Archives de la catégorie ‘Navires, voiliers/ Festivals’
Hermione : Amérique, nous voilà !
Partenaires d’escales ou d’étapes
Les Tonnerres de Brest 2012 : Dans l’écume des vieux gréements

photo:
france3brest2012.fr
Note adm:
20/02/2013, 14h25
Un peu de rêve avec ce rendez-vous breton.
Vidéo youtube
Publiée le 19 juil. 2012
Retrouvez nous sur http://france3brest2012.fr/ : les ambiances, les instantanés, les coulisses, l’équipe de France 3 Bretagne vous fait vivre les temps forts du festival Brest 2012, comme si vous y étiez. Dans le sillage des grands voiliers qui rallient Douarnenez depuis Brest, s’achèvent les tonnerres de Brest 2012. Un spectacle haut en couleur et en émotion pour les marins, mais pas seulement.
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :20/02/2013 à/ 14H50.
« Académicien Trechnikov » : le premier voyage vers l’Antarctique

Photo: RIA Novosti
Article source:http://french.ruvr.ru
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Grigori Milenine
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24.12.2012, 15:04, heure de Moscou
L’Antarctique va faire connaissance avec un nouveau navire de recherche russe, l’« Académicien Trechnikov ». C’est le premier grand voyage de celui-ci : il durera cent onze jours pendant lesquels l’équipage va tester la tenue à la mer du bateau et les chercheurs la performance des équipements.L’« Académicien Trechnikov » est un « soldat universel » de l’Expédition antarctique russe qui est présente toute l’année en Antarctique. Outre onze laboratoires de recherche à bord du navire, celui-ci transporte des tonnes et de charges de toute sorte et peut même servir de porte-hélicoptère capable d’accueillir deux KA-32.Ces caractéristiques hors du commun offrent de nouvelles opportunités aux chercheurs russes spécialistes de l’Arctique et de l’Antarctique, est convaincu le directeur du département de la région d’Ivanovo de la Société géographique russe, Oleg Volynkine.« Auparavant il fallait prendre l’avion pour se rendre dans les stations polaires, utiliser les navires pour y livrer du gasoil ou des matériaux de construction. Il fallait y envoyer un navire de recherche avec les chercheurs. Désormais tout cela est à bord d’un seul navire mais avant on pouvait seulement y rêver. L’Antarctique est un continent exceptionnel de notre planète et il y reste beaucoup à explorer. Et voici que ce navire offre de belles perspectives pour la recherche dans cette région »Au début de l’année en cours les chercheurs russes ont achevé le forage des glaces antarctiques après avoir atteint les eaux du lac Vostok qui se trouve sous la couche de glaces. Le lac est aujourd’hui au cœur de toutes les attentions. Cette réussite des chercheurs russes pourra avoir un rôle fondamental dans l’étude du climat de notre planète, est convaincu le directeur de l’Institut océanographique d’Etat, Alexandre Postnov.« Le lac Vostok est aujourd’hui tel qu’il était il y a quelques millions d’années. En l’étudiant on pourra faire plusieurs conclusions et avoir de nouvelles informations quant au climat de notre planète et plus globalement de l’environnement que celle-ci avait il y a des centaines de milliers d’années. Cela est important pour la paléoclimatologie et permettra éventuellement de faire les prévisions climatiques »Les laboratoires de l’« Académicien Trechnikov » permettent de réaliser des études complexes. Les chercheurs espèrent plusieurs découvertes grâce à l’équipement scientifique du bateau. Lesquelles ? On le saura peut-être dès avril prochain lorsque l’« Académicien Trechnikov » sera de retour à Saint-Pétersbourg. |
Une association pour un grand voilier école
crédits : Mer & Marine – Vincent Groizeleau
Note adm:
11/10/2012:10h55.
Cet article récupéré sur le site de notre spécialiste de la mer:Jack.
Source :http://jack35.wordpress.com/
Dans le but de promouvoir auprès de la jeunesse les valeurs humaines et professionnelles de la grande marine à voile, dix-neuf acteurs du monde maritime ont fondé le mois dernier l’association du Grand Voilier École.
.Présidé par Pierre-François Forissier, ancien chef d’état-major de la Marine, et domiciliée au siège du Cluster Maritime Français, elle vient de tenir son premier conseil d’administration à Brest, le lundi 8 octobre dernier.Cette structure est appelée à se transformer à terme en fondation qui entreprendra la construction de ce voilier. « Aujourd’hui, la France ne dispose pas d’un Grand Voilier Ecole, outil unique et performant pour enseigner aux jeunes les valeurs d’engagement, de solidarité, de travail et de générosité. La mer est un espace, largement ignoré et à reconquérir, qui est aussi une formidable école de vie. Outil moderne, ce grand voilier sera avant tout une école, un vecteur de formation, de transmission de savoirs et de valeurs.
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Il sera aussi carrefour de la communauté des marins, forgeant ainsi une compréhension et un langage communs entre jeunes de toutes origines. Il s’agit également, avec ce projet, de doter la France d’un nouvel outil de rayonnement sur les mers.L’égalité des chances est également un élément central de la philosophie du projet », explique un communiqué.
(Source : Mer & Marine)
L’Amsterdam (voilier)
- source Wikipedia
Note adm:
Ce 19 septembre 2012, nous continuons de vous procurer un peu de plaisir des yeux en enrichissant cette nouvelle rubrique ouverte hier, un retour sur le passé avec ces magnifiques voiliers d’antan.
Outre l’article repris sur Wikipédia, nous reprenons une vidéo diffusée sur Youtube qui ravira en n’en point douter les amateurs comme nous.
- Source Image Wikipédia
L’Amsterdam était un bateau marchand de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (en ancien néerlandais : Vereenigde Oostindische Compagnie ou VOC), qui disparut près de Hastings en 1749 au cours de son premier voyage.
Premier voyage
L’Amsterdam fut construit en 1748 dans les chantiers de la VOC à Amsterdam et fut mis à l’eau à la fin de la même année. Le 8 janvier 1749 le bateau entreprit son premier voyage vers l’Orient au départ du Texel.
Le bateau transportait l’équipage normal pour ce type de navire, soit 203 hommes, parmi lesquels le capitaine Willem Klump, un contingent de soldats (127 hommes) et 5 passagers. Le chargement était composé de marchandises (textiles et vin), de ballast (pierres de construction et canons), d’articles d’usage courant pour les VOC en Orient (papier, plumes, ustensiles, etc.) ainsi que de provisions. La cargaison comprenait également 27 coffres d’argenteries, qui à l’époque valaient environ 300 000 gulden, soit actuellement plusieurs millions d’euros.
Naufrage
En raison d’une tempête du sud-ouest, il ne fut pas possible de partir en direction du sud au départ du Texel. À la troisième tentative, le capitaine Klump chercha la protection d’une baie près de Hastings en Angleterre. Le bateau perdit son gouvernail en touchant un banc de sable, ce qui l’amena à jeter l’ancre dans la baie de Pevensey. Une épidémie emporta cinquante hommes d’équipage entre le 8 janvier et le 26 janvier. La tempête continuant à faire rage, le capitaine fut obligé de mettre l’Amsterdam sur la plage, afin de préserver le reste de l’équipage et d’éviter que le bateau ne coule.
L’équipage a réussi à revenir à terre et à emporter la plus grande partie de l’argenterie. Des pilleurs ont immédiatement pris le bateau d’assaut. Après quelques jours de pillage, les troupes britanniques en ont repris le contrôle.
Pendant les trois semaines suivantes, la VOC a multiplié les tentatives pour sauver le bateau, mais en vain. L’Amsterdam s’enfonça dans l’argile et fut inondé. Le 11 mars 1749, la VOC interrompit toutes les tentatives de sauvetage. L’Amsterdam s’enfonça plus encore. L’épave est encore sur place actuellement.
Siècles suivants
Au cours des siècles suivants, des chasseurs de trésors ont fouillé régulièrement l’épave, à la recherche de restes de la cargaison. En 1969 une marée anormalement basse a remis l’épave à nu. Diverses fondations et associations ont œuvré à sauvegarder l’épave pour la maintenir dans son état actuel, comme patrimoine historique. Des mesures ont été prises afin de la protéger de la mer et du vent, entre autres l’installation d’une construction en poutres et plaques métalliques, servant de brise-lames.
En 1983, 1984 et 1985, la fondation VOC-schip Amsterdam fit procéder à des fouilles.
En 1999 on enleva la construction de poutrelles métalliques, par crainte que celle-ci n’endommage l’épave. En 2002, il fut tenté d’emballer l’épave dans des rouleaux de sable.
En juin 1985 parut une histoire de Bob et Bobette intitulée Panique sur l’« Amsterdam » (album n°202). Cette histoire se passe sur le bateau à l’époque de la catastrophe. Parallèlement à l’édition en quadrichromie, il y a eu deux éditions spéciales de l’album destinées à récolter des fonds pour les fouilles près de Hastings. La même année, la décision fut prise de construire une réplique du bateau. Les fonds récoltés par la vente des albums de Bob et Bobette ont finalement été destinés à la construction de cette réplique.
Un nouvel Amsterdam
À la fin du XXe siècle, l’intérêt historique pour la VOC et son rôle dans l’histoire des Pays-Bas ont pris de l’ampleur. Des plans ont été conçus pour construire des répliques des bateaux de la VOC, dont l’Amsterdam. 400 bénévoles de la fondation Stichting Amsterdam Bouwt Oostindiëvaarder (SABO) ont construit la réplique de l’Amsterdam entre 1985 et 1990.
Depuis 1990, la réplique est située face au musée néerlandais de la marine (Nederlands Scheepvaartmuseum) à Amsterdam.
Entre février 2007 et jusqu’à la fin 2009, le navire est amarré au centre scientifique NEMO, en raison d’importants travaux au musée de la marine.
Une vidéo youtube (magnifique bijou)
Publiée le 19 juil. 2012 par Jean29100
Construit en 1997 et achevé en 2000, ce magnifique voilier de 3 mâts accoste au port de Douarnenez , il est environ 15h35.
Si vous regarder sa petite histoire, ce navire fut construit par des personnes qui étaient au chômage à Amsterdam bien sur. En fait c’est ici que j’ai réellement commencé la visite, par cet accostage
le site officiel http://www.stadamsterdam.com/
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VAISSEAUX ECOLE DES MOUSSES
Différents bâtiments sur lesquels fut installée L’ECOLE des MOUSSES
Sur proposition de l’Amiral GRIVEL, préfet maritime de Brest, les deux compagnies de Mousses sont isolées des équipages de ligne et installées le 14 mai 1836 sur l’ABONDANCE (ex corvette de charge « La MOSELLE ») mouillée en rade de Brest. L’ABONDANCE fut construite à Cherbourg et lancée le 12 mai 1820. En 1850 l’ABONDANCE sera remplacée par la THETIS (bâtiment embossé en rade de Brest), mais l’Ecole des Mousses n’est pas encore créée officiellement.
![]() L’Abondance |
![]() La Thétis |
La « THETIS » est une frégate de 44 canons, construite à Toulon et lancée le 3 mai 1819. Lors du voyage de « circum navigation » avec la corvette « l’ESPERANCE » (1824 – 1836) elle est commandée par Hyacinthe DE BOUGAINVILLE. En 1830 elle participe à l’expédition d’Alger.
En 1850, la THETIS remplace l’ABONDANCE jusqu’en 1861, date à laquelle elle sera remplacée par « l’INFLEXIBLE ».
Par décret du 5 juin 1856, « la THETIS » accueille la première promotion de l’Ecole des Mousses
![]() L’Inflexible |
![]() L’Austerlitz |
« L’INFLEXIBLE » est un vaisseau de 90 canons, construit à Rochefort et lancé le 21 novembre 1839.
En 1854 lors de l’opération en mer Baltique, il porte la marque de l’Amiral Parseval-Deschesnes. Il est désarmé le 10 septembre 1856 et le 7 juin 1861, il remplace la « THETIS » comme bâtiment « Ecole des Mousses » (1861 – 1876).« L’AUSTERLITZ » ex « AJAX » est un vaisseau mixte de 86 canons construit à Cherbourg, lancé le 15 septembre 1852. Sa figure d’avant représentait l’Empereur en redingotte et petit chapeau. Il a été renommé « L’AUSTERLITZ » par dépêche ministérielle du 28 novembre 1839. Il a remplacé « L’INFLEXIBLE » comme bâtiment Ecole des Mousses (1876 – 1894). Ses Commandants : BREART (1876) – LESAULNIER DE LA COUR (1878) – SERRES (1880) – ROY (1882) – HARDY (1884) – de PENFENTEMJO (1886) – DUPUIS (1886)
![]() Le BRETAGNE III |
![]() Le BRETAGNE IV |
![]() L’ARMORIQUE (ex BRETAGNE IV) |
Le « FONTENOY » vaisseau mixte de 80 canons, construit à Toulon et lancé le 2 décembr 1858 participa à la guerre du Mexique en 1862, portant la marque du Contre Amiral Jurien de la Gravière. Il fut transformé en transport à voile en 1881 après enlèvement de sa machine. Rayé de la flotte le 10 février 1892, a été renommé « BRETAGNE III » le 24 mai 1894, fut embossé dans la rade de Brest et affecté à l’Ecole des Mousses (1894 – 1908).
Le « MYTHO« , (du nom de la ville de Mÿ Tho, en Cochinchine) vaisseau à hélice qui a été construit à Cherbourg et lancé le 11 mars 1879. Jusqu’en 1910, il a été affecté en Extrême-Orient, où il a joué le rôle de transport, ce qui lui a valu son surnom de « Transport de Chine ». En 1910, il est rappatrié en France, rayé des listes de la Flotte et affecté à l’École des Mousses et des Apprentis Marins de Brest, où il est rebaptisé une première fois Bretagne (Bretagne IV) en 1910, puis « Armorique » en 1912. Accueillant près de 500 élèves (cinq compagnies), il fait alors partie du groupement « Armorique », avec les bâtiments « Trémintin » et « Gueydon ».
Le groupe Armorique
En juin 1940, les Mousses quittent l’Armorique. En 1942, il est recupéré par la Kriegsmarine. Mouillé dans l’anse de Penforn à Landévennec, il est transformé en navire-atelier par l’occupant, qui le saborde au même endroit en 1944.
![]() Le BRETAGNE |
![]() Le BRETAGNE II |
Le « BRETAGNE » vaisseau mixte de 130 canons construit à Brest et lancé le 7 février 1855 a été le Bâtiment Amiral de l’escadre d’évolution. Il a porté les pavillons des Amiraux : V.A. TREHOUART, ROMAIN DESFOSSES, LE BARBIER DE TINAN, BOUET, WILLAUMEN, RIGAULT DE GENOUILLY.
Il fut affecté le 23 juillet 1866 à l’Ecole des Novices et Apprentis Marins (1866 – 1880). L’Ecole des Mousses se trouve alors sur l’AUSTERLITZ.
Le « BRETAGNE II (Ex : Ville de BORDEAUX ») est un vaisseau mixte de 90 canons construit à Lorient et lancé le 21 mai 1860. Rayé de la première partie de la liste de la Flotte le 14 janvier 1879, ilest renommé « BRETAGNE » et affecté à l’Ecole des Novices et Apprentis Marins (1880 – 1894). L’Ecole des Mousses se trouve alors sur l’AUSTERLITZ.
L’Hermione, célèbre frégate de La Fayette, est à nouveau à flot
La ville de Rochefort, en Charente-Maritime, s’apprête à vivre un événement exceptionnel ce 6 juillet dans la soirée. Après plus de 15 années de chantier, la réplique exacte de la frégate Hermione, le vaisseau de guerre qui emmena le marquis de La Fayette aux États-Unis en 1780, va officiellement être mise à l’eau. La construction de ce navire rend également un vibrant hommage à l’exceptionnel passé maritime de la France.
Après plus d’une décennie de travail, un projet d’envergure visant à construire une réplique d’un célèbre navire français du XVIIIe siècle vient de franchir une nouvelle étape. Mais revenons tout d’abord sur le contexte qui a contribué à la légende de l’Hermione.
Un lien étroit remontant au XVIIIe siècle unit la France et les États-Unis, les Français ayant en effet apporté un soutien militaire et financier aux troupes du général Washington, alors en guerre pour obtenir l’indépendance. L’amitié franco-américaine qui naîtra à la suite de cette collaboration n’est le fruit que d’un seul homme, Gilbert du Motier alias le marquis de La Fayette. De retour des Amériques en 1779 et favorable à la cause du général Washington, il a réussi à convaincre le roi de France, Louis XVI, d’envoyer des troupes outre-Atlantique pour venir en aide au futur peuple américain. En 1780, il a embarqué à bord d’une nouvelle frégate, l’Hermione, commandée par le lieutenant de vaisseau La Touche, pour annoncer l’arrivée en renfort de près de 6.000 hommes. Il s’est ensuite battu aux côtés du général durant plus de 18 mois, jusqu’à la fin du conflit, devenant ainsi un héros de guerre.
En 1997, une série de pionniers rassemblés autour de l’écrivain Erik Orsenna a souhaité reconstruire à l’identique ce navire de 65 m de long (hors-tout) associé à tout jamais à La Fayette. Ce projet vise aussi à rendre hommage au passé maritime exceptionnel de la France en mettant fin à une « anomalie ». En effet, notre pays n’a conservé ni reconstruit aucun bateau antérieur au XIXe siècle alors que les navigateurs français sillonnaient déjà les côtes atlantiques américaines au XVe siècle.


Présentation de l’Hermione et du projet de l’association Hermione-La Fayette en quelques chiffres. © Idé
Après 15 années de chantier à l’arsenal de Rochefort (Charente-Maritime), la frégate, actuellement dépourvue de son gréement (l’ensemble du matériel situé sur le pont), sera officiellement mise à l’eau ce 6 juillet 2012. Elle quittera alors sa forme de radoub (une forme étant une cale sèche), pour rejoindre les eaux de la Charente. Cet événement marque une étape décisive du projet mené par l’association Hermione-La Fayette et dirigée par Benedict Donnelly. Si tout se poursuit sans encombre, l’Hermione devrait appareiller en 2015 à destination des États-Unis puis du Canada, près de 232 ans après le marquis de La Fayette.
Un savoir-faire français exceptionnel
Chaque jour, près d’une centaine de personnes, salariées ou bénévoles, se sont relayées pour construire ce navire. Ce chantier a démontré la qualité du savoir-faire français dans de nombreux domaines, que ce soit en charpenterie marine, en menuiserie ou encore dans le travail des métaux et des tissus en lin. Le navire se compose de 400.000 pièces de bois et de métal, de 2.200 m² de voile, de 24 km de corde et de 1.000 poulies. La coque, qui mesure 70 cm d’épaisseur par endroit afin d’offrir une meilleurerésistance aux boulets de canon, est intégralement constituée de chêne. Elle aura nécessité l’abattage d’environ 2.000 arbres au sein des forêts françaises. Près d’une tonne d’étoupe aura été nécessaire pour étanchéifier l’ensemble.
Présentation de la construction de la réplique de l’Hermione (entre 1997 et 2010) et des nombreux défis relevés, en images. © hermione17300/YouTube
Aucun plan complet du navire n’existait au début du projet. Des travaux ont donc été menés, sous la vigilance d’un comité historique et scientifique, afin de les recréer. Les membres de l’association ont heureusement pu s’appuyer sur les plans de La Concorde, un sister-ship capturé par les anglais, contre qui la France était en guerre, en 1783. Quelques adaptations ont cependant été apportées pour respecter les normes de sécurité actuelles. La réplique de l’Hermione est ainsi motorisée et possède desinstruments de navigation modernes. Une fois en flottaison, le navire rejoindra la forme Napoléon III où il recevra ses trois mâts, son gréement et son aménagement intérieur. Il devrait naviguer pour la première fois sur la Charente à destination de l’île d’Aix dans le courant de l’année 2013.





























