Archives de la catégorie ‘géologie et propriétés physiques marine

Des sismologues creusent la croûte terrestre au Japon

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Article source:7sur7.be

Une équipe de sismologues a entamé vendredi une nouvelle mission de quatre mois pour creuser la croûte terrestre au large du Japon, afin de déterminer l’origine des tremblements de terre. Ces scientifiques ont appareillé à bord du Chikyu (le « Terre »), un navire de quelque 57.000 tonnes équipé d’une tour de forage de 121 mètres de haut capable de creuser jusqu’à 7.000 mètres sous le fond de la mer.

Parti du port de Shimizu (centre du Japon), ce bateau va les emmener à 80 km de la côte où l’équipe va reprendre un travail de forage entamé en 2007 et conduit régulièrement depuis sous l’océan Pacifique. Les chercheurs vont creuser vers la faille Nankai (« la faille de la mer du sud »), là où la plaque de la mer des Philippines glisse sous la plaque eurasienne.

L’intense activité géologique de cette zone pourrait entraîner à plus ou moins long terme un séisme potentiellement dévastateur, beaucoup plus puissant que celui de magnitude 9 du 11 mars 2011 intervenu à un millier de kilomètres au nord-est de cette région et qui avait entraîné un tsunami géant. Le gouvernement japonais a dévoilé l’an passé un scénario catastrophe, selon lequel de méga-secousses au niveau de la faille Nankai doublées d’un tsunami pourrait tuer plus de 320.000 personnes au Japon.

C’est pour en savoir un peu plus sur les facteurs déclencheurs de ces mouvements que les scientifiques veulent creuser jusqu’à 3.600 mètres sous le fond de l’océan lors de cette mission. Ce travail doit préparer une nouvelle mission de forage l’an prochain au même endroit, au cours de laquelle ils espèrent sonder jusqu’à 5.200 mètres, là où les plaques se frottent.

« Ce serait la première fois qu’un forage atteindrait directement une zone sismique, là où une énergie considérable peut être générée, provoquant des mouvements de la croûte terrestre le long des failles en entraînant des tsunami », a expliqué Tamano Omata, chercheur à l’Agence japonaise des sciences et technologies marines et terrestres.

Les scientifiques veulent placer des capteurs dans la croûte terrestre, qui seront reliés à un système d’analyse situé sur la terre ferme. « Nous voulons pouvoir étudier comment la croûte terrestre bouge dans les instants qui précèdent les tremblements de terre« , de façon à mieux prévoir de futurs séismes, a ajouté M. Omata. Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, le Japon subit environ 20% des séismes les plus puissants enregistrés chaque année sur la planète.

Source

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yin et yang« La diversité est une richesse, l’art un moyen d’expression »

Mise  à jour Japon Passion de Sylv1 , le : 22/09/2013 à : 12h50.

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viaDes sismologues creusent la croûte terrestre au Japon.

 

Groenland : un canyon géant trouvé sous les glaces

Le canyon a été recouvert par les glaces il y a 4 millions d'années (photo du Groenland d'illustration) Crédit Reuters/via Atlantico.fr

Le canyon a été recouvert par les glaces il y a 4 millions d’années (photo du Groenland d’illustration) Crédit Reuters/via Atlantico.fr

Un canyon courant sur plusieurs centaines de kilomètres a été découvert sous la calotte glaciaire du Groenland.

Un canyon atteignant 800 mètres de profondeur et 10 kilomètres de largeur court sous la calotte glaciaire du Groenland, depuis la proximité du centre jusqu’à la côte Nord, soit sur plus de 750 kilomètres. C’est ce qu’ont découvert Jonathan Bamber, de l’Université de Bristol, au Royaume-Uni, et ses collègues.

Les chercheurs ont compilé plusieurs décennies de données radar obtenues par avion (à certaines fréquences, les ondes électromagnétiques pénètrent dans la glace et sont réfléchies par le sol). Ils ont ainsi pu reconstituer la topographie de cette partie de l’île.

Le canyon serait plus ancien que la calotte glaciaire et pourrait avoir joué un rôle majeur dans l’hydrographie du Groenland. La chaleur géothermique faisant en partie fondre la glace, de l’eau liquide se forme sur le sol de l’île. Le canyon participerait à l’évacuer, ce qui expliquerait l’absence de lacs subglaciaires comme il en existe en Antarctique. En outre, ce canyon pourrait avoir influé sur l’évolution de la calotte, dont la glace s’écoule vers la mer d’une façon qui dépend de la topographie et de l’hydrographie sous-jacentes.

Pour en savoir plus

J. L. Bamber et al., Paleofluvial mega-canyon beneath the Central Greenland ice sheet, Science, en ligne le 29 août 2013.

R. Bell, L’ eau, une menace pour les calottes polairesPour la Science n° 367, mai 2008

Vidéo source Youtube

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Sources : 

SOTT.NET

ATLANTICO.FR

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 07/09/2013 à : 12 H 00

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Massif Tamu, le plus grand volcan du monde se cache sous le Pacifique

Article source:  maxisciences.com

Publié par Emmanuel Perrin, le 06 septembre 2013

Le Massif Tamu est le plus grand volcan du monde et il se cache à plus de 1.500 km au large du Japon dans le Pacifique. (crédits photo : Will Sager) En savoir plus: http://www.maxisciences.com/volcan/massif-tamu-le-plus-grand-volcan-du-monde-se-cache-sous-le-pacifique_art30692.html Copyright © Gentside Découvertes

Le Massif Tamu est le plus grand volcan du monde et il se cache à plus de 1.500 km au large du Japon dans le Pacifique.
(crédits photo : Will Sager)
http://www.maxisciences.com/
Copyright © Gentside Découvertes

Le plus grand volcan du monde, le Massif Tamu, se trouve sous l’océan Pacifique à 1.500 km à l’est du Japon. Il se serait formé il y a 145 millions d’années et s’étendrait sur plus de 200.000 kilomètres carrés. C’est une découverte de taille que des chercheurs américains viennent d’annoncer. A plus de 1.500 km au large de l’est des côtes japonaises sous l’océan Pacifique, ils ont révélé l’existence du volcan le plus large du monde. Connu sous le nom de Massif Tamu, il appartient à une chaîne de montagnes sous-marine appelée Shatsky Rise.S’il n’est pas très haut, le volcan s’étend sur une surface record. « Il s’agit d’un dôme large et arrondi de 450 km sur 650 km », indiquent les auteurs dont l’étude paraitra le 8 septembre dans la revue Nature Geoscience. En guise de comparaison, le volcan hawaïen Mauna Loa, le plus grand volcan actif du monde, s’étend sur environ 3.200 kilomètres carrés, soit à peine 2% de la taille du Massif Tamu (plus de 200.000 kilomètres carrés). Pour trouver un dôme volcanique aux dimensions comparables, c’est sur Mars qu’il faut se rendre. Le plus grand volcan bouclier La planète rouge abrite en effet l’Olympus Mons, considéré à ce jour comme le volcan le plus large du système solaire. Ce dernier est environ 25% plus large que le Massif Tamu et peut être vu depuis la Terre par une nuit claire à l’aide d’un bon télescope. « Tamu Massif est le plus grand volcan bouclier jamais découvert sur Terre », a commenté William Sager, professeur au Department of Earth and Atmospheric Science de l’Université de Houston. Un volcan bouclier est un type de volcan effusif qui se présente généralement sous la forme d’un mont conique avec en son centre, un large cratère rempli de lave fluide. Cette dernière peut voyager sur de longues distances et construire de vastes champs de lave. Néanmoins, le Massif Tamu qui s’est probablement formé il y a environ 145 millions d’années, s’est endormi quelques millions d’années seulement après sa formation et ne s’est pas réveillé depuis. Un mégavolcan unique ou un ensemble de volcans ? En vérité, cela fait bien longtemps que les géologues connaissent l’existence du Massif Tamu. Le Pr Sager l’étudie même depuis plus de 20 ans. Toutefois, les spécialistes n’avaient pas déterminé s’il s’agissait d’un simple « mégavolcan » ou d’un assemblage de nombreux points d’éruptions. Les « mégavolcans » contiennent des millions de kilomètres cubes de lave solidifiée. Mais ils sont si gigantesques que les scientifiques considèrent souvent qu’il s’agit d’un rassemblement de plusieurs volcans voisins. Le cas typique de mégavolcan est celui de l’île d’Hawaï qui est constitué de cinq « volcans boucliers » distincts. Même chose en Islande, l’île étant composée de dizaines de volcans. En analysant les échantillons et les données collectées, l’équipe du Pr Sager s’est cependant aperçue que la masse de basalte qui constituait le volcan Massif Tamu provenait d’une seule et unique source située près du centre. Il s’agit donc bien d’un véritable et unique mégavolcan. Mais comme l’ont expliqué les auteurs, il présente quelques particularités comparé aux autres. Pas comme les autres Outre sa taille impressionnante, sa forme est aussi inhabituelle. Il est bas mais large, ce qui signifie que la lave a certainement voyagé sur de longues distances comparé à la plupart des volcans terrestres. Le plancher marin est constellé de milliers de volcans sous-marins, la plupart d’entre eux étant petits et raides, à côté du Massif Tamu. « Il n’est pas haut, mais très large, donc les pentes de son flanc sont très graduelles. Si vous vous trouviez sur ses flancs, vous auriez du mal à dire de quel côté est le bas », a indiqué le Pr Sager. « Nous savons que c’est un volcan unique immense construit à partir de flots massifs de lave qui ont émané du centre du volcan pour façonner une large forme de bouclier. Avant aujourd’hui, nous ne savions pas cela parce que les plateaux océaniques sont de gigantesques formations cachées sous l’océan. [Ces volcans] ont trouvé un bon endroit pour se cacher« , a t-il ajouté. Grâce à leur découverte, les géologues espèrent donc bien en apprendre davantage sur les mégavolcans. « Sa forme est différente des autres volcans sous-marins trouvés sur Terre, et il est très possible que cela nous donne quelques indices sur comment les volcans massifs peuvent se former. Une énorme quantité de magma est venue du centre, et ce magma a dû provenir du manteau de la Terre. C’est donc une information importante pour les géologues qui essaient de comprendre comment l’intérieur de la Terre fonctionne », a encore précisé le Pr Sager dans un communiqué. D’autres à découvrir ?  Une chose est sûre, selon les scientifiques, « le Massif Tamu démontre que les énormes volcans qu’on trouve sur d’autres planètes du système solaire ont des cousins, ici même sur Terre ». Il n’est donc pas du tout impossible que d’autres méga-volcans se situent sous les océans où ils restent tapis. « Nous n’avons pas les données nécessaires pour voir à l’intérieur et connaître leur structure, mais je ne serais pas surpris qu’on découvre que Tamu n’est pas seul », a estimé le géologue. « En fait, le plus grand plateau océanique est l’Ontong Java, dans le Pacifique équatorial, à l’est des Iles Salomon. Et il est bien plus grand que le Tamu, il fait la taille de la France », soit plus de 500.000 kilomètres carrés, a t-il relevé. (crédits photo : Will Sager)

source: maxisciences-recrute-un-redacteur-high-tech_29527_w250

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 07/09/2013 à : 10h20.

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Antarctique : la NASA dévoile ce qui se cache sous l’immense calotte glaciaire

Publié par Emmanuel Perrin, le 13 juin 2013

 Une nouvelle modélisation mise au point par les chercheurs de la NASA met en évidence ce qui se cache sous les glaces de l’Antarctique.

C'est la première fois que la NASA réussit à faire une carte aussi précise de l'Antarctique. Crédit DR/NASA Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/sans-calotte-quand-nasa-devoile-quoi-ressemblerait-antarctique-sans-glace-755092.html#YYSvbVBW00Urocz4.99

C’est la première fois que la NASA réussit à faire une carte aussi précise de l’Antarctique. Crédit DR/NASA
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/sans-calotte-quand-nasa-devoile-quoi-ressemblerait-antarctique-sans-glace-755092.html#YYSvbVBW00Urocz4.99

Recouvert par la glace, l’Antarctique est un continent relativement mystérieux qui garde bon nombre de ses secrets enfouis sous une épaisse couche blanche. Et d’ailleurs à quoi ressemblerait cette contrée si elle n’était pas ainsi couverte ? La NASA dévoile la réponse en images grâce à une toute nouvelle modélisation conçue par ses chercheurs qu’elle vient de mettre en ligne. Pour mettre au point ces images, les équipes de l’agence spatiale américaine ont utilisé des données récoltées par l’opérateur national britannique en Antarctique : British Antarctic Survey, durant les vingt dernières années. Mais afin de développer la cartographie exacte de la calotte glaciaire, il a également fallu récolter près de 5 millions de mesures additionnelles, rendant compte de la topographie et de l’épaisseur des glaces. Ces données ont été recueillies à l’aide de satellites mais également d’analyses effectuées depuis la Terre. Par ailleurs, différentes techniques radars, électromagnétiques et acoustiques ont été utilisées afin de rendre compte des structures sommeillant sous l’épaisse couche de glace. Les résultats de cette analyse, parus dans la revue The Cryosphere, mettent en évidence de manière très détaillée et surprenant la topographie de l’Antarctique privé de sa glace. Une nouvelle vision pour affiner les modèles Ces nouvelles données sont particulièrement importantes pour les scientifiques car elles offrent une vision tout à fait unique du pôle sud et de sa calotte glaciaire. « Autrefois, nous avions une vue régionale de la topographie. Or, cette nouvelle carte – et sa résolution beaucoup plus élevée – nous permet de voir le sol en tant que tel, soit un panorama complexe composé de montagnes, de collines et de plaines onduleuses découpées de vallées et de gorges profondes », explique dans un communiqué Peter Fretwell, chercheur à la British Antarctic Survey. Le projet, baptisé BedMap2, a été lancé dans l’objectif d’estimer la taille totale de la glace présente en Antarctique. Ces résultats devraient ainsi permettre notamment d’affiner les futurs modèles destinés à prévoir la montée des océans sous l’effet du réchauffement climatique.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/antarctique/antarctique-la-nasa-devoile-ce-qui-se-cache-sous-l-immense-calotte-glaciaire_art29822.html

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Mise à jour Investigations Océanographique et Oanis le 15-6-2013 à 15 heures

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Retour sur la mystérieuse structure engloutie dans un lac d’Israël

Article source: Wikistrike

Pierre Barthélémy: LUNDI 10 JUIN 2013:

C’était il y a une décennie. Depuis, plus rien ou presque ne s’est produit. Comme le raconte une étude israélienne publiée dans la dernière livraison de l’International Journal of Nautical Archaeology, revue scientifique semestrielle, une plongée a bien été organisée dans les eaux turbides et peu profondes du lac. Qu’y a-t-on vu ? Un immense empilement conique de rochers sur le fond sablonneux, servant de cachette à des poissons. Comme on peut s’en apercevoir sur le schéma ci-dessous, à son plus haut ce tumulus mesure un peu moins de 10 mètres par rapport à sa base, laquelle est enfouie sous 2 à 3 mètres de sédiments.

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C’est une de ces découvertes que l’on fait par hasard. Il y a dix ans, en 2003, des géophysiciens israéliens effectuent, à l’aide d’un sonar, le relevé du fond du lac de Tibériade, au nord-est du pays, lac également connu sous le nom de mer de Galilée, en référence à la région dans laquelle il se trouve. Surprise : au niveau de la rive sud-ouest, à seulement quelques hectomètres de la plage, un grand disque sombre d’une bonne cinquantaine de mètres de diamètre apparaît sur le relevé (photo ci-dessus).

Les images prises lors de la plongée montrent que cette structure est composée de gros rochers de basalte. Si l’on excepte sa forme circulaire, l’ouvrage n’a pas d’organisation particulière et, d’ailleurs, aucune trace visible n’indique que les pierres aient été taillées. Les auteurs de l’étude n’ont cependant aucun doute sur le fait que ce tumulus a été construit par l’homme, étant donné que les plus proches affleurements de basalte se trouvent à des hectomètres de là. Les chercheurs ont estimé qu’il y en avait pour 25 000 mètres cubes et 60 000 tonnes de rochers. Et ils se sont arrêtés là, faute de moyens pour entreprendre une fouille approfondie sous l’eau.

Pourtant, à écouter l’archéologue israélien Dani Nadel (université d’Haïfa), qui a co-signé cette étude, ce n’est pas l’envie qui leur manque car cette structure est un condensé de mystère : « C’est très énigmatique, c’est très intéressanta-t-il dit à Associated Presset le résumé de l’histoire c’est que nous nous ne savons pas d’où cela vient, nous ne savons pas à quoi cela se rapporte, nous ne savons pas sa fonction. Nous savons seulement que c’est là, que c’est énorme et que c’est inhabituel. » On fait difficilement mieux dans la déclaration frustrée…

Quelques maigres pistes existent tout de même, car cette structure n’est pas seule au milieu de nulle part. Les rives du lac Tibériade sont peuplées depuis des temps immémoriaux et l’on recense plusieurs sites archéologiques dans le voisinage. L’étude évoque deux timides hypothèses. La première imagine que le monticule a été construit sous l’eau, à l’image d’autres tas de pierres que l’on retrouve à plusieurs endroits le long du lac et qui servaient à attirer les poissons. Le problème, c’est que ces empilements ne dépassent en général pas les 4 mètres de diamètre et qu’ils sont constitués de gros cailloux (30 cm maximum) et non de rochers.

 A Submerged Monumental Structure in the Sea of Galilee, Israel

La seconde hypothèse part du principe que le tumulus a été construit non pas dans l’eau mais sur la terre ferme, à une époque où le lac était plus bas ou bien décalé géographiquement par rapport à sa position actuelle. L’étude rappelle ainsi que la région compte quelques sites mégalithiques datant de l’Age du Bronze dotés de structures circulaires, comme par exemple le site de Rujm el-Hiri, sur le plateau du Golan, de l’autre côté du lac de Tibériade. Dans cette hypothèse, la construction aurait par la suite été engloutie soit lors d’une remontée progressive du niveau des eaux du lac, soit après un affaissement du terrain dû à la tectonique locale. Les sites préhistoriques tout proches d’Ohalo ont d’ailleurs subi le même sort. Quoi qu’il en soit, l’étude conclut à la nécessité d’organiser une fouille pour déterminer, l’origine, l’âge et la fonction de cet ancien édifice, en soulignant que la construction de ce dernier « indique une société complexe et bien organisée, dotée de capacités de planification et de moyens économiques ».

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le :10/06/2013 à : 12h05.

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Quand l’Inlandsis antarctique a-t-il fait évoluer le plancton ?

Un dinoflagellé (un organisme phytoplanctonique) du début de l'Oligocène, c'est-à-dire datant de plus de 33 millions d'années. Il a été trouvé dans les sédiments issus de carottages en Antarctique. © IODP

Un dinoflagellé (un organisme phytoplanctonique) du début de l’Oligocène, c’est-à-dire datant de plus de 33 millions d’années. Il a été trouvé dans les sédiments issus de carottages en Antarctique. © IODP

Article source: futura-sciences.com/

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

 Le 29 mai 2013 à 14h40:

La calotte glaciaire antarctique s’est formée voilà des millions d’années. La première glaciation aurait été un événement si abrupte sur l’échelle de temps géologique, que nombre de variétés deplancton n’ont pas réussi à s’adapter. Cette période glaciaire a impacté l’évolution de la vie marine dans l’océan Austral tel qu’on le connaît aujourd’hui.

La calotte polaire antarctique, sa banquise et ses interactions avec l’océan Austral donnent à cette région une importance capitale dans la dynamique du climat, et dans le réseau trophique marin mondial. L’écosystème planctonique y est unique, il a dû s’adapter voilà des millions d’années aux conditions polaires, et vit au rythme de la formation de la banquise. Le courant circumpolaire, et la circulation thermohaline qui en découle, régulent le climat en redistribuant la chaleur. Par ailleurs, l’Antarctique est l’un des plus gros puits de carbone du monde.

Le mécanisme de la circulation thermohaline est maintenant assez bien compris, mais quand et comment s’est établi l’écosystème si particulier de l’océan Austral reste incertain. Lors d’une mission à bord du JOIDES Resolution, dans le cadre d’une expédition en Antarctique, une équipe internationale a réalisé quelques forages à différentes profondeurs de glace. À partir des fossiles sédimentaires découverts, les scientifiques ont été en mesure de montrer que la calotte polaire s’est formée pour la première fois il y a 33,6 millions d’années, durant l’Oligocène.

D’après l’étude, publiée dans la revue Science, l’écosystème de l’océan Austral a radicalement changé durant la première glaciation. La calotte polaire s’est formée rapidement, et a décimé une grande partie de la fauneplanctonique existante, soit une grande variété de dinoflagellés. « Le registre fossile des communautés d’organismes dinoflagellés reflète une forte diminution et spécialisation desdites espèces produites lors de l’établissement de la calotte glaciaire et, avec elle, des saisons marquées par la formation et la disparition de la banquise. »

Depuis la première glaciation, le plancton n’a presque plus évolué

Avant que la calotte glaciaire ne se forme, le climat terrestre, au pôle Sud donc, était tropical. Les conditions étaient tout à fait favorables au développement planctonique et on trouvait alors une grande diversité d’espèces. Quand le changement de climat abrupte s’est produit, seuls certains dinoflagellés ont réussi à évoluer pour survivre aux conditions froides. « Le grand changement a eu lieu à cette époque-là, lorsque les espèces simplifièrent leurs formes et se virent obligées de s’adapter aux nouvelles conditions climatiques. »

La première glaciation et la formation de la calotte polaire ont donc marqué le début du développement d’un plancton spécifique, qui a su s’adapter aux conditions polaires, c’est celui qu’on connaît aujourd’hui. Les sédiments trouvés dans les carottages de glace à différentes profondeurs montrent qu’à la période précédant la glaciation, il existait une grande quantité de communautés de dinoflagellés, de morphologie étoilée. Mais l’apparition de la glace, et particulièrement de la banquise, qui se forme de façon saisonnière, a forcé le plancton à l’activité saisonnière qu’on lui connaît à présent.lxqax

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 30/05/2013 à : 9h35.

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L’eau de la Terre est la même que l’eau de la Lune

La Lune vue en infrarouge. Les zones bleues montrent les zones où le sol recèle de l'eau. L'analyse des échantillons de roches lunaires contenant de l'eau a montré qu'elle avait la même origine que celle de la Terre. © ISRO, Nasa, JPL-Caltech, Brown University, USGS

La Lune vue en infrarouge. Les zones bleues montrent les zones où le sol recèle de l’eau. L’analyse des échantillons de roches lunaires contenant de l’eau a montré qu’elle avait la même origine que celle de la Terre. © ISRO, Nasa, JPL-Caltech, Brown University, USGS

Article source: futura-sciences.com
Par Delphine Bossy, Futura-Sciences, Le 19 mai 2013 à 11h31
FuturaSciences

L’eau retrouvée dans des échantillons de roches de la Lune, rapportés par les missions Apollo, a la même origine que l’eau surTerre : elle serait venue des chondrites carbonées, lors de la formation de notre planète. Ce résultat vient chahuter les idées établies sur la naissance de la Lune.

La question de l’origine de l’eau sur la Terre et sur la Lune est sujette à controverses depuis plusieurs décennies. La théorie globalement admise est que l’eau proviendrait de chondrites carbonées. Ces petits corps, très anciens et chargés d’eau, ont frappé la Terre lors de sa formation par accrétion, et lui ont donné l’eau qui se trouve au sein du manteau. Certains suggèrent toutefois qu’il est plus probable que l’eau provienne de comètes, composées à 80 % de glace, qui sont tombées sur notre planète une fois son accrétion terminée.

Cette affaire a à voir avec l’histoire de la Lune. L’hypothèse actuelle fait intervenir une collision entre la protoTerre et un corps de la taille de la planète Mars, appelé Théia. Ce choc se serait produit voilà 4,5 milliards d’années, et aurait généré un disque de débris conduisant à la formation de la Lune. L’eau, que l’on sait incluse dans les profondeurs de notre satellite, proviendrait donc de celle de la protoTerre. La Lune ayant rapidement formé une lithosphère solide, l’eau, chez elle, n’a pas pu arriver plus tard.

Dans une étude publiée dans la revue Science, le géochimiste Alberto Saal et son équipe viennent de démontrer, qu’effectivement, l’eau trouvée dans le sol lunaire a bien la même origine que celle de la Terre elle-même.

Des doutes sur le modèle de formation de la Lune

Les échantillons de roches de cette étude ont été rapportés par les missionsApollo 15 et 17. Les chercheurs ont déterminé le rapport deutérium/hydrogène (le premier étant un isotope du second). Ce rapport s’est révélé similaire à celui des chondrites carbonées, mais aussi à celui de l’eau terrestre. Ce résultat suggère une origine commune pour l’eau de la Terre et celle de la Lune, concluent les auteurs, ce qui induit de fortes contraintes sur les modèles de formation de la Terre et de la Lune.

En effet, nombre d’astrophysiciens estiment que lors de la collision entreThéia et la jeune Terre, la chaleur générée aurait complètement évaporé l’eau que la Terre aurait pu transmettre à la Lune en formation. Ainsi, les résultats de l’équipe d’Alberto Saal montrent clairement qu’il subsiste des zones d’ombre sur les conditions de la naissance de la Lune. Ils appuient néanmoins l’idée que l’eau sur Terre est engendrée par les chondrites carbonées.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 27/05/2013 à : 16h55.

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L’eau la plus vieille du monde découverte au Canada

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

Article source: Gentside

Publié par Maxime Lambert, le 17 mai 2013

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/eau/l-039-eau-la-plus-vieille-du-monde-decouverte-au-canada_art29564.html
 Gentside Découvertes

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Des scientifiques ont découvert dans une mine canadienne une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années. Selon les chercheurs, cette eau pourrait contenir des microbes préhistoriques.

Une étude, publiée mercredi, indique que des scientifiques ont découvert à 2,4 km de profondeur, dans une mine canadienne, des poches contenant une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années (et, de façon possible, jusqu’à 2,7 milliards d’années). Selon les chercheurs britanniques et canadiens qui ont fait cette trouvaille, cette eau est restée isolée du monde extérieur depuis le Précambrien (période allant de la formation de la Terre, il y a 4,5 milliards d’années, à 540 millions d’années environ). Une eau riche en gaz Les analyses de cette eau ancestrale révèle une importante présence de gaz dissous. On y retrouve notamment de l’hydrogène, du méthane et différentes formes atomiques (isotopes) de gaz rares tel l’hélium, le néon, l’argon ou le xénon, rapporte ouest-france.fr. Ce qui est intéressant, c’est que ces gaz peuvent fournir de l’énergie à des microbes protégés du Soleil durant des milliards d’années. « C’est d’un intérêt majeur pour les scientifiques qui cherchent à comprendre comment les microbes évoluent en isolement. Et c’est au cœur de toutes les questions sur l’origine de la vie, de son développement, et de la survie dans des milieux extrêmes ou d’autres planètes« , explique Chris Ballentine, de l’Université britannique de Manchester. D’autant qu’il ne s’agit pas là de quelques petites bulles d’eau insignifiantes, bien au contraire. Une eau propice à la vieMicrobienne ? En effet, dans cette mine canadienne, l’eau coule au débit de deux litres/minute. « Nos collègues canadiens sont en train d’essayer de voir si l’eau contient une forme de vie. Mais ce dont on est déjà sûr, c’est que nous avons identifié comment les planètes peuvent créer et préserver durant des milliards d’années un environnement propice à la vie microbienne, aussi inhospitalière que soit leur surface », explique Greg Holland, de l’Université de Lancaster. Ainsi, cette surprenante découverte laisse à penser aux chercheurs que des réserves d’eau similaires pourraient être retrouvées sur la planète Mars. « Si des fluides aussi anciens, présentant de telles concentrations en hydrogène et en méthane, sont préservés profondément sous la croûte terrestre pendant des milliards d’années, peut-être des milieux similaires ont-ils été préservés sous la surface de Mars », conclut l’étude.

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

 Vidéo en anglais à consulter à la Source

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gifMise à jour investigation océanogarphique et oanis, le: 18/05/2013 à : 10h40.

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Un micro-continent préhistorique découvert sous l’île Maurice

25.02.2013, 09:28, heure de Moscou

Un micro-continent préhistorique découvert sous l'île Maurice

Photo : http://fr.wikipedia.org/B.navez/cc-by-sa

Les géologues ont découvert les restes d’un micro-continent préhistorique baptisé Mauritia sous une épaisse couche de lave à plusieurs milliers de mètres sous l’Océan indien et l’île Maurice.

Ce fragment de continent s’est détaché voici quelque 60 millions d’années de l’actuelle Madagascar, au moment où cette grande île dérivait en s’éloignant de l’Inde. Il a été recouvert depuis lors par d’énormes quantités de lave remontée du coeur de la Terre, suggère cette étude publiée dans la revue scientifique britannique Nature Geoscience.

L’île Maurice quant à elle s’est formée récemment, il y a 8 millions d’années suite à une activité volcanique.

Source : la voix de la russie

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Mise à jour Investigation Oceanographique et Oanis 25-2-2013 A 12:45

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Volcan des profondeurs

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Note adm:

Le, 16/02/2013 à : 20h55.

Autre documentaire, avec un peu de géologie , les reliefs sont mal connus ainsi que les dorsales océaniques ( chaînes montagneuses), un soupçon de géographie et un peu d’histoire également, bref, instructif à bien des égards.

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Vidéos dailymotion

Les fonds océaniques sont cartographiés par les scientifiques pour en connaître les reliefs. Cette exploration des abysses a révélé des profondeurs plus importantes que la hauteur de l’Everest. Géologues et biologistes ont découvert d’immenses rifts volcaniques au fonds des océans. Ainsi, ce travail, grâce à un matériel de pointe qui permet de recréer virtuellement les fonds marins, a montré qu’une gigantesque vallée parcourt le fond de l’océan Atlantique. Le Pacifique est parsemé de failles et de cheminées volcaniques qui abritent une faune bien spécifique aux profondeurs océaniques.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 16/02/2013 à : 20h55.

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Publié 16 février 2013 par Sylv1 dans géologie et propriétés physiques marine