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MagazineTop secret partenaire de nos sites web

note administration,

Roch Saüquere responsable de la célèbre revue TOP SECRET  accepte” un échange de procédés “(bannières et dans certains cas d’articles) .

Afin de vous présenter ce magazine pour ceux qui ne le connaissent pas cette vidéo youtube appartenant à TOP SECRET.

Je remercie donc, le responsable et toute son équipe pour cette nouvelle coopération entre nos sites web et le magazine.

Ce mois ci le numéro 60  ” les dossiers secrets de l’O.N.U”.est disponible en kiosque, découvrez ces articles insolites à travers ces pages, dont le format, le contenu sont agréables.

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Publié 12 avril 2012 par Sylv1 dans Journal de Bord

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Océan synthèse d’investigation ( chapitre 1 )

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« Carte marine

illustration« 

Pour la recherche ufologique l’administration a mis les cap sur les fonds marins.

Les premiers enseignements ne tarderont plus à venir une fois le travail colossal effectué .

Ce n’est pas  cela qui va nous décourager ou entamer notre motivation, bien au contraire!

Le domaine scientifique est vaste, complexe , les mystères tenaces et insaisissables.

L’objectif de la rédaction est d’explorer une à une les filières en rassemblant les découvertes, la connaissance , les témoignages dans un sens rationnel , crédible.

Rien que pour les océans, nous constatons que la vie abonde , même dans les endroits inadaptés elle s’installe, résiste se développe, évolue. Elle est si solide et fragile à la fois.

Des espèces étonnantes, intrigantes voir originales tapissent le fond de nos océans. Le premier constat éloquent si vous vous donnez la peine de consulter pages par pages ce site comme vous le feriez avec un livre  et si vous faites fonctionner vos neurones tout en ouvrant votre esprit , vous remarquerez que la vie même dans le poison existe ! Première preuve que je vous suggère pour étendre et revoir au possible les zones d’habitabilité des exoplanètes que les missions Kepler  et Corot scrutent!

Rien ne sert de posséder une formule un si il y a un âne au volant !

Bref, refermons cette parenthèse. Les abysses sont loin d’être inertes, sans vie, sans mouvements .

Les études en cosmologie,  biologie, chimie,physique,  géologie, climatologie et autres courants marins, tous ces phénomènes et ingrédients  montrent d’une part que les éléments se retrouvent partout sur notre planète comme dans l’espace mais à diverses doses et éparpillés ici et là !

En fait notre planète est une boule vivante, une sphère si vous préférez.

De l’infiniment grand à l’infiniment petit, tout s’assemble s’associe comme un complexe et immense puzzle!

Les océans habitent des ressources naturelles en tout genre!

Des formes de vie existent et nous ne les connaissons pas toutes. Alors partant de ce principe et du contexte de l’inconnu,

serait-il interdit de penser qu’une forme de vie subaquatique rivaliserait avec l’intellect humain?

Mieux encore, cet environnement particulier n’ offrirait- il pas un havre de paix pour d’éventuelles entités extra- terrestres ? Ce petit monde hypothétique serait heureux comme des poissons dans l’eau , puisant dans nos réserves, nos ressources naturelles   pour sa propre survie le tout,  bien planqué à l’abri  des regards  indésirables!!

Ces hypothèses pour l’heure sont plus qu’audacieuses, voir farfelues je vous l’accorde , laissons le temps agir, nous verrons bien, peut -être,  si nous vivons assez longtemps pour ça!

Dont l ‘ importance de scruter le ciel, le cosmos , les fonds marins qui nous entourent et font partie de nous .

Tout dans l’univers est étroitement lié et délié .

Il existe des substances qui nous empoisonnent ou nous guérissent, c’est selon,  il y a différents métaux, gaz, énergies…..

Dans le cosmos les proportions varient et se combinent autrement pourtant les matières existent, certaines nous apportent la vie pendant que d’autres nous détruisent, à bien y regarder tout est question de mélanges et dosages!

En cuisine quand vous avez les éléments de base: œufs, farine, lait vous faites bien la recette qui vous incombe et bien dans l’espace et sur notre planète les vies différentes sont des alchimies de dame nature!

Je vous conseille de bien regarder le tableau des profondeurs marines que j’ai repris sur un site exprès pour vous et vous constaterez que chaque niveau de profondeur abrite une forme de vie là ou une autre ne peut aller, car elle ne pourrait survivre! La vie est différente d’un lieu à un autre sur terre comme sur mer et sous l’eau , valable en altitude et en sous terrain ou dans des lieux volcaniques ou de radio-activité! La vie s’adapte, mais chacun à sa place en quelque sorte.

Ceci est le premier résultat probant et indiscutable de  cette première étape  d’investigation , la suite arrive doucement .

Des êtres appelés extrêmophiles s’adaptent. Parmi ces extrêmophiles , des  êtres appelés hyper-thermophiles vivent dans des eaux à plus de 80° C.

Nike POPE le célèbre »ufologue  britannique » a sans doute raison, c’est probablement par la science que nous découvrirons les preuves possibles de l’existence des extraterrestres pour l’instant insoupçonnées, inavouées!

L’histoire telle qu’elle nous est contée par nos professeurs et médias pourraient ainsi s’écrire autrement ou non , selon les découvertes. Alors , continuons ce travail sans trop se disperser et se risquer à des désillusions car la vérité viendra d’elle même tôt ou tard j’en suis convaincu!

Publié 4 février 2012 par Sylv1 dans Journal de Bord

Etude sur les abysses

Note de sylv1, adm:

Document scientifique spécial que je  propose .

Afin d’ avancer sur le mystère de la vie et des phénomènes aérospatiaux non-identifiés, il me semble judicieux d’établir une série de disciplines à étudier de près, et ces disciplines sont quelquefois lièes entre elles, mais aussi ne le sont pas!

L’investigation que je m’attache à fournir explore tout ce qui peut l’être!

Outre le recueil des témoignages ufologiques et les éléments d’un dossier lorsque le temps le permet il est opportum de se cultiver un minimum sur des thèmes qui peuvent contribuer à résoudre ou comprendre certains faits.

recherche dans le passé, avec ces disciplines archéologiques, historiques, les écritures et autres dessins ou artefacts.

Recherche de la biodiversité sur notre planète donc un article que je reprends pour vous ici.

Recherche cosmologique et toutes ces disciplines comme l’astronomie, l’astrophysique , l’exobiologie…,

recherche aéronautique et d’ingénerie sur les moyens de transport de “demain” avec divers prototypes  et leurs modes de propulsion, énergie, carburant et autres spécificités, comme la robotique ,les modes de navigation, l’outils informatique…….

Ce travail inclus d’autres secteurs d’activité quelquefois puisqu’il arrive qu’une dicipline, une découverte, une énigme vous dirige sur un autre chemin, la voie de la vérité sur nos mystères a un prix ,celui de l’effort de s’instuire !

Le monde sous-marin m’intéresse tout aussi bien que celui de l’espace , cette jonction volontaire pour “mes études et recherches” visent à établir un lien à mille lieux qui pourait ne pas être si éloiné que ça en définitive, mon intuition me guide à tort ou à raison sur cette route glissante autant que sinueuse.

Abysses article source:http://monade.hautetfort.com/archive/2007/03/21/abysses.html

Les abysses, l’eau et la nuit en un seul élément. La nuit étale, couchée sur le fond du monde.La nuit liquide tapisse l’océan planétaire, une nuit sidérale, sans aucune mémoire de la lumière du jour, de la clarté de la terre.Le vivant s’enracine ici, près de ses peaux translucides tatouées de lumières. Descente vers le berceau du monde.

Les abysses sont la fin du monde possible, c’est l’inconnu le plus imaginable, puisque rien n’est là pour accrocher les sens.  Une nuit d’encre si dense, sous des masses d’eau si lourdes que les chiffrer ne sert à rien pour nos entendements. Si lourdes que le poids d’une vache se concentre sur un ongle, cela on peut se figurer.

Penser l’éternité, c’est penser ce monde d’en bas, une éternité de nuit liquide.

Couchée sur le dos sous cette masse inerte, la nuit s’anime Elle fourmille de vie. La vie s’y enracine.Toute la biodiversité planétaire plonge d’une manière ou d’une autre vers ces formes de vie, toutes animales car la photosynthèse n’est plus possible pour abriter des végétaux, qui toutes attendent la pluie de particules et des déchets qui tombe de la surface.

Toutes les nuits, les organismes des grandes profondeurs remontent vers la surface. L’ascension des animaux de la nuit profonde vers l’entre deux eaux, celle des animaux de l’entre deux eaux vers la surface.

C’est, toutes les nuits, la  plus grande  transmigration du vivant sur la planète. La mer se gorge de sa luxuriance. De la surface aux grandes profondeurs, les plus récentes découvertes montrent que la vie est organisée, que chaque étape de la descente est une niche écologique et que cet espace correspond à 99% de l’espace propre à la vie sur Terre. La vie sur Terre est une vie marine, nous existons à sa périphérie, ignorants des êtres de pure beauté qui habitent ces espaces de ténèbres.

Le vide abyssal regorge de micro-organismes, de méduses diaphanes, toutes plus belles les unes que les autres, de poissons monstres aux délicates dentelles de chair luminescentes, êtres transparents, translucides, tatoués de lumières, bouquets de tentacules, yeux énormes qui roulent entourés d’une impalpable silhouette. La nuit des abysses est un enchantement de solitude et de débordement, un monde aveugle qui étincelle, petites vies qui palpitent, cachalots qui plongent et calamars qui dansent, et baleines mortes qui descendent inexorablement pour ensemencer de vie les profondeurs extrêmes.
Les formes animales rappellent les formes de la vie terrestre, fleurs, animaux, détails organiques.Ici, la nature a produit ses plus délicats chef d’oeuvres pour qu’ils existent dans la nuit abolue, traversée par les lumières qu’ils génèrent pour piéger leurs proies, communiquer entre eux, se reproduire, se masquer.
La vie peut exister, elle peut proliférer dans le vide, elle peut se développer dans du méthane, elle peut se passer de végétation, la matière animale peut prendre la forme végétale, la matière animale peut recréer toutes les formes du vivant, elle peut le reconstituer, le transmuter, transfigurer la luxuriance du jour. Créer d’autres jardins, des jardins de nuit noire, des jardins de beauté aveugle qui regorgent d’espèces encore inconnues et que la biochimie aurait refusé d’admettre il y a quelques années.

 

Parmi ces espèces il y a ces organismes presque entièrement constitués d’eau de mer, transparents, translucides, perdant toute forme et structure quand ils sont pris dans les filets des pécheurs. Ce sont les créatures les plus légères, les plus élégantes, les plus voraces, les plus symbiotiques qui se puissent imaginer. Ces êtres graciles et tueurs, ces prédateurs mous, peuplent toutes les régions de l’Océan.

Chaque exploration d’une zone océanique révèle de nouvelles espèces gélatineuses, le plus vaste écosystème de la planète est saturé de ces ogres transparents.

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Depuis quelques années, les techniques de plongée avec des robots spécialisés ont permis de collecter des informations plus détaillées. Le livre de Claire Nouvian, Abysses, fait d’ailleurs le point sur ces découvertes avec des photos extraordinaires…. (pour en savoir plus) Toutes les photos de cet article sont tirées de ce livre.

 
 Depuis quelques années, les techniques de plongée avec des robots spécialisés ont permis de collecter des informations plus détaillées. Le livre de Claire Nouvian, Abysses, fait d’ailleurs le point sur ces découvertes avec des photos extraordinaires…. (pour en savoir plus) Toutes les photos de cet article sont tirées de ce livre

    Véronique Wilkin

 22:25 Publié dans nature |

Vidéo et texte source youtube:

Emission Thalassa sur les créatures des abysses :http://www.imineo.com/documentaires/explorer/mer/thalassa-abysses-dernier-con…

C’est à une plongée spectaculaire dans les grands fonds que vous invite Georges Pernoud dans cette émission spéciale.

Au royaume de l’obscurité, règne une faune extraordinaire : des créatures de cauchemar, des espèces encore mystérieuses, des formes de vie nouvelles jusqu’alors inconnues sur notre planète. Des scientifiques, des pionniers téméraires ont contribué ces dernières années à explorer ce nouveau continent dans une épopée qui n’est pas sans rappeler la conquête de la Lune. Mais déjà les nations se disputent ce nouveau royaume des abysses qui recèlerait bien des richesses et des ressources naturelles.
L’avenir de l’Homme se joue tout au fond de l’océan…

lien externeL’électricité considérée comme un fluide

Autre lien externe  format pdf: Gérard Copin-Montègut:

cliquez sur l’image:

:

Publié 22 janvier 2012 par Era dans Journal de Bord

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Indice sur la recherche des O.A.N.IS OU O.S.N.IS et ….?

source image:http://dinoman.xooit.com/t1705-Dossier-sur-l-origine-de-la-vie.htm

          P.M.N.I / O.A.N.I.S / O.S.N.IS:

D’ après divers documents de témoignages,  puis d’investigations à caractère scientifique, il convient de pousser plus loin certaines énigmes avec une certaine réalité pour sans doute avoir une piste nouvelle.

De ce fait cet  article doit orienter une direction nouvelle mais criante et quelque-part , si nos savants font preuve de curiosité , de bonne foi et de motivation surtout grâce à  une certaine largeur d’esprit, des énigmes pourraient  peut-être se résoudrent  d’elles même!

Je vais présenter ce billet entre réalité scientifique de nos jours , des témoignages et conclure avec une hypothèse  « alternative »  puis relative autant que fragile pour l’heure.

L’espace marin:

mémo personnel pour enquêteurs:

Pour certains cas cherchons nous dans une mauvaise direction?

Quelquefois nous ne percevons pas toujours ce qui se présente sous notre nez, et inlassablement, nous nous confortons dans l’erreur de nos idées, sûr de notre fait et persistons malgré nous à suivre une voie sans – issue ou ailleurs de notre intérêt principal qui à terme risque de ne pas nous « satisfaire » dans le résultat de nos recherches.

Des objets , des choses ou phénomènes hors du commun surgissent de l’inconnu plus ou moins brièvement et disparaissent comme ils sont venus.

Alors par logique, nous nous orientons d’abord vers le rationnel des aéronefs et des prototypes de conception humaine et examinons aussi le catalogue astronomique des objets célestes spatiaux naturels ,puis des phénomènes atmosphériques , météorologiques…

Ensuite nous nous tournons vers les lumières artificielles festives:projecteurs, lasers , lampes thaïlandaises….

Cette méthode est la voie de base obligatoire avant de se pencher à combler un vide!

Le nombre impressionnant de formes de vie toutes différentes appartenant à des groupes divers et variés en tous lieux ,habitent notre planète bleue.

Détails techniques scientifiques:

Cet article se décompose volontairement en plusieurs parties , ainsi nous bénéficions d’une base scientifique simple et rationnelle, c’est ma façon de fonctionner.

Biologie:

Les espèces:

 

Une espèce est une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles. »définition wikipédia, »

Un site spécialisé établit comme suit le recensement:consulter le tableau ci-contre:

http://villemin.gerard.free.fr/aScience/Biologie/Especes.htm

ESPÈCES VIVANTES connues
 1, 9 million:           Nombre d’espèces vivantes connues, recensées dans le monde en 2009, dont: 

260 000

Espèces unicellulaires.-      Procaryotes:   10 000-      Eucaryotes:  250 000

100 000

Champignons (Fongi)

250 000

Espèces végétales:- cryptogames (sans fleur),- phanérogames (avec fleurs).

1 000 000

Espèces animales:- 15 embranchements dont   5 classes pour 59 900 vertébrés

 

Ainsi sur ce site web vous aurez une description précise de ce qui existe sur terre,ce qui m’arrange pour raccourcir cet article qui serait trop technique et inutile pour ce qui nous concerne.

Cet aspect technique nous aide à comprendre le processus adaptatif de la vie.

Milieu maritime:

Passons à présent à l’étape suivante celle qui va vraiment apporter un petit plus à cet article:

sur wikipédia voici un passage intéressant:

LA SORTIE DES EAUX

C’est au silurien que des bactéries, des cyanobactéries, des algues, des lichens (association d’algues et de champignons) et des mousses, ont gagné le milieu terrestre et ont commencé à participer à la formation des premiers sols. Les sols, résultants de l’interaction entre êtres vivants, roches mères et climat, sont d’une très grande diversité; ils ne sont pas uniquement un support physico-chimique, mais un milieu de vie, où la biodiversité est très grande, et différente d’un endroit à un autre.

Par exemple, un sol de région tempérée contiendra en kilogrammes par hectare

  • 1 000 à 7 000 kg de bactéries
  • 100 à 1 000 kg de champignons
  • 10 à 30 kg d’algues
  • 5 à 10 kg de protistes
  • 1 000 kg d’arthropodes
  • 350 à 1 000 kg de vers de terre (lombrics)

En comparaison un sol tropical pourra contenir 10 % de fourmis, 33 % de vers de terre, 6 % de myriapodes, 4 % de coléoptères, 4 % de termites.

Des évolutions majeures se sont produites lors du passage de la vie aquatique à la vie terrestre. Elles concernent en particulier les appareils respiratoire, circulatoire et squelettique.

En effet, il y a 400 millions d’années, les animaux aquatiques ont dû :

  • s’adapter aux gaz atmosphériques (oxygène et dioxyde de carbone). La teneur en oxygène du milieu aérien est plus élevée qu’en milieu aqueux, requérant moins d’énergie.
  • s’adapter à la viscosité et à la densité du milieu, avec les adaptations en termes de squelette et de circulation sanguine. Ces contraintes ont limité le développement des animaux terrestres (le plus gros mammifère terrestre, le mammouth, faisait jusqu’à 20 tonnes alors que la baleine bleue atteint 200 tonnes).
  • et enfin faire face aux problèmes de dissipation d’énergie calorifique et de déshydratation. En effet, l’air constitue un bon isolant thermique : certains des animaux devinrent au Mésozoïque des homéothermes comme les reptiles, alors que les animaux aquatiques demeurèrent poïkilothermes.

Les animaux ont donc dû s’habituer au cours des ères géologiques aux modifications de leur milieu de vie, que les contraintes soient d’ordre climatique (changement climatique) ou biologique (maladies, prédation). Ils ont donc lentement évolué jusqu’au monde vivant actuel.

Biodiversité marine

Source wikipédia extrait:

La biodiversité marine est l’ensemble de la diversité biologique propre aux océans ou en dépendant très directement.

La biologie marine étudie de nombreux organismes, des plus petits comme le plancton (zooplancton et phytoplancton), dont la taille peut être aussi petite que 0,02 micromètre mais sont les premiers producteurs primaires de la mer, aux grands cétacés qui peuvent atteindre 33 mètres de long, et aux grandes algues brunes comme les Macrocystis qui atteignent les 45 mètres de long.

Les habitats étudiés par la biologie marine incluent tous les habitats en rapport avec la mer, de la très fine couche à l’interface entre les eaux et l’atmosphère aux profondeurs abyssales de plus 10 000 mètres de profondeur. Ces habitats sont aussi constitués des récifs de coraux, des forêts de kelp, des plages, des estuaires, etc.

Une large part de la vie sur terre se déroule en fait dans les océans. Quelle est la part qui reste inconnue ? Alors que la mer recouvre 71% de la surface de notre planète, de par leur profondeur, les océans représentent un volume habitable au moins 300 fois supérieur à celui des habitats terrestres. Fin de la source.

Ces aspects de techno-sciences ne seraient complets sans ce chapitre:

L’eau sur la terre:

La répartition de l’eau sur la Terre:

INTERNET/http://christian.coudre.pagesperso-orange.fr/pedagorepar.html

Les Océans couvrent 71 % de la surface de la terre et contiennent 97.2 % du volume d’eau de

notre planète

Le volume d’eau présent sur notre planète est composé de:
97.2 %d’eau saléeet 2.8 % d’eau douce.

Les 2.8 % d’eau douce se répartissent entre les glaciers et

les calottes polaires (2.2 %),
puis dans les nappes sousterraines (0.6 %). Les cours d’eau et les lacs

 ne représentent qu’une
quantité insignifiante (environ 0.01 %).

(pourcentages du volume total d’eau sur Terre).

0.3 % de la quantité d’eau
présente sur Terre

L’homme ne peut en utiliser que la moité.

L’eau et le corps humain:

Ce dernier volet techno-science concerne le corps humain très brièvement:

Petit rappel:L’eau est l’un des éléments essentiel de notre corps.

l’être humain se développe dans le corps de sa mère appelé liquide amniotique:

C’est un liquide clair et stérile dans lequel baigne le fœtus durant la grossesse.

Un adulte pesant 70 kg il contient 60% d’eau environ 42 litres.

 

Voici les proportions au fil de l’étape de notre vieillissement:

Un Fœtus en contient: 97%

un nourrisson: 75%

un adulte: 60%

une personne âgée: 55%

Cette eau est ainsi répartie comme suit dans notre corps:

Le cerveau en contient: 80%, les muscles: 75%, les os : 30%.

Nous voyons très bien que les êtres vivants sur notre belle planète dépendent tous directement ou indirectement du même élément:l’eau!

Ensuite les facteurs chimiques ,atmosphériques, gazeux et d’autres éléments permettent à la vie de s’installer, résister, se développer, évoluer.

Ces processus sont indiscutables, bien qu’une récente découverte scientifique bouleverse cette logique si elle se confirme:

La vie aurait trouvé son origine dans un milieu chaud et acide

Cet article de futura-sciences que j’ai repris sur mon site ufoetscience dans la rubrique recherche:

Des chercheurs ont réussi à ressusciter des enzymes ancestrales disparues depuis des milliards d’années.

 

Particulièrement bien adaptées à des conditions chaudes et acides, ces enzymes confirment que les océans de l’époque se sont progressivement rafraîchis jusqu’à aujourd’hui.

O.S.N.I/O.A.N.I.S:

Objets sous-marin ou/ et  aquatiques non-identifié

  

Ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent également sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace ou le cosmos,deviennent alors des O.V.N.I.S.

En effet certains phénomènes viennent de milieux marins,sous-marins plus exactement.

Vus vers des lacs,océans certains d’entre eux ne laissent aucune explications.

Le rasoir d’Ockham:

Ce principe de raisonnement « les multiples ne doivent être utilisés sans nécessité », » les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire »ainsi que cette formulation:

« Que les hypothèses les plus simples sont les plus vraisemblables « étant l’un des principes fondamentaux selon certains de la science.

Cette »stratégie » dans la recherche peut sembler raisonnable pour peu qu’elle ne reste figée pour autant, de ce fait cela peut servir dans une moindre mesure.

Remarque personnelle à part ,revenons donc à ces observations des milieux aquatiques ,quelques exemples révèlent des objets plongeant, naviguant ou sortant de l’eau quand ce n’est pas tout ça à la fois!

Une question:

D’où sortent-ils?

Quelques exemples des cas les plus solides:

source « reprise « de mon  site « no 2 »web en commun avec era( adm du site: Aréa51):

http://mediathequedelufologie.wordpress.com/

Des objets sous-marins non identifiés

Nous connaissons bien les objets volants non identifiés ou ovnis. De nombreuses observations ont

été faites depuis la nuit des temps.

Par contre, nous parlons beaucoup moins d’engins sous-marins mystérieux que l’on pourrait baptiser OSNIS

.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont fréquemment

relevé la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes.

Ces engins non identifiés semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont notamment les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.

 Performances des osnis:

Tout d’abord, il faut préciser que de nombreux engins non rien de mystérieux.

Les grandes puissances passent leur temps à s’espionner et beaucoup d’osnis ne sont sans doute que

des sous-marins soviétiques ou américains.

Par contre, certains témoignages sont vraiment troublants. Effectivement, certaines performances et comportements de ces osnis excèdent largement ceux des marines traditionnelles.

On retrouve donc le même cas de figure entre les performances de notre flotte aérienne et celles de certains ovnis.

Au début de 1985, la France lança le Nautile, sous-marin de recherche capable de descendre à 6 000 m et possédant des vitesses de montée et de descente élevées (1 m/s).

Il s’agit d’un sous-marin de poche qui participe à de multiples campagnes françaises et internationales d’exploration des grands fonds sous-marins.

Le premier sous-marin nucléaire d’attaque français, le Rubis, a été lancé en 1979. Long de 73,6 m, large de 7,6 m, il déplace 2 400 t en surface et progresse en plongée à la vitesse de 25 nœuds (46 km/h). Son immersion maximum est de 300 m.

L’immersion maximale des sous-marins militaires actuels est de 400 m.

L’un des records de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 mètres. Les sous-marins de poche, comme le Nautile, descendent beaucoup plus bas. L’immersion maximale du Nautile est de 6000 m. Le Mir, un sous-marin de poche russe, descend à la même profondeur.

On peut constater que les osnis ont des performances très supérieures. Par exemple, pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avion américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 150 nœuds (280 km/h).

Il les accompagna quatre jours, manoeuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de 8 000 mètres. A cette époque, aucun submersible ne pouvait descendre à une telle profondeur et aller aussi vite ; c’est d’ailleurs toujours valable aujourd’hui malgré les progrès technologiques.

 Quelques exemples d’osnis:

En 1978, il y eut une vague d’osnis en Italie. Plus de 500 rapports furent recueillis. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant et plongeant en produisant des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions.

Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

Le 1er août 1962, à 23 heures, trois pêcheurs français du port de Brusc, en Méditerranée, virent un long engin métallique qui se déplaçait à la surface de l’eau.

Ils pensèrent que c’était un sous-marin. Puis, l’eau se mit à bouillonner autour de l’engin et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent. Les pêcheurs les interpellèrent mais aucun ne répondit puis le dernier se tourna vers eux et les salua. Jusque là, rien d’extraordinaire. Seulement les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever, des lumières clignotèrent et l’étrange sous-marin accéléra pour ne plus devenir qu’un point lumineux dans le ciel.

De telles activités ont été relevées un peu partout. Si l’on trie tous les rapports et que l’on retire les erreurs et les canulars, il reste des phénomènes inexpliqués.

En avril 1967, deux jeunes danois virent un engin lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, à 80 km au nord-est de Copenhague. Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangés à une matière totalement inconnue.

Il est bien sûr impossible de citer tous les rapports. Par contre, il semble que de nombreux gouvernements ont porté un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines. Ce qu’ils ont appris du matériel repêché depuis 60 ans demeure inconnu.

 D’où viennent ces osnis ?

Autant préciser tout de suite qu’il n’existe aucune théorie scientifique à tous ces phénomènes. Par objectivité, je cite les thèses de quelques ufologues, qui personnellement ne m’ont pas convaincues. Mais, je vous laisse juge.

En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur les « Résidents Invisibles ». Il y expose quelques cas analogues à ceux qui sont cités dans ce dossier.

Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vieille que l’humanité. En avance sur le genre humain, ils ont développé une technologie qui leur permet des exploits comme les voyages interstellaires.

Pour l’auteur, les ovnis sont également leur création. Cette « race » dériverait des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer pour évoluer.

De son côté, l’ufologue John Keel avance « qu’une force aéronavale clandestine opère sur cette planète ». Il suppose que ces bases sous-marines se situent près du cercle polaire.

D’autres ufologues sont persuadés que des engins venus d’autres mondes ont établi des bases sous-marines sur Terre.

Une chose est certaine, les mers et océans sont encore un monde inconnu et nul ne sait vraiment ce qui se cache dans les plus grandes profondeurs.

V.Battaglia (09.06.2006)

Source du site: http://www.dinosoria.com/osni.htm

Sur nos sites internet vous pouvez consulter à souhaits bien des cas.

De conception humaine ces « objets»sortant de bases sous-marines secrètes, seraient fabriqués par:

des militaires, privés, scientifiques,industriels un peu de tout ce petit monde?

Des extraterrestres dont le milieu marin est plus adapté que la terre ferme pour:

survivre,prospérer,évoluer et surtout se planquer!

Une civilisation semblable à notre évolution intellectuelle mais bien évidemment modifiée en biologie, adaptée en ambiance sous-marine.

Indice sur la recherche:

Ainsi une concentration importante d’oxygène, ainsi que de vapeur d’eau et dioxyde de carbone suggère fortement que la vie est présente. L’oxygène moléculaire est détectable dans la partie rouge du spectre tandis que l’ozone produit par photolyse est détectable dans les parties visible et infrarouge du spectre. La détection de méthane et les éléments associés à la photosynthèse sont aussi des « signatures de vie »

Alors ceci est axée sur un style de vie connu:

Sean Caroll physicien théoricien déclare dans une interview ceci:

-Un principe de base en science dit que rien n ‘arrive qu’une fois et que si une forme de vie intelligente s’est créée, il est possible que ceci se reproduise plus d’une fois.

L’inconvénient pour comprendre la vie sur les autres planètes c’est qu’elles sont toutes différentes, et ainsi on pense pouvoir reconnaître une forme de vie si on en rencontre une.

La vie est un long processus chimique. Telle que connaissons l’émergence de la vie et son évolution, l’eau qui sert de solvant pour dissoudre les composés organiques qui se forment autour d’un atome de carbone. La chose primordiale à une forme de vie est une source d’énergie.

Sur la terre , la lumière du soleil permet de garder l’eau à l’état liquide associé à des composés organiques , ces ingrédients: eau, composés organique et source d’énergie font une recette de la vie en quelque sorte. Cette alchimie s’est – elle répétée ailleurs?

Qu’en est- il alors dans des conditions extrêmes? Quel est le pourcentage de chance de création de la vie puis de sa résistance dans des milieux tels que Callisto , lune de Jupiter par exemple , ou d’ Europe autre lune de Jupiter couverte de glace mais pouvant révéler un océan si on forait, cette lune ressemblant un peu à la terre, à une exception de taille! Cette lune  se trouve dans la pire zone de radio-activité!

En attendant les futures missions martiennes et les résultats, qui pourraient détectés des microbes. Il faut donc orienter les recherches sur « les traces de vie ». En principe se sera le cas.

La N.A.S.A doit bien avoir inclus ce type de recherche dans leur programme.

Science océanographique:

Graig Smith professeur à l ‘université de Hawaï  a eue l’intuition visionnaire que les cadavres des baleines perceraient le mystère des abysses.

Voici  le site:

http://www.noc.soton.ac.uk/chess/education/edu_whale_fr.php

vidéo youtube

Lithodid feeding and traces.mp4

SuiteIcône d'alerte

 

description en anglais:Icône d'alerte
  

King crabs in Palmer Deep on the west Antarctic Peninsula shelf: potential invasive impacts.
Species: Neolithodes yaldwyni.
Footage taken by Prof. Craig R. Smith from the Oceanography Department of University of Hawaii at Manoa.
Find more information about this species and potential effects of climate warming in the Antarctic Peninsula in the recently published article in the Proceedings of the Royal Society B [doi:10.1098/rspb.2011.1496 ]

Publié 22 janvier 2012 par Era dans Journal de Bord

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