
-Sur le benthos: On y trouve des anémones de mer, des holothuries, des crevettes, des crevettes, des poissons plats.
b) Reproduction et alimentation.
La zone hadale étant relativement méconnue, il est certain que nombre d’espèces et d’écosystèmes restent à découvrir.
La reproduction

ci-dessus: espèce dont le mode reproduction à été en partie révélé.
Malgré le peu d’information que nous possédons sur les abysses ,des scientifiques ont établi une hypothèse sur la question de la reproduction.
En effet, grâce à des filets de pêche et des intruments acoustiques, ils ont observé que les poissons des profondeurs se rassemblent en grand nombre près des montagnes sous-marines en vue de s’y reproduire.
Mais il est difficile d’établir des « familles » directes de poissons à cause du manque d’échantillons et dans certains cas, mâles femelles et bébés sont catalogués différemment.
Nous avons pris ici l’exemple de la reproduction de la beaudroie des abysses (Melanocetus) ( photo ) .Ce poisson a un mode de reproduction tout a fait remarquable qui peut s’expliquer par une adaptation à un environnemement où la rencontre d’un partenaire sexuel est extrêmement difficile et peu probable.
En effet, le mâle s’accroche au corps de la femelle en la mordant. Sa bouche fusionne avec sa peau et se connecte à la circulation sanguine. Le mâle est alos totalement dépendant de la femelle pour se nourir.Puis il dégénère progressivement en un sac à spermatozoïdes.
Toutefois , la reproduction des poissons des abysses reste encore un mystère pour la science.
L’alimentation

Dans le milieu abyssal, nous pouvons distinguer deux catégories d’alimentation : les détritivores et les carnivores .
-Les détritivores se nourissent principalement des déjections et des cadavres des étages supérieurs comme les concombres de mer, les plumes benthiques…
-Les carnivores, plus nombreux que les détritivores, sont équipés de dents effilés et recourbés pour déchiquetter leur proie et d’un estomac extensible a l’image du Grandgousier dont l’estomac se dilate pour engloutir une proie aussi grosse que lui. Sa lente digestion lui permet de rester plusieurs jours sans se nourrir . Ces poissons sont dotés d’organes lumineux qui stimuleraient une espèce lumineuse planctonique, lumière agitée pour attirer les proies.
Article source: http://lesprofondeursdesabysses.e-monsite.com/
Source : http://maxinevoyance.com/2012/01/14/photographie-des-creatures-du-triangle-des-bermudes/
Les créatures du Triangle des Bermudes…
Lors d’une études des fonds marins dans la zone du Triangle des Bermudes, des chercheurs ont découvert avec étonnement plusieurs centaines de créatures encore non identifiées ! Vivant en profondeur, ces espèces inconnues sont d’une incroyable diversité.

Crédit photo : Russ Hopcroft 2006/University of Alaska Fairbanks/NOAA/Census of Marine Life