Archives de la catégorie ‘OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

OVNI : Operation Mainbrace en Mer Baltique.

c206-1 Article source:sciences-fictions-histoires.com

Photographie de Wallace Litwin prise le 20 septembre 1952 depuis le point de l'USS Roosevelt

Photographie de Wallace Litwin prise le 20 septembre 1952 depuis le point de l’USS Roosevelt

Avec les recherches actuelles sur des anomalies au fond de la Mer Baltique, les hypothèses fusent de partout, d’autant plus que le mystère s’est plutôt épaissi au lieu de l’inverse… Je me suis moi-même souvenu avoir entendu et lu des rapports (et encore aussi dans les années 80 où des sous-marins fantômes et impossibles à intercepter par la marine suédoise ou l’OTAN, assimilés à des russes à l’époque par la presse, avaient été repérés par des radars et sonars et même vus par des pêcheurs) sur une étrange affaire de rockets ou missiles tombés sur la Mer Baltique et pays environnants en 1946, plus d’un an après l’arret des hostilités… Je viens d’apprendre qu’une équipe de chercheurs suédois vient de se constituer pour effectuer des recherches sérieuses sur cet évènement de plus de 60 ans, à l’aide de plusieurs témoignages : http://www.ghostrockets.se/    http://www.ghostrockets.se/clips/

J’ai retrouvé ce document du 12 aout 1946 parlant des évènements de juillet 1946.

Mais l’année 1952 est encore plus intéressante pour certains, à cause des nombreux témoignages, des photos et enquêtes officielles, y compris des tirs sur un OVNI-OANI (les objets pouvant également se déplacer ou s’enfuir par l’eau) pendant les grandes manoeuvres navales de la Mer Baltique. (Yves Herbo : Il y a eu un évènement au tout début de 1952 qui ne semble pas avoir été trop cité par les chercheurs : en effet, le 30 janvier 1952, l’ACLANT (NATO’s Allied Command Atlantic) est créé grâce à la réunion du SACLANT et du SACEUR, et le 21 février 1952, la Mer du Nord et la Manche est contrôlée par cet organisme :  » With the establishment of NATO’s Allied Command Atlantic (ACLANT) on 30 January 1952, the Supreme Allied Commander Atlantic (SACLANT) joined the previously created Supreme Allied Commander Europe (SACEUR) as one of the alliance’s two principal military field commanders.[5] Also, a Channel Command was established on 21 February 1952 to control the English Channel and North Sea area and deny it to the enemy, protect the sea lanes of communication, and Support operations conducted by SACEUR and SACLANT.[6][7] « .  Cette prise de contrôle armée (Navale et aérienne) de la région par les Forces Alliées ont-elles dérangé des forces inconnues… (et les Russes) ?).

1952 – Observations de  l’ Opération Mainbrace

Une série de cas d’observations d’OVNIS durant les manoeuvres de l’OTAN au voisinage du Danemark et de la Norvège en septembre 1952.

Une série tout à fait remarquable de rapports d’observation d’ovnis fut rédigée sur les lieux de l’”Opération Mainbrace”, des manoeuvres de l’OTAN en septembre 1952. Ces manoeuvres débutèrent le 13 du mois et se déroulèrent sur une période de 13 jours. Selon l’US Navy, des unités de huit pays de l’OTAN et de la Nouvelle Zélande y participèrent, soit 80 000 hommes, un millier d’avions et 200 navires, entre le Danemark et de la Norvège. Dirigées par l’Amiral anglais Sir Patrick Brind, “ce furent les plus vastes manoeuvres effectuées par l’Otan à ce jour.”

13 septembre: Le destroyer Danois “Willemoes”, participant aux manoeuvres, était au Nord de Bornholm Island. Pendant la nuit, le Lieutenant Commander Schmidt Jensen et plusieurs membres de son équipage virent un objet volant non identifié de forme triangulaire, se déplaçant à grande vitesse vers le Sud-Est. L’engin émettait une lueur bleuâtre. Jensen estima la vitesse de l’engin à plus de 900 miles par heure.

Durant les jours qui suivirent, il y eut quatre observations par des militaires tout à fait qualifiés. (Diverses sources varient d’un jour ou deux au niveau des dates mais toutes s’accordent sur les observations elles-mêmes). La véracité des observation ne fait aucun doute pour les militaires, les cas signalés par les Britanniques furent rapportés directement au Ministère anglais de la Défense. Ces observations eurent lieu vers le 29 septembre.

19 septembre: Un chasseur à réaction Anglais Meteor était sur le trajet du retour vers la base de Topcliffe dans le Yorkshire en Angleterre, juste avant 11 heure du matin. Lors de son approche de la piste, un objet volant argenté fut aperçu, en train de le suivre tout en oscillant comme un pendule. Le Lieutenant John W. Kilburn et d’autres observateurs au sol rapportèrent que lorsque le Meteor commença é effectuer un virage, l’ovni s’arrêta sur place. Il avait la forme d’un disque, et tournait sur son axe tandis qu’il flottait en l’air. Il s’éleva ensuite soudainement et à grande vitesse d’abord vers l’Ouest puis changea de direction et disparu au Sud-Ouest.

20 septembre: Le personnel de l’U.S.S. Franklin D. Roosevelt, un porte-avion qui participait aux manoeuvres, observe un objet volant argenté qui fut photographié (les images n’ont jamais été diffuées dans le public). L’engin se déplaçait dans le ciel sur l’arrière de la flotte. Le reporter Wallace Litwin effectua une série de photographies en couleur qui furent examinées par les service de renseignement de la marine US.

Le chef du projet Blue Book de l’US Air Force, le capitaine Ruppelt déclara: “[Les photographies] se révélèrent excellentes. A en juger par la taille de l’objet, dans chacune des photos successives, on peut constater la rapidité de son déplacement.” La possibilité qu’un ballon ait été lancé depuis l’un des navires fut examinée tout de suite: aucun lâcher de ballon n’avait eu lieu. Une mauvaise copie de l’une des photographies apparaît dans les fichiers du projet Blue Book, mais sans aucun rapport d’analyse associé.

20 septembre: A Karup Field, au Danemark, trois officiers des forces aériennes Danoises voient un ovni é 19:30. L’objet, un disque brillant d’aspect métallique, les survole en empruntant le même cap que la flotte puis disparaît dans les nuages à l’Est.

21 septembre: Six pilotes britanniques volant en formation à bord d’avions à réaction observent une sphère brillante qui semble les rejoindre depuis la flotte. L’ovni échappe à ses poursuivant et disparaît. En rejoignant sa base, l’un des pilotes se retourne et voit à nouveau l’ovni qui le suit. Le pilote entreprend de le poursuivre mais l’ovni fait demi-tour également et lui échappe.

27 et 28 septembre: A travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark et le Sud de la Suède, de nombreux rapports d’observation d’ovnis sont rédigés. Un objet fortement lumineux avec une traînée semblable à une queue de comète est longtemps visible, effectuant des mouvements irréguliers, près de Hambourg et Kiel. En une occasion, trois petits objets semblent satellisés autour d’un objet plus grand. Un objet volant en forme de cigare est vu, se déplaçant lentement vers l’Est.

Les photos seront retrouvées plus tard, ainsi qu’un document du gouvernement (déclassifié après 12 ans) à propos de l’incident. On voit notamment que les photos furent envoyés au Major Fournet, travaillant au projet Blue Book, pour examen :

1952-11-mainbrace-1CSAF ELEMENT 1 (XXXXXXXXXXXXXX) TT 243
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX 13 Nov 52
A ATIAA-5 ROTHSTEIN
FR AFOIN-2A2 FOURNET
AIT INFO FOURNIE PAR COM SECONDE FLOTTE DANS MAG 0520312 NOV 52 PERMET TOUTE EVALUATION SUPPLEMENTAIRE DES PHOTOS COULEUR PRISES PAR XXXXX AU-DESSUS DE MAINBRACET
VEUILLEZ CONSEILLER AU PLUS VITE.
FIN CSAF ELEMENT 1 XXXXXXXXXXXXXXXX
SVC

Vidéo youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

mainbrace-articleAvant la fin de l’année un article de presse relate l’incident [Gary Anthony et Chris Evers, ufologues de Hull] :

ARTICLE DE JOURNAL

Traduction de l’article  – Vu par des officiers et hommes de la RAF – Une « soucoupe volante » rejoint « Mainbrace »

Une soucoupe volante a pénétré l’exercice Mainbrace aujourd’hui d’après un rapport de la station RAF de Topcliffe (du York), d’un objet blanc ayant été vu, qui accéléra à une vitesse dépassant une étoile filante. Les officiers de la RAF aux Q.-G. de Mainbrace à Pitreavie (Fifeshire, Ecosse) would not state what view was being taken of the report. Un porte-parole de la RAF a refusé de commenter lui-même si le rapport était considéré comme sérieux. Il ajouta « c’est en cours d’investigation. » Le rapport led to a NAAFI saucer being placed on the plot of the exercise. La soucoupe, attachée avec des rubans, fut placée sur le plot à côté du nom Topcliffe, et le contrôleur en service de la RAF à Pitreavie a ouvert un nouveau dossier de signaux, intitulé « Observations et mouvements de soucoupes », où il pourrait classer d’autres observations de l’objet.

5 miles [astern] 

L’objet fut vu par près de 10 officiers et hommes de la RAF, les équipages de l’appareil Shackleton opérant depuis Topcliffe. Le signal reporting what they had seen was passed par l’officier de renseignement à Topcliffe aux quatiers-généraux maritimes à Pitreavie et aux quartiers-généraux du commandement côtier à Northwood (Middlesex). Le signal dit que l’objet fut vu à 10 h 53 hier, lorsqu’un appareil Meteor volait à 5000 pieds et descendait. Un objet blanc fut vu à 5 miles astern de l’appareil à approximativement 15900 pieds.

De couleur argent

Il se déplaçait à une vitesse comparativement faible sur une trajectoire semblable à celle de l’appareil. L’objet était couleur argent et circulaire. Il maintint une lente vitesse de front avant de commencer à descendre, oscillant comme un pendule.

Pas un parachute

Ceux qui le virent pensèrent qu’il s’agissait d’un parachute ou cowling d’un Meteor, mais un porte-parole de la RAF a dit aujourd’hui qu’aucun cowling ou parachute n’était tombé dans le voisinage de la station. Le signal rapporté que l’appareil avait viré vers Dishforth et l’objet, tout en continuant à descendre sembla suivre.

Vitesse incroyable

Il entama alors un mouvement rotatif sur son propre axe, mais accéléra soudain à une vitesse incroyable dans une direction ouest, puis vira vers une trajectoire sud-esst. ceux qui le virent indiquèrent que ses mouvements n’étaient pas identifiables avec quoi que ce soit qu’ils aient vu dans l’air et que l’accélération dépassait celle d’une étoile filante. La durée de l’incident était entre 15 et 20 s. L’objet fut vu par le lieutenant de vol Kilburn et le lieutenant de vol Cybulski, tous 2 capitaines d’appareil, par FO Paris, le Master Signaller Thompson, et par prés de 6 autres membres du personnel aérien.

Du fait que des documents montrent que l’US Navy et les services de renseignement de l’US Air Force et de la RAF étudièrent ses incidents, on peut en déduire sans risque que l’OTAN possède sans doute encore plus d’informations, et qu’elle existe également au Ministère de l’Air britannique, et à l’US Air Force.

Toutes ces observations restent inexpliquées.

Sources : http://ufologie.patrickgross.org/htm/mainbracef.htm  –  http://rr0.org/org/int/otan/projet/Mainbrace.html

Vidéo s dailymotion:

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

http://www.dailymotion.com/video/x9hh9c_serie-blue-book-2-operation-mainbra_news (avec des reconstitutions)

Mais l’un des évènements de 1952 reste bien sûr la flotille d’OVNIs sur Washington en été (et vous avez aussi vu des images dans la première des vidéos ci-dessus de la flotille sur Los Angeles en 1942) et donc peu avant les évènements de l’Operation Mainbrace.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

washington-radars-8ufos19 juillet 1952

Ce soir-là à 22 h, 5 lueurs étranges manoeuvrent au-dessus de la Maison Blanche, de la ville et de ses environs. A 23 h, 8 contrôleurs aériens prennent leur quart de 8 h à l’aéroport national de Washington. Parmi eux, Ed Nugent, Jim Ritchey, James Copeland, dirigés par Harry G. Barnes. La nuit est claire.

Ils sont notamment détectés par le radar de la CAA à l’aéroport.

A 23 h 30, Barnes arrive au bureau du superviseur, laissant Ed Nugent sur l’écran principal.

A 23 h 40, 7 échos apparaissent soudainement (A) sur le cadran sud-ouest de l’écran, juste à l’est et un peu au sud de la base de Edwards : soit ils arrivent depuis une haute altitude, soit ils ont pénétré dans la zone en moins de 10 s (le temps de rafraîchissement de l’écran radar). Nugent demande à Copeland d’aller chercher Barnes. Les deux consoles affichent les mêmes échos. Barnes appelle la tour et a Howard Cocklin : ce dernier indique qu’ils détectent les mêmes cibles et qu’il peut même voir un des objets dans le ciel nocturne sous la forme d’une lumière brillante orange. Maintenant réellement alarmé, Barne appelle l’ADC.

Lorsqu’il revient sur l’écran principal les objets se sont séparés. 2 sont au-dessus de la Maison Blanche, un autre près du Capitole (B).

A minuit, le Pentagone est survolé par des objets semblables, repérés et enregistrés sur les échos radars de la base de Newcastle. Les objets volent à une vitesse variant de 160 km/h (100 miles/h) à 480 km/h, accélérant brusquement à des vitesses phénoménales (7200 miles/h).

Ils apparaissent au dessus de la base de l’US Air Force de Andrews.

Barnes, sans quitter ses yeux de l’écran, contacte la base de Andrews, à travers le Potomac dans le Maryland. Andrews confirme les cibles, aux mêmes endroits.

L’observation de l’aéroport national de Washington est confirmée par un autre radar local, et la base USAF de Andrews est contactée :

— Tour de Washington : Tour de Andrews, voyez-vous ? Avez-vous un avion en vue à l’Ouest-Nord-Ouest ou à l’Est de votre aéroport se déplaçant vers l’Est ?
— Andrews : Non, mais nous venons juste d’avoir un appel du centre. Nous le recherchons.
— Washington : Nous avons une grande cible qui apparaît sur notre zone. Il vient juste sur le flanc Ouest de notre aéroport – le flanc Nord-Ouest de son eastbound. Il va passer juste à travers la portion Nord de votre terrain en direction de l’Est. Il est à environ un quart de mile de la piste Nord-Ouest – juste au-dessus du côté de votre piste Nord-Ouest maintenant.
— Andrews : Qu’est-ce qui se passe avec votre cible maintenant ?
— Washington : Elle est toujours en direction de l’Est. Elle est venue directement au-dessus des terrains de Andrews et est maintenant à 5 miles à l’Est.
— Andrews : D’où est-elle venue ?
— Washington : Nous l’avons repérée à environ 7 miles à l’Est, légèrement Sud-Est, et nous la suivons depuis. Le Centre la suit depuis plus longtemps.
— Andrews : Est-ce qu’elle a une trajectoire erratique ?
— Washington : Elle maintient une trajectoire droite, en direction de l’Est.
— Andrews : Ici Andrews. Notre repérage radar indique qu’il a eu une grande et grosse cible ici au Nord-Est d’Andrews. Il indique qu’il en a 2 autres plus au Sud du terrain.
— Washington : Oui, eh bien le centre en a environ 4 ou 5 autour de la station de Portée de Andrews. Le Centre travaille sur un avion des lignes nationales – le centre le travaille et le vectorise autour de sa cible. Il est venu autour d’Andrews. Il a vu l’un d’entre eux – ressemblant à un météore. (Garbled).. Went by him.. or something. Il dit qu’il en a un à environ 3 miles de son aile droite à présent. Il y a tellement de cibles autour d’ici qu’il est difficile de dire parce qu’elles ne se déplacent pas très vite.
— Andrews : Et son altitude ?
— Washington : Eh bien, il doit être au-dessus des 8000 pieds puisque nous ne l’avons plus sur le radar.

washington-radars-8ufos2Prise en chasse

Barnes demande si ils envoient des jets. Les jets de Andrews sont à NewCastle, Delaware (près de Wilmington) alors que leur piste est en travaux. Barnes dit aux autres contrôleurs que des jets doivent venir de Delaware, ce qui veut dire à au moins une demi-heure. Pendant plusieurs minutes ils suivent les objets.

Ritchey qu’un d’entre eux suit à vol de ligne Capital qui vient de décoller. Le pilote, le capitaine “Casey” Pierman, est dirigé vers l’objet (D). Lorsqu’alors, la vitesse de l’objet était de 130 miles/h. Soudain, à l’étonnement des contrôleurs, la cible disparaît. Juste après Pierman rappelle : il indique avoir vu la chose, mais qui a disparu d’un trait en 3 à 5 s. Cela indique que l’objet est passé d’une vitesse de 130 à 500 miles/h en un temps très court.

La base d’Andrews prévient l’ADC. Deux chasseurs nocturnes F-94 reçoivent l’ordre de décoller, mais des réparations retardent leur mission pendant plusieurs heures. Après leur décollage, les objets mystérieux ont disparu. Les chasseurs réatterrissent, mais les objets apparaissent à nouveau sur les écrans radar. Dans les heures qui suivent, les chasseurs poursuivent des cibles illusoires, but to no avail. Ils parviennent à voir les ovnis, mais les lumières des objets inconnus s’assombrissent alors qu’ils s’approchent. Une communication constante est maintenue avec le radar au sol, et alors que les pilotes ont les ovnis en vue, ils sont également visible par le radar au sol. Les ovnis sont également observés par des membre de l’équipage d’un B-29, ainsi que des vols commerciaux.

Par la suite un écho fait un virage à 90° (E). Un autre objet inverse le sens de sa course : depuis une vitesse de 100 miles/h, l’objet s’est complètement arrêté et changé de direction en moins de 5 s.

L’opérateur de la tour Joe Zacko, sur l’écran ASR conçu pour détecter les objets à grande vitesse, signale des objets voyageant à une vitesse incroyable au-dessus de la base du terrain Andrews vers Riverdale. Zacko appelle Cocklin et tous deux calculent la vitesse de 2 miles/s, soit 7200 miles/h. D’après le trajet il semble clair que l’objet est descendu verticalement dans le rayon de l’ASR, est resté à niveau quelques secondes, puis est remonté à nouveau à une vitesse effarante.

Les jets n’arrivent toujours pas. Les objets tournent autour de Washington (D. C.) depuis 2 heures. Des hommes de la tour et des pilotes font des observations visuelles. Par deux ou trois fois Barnes note que les objets partent au loin au moment où il indique aux pilotes les directions à suivre pour l’interception. Pas une fois les pilotes ne sont assez près pour voir les lumières.

Les ovnis disparaissent, et il est environ 2 h du matin quand les jets de l’USAF arrivent à Washington. 5 mn après le départ des jets, les ovnis reviennent partout au-dessus de Washington. L’un d’eux suit l’avion de ligne Capital (D) près de l’aéroport, puis part au loin.

A 3 h 30 du matin, des jets d’interception, envoyés par NewCastle et retardés par une précédente enquête sur des ovnis au New Jersey, arrivent sur les lieux. Les ovnis disparaissent, puis réapparaissent après leur départ au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. A un moment, des opérateurs qui suivent les événements depuis la base d’Andrews voient une imposante sphère orange brillante, en vol stationnaire au-dessus de la base.

A 5 h du matin, c’est la fin des observations.

26 juillet

Le 26 Juillet 1952, à partir de 20 h, les opérateurs radar de divers aéroports ainsi que des pilotes de ligne signalent de nombreux échos radar non-identifiés au-dessus de la région de Washington, à différentes vitesses. Les pilotes repèrent des lumières non-identifiées [1].

A 21 h, Entre 6 et 12 lueurs paraissent de nouveau, à une telle vitesse qu’il ne peut s’agir d’avions, si rapides soient-ils.

A la base de l’USAF de Andrews (Maryland, Washinton, D. C.), on continue d’observer et de détecter des ovnis dans la zone de Washington, D.C. tout au long de la nuit.

washington1952-touristeallemandPhoto

La fameuse photo prise par un touriste allemand
On verra plus tard apparaître des ajouts tardifs à ce cas par divers média comme la firme Disney, et des photos dont il n’a pas été question à l’époque des observations. On voit sur cette photo le Capitol de Washington apparemment survolé par des lumières. Une tentative d’explication a été donnée par la réflexion des lumières au bas du monument à travers une vitre, mais le touriste allemand qui a pris la photo n’a jamais dit qu’il était derrière une vitre. De plus, cette tentative n’explique pas pourquoi certaines de ces lumières ne le sont pas, reflétées, elles… il manque des lignes droiteswashington-photo-tentative-exp

La fameuse photo prise par un touriste allemand
On verra plus tard apparaître des ajouts tardifs à ce cas par divers média comme la firme Disney, et des photos dont il n’a pas été question à l’époque des observations. On voit sur cette photo le Capitol de Washington apparemment survolé par des lumières. Une tentative d’explication a été donnée par la réflexion des lumières au bas du monument à travers une vitre, mais le touriste allemand qui a pris la photo n’a jamais dit qu’il était derrière une vitre. De plus, cette tentative n’explique pas pourquoi certaines de ces lumières ne le sont pas, reflétées, elles il manque des lignes droites

Inversion de températures ?

Selon cette théorie il y aurait eu dans le ciel de Washington, ce jour-là, une couche d’air tres chaude située entre 2 couches d’air très froides. Cela aurait eut pour conséquence de créer des mirages visuels et des blips radar virtuels. Par exemple une déviation de faisceaux lumineux provenant du sol (genre lampadaire) réfractés et réfléchis par la couche d’air chaude. Même principe avec l’echo radar d’une voiture se déplaçant au sol réfléchie par la couche d’air chaud donnant ainsi l’impression que cet écho provient d’un objet se mouvant dans le ciel.

Le problème des inversions de température dans l’atmosphère terrestre est connu dans le milieu du controle radar aérien.

Helas, difficile de dire si de tels phénomènes atmosphériques peuvent expliquer les observations faites au-dessus de Washington. Cependant, cette théorie ne pourrait pas expliquer de manière satisfaisante les faits observés et détaillés par les témoins.

Cette théorie fut avancée par Donald Menzel. En 1967 James Mc Donald démontre toute l’absurdité de la thèse avancée par Menzel (et qui servit d’explication officielle au grand bonheur des autorités militaires de l’époque) au sujet de cet incident :

Les contrôleurs des radars de la CAA insistent aujourd’hui encore sur le fait que les échos étaient des échos forts et bons, différant totalement des retours d’objets au sol, retours qui sont bien connus et dus à des anomalies de propagation, elles-mêmes imputables à des inversions de températures. L’explication officielle publiée à l’époque fut que les échos radar étaient dus à une propagation anormale, et que les observations visuelles étaient causées par des effets de réfraction dus aux mêmes inversions de température déjà responsables des anomalies dans le fonctionnement des radars. J’ai examiné les données fournies par les radiosondages pour les 2 nuits, j’ai calculé les gradients des indices de réfraction et j’ai découvert, après avoir tenu compte des effets de traînée dans les radiosondes, que des retours radar n’avaient pas pu avoir lieu. La suggestion qu’une inversion de température du genre de celle que font apparaître les données fournies par les radiosondages pour cette nuit-là, à Washington, ait pu provoquer les effets visuels rapportés est absolument absurde.

Il faut également ajouter que des avions intercepteurs décollèrent à multiples reprises lors de cet incident. Les militaires n’engagent jamais de telles procédures sans au préalable avoir un minimum de renseignement, notamment sur la matérialité ou non de l’objectif.

Les “photos” ne s’expliquent évidemment aucunement par la propagation anormale d’ondes radar, elles n’ont rien à voir avec cela. Les photos dont il est question ici sont des reflets de lampes et éclairages de rue et de bâtiments sur l’objectif de l’appareil.

Les anomalies radars étaient en effet bien connues des radaristes avant cette affaire, certains considèrent que l’astronome Donald Menzel, un des 2 astronomes conseillers scientifique de l’Air Force (l’autre étant J. Allen Hynek) en faisait une utilisation abusive pour écarter des observations radar d’ovni, arrangeant ainsi la tendance sceptique de l’Air Force (J. Allen Hynek n’étant pas plus que Menzel compétent en matière de radar et de météorologie, ne sortait pas de son champ de connaissances et s’en tenait à indiquer si oui ou non des cas d’ovnis avaient une explication dans un phénomène astronomique).

McDonald était un physicien de haut niveau et précisément spécialiste du système optique atmosphérique et des radars, ceux-ci étant utilisés en météorologie. Dans Objets Volants non identifiés, le plus grand problème scientifique de notre temps ?, il explique à quel point les explications de Menzel seraient ridicules.

Dans ce cas de Washington, il est absurde d’expliquer les observations à l’AP pour des raisons compréhensibles par un profane, notamment :

– les échos radars, vrais ou faux, ne se voient pas, or il y a concordances radar/visuels à plusieurs reprises ;

– les faux échos causés par l’AP ne peuvent pas du tout être identiques sur deux systèmes radars différents, ce qui a été le cas (radars à National Airport et à Andrews AFB) ;

– les faux échos causés par l’AP sont peu distincts, ce sont plutôt des tâches floues que des échos identiques à ceux d’objets volants solides, or tout les radaristes concernés ont bien dit qu’il s’agissait d’échos nets et ponctuels différents de ceux causés par l’AP ;

– les faux échos causés par l’AP ne se déplacent aucunement de la façon qui a été décrite, quand ils se déplacent, c’est à la vitesse lente de déplacement du front de l’inversion de température qui les causent, dans une direction. Jamais il n’y a “manoeuvres”, “virages brusques” et ainsi de suite.

De plus, seul Menzel considérait qu’une inversion de température avait été là sans aucune base; en réalité une simple invention. McDonald a évidemment consulté les données météorologiques de ces journées et trouvé qu’aucune teelle inversion n’avait pu créer les échos radars.

Tout au plus, on peut déplorer qu’en ce qui concerne l’AP, le journaliste a pensé qu’il y ait une “querelle d’expert”, alors qu’il n’y a aucune querelle: l’expert est McDonald et il n’y a eu aucun autre expert pour apporter la moindre objection, tandis que Menzel, nullement un expert de ces questions, n’a fait que mettre hors contexte la question que les radaristes s’étaient posée de façon légitime sur le moment, envisageant l’AP. Klass à par la suite rédigées des choses encore plus totalement délirantes sur le sujet, et de nombreux autres sceptiques s’en satisfont et n’envisagent toute la question que sous l’angle des photographies alléguées, ignorant les données réelles de ces observations.

http://www.les-ovnis.com/pages/rencontres-et-observations-d-ovnis-et-d-aliens/1952-ovni-sur-le-carousel-de-washington.html

Pour finir, c’est une équipe de scientifiques scandinaves qui revendique officiellement le premier film véridique de deux gros OVNI au milieu des année 1950. Voici un film d’actualité assez rare datant de 1955 :

Vidéo dailymotion

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Yves Herbo SFH 20-7-2012

gif dauphins

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 08/03/2013, 18h30.

cropped-capture2.jpg

Publié 8 mars 2013 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

Tag(s) associé(s) :

Un crash près des chutes du Niagara en 1992 –

Article source:mystery87100.skyrock.com
crash ovniUn ancien professeur de Temple University à Buffalo a rapporté l’histoire suivante concernant les OVNIS qui sont fréquemment aperçus au-dessus du lac Ontario aux USA. Le 15 avril 1992, ou aux environs du 15, un grand engin volant en forme de disque a été observé arrivant du lac autour de 7 heure du matin, volant maladroitement vers Lockport, New York, au Sud. L’objet a semblé vaciller et perdre de l’altitude, selon les observateurs, il semblait qu’il ait des problèmes de stabilité, et tentait de trouver une aire d’atterrissage, puis il s’écrasa sur Campbell Boulevard (Route 270) à quatre milles à l’Ouest de Lockport et dix milles au Nord de Buffalo.

Alors qu’il s’écrasait, il est parvenu à éviter de heurter les voitures sur la route. Les conducteurs ont arrêté leurs voitures pour examiner l’OVNI et attendre que la police arrive. L’OVNI avait 100 pieds de diamètre ( 30,748 mètres) et 25 pieds de haut (7,61 métres). Les militaires, les pompiers et la police sont arrivés rapidement et ont nettoyé l’emplacement de l’accident et ont ordonnés à tout le monde de ne jamais parler de l’incident. Mais les autorités n’ont réussi à imposer le silence qu’à une partie des gens qui avaient vu l’évènement.

C’est du moins ainsi que circule le récit sur quelques sites Internet. Si quelqu’un a des informations complémentaire à propos de ce crash elles sont les bienvenues.

dauphin

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 08/03/2013, 16h40.

cropped-capture2.jpg

1952 Les Photos et l’observation de l’Ovni du Lac Chauvet « Puy-de-Dôme »

329342971952-07-18-lac-chauvet-jpg

Article source:les-ovnis.com/

Le vendredi 18 juillet 1952, à 18:10, André Frégnale, ingénieur géologue, se promène à pieds près du lac Chauvet (Puy-de-Dôme). Il fait très beau temps, le ciel est bleu azur avec un fort vent d’ouest.

L'objet photographié

L’objet photographié

En regardant vers le sud, il remarque dans le ciel un objet de forme discoïdale, venant de l’ouest, se déplaçant silencieusement à et vitesse constante vers l’Est. Le témoin se saisit alors de l’appareil photo qu’il porte sur lui, un 24×36 Zeiss Ikonta équipé d’un objectif de 45 mm. Il prend 4 clichés, pendant 25 s.

Lorsque l’engin est trop loin pour le photographier correctement, Le témoin prend ses jumelles pour suivre l’objet qui s’éloigne et le voit disparaître, quasi instantanément, comme s’il s’évanouissait sur place. Au total, l’observation a duré moins de 1 mn.

Le témoin aurait cependant toujours refusé de croire en la réalité des ovnis, et pour ce qui est de l’objet qu’il a photographié, pense qu’il peut s’agir d’une maquette volante, ou plus étonnamment pour un témoin direct – de poussière cosmiques agglomérées.

Analyse

En 1972, Pierre Guérin, qui s’intéresse au phénomène et obtient les négatifs originaux, se livre à des calculs et examens approfondis des négatifs, dans différentes revues ufologiques, concluant « mathématiquement » (par triangulation) à la réalité d’un disque volant. Il écarte définitivement toute falsification (retouche) ou artefacts photographiques (tâches de développement).

304999331952-07-18-chauvet-3-jpg

En 1992, Guérin procède à de nouvelles analyses des clichés : celles-ci révèlent de nouveaux éléments qui confortent le témoignage. Ce travail sera publié en 1993/1994, ainsi que dans son dernier livre .

Hélas, les négatifs de ces 4 clichés seront perdus dans l’intervalle. Guérin évalue le diamètre du disque à 15 m environ, se déplaçant à 170 km/h à 590 m d’altitude.

dauphin

Mise à jour investigation océanogarphique et oanis, le : 06/03/2013, 17h55.

cropped-capture2.jpg

Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIs

1107tahoe_ufo

Article source:onnouscachetout.com

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

gggLe chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

lune ovniLes hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

1107tahoe_ufoLes dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.

En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant :« c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration. Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.

Ref/ Sources
Nexus n°16 / article de George Filer, Archives de Filer (2001)

dauphin

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 06/03/2013, 12h20.

cropped-capture2.jpg

L’énigme du Thresher et du Scorpion

uss-scorpion-implosion2Article source:sciences-fictions-histoires.com

Au milieu du XXe siècle, dans les années 60, deux des plus puissants sous-marins nucléaires américains, l’USS Thresher et l’USS Scorpion, ont disparu dans les profondeurs noires et glaciales de l’Océan Atlantique; tous les deux dans des conditions mystérieuses, bien plus mystérieuses que la Marine américaine a bien voulu le dire…
Si leurs épaves ont bien été retrouvées par la suite, nulle trace des hommes d’équipage n’a pu être repérée. Les 129 hommes du Thresher et les 99 hommes du Scorpion se sont littéralement volatilisés…!

USS Thresher

USS Thresher

Où sont-ils passés? Que sont-ils devenus? Là est l’énigme

Rapports des commission d’enquêtes

Avant d’aller plus loin, voyons ce que nous disent les commissions d’enquête de la Marine américaine et quelles sont leurs conclusions « officielles » sur la disparition des ces deux submersibles. Dernier-né des sous-marins nucléaires américains, premier d’une nouvelle classe d’engins super silencieux capables de plonger plus profondément que les autres, le Thresher, inauguré et lancé à Portsmouth, était le nec plus ultra des sousmarins de l’époque. C’était un véritable « Requin-tueur » qui allait donner aux Etats-Unis un énorme avantage militaire face à leurs ennemis soviétiques. On était alors en pleine « Guerre froide » et ce sous-marin était une pièce majeure sur l’échiquier politique mondial sur lequel s’opposaient les USA et  l’URSS. Il était équipé du premier système de contrôle de feu informatisé à bord d’un sous-marin et d’un sonar d’une incroyable portée. Il était doté de missiles inter sous-marins, ce qui était une nouveauté à l’époque.

Le Thresher prit la mer le 9 avril 1963 avec un équipage de 129 hommes. Le matin du 10 avril, à l’aube, le commandant donna l’ordre de plonger. Les ballasts furent remplis et le submersible s’enfonça dans les eaux profondes de l’Atlantique Nord près de Corsair Canyon au large de Boston. Il s’agissait alors de tester la résistance du bâtiment, et le commandant fit plonger son sous-marin le plus profond possible Le Thresher n’était pas seul, il était en communication radio avec l’USS Skylark, un navire équipé pour le sauvetage en mer, mais pas pour celui d’un sous-marin nucléaire en plongé. Ce bâtiment se trouvait sur la zone de manoeuvre du Thresher et pouvait lui porter secours, mais seulement si celui-ci faisait surface.

Tout se passait bien jusqu’à ce que, tout à coup, le commandant du Thresher envoie au Skylark, à 9 h 13 exactement, le message suivant: «Thresher annonce: faisons face à difficultés mineures. Angle ascendant positif. Tentons de chasser. Vous tiendrons informés.».
De toute évidence, le sous-marin avait quelques problèmes, des avaries de peu d’importance qui ne le mettaient pas en danger.

Prudent, le commandant jugea préférable de remonter et de rentrer à la base pour réparer. Il avait ordonné de chasser l’eau des ballasts pour alléger le bâtiment et le faire ainsi remonter en surface. Il n’y avait pas de quoi s’affoler, mais 3 minutes plus tard, un nouveau message arriva, brouillé, inintelligible, suivi d’un bourdonnement à basse fréquence puis… le silence…

A la surface on ne voyait absolument rien. L’équipage du Skylark avait beau scruter les flots à l’oeil nu comme aux jumelles, rien n’apparaissait, pas même une tache d’huile…
Les minutes passaient et l’angoisse finit par s’installer. Ce 10 avril 1963, le commandant du Skylark prit alors la décision d’informer le QG de la Marine que le Thresher ne répondait plus.

C’était la première fois au monde qu’un sous-marin nucléaire était porté disparu. Le coup était rude, c’était une véritable tragédie…!
On pensa tout de suite qu’il avait heurté un haut-fond et qu’il avait ainsi coulé, mais rien n’était sûr. Il fallait absolument trouver la cause du drame. Il fallait comprendre ce qui s’était passé. Les spécialistes de la Navy firent un véritable travail de détective qui dura des mois pendant lesquels les recherches en mer continuèrent inlassablement.
La Marine alla jusqu’à couler une voiture automobile pour voir comment elle descendrait dans les eaux profondes de l’Atlantique; cela, dans l’espoir de trouver un indice quelconque permettant de retrouver le Thresher.

Des caméras télécommandées et des sonars ratissèrent sans relâche les fonds sous-marins, et l’unique vaisseau de plongée profonde dont disposait alors la Marine américaine, le bathyscaphe Trieste, explora les profondeurs océaniques jusqu’à épuisement de son équipage.
Enfin, au bout de 6 longs mois, le Trieste découvrit ce qui subsistait du Thresher… Il avait implosé sous la pression hydraulique avec une telle force qu’il ne restait plus de lui que des bouts de ferrailles éparpillés sur le fond de l’océan.
Pendant ce temps, au cours de ces longs mois de recherche, une commission d’enquête de la Marine avait découvert des choses incroyables…

Le dossier de maintenance du bâtiment a révélé que 14 % des joints de la tuyauterie qui transportait de l’eau de mer sous haute pression sur toute sa longueur n’avaient été soumis à aucun test par ultra-sons. De même, des centaines d’autres joints avaient échappé à toute vérification, alors que sur d’autres sous-marins, des joints de ce type avaient connu des défaillances et causé de graves inondations. A la profondeur à laquelle se trouvait le Thresher, la rupture d’une grosse canalisation aurait fait entrer des dizaines de tonnes d’eau à la minute (!).
La dernière transmission radio du submersible a apporté des indices déterminants qui ont permis à la commission de reconstituer le scénario probable du drame que voici: la rupture d’une canalisation dans la salle des machines a inondé  le compartiment et neutralisé suffisamment de fusibles pour forcer l’arrêt du réacteur nucléaire. Ne fonctionnant plus que sur ses accumulateurs, le submersible n’aurait pas eu assez de puissance pour atteindre la surface.

En dernier recours, l’équipage a dû envoyer de l’air comprimé dans les ballasts pour chasser l’eau et retrouver de la flottabilité, mais le système de ballasts était d’un modèle ancien conçu pour des sous-marins ne descendant pas à une telle profondeur; leur puissance était trop faible pour cela.
Le bâtiment n’aurait donc pas pu s’alléger suffisamment. Il prenait l’eau et devenait de plus en plus lourd. Il n’aurait donc fait que se redresser tandis qu’il descendait vers le fond inexorablement…
A 450 m de profondeur, la coque du Thresher ne pouvant plus résister à l’écrasante pression qu’elle subissait, explosa comme une bombe !

Des fragments de métal tordu, c’est tout ce qui restait du Thresher, le plus extraordinaire sous-marin de l’époque…!

L’épave éclatée en mille morceaux du submersible a été explorée et filmée dans les années 80 par Bob Ballard, un océanographe, au cours d’une expédition secrète; officiellement, il cherchait le Titanic !
La commission d’enquête de la Marine conclut finalement que, trop pressée d’envoyer en mer cette merveille de haute technologie, la Navy a commis plusieurs fautes de conception et de construction.

uss-thresher02

Tout le monde jura que cela n’arriverait plus jamais, mais 5 ans plus tard, au printemps de 1968, la tragédie frappa de nouveau…

L’USS Scorpion

Après la disparition tragique du Thresher, la Marine américaine surveillait désormais de très près tous ses sous-marins nucléaires. Aussi, lorsque l’USS Scorpion ne lança plus aucun message le 21 mai 1968, un vent de panique monta au sein du Quartier Général de la Navy…

Le Scorpion était parti pour une mission de routine en Méditerranée (pour espionner les navires soviétiques, selon le rapport officiel qui fut publié par la suite) et repartait ce jour-là vers sa base de Norfolk en Virginie. C’est alors qu’il traversait l’Atlantique Nord qu’il cessa tout à coup d’émettre.
Il était attendu ce jour à 13 h 00 à Norfolk au terme de sa mission en mer, et aucun message de détresse n’avait été lancé par son équipage. Tout allait bien, mais il fallait pourtant se résoudre à l’évidence: il s’était passé quelque chose de grave…


uss-scorpion (1)

Les autorités militaires de la Navy lancèrent immédiatement des recherches en haute mer. Des dizaines de bateaux, de sous-marins et d’avions sillonnèrent la zone d’où il avait envoyé son dernier appel radio, mais ces fouilles méthodiques ne donnèrent aucun résultat. On décida alors d’élargir la zone de recherche, mais là encore les investigations restèrent infructueuses.

1300 km à l’est des Açores, un avion aperçut une tache d’huile (comme il y en a beaucoup sur l’Atlantique) à laquelle personne ne prêta d’importance, mais découvrit aussi un « mystérieux objet orange » qui resta malheureusement introuvable pour les navires qui se lancèrent à sa recherche.

Le Scorpion, avec un équipage de 99 hommes et un armement ultra-moderne et super-puissant, s’était littéralement volatilisé dans l’immensité de l’océan Atlantique…!

Au bout de 10 jours, la Marine annonça que le Scorpion était porté disparu et que tous les hommes à bord étaient vraisemblablement morts.

Ce n’est que des mois après la cérémonie à la mémoire des disparus que l’on découvrit enfin ce qu’il restait du submersible. La Marine annonça alors que rien n’établissait que le sous-marin fut victime d’un quelconque acte d’hostilité (sous-entendu de la part des Soviétiques, car nous étions toujours en pleine « Guerre froide »), mais refusa d’en dire davantage. Quelles que fussent ses conclusions quant aux causes de l’accident, elles étaient classées « Secret Défense ».
C’est grâce à un immense réseau de microphones sous-marins installés, dès les années 60, dans tous les océans du monde, afin de détecter les mouvements de la flotte soviétique et les essais nucléaires, que les restes du Scorpion ont pu être localisés.

Grâce à ces hydrophones, une explosion sous-marine inexpliquée a été découverte par une équipe de spécialistes installée aux îles Canaries, au large de la Mauritanie, en Afrique, sous la direction de John Craven, un scientifique de la Marine.
Cet enregistrement montrait un pic qui était peut-être lié au Scorpion, puis un silence de 91 secondes suivi d’une série d’environ 17 pics pouvant correspondre à l’implosion des différents compartiments du sous-marin, mais ces informations étaient insuffisantes pour conclure quoi que ce soit. C’est lorsqu’on découvrit le même type de tracé sur les enregistrements de deux hydrophones installés au large de Terre-Neuve, à 300 milles de là, qu’il devint possible, par triangulation, de localiser le lieu de l’explosion. L’épicentre se situait près des Açores.

Mais s’il s’agissait bien du Scorpion, cela faisait un mystère de plus à élucider…!

En effet, on pensait que le sous-marin se dirigeait de la Méditerranée vers Norfolk; or, à la grande surprise de tout le monde, les explosions enregistrées par les hydrophones s’éloignaient de Norfolk… comme si le sous-marin avait fait demi-tour et repartait vers la Méditerranée!

Le Scorpion avait-il rebroussé chemin, et si oui, pourquoi ?

Pour tenter d’en savoir plus, on envoya le bathyscaphe Trieste sur les lieux supposés du naufrage, et celui-ci, après de longues recherches, finit effectivement par retrouver l’épave du Scorpion échouée dans les eaux profondes de l’Atlantique par 3000 m de fond…

Le sous-marin nucléaire USS Scorpion

L’USS Scorpion retrouvé

uss-scorpion-implosion (1)

Dans les années 80, Bob Ballard, cet océanographe qui avait exploré et filmé l’épave éclatée du Thresher, explora et filma à son tour l’épave du Scorpion au moyen d’un minisubmersible.
A la différence du Thresher, le Scorpion était relativement intact. Il s’est certainement rempli d’eau avant de sombrer à la profondeur d’écrasement. Sa tourelle a été totalement arrachée de la coque, probablement en heurtant le fond. L’extrême pression a sectionné la partie arrière et l’a littéralement enfoncée dans la partie avant comme une antenne télescopique qu’on referme.

Aucune des images prises alors par Bob Ballard n’a été montrée avant 1993, date à laquelle la Marine a enfin commencé à déclassifier les informations relatives au Scorpion.

C’est à cette époque (en 1993, 25 ans après le drame) que la Marine communique ses conclusions et donne sa version officielle—son « scénario le plus probable »—sur le naufrage du Scorpion.
Selon la Navy, tout aurait commencé alors qu’un courant électrique parasite aurait amorcé l’une des torpilles à bord du submersible. Le commandant aurait ordonné aussitôt un virage à 180° dont il espérait qu’il allait déclencher un mécanisme de sécurité et désarmer la torpille. Puis il aurait ordonné l’éjection de celle-ci, mais la torpille n’aurait pas été désarmée et elle aurait commencé à se chercher une cible. Comme il n’y avait rien alentour, c’est le sous-marin lui-même qui aurait été pris pour cible par la torpille qui était dotée d’une tête chercheuse.
Comme le sous-marin était un peu plus rapide que la torpille, il avait une chance de lui échapper. Il aurait essayé de la distancer, mais la torpille aurait été finalement plus rapide que prévu et l’aurait ainsi frappé en faisant un énorme trou dans la coque, coulant ainsi le Scorpion. Toutefois, ce scénario ne satisfait pas tout le monde…!

A l’époque où il était un jeune lieutenant de la Marine, Ross Saxon a examiné l’épave du Scorpion depuis le bathyscaphe Trieste et voici ce qu’il nous dit :

« J’ai plongé sur le Scorpion et je n’ai absolument rien vu indiquant qu’il ait été coulé par une torpille. Aucun élément de la structure ne suggérait cette hypothèse. Les portes de tous les tubes avant étaient fermées. Le sous-marin s’était cassé sous l’effet de la pression et rien n’établissait qu’il avait été coulé par une torpille .»

Une enquête fut menée par Stephen Johnson, un journaliste d’investigation du Houston Chronicle. Celui-ci récupéra des lettres de divers membres de l’équipage du Scorpion qui s’inquiétaient de l’état mécanique du bâtiment. L’un d’eux a même démissionné pour cette raison. Après des années d’effort, Stephen Johnson déterra un élément déterminant du passé du Scorpion. A la suite de multiples demandes auprès de la Flotte sous-marine de l’Atlantique, ce journaliste a fini par obtenir ce qu’il cherchait.
Il a alors découvert, parmi les pages relatives à l’historique de maintenance du Scorpion, des documents montrant comment ce dernier avait été choisi pour un programme secret réduisant considérablement la maintenance qu’il aurait dû avoir. Pour économiser du temps et de l’argent, la Marine américaine avait supprimé une bonne partie de la révision du submersible.
Seulement 3 millions de dollars avaient été dépensés pour la maintenance alors qu’il aurait fallu normalement dépenser environ 20 millions de dollars !

Un autre secret de la Marine a été révélé par deux autres journalistes américains—Christopher Drew et Sherry Sontag—auteurs du livre « Blind Man’s bluff » dans lequel ils racontent leur enquête. Ces journalistes apprennent, en effet, à la suite d’investigations à partir d’une lettre qui leur à mis la puce à l’oreille, que lors d’essais, la batterie actionnant la torpille MARK 37 avait parfois surchauffé et pris feu. Des ingénieurs, ayant travaillé dans l’usine de torpille de Kyport dans l’état de Washington, disent avoir mis en garde la Marine à propos d’une possible explosion à bord suffisamment importante pour couler un sous-marin.

Ce laboratoire a fait divers essais indiquant que ce type de torpille était dangereux, mais la Marine n’a tenu aucun compte de leur avertissement. Est-ce la défaillance d’un équipement insuffisamment vérifié ou l’explosion d’une torpille défectueuse qui a coulé le Scorpion? Impossible de trancher avec certitude…

En tout cas, à la suite de ce désastre, la Marine américaine renonça à son expérience de maintenance réduite et modifia la torpille MARK 37. Depuis, elle n’a plus jamais perdu un seul sous-marin nucléaire!
Voilà donc les conclusions « officielles » de la Marine américaine sur la disparition des sous-marins nucléaires Thresher et Scorpion et les résultats des contre-enquêtes menées par des journalistes à propos du Scorpion.
Pour nous, à notre avis, la Marine américaine a bien fait de prendre ces mesures après la disparition du Scorpion, car ces défaillances techniques auraient pu, effectivement, être à l’origine de graves accidents chez d’autres sous-marins nucléaires, mais… nous ne pensons pas que s’il n’est plus jamais rien arrivé après cela, c’est qu’il s’agit bien là de la cause de ces deux drames. Non, c’est une pure coïncidence !

Avarie ou défaillance technique ?

Rien, absolument rien ne prouve que le Thresher comme le Scorpion ont coulé à la suite d’une avarie due à une défaillance technique quelconque.
Certes, ils avaient de sérieux problèmes de maintenance, des tuyauteries fragiles, des torpilles défectueuses.., mais cela ne prouve rien. Si un conducteur perd le contrôle de sa vieille voiture à cause d’un malaise cardiaque et tombe dans un ravin où il trouve la mort dans l’explosion de son automobile, tout le monde dira que la voiture était trop vieille, que ses freins ont lâché ou qu’elle a eu une quelconque défaillance mécanique. Le conducteur n’étant plus là pour témoigner, on sera tous d’accord pour dire que c’est l’état désastreux de la voiture qui est responsable de cet accident mortel. Et pourtant, c’est faux ! C’est le coeur malade du conducteur qui a fibrillé et provoqué ainsi cet accident.

Eh bien ! C’est exactement la même chose pour le Thresher et le Scorpion : ce n’est pas une défaillance mécanique qui est responsable de leur naufrage. Mais alors qu’est-ce qui a provoqué la destruction de ces deux superpuissants sous-marins nucléaires? Les Services secrets des Etats-Unis comme ceux de la Russie et de la Grande-Bretagne savent très bien que de « mystérieux vaisseaux noirs » rôdent silencieusement dans les eaux de toutes les mers et les océans du globe. Les ministères de ces pays possèdent d’énormes dossiers secrets contenant des rapports d’enquêtes et d’observations ainsi que des statistiques sur ces « mystérieux submersibles ».

Les Etats-Unis ont perdu deux sous-marins nucléaires, mais la Russie en a perdu au moins sept. La Grande-Bretagne en a perdu plusieurs également et la France a perdu le Minerve au large de Toulon le 25 janvier 1968 et l’Eurydice au large de Saint-Tropez le 4 mai 1970, alors qu’ils étaient tous deux révisés et en parfait état de marche.

Tous ces sous-marins auraient-ils subi le même sort que le Thresher et le Scorpion? C’est possible…

Les mystérieux vaisseaux noirs

Ces « mystérieux vaisseaux noirs » qui rôdent sous les mers seraient-ils la cause de la disparition de ces sous-marins ?

Rien ne le prouve de manière absolue, mais nous pensons, nous, que ce sont bien les responsables ! Qui sont ces « étranges vaisseaux sous-marins » ?

D’après les témoignages, ces « mystérieux vaisseaux noirs » sont d’une taille beaucoup moins imposante que celle des « roues lumineuses ». Ces dernières ont un diamètre d’environ 500 à 600 m alors que les « mystérieux vaisseaux noirs » ont une taille 5 à 6 fois plus petite (100 m en moyenne). S’agirait-il, dans ce cas, de petits sous-marins lâchés par ces gros submersibles lumineux pour effectuer diverses missions de surveillance et… d’attaque? En l’absence d’autres informations, nous ne pouvons rien affirmer, mais l’hypothèse est séduisante. C’est bien possible.

Au début du XXe siècle, le 28 octobre 1902, au cours d’une nuit calme et étoilée sur l’Atlantique Sud, des marins du navire Fort Salisbury aperçurent, à quelques dizaines de mètres du bateau, un « long objet sombre »… Le commandant fut rapidement alerté et lui comme les hommes présents cette nuit-là, constatèrent que cet « objet sombre » était long d’environ 150 à 180 m, que sa surface n’était pas unie, mais « écailleuse » (un peu comme celle d’un poisson), qu’il y avait un feu à chaque extrémité et qu’un mécanisme agitait l’eau (comme les nageoires d’un poisson, là encore)…!

De nombreuses vérifications ont été faites par la suite, mais rien ne permit d’identifier ce mystérieux « objet sombre ». Lorsque le Minerve disparut en Méditerranée en janvier 1968, les recherches intenses menées par la Marine française révélèrent plusieurs fois un mystérieux écho sonar correspondant à une « énorme masse métallique » d’environ 60 m de long faisant penser à un submersible. L’exploration des fonds ne montra pourtant rien qui ressemble à un sous-marin.

Ces échos étaient pourtant bien réels et semblaient se déplacer… intelligemment.

En avril 1970, au large de la Nouvelle-Guinée, des centaines de personnes furent témoins de l’apparition d’un « engin inconnu » qui semblait glisser à la surface de l’eau… D’après les indigènes, des « objets mystérieux » de ce type visitent les lieux depuis des siècles…!

En novembre 1972, dans les eaux d’un fjord norvégien, au nord de Bergen, un « mystérieux objet » fut repéré. Il resta immobilisé sous ces eaux pendant une quinzaine de jours (!). Les autorités norvégiennes déclarèrent que « le mystérieux objet immergé et détecté par une frégate de la Marine n’était pas un sous-marin. » Puis, sans que l’on puisse comprendre comment, le « mystérieux objet » se volatilisa…! Ce n’était pas la première fois qu’un tel « objet non identifié«  était repéré dans cette région. Depuis des années déjà, de tels « objets » avaient été signalés dans ces eaux.

Les sous-marins nucléaires Thresher et Scorpion ont très certainement, selon nous, subi l’attaque de ces « mystérieux submersibles » qui n’en voulaient, en fait, qu’à leurs équipages (qui ont totalement disparu)… Dans le cas du Thresher, un de ces « mystérieux vaisseaux noirs » aurait foncé sur lui et aurait brouillé ses émissions radio; d’où la très mauvaise qualité du dernier message envoyé au Skylark. Les hommes de l’équipage auraient alors été enlevés non pas dans un abordage sanglant, mais en douceur par téléportation (!), c’est-à-dire par  dématérialisation et rematérialisation au sein du « submersible »…

Le transfert des hommes d’un submersible à l’autre par onde porteuse (c’est le principe de la téléportation) se serait passé au moment de la remontée du sous-marin vers la surface.
Laissé sans équipage, le bâtiment serait retombé vers les profondeurs, ses ballasts n’ayant pas été chassés à fond, et aurait explosé sous la pression.
Dans le cas du Scorpion, un « mystérieux vaisseau noir » aurait été détecté par les sonars, et se rendant compte du danger, le commandant aurait ordonné de faire demi-tour afin de tenter de lui échapper. Mais, malheureusement, ce fut inutile… L’équipage tout entier aurait été enlevé par téléportation, lui aussi, peu de temps après la manoeuvre. Laissé sans équipage, le sous-marin aurait plongé peu à peu pour une raison technique inconnue et se serait brisé sous la pression, permettant à l’eau d’entrer, empêchant ainsi son explosion sous l’énorme pression.

jaa

Mais qui a fait coulé ces navires ?

Nous sommes convaincus que la Marine américaine sait ce qui s’est réellement passé, qu’elle connaît tous les faits et qu’elle a caché tout cela aux médias et au grand public.
Mais, dans tout cela, le plus important est de savoir pourquoi ces hommes auraient été enlevés et par qui exactement? Sur ces questions, la Navy ne possède peut-être pas toutes les réponses, mais il est bien possible qu’elle en possède au moins quelques-unes…

En ce qui nous concerne, nous pensons qu’il s’agit d’êtres extra-terrestres installés dans les eaux profondes de divers océans et mers du globe, dans d’immenses citées sous-marines…! Depuis quand sont-ils là et pourquoi? Il est bien difficile de le dire! Les indigènes de Nouvelle-Guinée affirment qu’ils sont visités par ces « mystérieux vaisseaux noirs » venus du fond des mers depuis des siècles…!

Etranges rencontres sous les eaux

Dans les eaux du Golfe Persique, en mai 1880, au cours d’une nuit extrêmement noire, le Patna, un steamer de la fameuse Compagnie des Indes britanniques, fit une incroyable rencontre…

Le capitaine Avern, le 3e officier M. Manning et J.W. Robertson virent, en effet, cette nuit-là, apparaître brusquement sur la mer sombre, de part et d’autre du navire, deux énormes « roues » lumineuses…!
Ces monstrueuses « roues » de lumière venues d’on ne sait où, tournaient sur elles-mêmes, d’après les calculs, à environ 160 km/h (!). Leurs immenses rayons (environ 200 à 300 m de long!) paraissaient frôler le navire… Les témoins purent compter les rayons de ces gigantesques « roues » lumineuses qui se distinguaient nettement les uns des autres: 16 rayons à chaque roue!
La lueur de ces énormes « roues » de 500 à 600 m de diamètre (!) paraissait glisser à plat sur la surface de la mer, sans aucune lumière visible dans l’air, un peu comme lorsque l’on fait tourner une lanterne horizontalement au-dessus de l’eau et que sa lumière se reflète en cercles concentriques sur cette eau. Ces deux « roues » lumineuses accompagnèrent le navire pendant 5 minutes puis disparurent comme elles étaient venues…

Ces « roues » n’étaient certainement pas faites de lumière pure… il s’agissait probablement d’objets matériels issus d’une très haute technologie qui se déplaçaient sous les eaux, et dans le cas présent, sous leur surface. Oui, mais en cette fin de XIXe siècle (nous sommes en 1880, ne l’oublions pas) la Science était incapable de concevoir et encore moins de fabriquer de telles machines! D’ailleurs, au XXe siècle, malgré tous les progrès accomplis, la Science en était toujours incapable! Aujourd’hui, en ce début de XXIe siècle, les scientifiques en sont encore incapables !

Alors ! De quoi s’agissait-il ? Mystère…

Un mois plus tard, en Juin 1880, dans cette même région du Golfe Persique, au large de la côte de Malabar, le même phénomène se reproduisit…
En fin de soirée, par mer calme et ciel dégagé, le commandant Harris, du vapeur Shahjehan, eut tout à coup le souffle coupé… Il donna l’ordre de stopper les machines et d’arrêter le navire. Il venait en effet d’apercevoir sur les eaux une chose absolument fantastique !

Une matière inconnue flottait sur l’eau, paraissant éclairée par de gigantesques rayons lumineux sans projeter de lumière !

Comme le commandant Harris le déclara lui-même: « Ondes sur ondes se succédaient en l’un des spectacles les plusgrandioses et les plus solennels qui se puisse imaginer…! ».

Des dizaines d’apparitions de ce type purent être observées dans le Golfe Persique au cours du XXe siècle. Rien que durant les années 60, une cinquantaine d’observations de « roues » lumineuses furent enregistrées dans cette région !

Ce phénomène mystérieux n’est cependant pas cantonné à ce lieu; bien d’autres régions du monde sont également touchées par ces apparitions remarquables.

En 1907, dans le détroit de Malacca, à bord du vapeur Delta, M.S.C. Patterson observa sous la surface de l’eau, durant environ trente minutes, « des rayons qui semblaient pivoter sur un centre, comme les rayons d’une roue »! Ces rayons paraissaient mesurer environ 300 m de long…!
La même année (semble-t-il) on aperçut dans le Sud de la Mer de Chine, sur la surface de l’eau, des sortes d’éclairs lumineux en rotation…
Un témoin déclara: «On eût dit une roue horizontale tournant rapidement au-dessus de l’eau et produisant sur l’équipage un profond sentiment de malaise.».

En juin 1909, tandis qu’il se promenait sur le pont du paquebot Bintang de la Compagnie East Danish, le capitaine Gabeaperçut dans le détroit de Malacca une « sphère de lumières mouvantes », selon sa propre expression, située juste sous le niveau de la mer.
Le capitaine déclara par la suite qu’il vit ce qui lui paraissait être de longs bras décrivant des cercles à partir d’un centre commun. Cet « objet » était absolument gigantesque. Selon le capitaine Gabe, «celui-ci était si grand qu’on n’en voyait qu’une partie, l’autre étant dissimulée par l’horizon...!». Cette immense « sphère de lumière » s’approcha lentement du navire en s’atténuant, en diminuant son intensité lumineuse, jusqu’à finalement s’évanouir totalement dans les eaux… comme un sous-marin qui plonge sous un bateau dans les eaux profondes.

En mars 1931, dans la Mer d’Oman, plusieurs marins de la fameuse Canonnière du Yang-Tse Kiang furent également  les témoins d’un étrange phénomène. Tandis que ces marins faisaient route vers Colombo à bord du Doudart de Lagrée et qu’ils se trouvaient alors entre Gardaful et les Maldives, ils virent tout à coup surgir des profondeurs d’étranges lumières qui les fascinèrent… La nuit était tombée et ils purent voir distinctement d’immenses rayons lumineux jaunâtres qui tournaient autour d’un axe invisible situé, semble-t-il, à une très grande distance du bateau. On pourrait allonger ainsi la liste des témoignages. Ces immenses « roues lumineuses » venues des profondeurs ont été vues sur presque toutes les mers et océans par de très nombreux témoins dignes de foi.

canonierefrancaiseyangtse

De quoi s’agit-il exactement? L’hypothèse la plus logique d’après toutes les descriptions qui en ont été faites, est celle d’énormes submersibles construits et dirigés par des formes de vie intelligentes…! Des êtres intelligents Humains ou Humanoïdes vivraient-ils sous les eaux, au sein d’immenses citées englouties, dans un Monde sous-marin parallèle au nôtre? Rien ne permet de l’affirmer, mais c’est bien possible… « 

Extraits de  » Ces Mondes Parallèles que l’on nous cache «  de Delsaut Patrick

SFH 03-2013

barre dorée

Mise  à jour investigation océanographique et oanis, le : 03 / 03/2013, 21h35.

cropped-capture2.jpg

Les premières légendes de l’Antarctique

haun1000

Article sourcesciences-fictions-histoires.com

Immense continent assez récemment (re)découvert et toujours en grande partie inexploré, l’Antarctique est pratiquement vierge de toute histoire humaine écrite ou connue mais voici qu’à peine retrouvé, les premières histoires étranges et les mystères surgissent, formant ainsi les premiers mythes, les premières légendes et mémoires de ce nouveau continent pour l’homme moderne. Voici un premier recueil de ces histoires mystérieuses, en commençant, historiquement, par les plus vieilles mentions concernant ce continent glacé. Plus vieilles mentions remontant… bien avant la découverte du même continent en question, ce qui en fait l’un des derniers grand mystère moderne :

L’Antarctique, aperçu par des yeux humains pour la première fois officiellement vers 1820, fut tout de même imaginé bien avant par les anciens Grecs. Puisqu’ils pensaient déjà que la Terre était ronde, ils imaginèrent des « Terres Australes » dans le sud, pour contre-balancer celles du nord. Notion disparue au Moyen-Age, puisque les hommes ont régressé et que la Terre est devenue plate entre-temps La renaissance et les débuts des explorations navales lointaines révélait des cartes surprenantes, avec parmi elles celles de l’Amiral Turc Piri Reis. Il semble attribuer cette carte mondiale lui-même a d’autres cartes plus anciennes (disparues) et remontant probablement jusqu’à Alexandre le Grand ! Et le fait est là, bien visible devant les yeux de tous : non seulement le continent antarctique apparaît bien sur la carte de Piri Reis, mais en plus il correspond parfaitement aux cartes modernes montrant les côtes relevées par satellite. Et d’ailleurs, l’Amérique du Sud est elle-aussi parfaitement placée géographiquement alors que cette carte est bel et bien datée de 1513, et a été elle-même recopiée d’autres cartes plus anciennes ! La carte de Piri Reis de 1513, la carte d’Oronce Fine de 1531, la carte de Gerhard Mercator de 1569 ou celle de Philippe Buache de 1754, présentent des ressemblances stupéfiantes avec la situation réelle et la forme de l’Antarctique (c’est visuellement constatable). Certains historiens supposent que l’Antarctique avait déjà été découvert longtemps avant la date officielle de 1820. Il est certain que des voyages d’exploration avaient déjà été entrepris dans les régions polaires australes mais il n’existe malgré tout aucune preuve que l’homme soit arrivé en Antarctique avant le 19e siècle.

Nos légendes commencent donc par un mystère bien réel car ces cartes « bien avant l’heure » existent bien et questionnent toujours les scientifiques. Mais la part du réel va se mêler aux secrets et aux interprétations dans le prochain sujet, ce qui nous amène bien l’une des plus étrange histoire concernant ce continent gelé : Les nazis d’Hitler ont-ils construit une base secrète sous une partie de l’Antarctique ?

Un mystère de la seconde guerre mondiale donc, et pas du moindre si on part du début. Un gros travail de dépoussièrage des données connues se trouve dans cet extrait d’un très bon et très gros article ici : http://www.karmapolis.be/pipeline/man_made_ufo.html

«  Nous pourrions faire remonter les prémisses des «Ovnis» fabriqués de la main de l’homme (Man Made UFO) à l’entre-deux guerres et plus particulièrement aux technologies développées sous les auspices de l’idéologie nazie. Le dossier des Ovnis nazis est certes un sujet extrêmement polémique sur lequel Karmapolis s’est déjà concentré. Certains auteurs et spécialistes en «Black Programs» américains ces programmes aéronautiques top secret qui échappent à la vigilance budgétaire du Congrès établissent des liens patents entre les technologies capturées par les alliés aux Nazis et les progrès fracassants de l’aéronautiques et l’aérospatiale des Américains et dans une autre mesure, des Soviétiques juste après la guerre.

Nous allons donc passer en revue brièvement certains prototypes et certaines technologies développées par une société secrète liée à la montée du nazisme mais aussi par le département recherche et développement de la SS qui avait réussi créer un véritable cartel industriel cloisonné et occulte qui se consacrait à la mise sur pied d’un programme d’armement très exotique. Ces informations, nous les devons donc principalement à trois auteurs spécialisés en ces sujets : Jean-Marc Roeder qui a rédigé une série d’articles sur les «Black Programs» pour le magazine français Top Secret, Henry Stevens, un auteur qui a publié un ouvrage spécialisé sur les «disques volants allemands de la seconde guerre mondiale» (Hitler’s Flying Saucers : A Guide to German Flying Discs of the Second World War) et un journaliste britannique, consultant pour le Janes Defense Weekly, Nick Cook, qui a surtout enquêté sur les activités de l’équipe du général SS Hans Kammler, par ailleurs l’un des organisateurs principaux du système concentrationnaire au service de l’industrie allemande.

Ovnis Nazis : les sources du savoir ?

Comment les nazis sont-ils arrivés à un tel «saut créatif» dans leur conception de la science physique et par conséquent de diverses technologies liées à l’armement ? Certains auteurs sérieux ou plus polémiques (comme Jan van Helsing ou Peter Moon du groupe «Montauk») mettent en avant le rôle joué par des sociétés secrètes : la société VriI, celle de Thulé, celle du Soleil Noir et celle des chevaliers noirs (descendant des templiers)Thulé s’avérait être le pendant matériel et politique des nazis et occultistes allemands tandis que Vril s’occupait surtout « de l’au delà » et des affaires occultes ou ésotériques, souligne van Helsing. Derrière Vril (anciennement la Loge Lumineuse ou Frères de la Lumière) créée en1919, on retrouve la figure bien connue de Karl Haushoffer qui en serait le fondateur, affilié également à la fameuse Golden Dawn (l’aube dorée). Et autour de Haushoffer évolueront des gens comme le chef du gouvernement de Dantzig, un certain Hermann Rausching, ami d’Adolf HitlerRausching «passera» chez les Anglais par la suite pour leur fournir des informations sur la psychologie d’Hitler, devenant le principal informateur de Winston Churchill qui voulait comprendre la psychologie et les motivations du dictateur. Autres personnalités présumées de la société Vril : Rudolf Hess (qui fut le dauphin du Führer, le plus mystique dans le cercle des proches de Hitler) et bien entendu Hans Horbiger, un étrange créateur d’une science nazie qui croyait dans les théories de la terre creuse et des «mondes glacés». Plusieurs films sur les Ovnis nazis évoquent également l’existence de deux femmes ayant servi de médium puisque le «mythe» nous raconte que les principes fondamentaux de fonctionnement de ces machines de l’au-delà auraient été transmis par «channeling».

C’est dans ces cercles qu’auraient été édifiés les piliers mystico-racistes du nazisme qui ont inspiré l’idéologie et le mode de fonctionnement de la SS. Mais dans un étrange film aux origines obscures «UFO of the third Reich», information reprise parVan Helsing, la société Vril aurait servi à d’autres choses: elle aurait permis à ces médiums, ces deux femmes, de rentrer en contact avec des entités extraterrestres d’Aldébaran (entités subdivisées en deux groupes: les maîtres qui sont des hommes-dieu Aryens d’une part et d’autre part, différentes races « humaines inférieures» d’origine extraterrestre. Ces divers extraterrestres auraient inspiré la civilisation sumérienne). Ce seraient ces « hommes-dieu » qui auraient inspiré aux nazis et aux membres du Vril, « l‘idée la plus fantastique jamais conçue par l’homme: la construction de la machine vers l’au-delà ! ».

Jusqu’à preuve du contraire, comme l’affirme Roeder dans son interview, rien n’indique que ce groupe soit vraiment à l’origine des principes de base de l’antigravitation car on n’a jamais mis la main sur les dessins, croquis et textes inspirés sans doute par écriture automatique à ces deux voyantes et qui contiendraient les dites informations.

Il n’aurait alors fallu que trois ans selon Van Helsing pour que le premier projet soit mis en place et que le Dr W.O.Schumann, membre des sociétés Thulé et Vril expose à Munich devant la Faculté des Sciences les premiers principes de la propulsion par implosion (par opposition au moteur à explosion étant considéré comme «satanique»).

Emblème de la société Thulé

Emblème de la société Thulé

Selon la «légende» rapportée par Van Helsing dans son livre sur les sociétés secrètes, une histoire par conséquent totalement fabriquée selon les sceptiques ; c’est en juin 1934 que le premier Ovni nazi aurait vu le jour, un avion circulaire expérimental, le RFZ1 sorti de la fabrique d’avions Arado, doté d’abord d’une hélice puis d’une turbine et aussi d’un réacteur. Les autres modèles du RFZ2 au RFZ7 se succéderont jusqu’à la fin de la guerre. L’un des engins les plus au point était le Haunebu 2 qui se «  déplaçait grâce à l’antigravitation, était opérationnel à la fin 1942 et d’un diamètre, suivant le modèle, allant de 26m à 32m, (de 9 à 11m de hauteur). Il pouvait se propulser à plus de 9000 km/h « . Le nec plus ultra de l’affaire aurait été le Haunebu III de 71m de diamètre qui pouvait transporter, paraît-il, 32 personnes à une vitesse d’au moins 7000 Km/h avec une autonomie de vol de 8 semaines. Le premier «vaisseau mère» en quelque sorte, construit pour des vols spatiaux interplanétaire (et dont la vitesse maxi répertoriée dans les archives de la SS serait de 40.000 km/h, nous précise Van Helsing). L’engin en vol aurait été filmé du côté de la frontière tchèque. Mais de plus en plus d’auteurs remettent en question l’existence des Haunebus qui sont apparus dans les articles et les informations sur le sujet que très tardivement et par des sources finalement toujours très proches des nostalgiques du 3ième Reich, des gens commeZundle ou Van Helsing. La plupart des auteurs semblent d’accord pour attester de l’existence de plusieurs modèles de vaisseaux de type «Vril» mais pas vraiment des Haunebus, de bien plus grande taille. Sans doute aussi parce que de rares témoins, vétérans de la SS et parfois de la Wermacht, ont vu des prototypes «Vril» voler lors de divers essais et se sont exprimés auprès de certains auteurs ces dernières années. Jamais, à ma connaissance ont-ils parlé de Haunebus !

Vril

Vril

Jean-Marc Roeder évoque dans le cadre d’un article rédigé pour le magazine français Top Secret n°9 , à sa manière, l’importance de cette société secrète du «Vril» comme étant une sorte de «Think Tank», un vivier intellectuel et spirituel dont les conceptions moins «orthodoxes» de la physique «classique» aboutirent à la création de modes de propulsion révolutionnaire : nous étions aux débuts de l’antigravitation avec des ingénieurs très imaginatifs et sans aucun à priori scientifique pour mettre un frein à leur élan. Il évoque dans un article intitulé «l’arme ultime du 3ième Reich» cette période clé en ces termes :

–  » En 1922, la Thulé Gesellshaft, un groupe pré-nazi occulte, crée en son sein, un groupe d’étude de l’antigravité, la Vril Gesellshaft. Ils font voler de l’été 1922 à 1924 un démonstrateur antigravitationnel non piloté, baptisé «Jenseitsflugmashine» (JFM) qui signifie «machine volante de l’autre côté». Par la suite, le démonstrateur sera démonté et stocké dans les usines Messerschmitt. Ce système antigravitationnel électromécanique s’inspire largement des travaux de Nicolas Tesla et du physicien allemand Levetow et des théories implosives de Shauberger. Le système comprend deux disques contra-rotatifs (diamètre de 6,5m et 7 m) encadrant un troisième disque fixe (diamètre de 8m). Les trois disques sont percés en leur centre d’un orifice (diamètre 1,8m) occupé par un cylindre surmonté d’un cône contenant le système de mise en rotation et de charge magnétique des disques».

Le système sera plus tard simplifié à un seul disque puis passera vers 1934 de l’état de drone (aéronef sans pilote) à l’état d’appareil piloté par un homme. Ce type de programme d’antigravitation sera complètement cloisonné et strictement placé sous le contrôle de la SS de Himmler. Une section spéciale aurait été créée au sein de la Vril Gesellshaft, nous préciseJean-Marc Roeder : le groupe de développement numéro quatre ou Entvloklungsstelle IV.

Il semble donc, aux yeux de Roeder qu’il ne faille pas exclusivement percevoir le groupe Vril comme une société ésotérique ayant reçu son inspiration d’entités extraterrestres ou interdimensionnelles mais bien comme un groupe créatif d’ingénieurs particulièrement ouverts à des solutions innovantes. Roeder n’écarte pas totalement l’hypothèse que ces techniciens aient pu être «inspirés» ni même que des vaisseaux d’origine extraterrestre aient pu être récupérés même s’il semble plus que sceptique sur ce dernier point. En réalité, «rien ne m’étonnerait dans ce dossier, m’affirma Roeder lors d’une conversation téléphonique : il peut aussi bien y avoir de la désinformation et qu’une grande surprise dans le cadre les sources d’inspiration des nazis sur l’antigravitation».

Quant à Jean Robin, un autre auteur français qui s’est intéressé aux racines ésotériques du nazisme, il parle lui d’un «Ordre du Dragon (ou Ordre du Dragon Vert), émanation de «72 supérieurs inconnus», une société secrète fascinée par les mystères du Tibet, des forces du Vril et de l’Hyperborée, ce continent mythique et perdu d’où seraient issus une race de géants, de «Dieux». (Jean Robin, «Hitler, l’élu du Dragon», Guy Trédaniel Editeur, 1987). Ce groupe serait à la source non seulement des armes secrètes des nazis (et donc, des disques volants) mais aussi de la fuite de cadres et de troupes d’élite de la SS et de leur établissement en Antarctique et en Argentine. Que croire ? Cette multiplication des sources et des informations ne fait que semer plus de troubles et confèrent une aura de mystère à un dossier qui devient plus un mythe à usage révisionniste qu’une série d’éléments de preuves sur l’histoire de l’antigravitation.

Les mines de Wenceslas

Nick Cook, journaliste spécialisé dans l’aéronautique auprès du prestigieux Jane’s Defense Weekly, dans son livre «The Hunt For Zero Point» a mis en évidence l’existence d’un centre de recherche ultra secret et ultra spécialisé enterré profondément dans les mines Wenceslas, en Pologne, près du camp de Nordhausen ainsi que d’une équipe dirigée par le général Hans Kammler dont nous avons déjà longuement parlé (Les sombres menées du SS Kammler). Une des ruines des structures en béton appelée «la Cloche» (opération Kronos) aurait abrité une installation de recherche sur l’antigravité, fondée sans doute sur l’emploi d’un résonateur accélérateur aux vapeurs de mercure. Selon certains témoignages, ceux qui travaillaient sur «la cloche» souffrirent d’intenses problèmes de pertes de connaissances et de manque de sommeils. Cinq des sept ingénieurs décédèrent dans le cadre de ces expériences. Ici, Un court-métrage disponible sur le Web en anglais dresse un résumé fascinant de cet épisode.

Le fait qu’une centrale électrique attenante à la «cloche» était supposée fournir les énormes besoins en énergie pour faire fonctionner l’installation démontre peut-être qu’en dépit des rapport optimistes rédigés par Kammler sur ces travaux, les résultats relatifs à la découverte de l’antigravitation liée à l’énergie libre n’étaient pas encore satisfaisants puisqu’il fallait faire appel à un apport extérieur d’énergie. Il est étrange de constater que les solutions plus «simples» comme les Vrils et les tornades implosives de Shauberger apportant des réponses directes aux problèmes liés aux quantités d’énergie tirée du «vide quantique» pour faire fonctionner l’antigravitation existaient et que d’autres travaux, comme ceux-ci, ne semblaient pas en tenir compte. Sans doute était-ce la conséquence du cloisonnement strict entre les divers projets et équipes qui travaillaient en stricte autarcie pour des raisons de sécurité. A moins que le projet Kronos poursuivait un autre but que l’antigravitation et l’énergie libre.

Explorons maintenant quelques-uns des prototypes plus conventionnels ou à antigravitation que les nazis auraient développés.

Ovnis Nazis»conventionnels» ou à antigravitation : remarques préalables

Henry Stevens distingue deux grandes «familles» de «disques volants» nazis. Les «projets conventionnels de soucoupes volantes» d’une part et les projets de propulsion de champs magnétiques (Magnetic Fields Propulsion projects) d’autre part.

Les premiers sont en fait le prolongement de plusieurs types de technologies qui débouchèrent sur de nouvelles applications : les ailes volantes conçues entre autre chose pour des raisons de furtivité (AS 6 de Sachs), selon certains auteurs, se muèrent en disque volant et la technologie des rotors et des pales rotatives aboutirent au développement de lames ou de pales rotatives orientables qui composent le disque. Disons-le tout de suite : ce concept de «pales rotatives» décrit par Stevensserait une compréhension erronée du mode de fonctionnement de ce genre d’engins, nous a affirmé Roeder dans son interview, les Américains préférant induire en erreur le public sur les véritables propriétés de ces prototypes. Je ne suis pas en mesure de donner raison ou tort à Stevens mais malgré tout, je préfère exposer brièvement mais le plus fidèlement le contenu des recherches de Stevens ; le lecteur averti pourra juger et surtout comprendre pourquoi Jean-Marc Roeder ne croit pas dans la thèse de disques mus par des «pales orientables».

Le développement de l’antigravitation par les ingénieurs allemands aurait suscité l’apparition de prototypes bien plus rapides et fiables que les «projets conventionnels». Il s’agit des fameux «Vrils» et «Haunebus» de Schumann et Kohler dont l’existence a été rudement remise en question par certains auteurs et enquêteurs comme Kevin Mc LureJean-Marc Roeder a lui-même changé d’avis sur l’existence du Haunebu puisque s’il acceptait dans son premier article sur les Ovnis nazis l’hypothèse selon laquelle les Haunebus ont pu exister, ses recherches plus poussées l’inclinent aujourd’hui à être nettement plus réservé sur l’affaire des Haunebus et des clichés que l’on nous exhibent. Jean-Pierre Troadec, journaliste qui s’est longuement intéressé aux sociétés secrètes et aux ordres de chevalerie a effectué une enquête sur le phénomène des Ovnis nazis dans le magazine Top Secret n°24. Il s’est, entre autre chose, focalisé sur les sources de toutes ces informations et des clichés de Vrils et surtout des Haunebus qui sont apparus au cours des années 90. Il estime que ces »révélations» sur les Ovnis nazis sont arrivées après la fin de la guerre froide, ce conflit Est-Ouest au cours duquel l’enjeu des technologies d’origines nazies était encore un secret stratégique primordial pour les deux grandes puissances. Aujourd’hui que le contexte a changé, que l’on a d’autres rapports de force, ces informations peuvent être «révélées» au grand public «homéopatiquement», peut-être pour l’accommoder à de telles réalités, peut-être aussi à des fins de désinformations et de manipulations. Troadec s’étonne en outre et avec raison de l’abondance de clichés plus ou moins médiocres mais de l’inexistence de films montrant des Ovnis nazis arborant les runes de la SS comme l’indiquent certaines légendes. Certes, il existe certains mauvais films où l’on voit des soucoupes de type «Adamski», donc, proches des modèles Haunebus, mais pas un seul court-métrage exhibant un authentique Ovnis nazis en tant que tel.

Haunebu

Haunebu

La tendance générale a même été d’affirmer que les Nazis n’avaient jamais été capables de développer un modèle opérationnel, qu’il soit «conventionnel» ou propulsé par l’antigravité. Ces auteurs «sceptiques» admettent qu’il y a eu des plans et des projets dans des cartons mais rien de concret parce que Hitler lui-même n’y croyait pas et qu’il préférait investir dans la croissance d’armes plus traditionnelles qui avaient fait leurs preuves sur les champs de bataille : une production massive d’artilleries, de chars lourds, d’avions plus puissants que les armes des alliés. Les détracteurs des Ovnis nazis soulignent par exemple que le Führer ne croyait même pas au succès des premiers chasseurs à réaction, raison pour laquelle les premiers Jets Messerschmitt ne furent construits qu’en peu d’exemplaires et à la toute fin du conflit.

Pourtant, un nombre appréciable de journalistes et de chercheurs spécialisés en aéronautique ont mis la main sur des indices et des témoignages au demeurant crédibles indiquant que des groupes de chercheurs très secrets et très bien encadrés et cloisonnés ont construit divers modèles de disques volants aux performances très intéressantes.

Les prototypes nazis «conventionnels» de disques volants

Ainsi, l’auteur Henry Stevens range dans la classification des engins conventionnels plusieurs appareils (au moins 4) aux modes de propulsions déjà révolutionnaires pour l’époque : les projets de Schriever-Habbermohl, celui du couple de chercheurs Miethe-Belluzzo, les Foo Fighters et le projet de «disque de Peenemunde» (nom d’une immense base sise dans la Baltique qui a abrité les usines de construction du V2).

Le projet Miethe-Belluzzo (vue d'artiste)

Le projet Miethe-Belluzzo (vue d’artiste)

Prenons par exemple les prototypes baptisés «Schriever-Habbermohl» décrits par Henry Stevens. Les principales sources de Stevens sur ce sujet seraient Joseph Andreas Epp, un ingénieur qui a servi de consultant aussi bien sur le projet Schriever-Habbermohl que celui de Miethe et Belluzzo ainsi que Rudolph Lusar, également ingénieur qui a travaillé dans le secteur des brevets du Reich. Il y aurait eu près de 15 versions de ces deux types d’appareils. Andreas Epp serait en réalité l’homme qui aurait mis au point les principes de base, précise Stevens.

Synthétiquement, selon les écrits de Stevens, ces types d’engins sont constitués d’un cockpit central entouré de larges «pales» ou ailettes orientables formant une sorte de grosse turbine tournant autour du cockpit central. En ce qui concerne les prototypes de Schriever et Habbermohl, «cela fonctionne sur le même principe que l’hélicoptère» souligne Henry Stevens.»Les ailettes ou pales sont maintenues ensemble par un dispositif spécial d’ajustement situé à la périphérie de ce montage qui forme une sorte de disque… L’angle des pales peut être ajusté de façon à ce que, durant le décollage, une plus grande poussée peut être générée en augmentant leur angle par rapport à une position plus horizontale passant à une position plus verticale. A une certaine altitude, l’angle des pales diminue vers une position horizontale» nous affirme Stevens pour passer en vol horizontal. Ces pales sont mises en rotation par de «petits réacteurs» ou de «petites fusées» situées près des bords extérieurs du disque qui enferme les pales. Une fois que la vitesse de rotation atteint un facteur suffisant, l’appareil décolle. Après avoir atteint l’altitude désirée, les réacteurs ou fusées destinées à la poussée pour le vol horizontal prennent la relève et les petits réacteurs s’éteignent. Ces réacteurs ou fusées sont eux-mêmes orientables pour augmenter la poussée de l’appareil. Le pilote peut faire varier la vitesse de rotation des pales et la poussée de l’engin en donnant plus ou moins de puissance aux réacteurs orientables. En ce qui concerne le type de réacteurs, Stevens retient deux candidats probables : les «Junkers Jumo 004 Jet engines» qui auraient été employés sur l’avion à réaction Messerschmitt 262 d’une part et le «BMW 003» qui serait moins puissant. Pour les fusées employées pour la propulsion de ces disques, Stevens retient le «Walter HWK 109» qui équipait l’appareil d’interception Messerschmitt 163. On a même évoqué le fait que le principe de propulsion du V1 (la fameuse bombe volante qui a ravagé Londres) a été essayé sur ce type de disque volant. Les performances des disques de «Schriever Habbermohl» quoi que modestes par rapport aux modèles antigravitationnels laissent quand même rêveurs pour l’époque puisque l’engin pourrait atteindre des vitesses frôlant Mach 1, soit près de 1200 km/h et grimper à une altitude de 12.400 mètres en 3 minutes. Au delà de Mach 1, le pilote d’essai rapporte avoir été effrayé par les fortes vibrations mais Epp et Lusard attestent tous deux que le prototype aurait dépassé à l’occasion d’un vol d’août 1944, les 2000 km/h. Henry Stevens se pose néanmoins la question de savoir si ces essais à des vitesses aussi élevées ont été réalisés avec un prototype piloté par un être humain ou bien s’il s’agissait d’un drone, c’est-à-dire un vol commandé à distance. Les derniers essais eurent lieu en avril 45 près de Prague et selon Stevens, le dernier prototype fut vraisemblablement embarqué comme butin par les troupes soviétiques. Les ingénieurs tchèques qui avaient travaillé sur le projet auraient pris la fuite en s’emparant des plans et des données techniques.

Le projet «Miethe Belluzzo»

Même si ces projets ressemblent sous certains aspects aux projets précédents, le concept s’avère quelque peu différent. LeDr Heinrich Miethe est un ingénieur allemand tandis que le professeur Guiseppe Belluzzo est un ingénieur italien, sénateur et proche de Mussolini. Selon Stevens et Andreas Epp, l’équipe «Miethe-Belluzzo» a également travaillé en Tchécoslovaquie du côté de Prague (rejoignant ainsi l’équipe de Schriever et Habbermohl) mais aussi dans des installations près de Dresde (Allemagne) et de Breslau (Pologne) sous le patronage de Walter Dornberger, le haut directeur du centre de Peenemünde.

Les prototypes conçus par cette seconde équipe sont également en forme «de soucoupe mais dont la périphérie des pales orientables n’entrent pas en rotation», nous affirme Stevens. Cette équipe aurait travaillé sur au moins trois designs différents. Le premier projet n’avait pas été conçu pour un décollage vertical mais bien pour un décollage par palier en respectant un certain angle comme le ferait un avion. Douze réacteurs sont montés à l’extérieur de l’appareil pour assurer sa propulsion. Le cockpit est placé à l’arrière du disque et un périscope permet au pilote de mieux s’orienter. Un gros gyroscope est installé au centre de l’engin pour assurer sa stabilité. Le diamètre de l’appareil serait de 42 mètres. Il s’agit donc ici d’un autre concept qui ressemble plus à une aile volante en forme de disque. Les données sur les positions des réacteurs (en périphérie ou au centre) et leurs fonctions réelles sont contradictoires et l’on possède moins d’informations techniques fiables sur cet appareil. Une seconde version des disques développés par le couple germano-italien consisterait en un aéronef en forme de disque avec un cockpit central qui se situe au dessus et en dessous du centre de la soucoupe. Quatre réacteurs situés de part et d’autre du cockpit ventral font office de mode de propulsion. Un troisième modèle est supposé avoir été construit par Miethe et Belluzzo, un modèle capable, lui, de faire des décollages verticaux dont la conception serait proche de celle conçue par l’inventeur français René Leduc. Aucune partie rotative n’est visible de l’extérieur car les pales rotatives sont cachées à l’intérieur de l’enveloppe du disque. Il s’agirait selon Stevens «d’un moteur jet à flux radial». Deux séries de pales contrarotatives installées l’une au dessus de l’autre et abritée par l’enveloppe du disque sont fixées en dessous du cockpit central. Un total de 12 réacteurs orientables cachés également à l’intérieur du disque mais situés sur sa périphérie permettrait à l’appareil de tourner et de s’orienter suivant que le pilote donne plus ou moins de puissance à certains des réacteurs orientables.

Les premiers modèles conçus par Miethe et Belluzzo aurait pris leur essor en 1943. En décembre 1944, un essai avec pilote du nom de Hans Joachim Roehlicke aurait eu lieu, un pilote qui appartenait à l’équipe du général SS Hans Kammler, patron des «black projects» allemands (voir l’article sur les Ovnis nazis sur Karmapolis). Les performances des engins conçus par Miethe et Belluzzo ne sont pas vraiment connues.

Stevens évoque dans son enquête l’existence d’autres type de disques volants comme le projet de «soucoupe volante de Peenemunde» ou les Foo Fighters et d’autres prototypes assez exotiques mélangeant une propulsion par réacteurs ou encore via des systèmes mélangeant l’hydrogène et l’oxygène liquide et des systèmes électromagnétiques de servo-moteurs et des gyroscopes pour la stabilité mais nous n’en somme pas encore à l’antigravitation proprement dite.

Les projets non conventionnels nazis : la série des Vril et les appareils à implosion

Les projets de disques volants «non conventionnels» auraient été conçus par deux équipes, nous rapporte Jean-Marc Roeder dans un article consacré aux Ovnis du 3ième Reich publié par le magazine Top Secret n°9. Selon la version de Roeder, les recherches démarrent dès le début des années 20 au sein d’un groupe secret, la Vril Gesellschaft. Une première équipe dirigée par le capitaine de la SS Han Kohler est mise en place par le docteur Walter.O.SchumannHimmleraccorde à cette équipe les moyens techniques et logistiques du constructeur aéronautique Arado à Brandebourg. Une seconde équipe développera des prototypes d’un autre genre sous l’impulsion du célèbre physicien et ingénieur autrichienVictor Shauberger, forte personnalité (doté d’une barbe le faisant ressembler au Roi des belges, Léopold II), passionné par les phénomènes liés à l’hydraulique, aux flux liquides et gazeux et surtout aux vortex. Ce sera l’usine aéronautique Dornierqui abritera les travaux de l’équipe «Shauberger», équipe dans laquelle on retrouve également, selon Roeder, les ingénieursMiethe et Belluzzo ainsi que Schriever et Habermohl (Stevens ne fait pas vraiment mention de ces 4 chercheurs dans la partie de son ouvrage consacré à l’antigravitation. Il souligne leur rôle dans le cadre des projets «conventionnels»). Les deux équipes travaillent sur des concepts différents : Shauberger, totalement dédié aux phénomènes de vortex et autres tourbillons met au point un système de «tornade implosive» qui tire parti des forces colossales qui peuvent être captées à la sortie d’un vortex d’air ou de gaz, c’est-à-dire à la sortie d’un tourbillon correctement canalisé. Grâce à un ingénieux système d’ailettes toroïdales, de rotor ; de compresseur et de canalisation de l’air en forme de vortex, 24 petites tornades d’air à axe horizontal sont conduites par un autre dispositif via un compresseur pour former, une tornade verticale d’une force colossale qui s’échappe d’une tuyère conique. Ce phénomène s’accompagne de fortes différences de températures et de pression entre la partie inférieure et supérieure du générateur mais aussi d’importants dégagements d’énergie thermique et électrique. L’injection d’alcool à brûler enflammé à l’entrée du réacteur fournit une énergie thermique qui entretien la tornade et la rotation du compresseur électrique. La quantité d’alcool consommé est négligeable et comme le souligne bien Jean-Marc Roeder, les réacteurs et générateurs de Shauberger atteignent des rendement de 99% contre 60% pour des moteurs thermiques classiques. Autant dire qu’il s’agit d’un type de propulsion comportant des pertes d’énergie quasi nulle et qui s’auto entretien. La quantité d’énergie mise en place pour démarrer l’engin et pour entretenir le mouvement est égalementnégligeable. C’est un système des plus ingénieux parce que s’inspirant d’un modèle offert par la nature, celui des tourbillons. Selon la légende, Shauberger aurait conçu ses premiers modèles de générateurs d’énergie libre en observant les tourbillons que l’on peut trouver à proximité des cascades, dans les rivières.

Il ne s’agit pas encore d’antigravité puisque la masse et l’inertie de l’engin ne sont pas supprimées mais bien d’un moyen totalement innovant et naturel de tirer de l’énergie par le biais d’un système qui est philosophiquement opposé aux systèmes classiques «d’explosion». En réalité, la rotation du système doit être bien supérieure pour arriver au phénomène antigravitationnel.

Vril 1

Vril 1

Shauberger va par la suite combiner son générateur avec des idées conçues par le Dr Schumann pour arriver au moteur antigravitationnel. A la place de l’air, on utilisera des vapeurs de mercure qui seront confinées dans un système d’enceinte étanche et on remplace le compresseur d’origine par des bobines électromagnétiques qui vont mettre en rotation les vapeurs de mercure et les accélérer à des vitesses formidables. Le système est certes plus complexe car il combine les forces dégagées par les vortex avec l’énergie électromagnétique. « La moins puissante des bobines étant placée au sommet de l’enceinte et la plus puissance près de sa base. La différence de puissance du champ magnétique des bobines introduit une accélération électromagnétique de la tornade plus rapide en bas qu’en haut. D’autre part, l’intérieur de l’enceinte est tapissée d’un empilement d’aimants permanent de forme annulaire dont le pôle positif est tourné vers le centre de l’enceinte, créant ainsi un champ magnétique permanent à l’intérieur de celle-ci » explique Roeder. Et cette même enceinte est contenue dans une enceinte plus grande, servant de résonateur, d’amplificateur (NDR : La troisième partie du dossier, celle des «annexes» théoriques résume en quoi ces enceintes, ces cavités sous vide sont capitales dans l’amplification des forces que l’on veut générer). «Le résonateur étend le champ antigravitationnel afin qu’il inclue l’ensemble des éléments du véhicule entourant le moteur» précise encore Roeder. Par conséquent, le cockpit et de ce fait l’équipage fait partie du champ antigravitationnel, en est solidaire et ne subira pas les désagréments des forces G que les pilotes sont supposés encaisser à haute vitesse, en accélération, décélération, dans des virages serrés etc En modulant la puissance des électroaimants, on donne une autre forme à la tornade, ce qui permet de piloter l’engin dans les sens horizontaux et verticaux.

Selon Roeder5 prototypes de Vril qui ne sont que des variantes du même principe ont été construits. Ce sont tous des engins monoplaces capables d’atteindre des vitesses tout à fait étonnante : 2.900km/h pour le Vril 1 (environ 11 mètre de diamètre) avec une autonomie de 5h (premier vol en automne 1941), le Vril 2 aurait atteint plus de 6000 km/h. Après le Vril 3 et 4 qui ne bénéficient que de légères améliorations, le Vril 5 aurait atteint dès ses premiers vols en 1944 la vitesse de 12.000 km/h tout en pratiquant des vols hors atmosphère. Le Vril 6 ne sera jamais finalisé et le Vril 7 était un projet massif de 120 mètres de diamètre, sorte de premier «mothership» de l’histoire qui restera dans les cartons à projets.

Quant aux fameux  » Haunebu «  qui seraient des variantes plus sophistiquées et surtout plus volumineuses des Vrils capables de transporter plusieurs membres d’équipage, ils n’auraient sans doute jamais existé. Les sources et les documents relatifs à ces prototypes sont bien plus douteux. Paradoxalement, les photos des Haunebus semblent de meilleure qualité et plus nombreuses. Alors, que penser ?

Les principes de l’antigravité

Avant de poursuivre le fil de ce «survol» des disques volants, appareils à antigravitation et autres programmes aéronautiques top secret américains cette fois, il convient d’expliquer très brièvement, intuitivement et de façon la plus concise possible les principes généraux de l’antigravitation. Je vous conseille vivement de lire également la troisième partie de ce dossier qui vous fournira des explications plus orthodoxes et surtout plus pertinentes que ces brèves lignes de vulgarisation maladroite. D’autant plus que pour compliquer les choses, il y a plusieurs méthodes pour générer l’antigravitation, pour pomper de l’énergie quantique du vide, pour tirer de la puissance de ce que Jean-Marc Roeder appelle des «Atomions» (voir annexe). Ce qui m’a surpris, c’est que ces systèmes et méthodes ont été découverts presque «par hasard», par tâtonnements, pendant que des ingénieurs se livraient à diverses expériences alors qu’on pourrait croire que l’antigravitation serait issue, à priori, de calculs et de recherches physiques théoriques. Il n’en fut rien. Les modèles physiques classiques sont bien en peine d’expliquer comment on parvient à tirer de l’énergie libre du «vide quantique». Pour comprendre ces principes, il faut recourir à d’autres concepts très différents de ceux qu’on nous a enseignés à propos, ne fut-ce que des atomes, des théories des quantas et des particules élémentaires. En réalité, la physique a été bien en peine d’expliquer comment fonctionnait l’antigravitation, ce queJean Marc Roeder explique parfaitement dans son interview. Cela fait penser à Albert Hofmann qui a découvert le LSD par hasard alors qu’il était en réalité investi par des recherches d’une toute autre nature sur l’ergot du seigle.

Ces étranges montages d’aimants, d’enceintes électromagnétiques, d’usage des énergies dégagées par des vortex poursuivent un but : dégager une certaine forme d’énergie, dégagée de notre monde physique par des systèmes «catalyseurs», des ondes particulières que l’on appellera «ondes scalaires». Pour Jean-Marc Roeder, ces appareils à antigravité sont en réalité bien moins complexes et sophistiqués que ne le sont les avions en ce qui concerne les montages technologiques mis en œuvre. En termes encore plus clair, les pièces nécessaires pour construire un jet sont plus compliquées à monter que les systèmes permettant d’annuler la masse et l’inertie d’un objet, bref, l’antigravitation. Tout est affaire de longueur d’onde, de résonances, de formes et de proportions de certaines pièces. Ce qui semble abstrait et difficile à appréhender, ce sont les conceptions que l’on doit avoir de la physique pour comprendre «comment cela marche». Mais une fois le principe correctement saisi, tout cela n’est «qu’un jeu d’enfant» pour reprendre les termes de Roeder. Une fois ces principes dégagés, on comprendra donc comment volent certains des autres prototypes américains.

Les explications données ici ne sont que les principes donnés par les théories reposant sur la conviction d’un univers vide peuplé de particules, qui prévaut encore dans la physique « officielle»... Ces explications doivent être mises à jour par celles qui sont contenues dans la troisième partie du dossier dans laquelle on met en évidence les notions d’atomions et d’élastons.

Mais nous partirons dans cette explication d’une autre notion, celle de «graviton». Cette approche est celle de beaucoup de chercheurs actuels en énergie libre et en antigravité. «Toute la matière est en fait contenue dans un espace vide rempli de particules virtuelles appelées gravitons». Telle est l’hypothèse dominante de l’antigravité jusqu’à présent. Si l’on veut aller au cœur même des constituants de notre univers physiques, il faut admettre dans ces théories que tout est fait, par essence, de particules virtuelles, c’est-à-dire que ce ne sont pas des «particules» à proprement parler mais qu’elles en ont le potentiel, étant plus petites que la limite de Planck. Dans le vide, elles n’ont aucune masse apparente ou réelle et par conséquent, ne sont pas une énergie (encore) manifestée. Le graviton se compose d’un photon (ou «particule» élémentaire de lumière) et d’un antiphoton virtuels et liés entre eux. En même temps, cette «particule» de lumière –le graviton- s’avère receler une «énergie» temporelle. Le temps est alors une énergie, au même titre que la lumière.

Le photon est lié à un sens temporel qui va du passé vers l’avenir et l’antiphoton, par conséquent a un sens temporel qui va de l’avenir vers le passé. (ce qui ne signifie pas que l’on peut «renverser» les systèmes de causalité et d’aller de l’avenir vers le passé, de supprimer le lien de cause à effet dans le sens radical du terme). Il y a, dans ce processus, création d’ondes stationnaires. Une image pour saisir ce que sont ces ondes stationnaires serait celle de deux voitures de même puissance luttant l’une contre l’autre, capot contre capot. Toutes deux, tout en dégageant de la force, de l’énergie, feront de ce fait du «sur place». De l’extérieur, tout semble immobile. Il en va de même pour le photon et l’antiphoton qui vont dégager des ondes électromagnétiques stationnaires dans le vide. Ces deux ondes superposées qui forment l’onde stationnaire contiennent donc un potentiel d’énergie ou potentiel scalaire. Ces ondes ont été découvertes en 1904 par le physicien Whittaker. C’est dire si c’est une vieille histoire. «Des couples d’ondes temporellement inverses sont appelées ondes longitudinales scalaires». Ces ondes sont donc «une énergie faite de temps On peut donc dire en simplifiant beaucoup que dans le vide, l’énergie, c’est le temps et dans la matière, c’est de l’espace» affirme le principal théoricien moderne de ce modèle, l’américain Thomas Bearden.

Pour créer de l’énergie scalaire «temporelle», énergie qui va annuler la masse et l’inertie de l’appareil, il existe un moyen : celui de la mise en rotation ultra rapide. Nous avons vu justement que ces appareils comme les Vrils et autres prototypes deShauberger ont pour but de mettre en rotation certaines parties du vaisseaux par divers moyens : électroaimants, champs électromagnétiques, vortex etc… «Pour simplifier à l’extrême la théorie de Bearden» nous dit Jean-Marc Roeder «on peut dire que tout mouvement rotatif rapide transforme l’énergie spatiale en énergie temporelle. Ce qu’il faut mettre en rotation, c’est de la matière ou des champs électromagnétiques ou une combinaison des deux. ( …) Lorsque l’on annule la masse d’un corps, le vide restitue en retour des quantités énormes d’énergie électromagnétique que l’on peut récupérer facilement afin d’alimenter le moteur antigravitationnel». Par conséquent, ce type de système s’auto entretient et il ne faut trouver qu’une certaine quantité d’énergie pour la mise en marche du générateur d’énergie. Les vitesses atteintes sont très importantes puisque le vaisseau se trouve enfermé dans une sorte de bulle anti-gravitationnelle et n’est pas soumis à des pertes d’énergie causées par les frottements de l’air. Au plus l’engin va vite, au plus il produit de l’énergie, au plus il ira vite et ainsi de suite. Le pilote quant à lui ne subit aucun inconfort causé par la gravité et donc par l’augmentation de son propre poids lors des accélérations. L’engin idéal ? Oui. L’arme idéale? Sans doute pas. Car l’engin est isolé dans sa «bulle». De ce fait, il constitue une très mauvaise base de feu, un très mauvais support pour des mitrailleuses, des canons ou des missiles classiques.

Les Black Programs US : l’historique (extrait)

Après la défaite des nazis, il y eut toute une série de marchandages entre les Allemands et les alliés ainsi qu’une compétition entre Russes et Américains pour celui qui mettrait le premier la main sur les usines, les richesses technologiques et les personnalités scientifiques qui avaient travaillé dans divers domaines, allant de l’aéronautique à la psychiatrie, de la chimie aux renseignements. L’exfiltration de ces personnalités scientifiques et militaires qui reçurent une forme d’impunité quasi complète s’il y avait lieu de les poursuivre pour crimes de guerre, prit le nom d’opération «Paperclip» (Trombone ou presse-papiers selon les traducteurs) auprès des services de renseignements US. Et selon certains témoignages, il y a fort à parier que les alliés, surtout les Américains, ont pu mettre la main sur divers prototypes, engins en pièces détachés qui représentaient bien souvent des solutions très originales en matière d’aéronautique ou d’aérospatiale. Mais ont-ils compris la vraie nature de tous les plans, projets, pièces détachées etc. qui leurs sont parvenus est un autre problème et selon certains auteurs, les Américains se sont surtout égarés, peut être par entêtement, à ne pas comprendre les solutions offertes pas l’antigravitation.

On sait par exemple que les divers programmes de fusées des alliés ont bénéficié des travaux sur les V2, de certains engins et ingénieurs qui ont été «exportés» sur le territoire US. Il en alla de même pour les fameuses ailes volantes des frères Horten qui ont du inspirer des programmes comme ceux du B2 ou du F117. Et il est fort probable que les divers disques volants et plans qui firent partie du butin de guerre des forces armées américaines inspirèrent en partie les futurs «blacks programs» de l’Air Force en matière d’engins à la conception non classique. Mais il semble également acquis que les Américains, au contraire des Allemands, mirent un certain temps à percer les secrets de l’antigravité, parce que leur conception «classique» de la physique ne le permettait pas et excluait tout simplement l’existence de tels phénomènes. D’après Roeder, les ingénieurs américains refusaient intellectuellement d’admettre l’existence d’une autre physique que celle de la physique quantique, ce qui les a menés à la construction d’engins antigravitationnels faisant usage de solutions plus compliquées que celles préconisées au début par les ingénieurs qui avaient travaillé sur les projets des Nazis.

Bibliographie conseillée de Karmapolis et de Jean-Marc Roeder
-Magazines Top Secret N° 13 à 19, articles de J-M Roeder (Roch Sauquere, Eden Editions)
-Nexus Magazine, édition française, «Les extraterrestres surveillent nos installations nucléaires», janvier et février 2006
-»Révélations» Tome 1 et 2, Steven M.Greer, Editions Nouvelle Terre, 2005
-Henry Stevens, «Hitler’s Flying Saucer’s, Adventures Unlimited Press, 2003
-Jean Robin, “l’élu du dragon”, Guy Trédaniel Editeur, 1987
-Jim Keith : «Saucers of the Illuminati”, IllumiNett Press, 1999
-Renato Vesco, David Hatcher Childress, “Man Made UFOs, 1944-1994 50 years of suppression”, AUP 1994
-Jim Marrs, “Alien Agenda”, Perennial, 1997
-Nick Pope,”Open Skies, Closed Minds”, Pocket Books, 1996
-Nick Cook : «The Hunt for Zero Point», Century publishing, 2001

http://www.darkgovernment.com/tr3b.html
http://video.google.com/videoplay?docid=8158786628311217291&q=ufo
http://www.think-aboutit.com/aliens/omega_file_txt.htm
http://www.anomalous-images.com/text/omega.html
http://www.quanthomme.com/
http://www.jnaudin.free.fr/
http://www.cheniere.org/misc/index.html
http://www.histoire-evenement.com

-E. T. Whittaker, « On an Expression of the Electromagnetic Field Due to Electrons by Means of Two Scalar Potential Functions », Math. Ann., Vol. I. VII., pp. 333-335,
1903. http://www.cheniere.org/misc/Whittak/ORIw1903.pdf/

-Floyd A. « Sparky » Sweet, « Nothing is Something: the Theory and Operation of a Phase Conjugated Vacuum Triode ». http://www.jnaudin.free.fr/

-Fran De Aquino (Dr), « Quantum Theory of Gravity » (Final Version October 8, 2004), CERN Document Server (Submission # 3155446_27287), CERN-OPEN-2004-028 arXiv,http://www.arXiv.org/abs/physics/0212033/

-C.P. Kouropoulos; the Origin of Gravity, Physics / 0107015.http://www.ovnis.atfreeweb.com/

-B. Haish, A. Rueda & H. Puthoff; “Advances in proposed Electromagnetic Zero- Point Field Theory of Inertia”, Physics / 9807023 (1998).

-A. Sakharov; “Vacuum Quantum Fluctuations in Curved Space and the Theory of Gravitation”, Soviet Physics Doklady Vol 12, No 11 p. 1040 (1968).

-O. Costa de Beauregard; “Electromagnetic Gauge as Integration Condition: Einstein Mass-Energy Equivalence”, Advanced Electrodynamics, T.W. Barett, D. Grimes eds., World Scientific,
pp 77-107 (1995).

-Le défi de l’antigravitation, Marcel PAGES, Editions Chiron, 1974.

-Une nouvelle gravitation rationnelle, Victor Alphonse TURPIN, Kapsos Editions, 1994.http://www.histoire-evenement.com/

Extrait de http://www.karmapolis.be/pipeline/man_made_ufo.html

Autres données sur les engins secrets nazis :

Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d'hiver(région d'Augsbourg en 1939)

Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d’hiver
(région d’Augsbourg en 1939)

«  Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie alternative : le BUREAU D’ETUDE IV DU SOLEIL NOIR = SS-E-IV, dont le but principal était de rendre l’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IVdéveloppa le « mécadsme THULE« , appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULE, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler.

En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C’était une toupie volante équipée d’armes moyennement lourdes du nom étrange de « HAUNEBU I ». Elle avait un équipage composé de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ était de4.800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux « canons à rayons forts » (KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l’espace.

RFZIII

RFZIII

Fin 1942, le « HAUNEBU III » était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32m, sa hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000km/hIl était apte à se déplacer dans l’espace et avait une autonomie de 55 heures de vol.

Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le « HAUNEBU III », exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses71m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d’au moins 7.000km/h (et d’après des documents d’archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000km/h).

Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, « canon à rayons forts ») qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage.

Le professeur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de « Die Schlüssel des Enoch » (« Les clefs d’Hénoch »), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de « système d’armes miracles« . Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant :

1. la construction de Peenemünde, ville d’expérimentation d’engins téléguidés vers l’espace
2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d’Allemagne.

Oui, mais aussi en Mer du Japon (1943) ?

Oui, mais aussi en Mer du Japon (1943) ?

Ces documents mentionnaient aussi l’existence de ce qu’on appelait les « FOO-FIGHTERS » (les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un 1942, de la construction et de l’emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d’appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu’on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n’avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La « TORTUE VOLANTE «  fut conçue par le bureau d’études SS-E-IV à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d’une carapace de tortue. C’était une sonde volante sans équipage qui qui devait perturber le système d’allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d’armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des OVNIs pourra confirmer que cette « coupure de contact », c.-à-d. l’arrêt des installations électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent. Wendell C. Stevens, pilote de l’US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu’ils s’approchaient jusqu’à 5m des avions et qu’ils restaient dans cette position. Il n’était pas possible de se débarrasser d’eux, même lorsqu’on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir.

Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c’étaient, en fait, de simples ballons à l’intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l’effet d’intimidation psychologique.

Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’ « APPAREIL ANDROMEDA » (long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols (interstellaires) de longue durée.

Une réunion importante de la SOCIETE VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. le sujet pincipal concernait l’ « ENTREPRISE ALDEBARAN ». Les médiums avaient reçu des renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d’Aldébaran, et un voyage fut programmé pour s’y rendre. le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et Schumann (tous deux de la Société Vril ) se rencontrèrent pour parler de ce « PROJET VRIL ». Ils voulaient se diriger à l’aide d’un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimensionnel. D’après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieul’hiver 1944. L’appareil aurait évité de justesse un désastre : d’après les photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit « qu’il avait voyagé pendant un siècle« . Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abîmé en maints endroits.

vril7

Le 14 févier 1944, le pilote d’essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l’hélicopière supersonique construit parSchriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24.200m et sa vitesse en vol horizontal était de 2.200km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais intervenir carPeenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s’avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu’on ne puisse utiliser les disques volants.

Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945les Britanniques et les Américains découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsi que de l’appareil Andromeda. En mars 1946, leprésident Truman fit en sorte que le comité de la flotte de guerre des USA donnat la permission de rassembler le matériel allemand pour qu’ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furent emmenés aux USA dans le cadre de l‘opération « PAPERCLIP« . Il s’y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN

L’ « APPAREIL ANDROMEDA« , astronef de 139m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux VRIL I et deux VRIL II, resta à l’état de projet.

Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à la fin 1944 et qu’après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l’orbite terrestre qui furent tenus secrets

1. Atterrissage près du lac « Mondsee » dans le Salzkammergut avec des essais de plongée pour vérifier la résistance à la pression du fuselage.
2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la « Forteresse des Alpes » de mars à avril 1945 pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s’envola vers l’Espagne où s’étaient réfugiées des personnalites importantes du Reich pour les emmener vers l’Amérique du Sud et vers le « NEUSCHWABENLAND«  (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaient construites là-bas pendant la guerre.
3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n’en savons pas plus.

image006-1

Qu’advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ?

On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes photos d’OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous le laissent à penser.

Certains disent qu’une partie des engins avait été coulée dans le lac « Mondsee » en Haute-Autriche, d’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu’ils y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s’ils n’ont pas forcément atteint l’Amérique du Sud, on y fabriqua, à l’aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l’ « expérience Phoenix« , projet précédé par l’ « expérience Philadelphia » de 1943. (Il s’agit d’expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu’on ne l’aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. « 

Ce premier aperçu des engins connus pour certains ou supposés pour d’autres d’inspiration nazi a peu de rapport avec l’Antarctique bien sûr, mais la suite va immédiatement nous amener vers le Pôle qui nous intéresse ici, c’est à dire vers le « NEUSCHWABENLAND » :

En 1938 eut lieu une expédition allemande en ANTARCTIQUE menée par le porte-avions Schvabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600.000km carrés de terrain qu’ils baptisèrent « NEUSCHWABENLAND » (Nouvelle Souabe). C’était unerégion sans glace avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurentIls étaient équipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. On peut penser qu’ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou qu’ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu’à la fin de la guerre les soucoupes volantes s’y sont rendues directement.

Cette supposition peut paraître osée à plus d’un mais beaucoup d’indices importants permettent, cependant, d’imaginer que cela s’est passé ainsi.

On peut alors se poser la question : « Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L’ANTARCTIOUE sous les ordres de l’AMIRAL E. BYRD, en 1947 ?« . Si ce n’était que pour une expédition, pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d’énormes pertes d’avions.

Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu’arriva-t-il ?

L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : « C’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre ». Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie supérieure. (84)

Dans son livre « Zeitmaschinen » (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entre autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit :

«  Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spatiaux Vril-1 ont disparut, d’abord, sans laisser de traces. (…) Dans ce contexte, il est extrèmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son 19ème essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du « Neuschwabenland » qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique de l’est.

En date du 14 décembre 1944 (six mois avant la fin de la Guerre) le très sérieux et important quotidien US, le « New-York Time », publiait pour la première fois, depuis les premières observations dans le monde de « soucoupes volantes » un article étonnant : «  Les ‘soucoupes volantes’ sont des armes secrètes. Une nouvelle arme allemande a fait son apparition sur le front occidental. Les pilotes de l’US Air Force rapportent que des « boules d’argent » survolent l’Allemagne, parfois isolées, parfois en formation. Certaines semblent totalement transparentes « 

Que se passa-t-il donc après la guerre et qu’advint-il de ces engins? Un retour en arrière est indispensable : Vers les années 1936, dans la prévision d’un inévitable second conflit mondial, l’Allemagne nazie s’y préparait méthodiquement. Entre autres préparatifs il était indispensable de prévoir une logistique performante pour la guerre maritime. Outre les accords secrets avec des « alliés du Grand Reich » et amis potentiels dans certains pays d’Amérique du Sud pour le ravitaillement et l’avitaillement des navires de guerre, il fallait une base discrète, solide et inattaquable pour les sous-marins de la Kriegsmarine.

L’histoire commence en fait en 1938, lorsque le transporteur hydravion allemand Schwabenland commandé par Albert Richter, un vétéran des opérations par temps froid navigué à travers l’Atlantique Sud, à destination de Terre de la Reine Maud dans l’Antarctique. Arrivés à l’endroit prévu, situé entre le 10° méridien Ouest et le 20° Est et entre le 70° et 75° parallèle Sud (à 10° sous le cercle polaire antarctique), une région libre de glace avec lacs et montagnes, bordée au nord par l’Océan Atlantique, les allemands s’attribuèrent 600.000 km carrés de terrains qu’ils baptisèrent « NEUES SCHWABENLAND » appellation géographique figurant toujours sur nos atlas sous le nom anglicisé de NEW SCHWABENLAND..

Les scientifiques allemands ont découvert de la glace des lacs libre (chauffée par des éléments souterrains volcaniques) et ont pu se poser sur eux.

«  Il est largement admis que l’expédition de NewSchwabenland visait à installé une base secrète des opérations. « 

Une base allemande a été établi dans la Muhlig-Montagnes Hofmann, juste l’intérieur des terres de la côte Princesse Astrid. La zone a été rebaptisé Neuschwabenland (Nouvelle-Souabe) et la base a été connu que comme station 211.

Des flottilles entières de sous-marins firent route vers ce territoire et des centaines de submersibles allemands équipés du schnorkel, connu sous le nom de tuba Walter, leur permettant de naviguer sous l’eau durant plusieurs semaines, se dirigèrent vers cette « base » y faisant escale et un certain nombre restèrent sur place.. et nul ne les revit.

Les état-major des marines des Alliés, en particulier ceux de la US-Navy et de la Royal-Navy ont estimé, après avoir des mois durant dressé les inventaires de la flotte sous-marine de la Kriegsmarine depuis le début de la guerre, après avoir comptabilisé les pertes réelles, ont estimé qu’une bonne centaines d’unités, les plus récentes en technologie, les U-21 et U-23, avaient mystérieusement disparu... ni coulées en opérations, ni sabordées par leurs équipages, ni saisies, ni arraisonnées par les forces Alliées.. Officiellement et statistiquement, personne ne sait où sont passés ces sous-marins ! Il est raisonnable de penser que ces sous-marins ne partaient pas à vide, mais outre des « équipages et passagers constitués de techniciens spécialisés », fuyant sur ordres l’occupation alliée en Allemagne après ou très peu de temps avant la défaite, et du matériel sophistiqué furent débarqués à la base du Neu-Schwabenland, et aussi certainement des disques volants en pièces détachées ou tout au moins tous les plans et documents techniques permettant de les construire y furent mis à l’abri

Ce n’est pas sans une bonne raison évidente que fin 1946 sous le commandement de l’amiral Richard, Evelyn BYRD, ayant un passé d’explorateur de l’Antarctique, une expédition baptisée se mit en place pour une opération de plusieurs mois. Une partie de l’armada quitta la base US de Norfolk en Virginie le 2 Décembre 1946, pour être rejointe par deux autres groupes d’unités vers des bases de l’Antarctique prévues à l’avance, mais avec pour objectif parfaitement ciblé, la base de NEU SCHWABENLAND.

Après avoir installé un camp de base sur une zone centrale à Little America, les zones Est et Ouest étant couvertes par des patrouilles maritimes et aériennes, le 13 Février 1947 les vols de reconnaissance sur l’objectif commencèrent, mais la perte d’avions et aussi surtout après avoir constaté que les occupants de Neu Schwabenland, disposant d’une telle supériorité technologique inattendue, seraient invincibles face à la logistique militaire dont était dotée les américains et leurs alliés du moment,

le 3 Mars 1947, ordre fut donné à toute l’armada d’abandonner l’aventure et de regagner Norfolk.. Ce à quoi cette expédition fut confrontée reste encore un mystère bien épais... (malgré la profusion de « rapports officiels » prêtant plus à sourire qu’à être crédibles !).

Le 5 mars 1947, le journaliste Lee van Atta, accrédité lors de cette expédition, publia dans les colonnes du plus grand quotidien sud-américain, « El MERCURIO », une interview de l’amiral Byrd au cours de laquelle il déclara en substance: «  C’est dur à entendre, mais dans le cas d’une nouvelle guerre, il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à un autre  » Il laissa aussi comprendre :  » Qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait d’une technologie supérieure « . Rappelons nous que ces événements se sont passés en 1947. En résumé que conclure de tout cela : Il y a déjà des millénaires que sur terre, des hommes de civilisations disparues ou venant d’ailleurs disposant de technologies avancées firent voler des engins, tout comme dès le premiers tiers de notre XX°, d’autres furent également capables de rééditer ces « exploits technologiques » dont l’homme de la rue n’a jamais entendu parler, pas plus qu’il ne soupçonne quelle peut bien être la source d’énergie en permettant le fonctionnement

D’après les « Lectures » d’Edgar CAYCE et les « Planches et « Codex » de Pierre GUILDER, force est d’admettre que seules des Intelligences supérieures évoluant hors de portée physique des terriens avaient la connaissance et la maîtrise de la manipulation de ces énergies cosmiques ou solaires que les sciences humaines sont encore maintenant loin d’appréhender. De là, il ne peut être nié que les membres les plus éminents de Sociétés hautement secrètes (VRIL, THULE et l’Ordre Noir de la SS) ayant eu accès à ces informations par « contacts », lesquels ne disposant pas plus que les autres humains d’une science infuse, furent alors en mesure de mettre en oeuvre les techniques permettant de construire des engins et d’élaborer des matériaux aux performances bien supérieures à ce que les industries classiques mettaient au point et d’autres encore plus récentes utilisées actuellement. Il y a pour tous un mystère qui n’en est plus un si l’on accepte avec humilité et sagesse, de vouloir bien admettre que certains humains ont reçu des messages et des informations en provenance de sources nous étant inconnues. Il faudrait être complètement obtus pour ne pas comprendre que de nombreuses lois physiques universelles sont encore inconnues de l’homme (tout comme l’électricité l’était au Moyen-Âge) et que des «initiés», dotés de sens perdus par l’homme après des millénaires d’oubli et d’adaptations génétiques à d’autres milieux successifs, soient capables de recevoir des informations… rejetées par la masse ignorante mais pouvant très bien être exploitées par des esprits spirituellement ouverts, sans qu’il soit prouvé que ces esprits soient les mieux intentionnés du monde...

Que les septiques viennent donc nous expliquer comment ces engins purent être fabriqués et évoluer ainsi., alors que les avions de chasse les plus performants de l’époque de la Seconde Guerre Mondiale, de la Luftwaffe, de la Royal Air Force, de l’US-Air Force et de l’aviation japonaise, n’atteignaient pas les 800 km-heure ! Des vétérans de l’US-Air Force et de la R.A.F.se souviennent encore de ces « bizarres apparitions » durant leurs missions !

Les vagues d’observations de juin à juillet 1947 s’étant multipliées en Amérique du Nordsemblèrent venir narguer et faire toute une série de pied-de-nez aux observateurs officiels, scientifiques, et aux militaires du Pentagone et des Agents de la CIA, placés pour longtemps devant le problème que posait ces manifestations, sans réponse possible quant à la technologie spécifique utilisée par les constructeurs et utilisateurs de ces mystérieux objets volants à identifier officiellement ! Rien de plus irritant pour un militaire que ne pouvoir trouver la parade à l’arme de l’ennemi (si toutefois dans le cas des ovnis, il s’agisse d’adversaire) et de relever le challenge ! Le double crash de ROSWELL ne permit pas de répondre car, quand bien même les fragments d’un très étrange métal aux surprenantes propriétés, des pièces diverses et à usage inconnu que plusieurs témoins ont effectivement eu en mains et ainsi que la presque totalité du second engin tombé un peu plus loin près d’une falaise, devant les connaissances forcément limitées des sciences humaines, ne permirent apparemment pas de comprendre le fonctionnement, la propulsion de cet enginpas plus que pouvoir identifier le fameux « métal » dont il était en grande partie composé. Seuls quelques ‘plagiats’ électroniques et chimiques de composants ne permirent certainement pas de reconstituer un tel appareil.. et de l’utiliser ! Les quelques archives, documents, dessins et épures récupérés après la Guerre par les Alliés, ne constituaient que des informations,certes convaincantes, détenues par les Services Secrets de l’Ordre Noir de la SS et récupérées après-guerre mais étaient techniquement inexploitables. Les plans et les documents technologiques, permettant la construction en usine de ces engins étaient entre les mains des spécialistes chargés de l’élaboration, de superviser les assemblages et de faire procéder aux essais en vol.

Et, compte tenu du caractère ultra-secret de leurs contenus, ayant été évacués à temps avant l’arrivée des forces Alliées soit sous la forme classique de papiers, soit plus vraisemblablement sous forme de microfilms, procédé systématiquement utilisé par les technologies de pointe de la production allemande du III° Reich. Beaucoup n’ayant pas le caractère « top secret de la SS » des armes secrètes et engins volants, les films de Carl Zeiss furent facilement « saisis » par les troupes US, sous les ordres du Major-Général ANDERSON de la US-Army, parvenues les premières à Jena le 21 Avril 1945 lesquelles, le jeu de la politique faisant, se sont retirés un peu plus tard, pour laisser une place « nette et bien propre ».. à leurs alliés soviétiques, après que les ingénieurs, technicien de points et leurs familles avaient été emmenées par autocars entiers vers les bases américaines du Sud de l’Allemagne, pour ensuite gagner les USA.

Or, ce procédé d’archivage et de conservation de documents était utilisé dans toutes les industries « sensibles » de l’Allemagne nazie pour mettre en lieux sûrs un ensemble de technologies pouvant éventuellement être facilement reconstituées en cas de destruction locale et aussi faire face à une issue désastreuse de la guerre pour le III° Reich, que beaucoup avaient envisagé bien des mois avant la chute de Berlin ou encore aussi -pourquoi pas- pour des technologies très avancées pour l’époque- servir plus tard pour la « bonne cause » à une survivance du Nazisme.(Car, depuis l’armistice signé à Berlin le 8 Mai 1945, n’oublions pas qu’aucun Traité de Paix n’a été signé avec l’Allemagne nazie depuis la fin de la Guerre. Si l’Allemagne a reconnu sa défaite, les « éléments nazis«  ne l’ont jamais reconnue!!… Partant de ce « concept » tout est donc possible…) Survivance sous la forme d’ « organisations nazies » réparties dans quelques bases secrètes prévues, organisées et installées de longue date dans certaines contrées, occupées par des milliers d’hommes bien entraînés et bien sélectionnés, sans attaches familiales pouvant faire preuve de zèle pour les rechercher après guerre, rayés officiellement du monde des vivants et évacués longtemps avant le 8 Mai 1945 et pour certains grands pontes… durant les tous derniers jours de la guerre!! Il était donc facile, sous une forme extrêmement réduite, de transporter tous les plans, cahiers et autres protocoles de fabrication de ces engins volants déjà utilisés auparavant, sans oublier les projets non encore mis en chantier, tel le stupéfiant ANDROMEDE de 139 mètres de long prévu pour emporter environ 130 personnes pour des vols au-delà de la stratosphère, voire intergalactiques (?) Ces hommes embarqués à bord de sous-marins, bénéficiant également de techniques de propulsion très en avance sur celle de l’époque et équipés d’un système de récupération d’oxygène pouvant naviguer sous la surface durant plusieurs mois sans se faire repérer vers, entre autres, la base du NEU SCHWABENLAND en Antarctique

Précaution supplémentaire doublant ainsi l’envoi en pièces détachées des engins ayant fait leurs preuves. Il est donc loisible d’imaginer sans trop de risques d’erreurs que, de mai 1945 à fin 1946, les techniciens et spécialistes de la base de NEU SCHWABENLAND et également les occupants d’autres bases, pouvaient travailler activement au remontage des engins et aussi, à en élaborer d’autres. Personne ne sait tout ce qui avait pu être stocké et emmagasiné auparavant comme matériel, machines-outils et infrastructures, en bref toute une activité dans l’ordre et la discipline, la méthode, le calme et la sécurité.

L’attention des Alliés du conflit terminé se portait vers d’autres préoccupations politiques et économiques prépondérantes plutôt que continuer, après cette « aventure« , à chercher à investir des bases fantômes, pour la plupart très mal localisées

Outre le territoire antarctique du Neu Swchabenland il existe d’autres territoires à travers la monde où des colonies perpétueraient la survie du régime nazi, avec d’anciens SS et leur descendance, dans des camps parfaitement organisés dont le plus important est situé en Argentine sur un territoire de 16.000 km carrés, acheté avant la fin de la seconde guerre mondiale, sur les bords du fleuve Limay à 2.500 km au sud de l’équateur. Dans un secteur géographique de l’Amérique du Sud, outre le site déjà bien connu en Argentine, il y a au moins une base d’engins volants quelque part dans la Cordillère (la localisation se lit sur certaines planches de Guilder)

Grâce aux structures utilisées ou conservées « en l’état » depuis très longtemps.. Des dizaines et dizaines de siècles peut-être.. (les planches de Guilder ayant été toutes « dictées » par une entité atlante.. pouvant très bien avoir la faculté de « voyager » dans le temps et de décrire aussi certaines « choses » plus contemporaines. Une autre encore et non la moindre, se situerait dans le labyrinthe des hautes vallées perdues de l’Himalaya. Là essayons de comprendre pourquoi les forces chinoises ont tenu à occuper à tout prix le Tibet.. malgré le peu d’importance stratégique de ce territoire sacré!.. Une très importante raison occulte. Là ce n’est encore qu’une hypothèse non vérifiable. Puis encore sous les glaces du Groënland (?) et peut-être aussi en d’autres points invisibles car soigneusement et profondément enterrées dans certaines zones souterraines de notre planète où séjourneraient toujours les membres survivants et leurs descendants du dernier Bataillon. Ce fameux dernier bataillon nazi que Hitler citait dans son discours du 24 février 1945 : «  Je vous prédit aujourd’hui, comme toujours empreint de la foi en notre peuple, la victoire finale du troisième Reich où dans cette guerre il n’y aura ni vainqueur ni vaincu,que des morts et des survivants, mais le dernier bataillon sera allemand !  » (Qui se souvient encore de ce fameux discours? Il est trop « gênant » pour avoir été inscrit dans les Livres d’Histoire à faire lire aux jeunes générations d’écoliers d’après-guerre !)

Et la ronde des OVNIS se poursuit. Ces étranges engins viennent toujours narguer les peuples en poursuivant une activité insoupçonnable, surgissant apparemment de nulle part et disparaissant mystérieusement, mettant depuis des décennies des milliers d’ufologues en émoi.. Lesquels cherchant très loin ce qui se trouve peut-être tout simplement, pour la plus grande majorité, basé dans quelques discrets recoins de notre planète.. Ceci n’est plus de la fiction : Ces engins volants existent bel et bien, conçus et pilotés…Mais quels sont ces équipages ? Certains ont été aperçus lors de rencontres dites du deuxième type : De grands blonds, parfois de très grands de plus de 2 mètres, d’autres plus petits, des nains ou des nabots à drôles de têtes, les avis divergent car il y a une diversité entre les occupants de certains engins avec d’autres. Leurs missions restent pour nous du domaine du mystère. Cette question reste encore sans solution… Source : Karmapolis

l’Operation Highjump

Au début de l’année 1946, la situation mondiale semblait stabilisée après les horreurs et les morts de la seconde guerre mondiale. Cependant, il restait encore des Nazis en fuite de part le monde, mais aussi des bases secrètes du III Reich. La base de Neu-Schbenland, sur le territoire allemand du même nom, en antarctique existait toujours et des Nazis l’occupait toujours après l’armistice.

Plusieurs missions furent organisées sur ce continent afin d’y déloger les derniers soldats du Reich, sans aucun succès. Les expéditions se sont soldées par beaucoup de morts et une perte de matériel énorme. Plusieurs avions espions ne revinrent jamais du secteur de la base de Neu-Schbenland.

Aussi en 1946, le commandement allié confia la responsabilité d’une nouvelle et colossale opération à l’amiral Richard Byrd, l’homme le plus expérimenté pour mener cette opération à l’époque. L’Amiral Richard Byrd avait déjà effectué plusieurs vol de reconnaissance au pôle nord et au pôle sud à la fin des années 20 et 30 organisant et participant à plusieurs missions aériennes dans les zone polaires en 1929, 1934 et 1939.

L’Amiral Richard Byrd prépara l’invasion avec des forces spéciales américaines, anglaises et russes (et certainement d’autres nations) : « l’Operation Highjump ».

Une opération militaire mais aussi à but scientifique selon les sources officiels, notament l’étude des pingouins. Le plan d’attaque était d’entrer dans la région opposée de la base de Neu-Schbenland et de traverser tout le territoire Antarctique, dans la direction de l’objectif final. L’opération militaire combina des forces terrestres et navales de façon massive :

– 2 brise glace: le USCGC NORTHWIND et le USS BURTON ISLAND
– 2 navires citerne: le USS CACAPON et le USS CANISTEO
– 2 porte-avions: le USS PHILIPPINES SEA et USS CURRITUCK
– 2 navires cargo de soutien: le USS YANCEY et le USS MERRICK
– 2 destroyers: le USS HENDERSON et le USS BROWNSON,
– 1 sous-marin : le USS SENNET
– 1 navire catapulteur : le USS PINE-ISLAND
– 6500 hommes américains anglais et soviétiques, etc.

Il n’est pas étonnant de trouver des navires de guerre pour une expédition scientifique, en effet nombre de ces bateaux après la seconde guerre mondiale furent utilisés pour des expéditions par l’armée US quand il n’étaient pas vendus ou donnés à des organisations ou firmes non gouvernementales, transformés alors en navire de transports où autres… La Calypso du Ct Cousteau était un ancien démineur par exempleIl est à noter que le porte-avions USS PHILIPPINE SEA était neuf.

L’expédition est décrite sur ce site officiel du pôle sud : South-pole.com (en anglais) mais relate uniquement les exploits scientifiques sur le territoire du sud. Officiellement il n’y a pas eu de combats contre les Nazis en antarctique.

Le résultat fût un fiasco sur toute la ligne. 1500 morts chez les alliés et une perte de matériel énorme. De retour aux USA par le Chili Richard Byrd dira dans une conférence de presse le 5 mars 1947 que «  la menace la plus grande vient maintenant du pôle sud car ils ont observés des engins volants pouvant atteindre des vitesses impressionnantes ! « 

Aux USA il sera difficile de justifier à l’opinion publique et au congrès la mort de millier d’hommes en antarctique avec de nouvelles opérations. Aussi le sujet sera clos. Cette opération est pourtant bien connue sous le nom de « guerre des pingouins », une fois que le gouvernement fédéral indiqua que dans ce territoire il n’y avait uniquement que des pingouins et qu’il n’y avait aucun nazis.

Mais le 8 janvier 1956, plusieurs scientifiques chiliens revenant d’une expédition sur le continent observèrent pendant plusieurs heures des objets volants en forme de cigare et de disque dans le ciel de la zone de la mer de Weeddell. La même année 1956, une nouvelle opération militaire sera essayée par les américains : l’Operation DeepfreezeLe résultat sera encore plus dévastateur pour l’armée US qui se contentera de missions géographiques et de reconnaissances simples au pôle sud.

Plus tard, l’Afrique du Sud détectera deux explosions nucléaires dans la zone de Neu-Schbenland, une explosion en surface et une autre souterraine…

============================================================================

La guerre secrète britannique

Dans les récits officiels sur les opérations militaires alliées en Antarctique, il est très peu question de la Grande-Bretagne. Pourtant, des documents attestent qu’elle tenta, en 1945, un assaut final contre l’Allemagne nazie sur ce continent. On sait que les Allemands y avaient construit, dès 1938, une base secrète où des rescapés se seraient réfugiés après la défaite du IIIe Reich. Cette base de Neuschwabendland aurait été entièrement détruite par l’armée britannique lors de l’expédition totalement occultée par les livres d’histoire, mais dont témoigne ici le dernier survivant. Une pièce essentielle qui vient éclairer le mystère de la quarantaine de sous-marins allemands disparus à l’issue de la guerre, et relance le « mythe » nazi de l’Antarctique.

Le dernier témoin

Aujourd’hui, presque tous ceux qui ont servi pendant la campagne du Neuschwabenland nous ont quittés. Mais j’ai pu recueillir du dernier survivant le récit que vous pouvez lire ci-dessous. Je précise qu’il m’a raconté son histoire lors de deux entretiens séparés de dix ans, et que je n’ai pu déceler aucune contradiction entre les deux récits.

Le dernier survivant de la mission témoigne

Quand on nous annonça la victoire de l’Europe, mon unité était au repos dans une grotte de l’ex-Yougoslavie.

J’étais content que cette guerre soit finie, mais avec les combats qui continuaient dans le Pacifique et les tensions qui montaient en Palestine, nous savions bien que notre guerre à nous pourrait bien continuer. Grâce au Ciel, je fus dispensé de participer à la guerre contre le Japon, mais hélas, je fus envoyé en Palestine où l’afflux de Juifs, joint à une montée du terrorisme sioniste, angoissait non seulement les Palestiniens, mais aussi les forces britanniques chargées d’endiguer cet afflux et de réprimer les insurrections. On m’avertit que mon affectation en Palestine pouvait durer indéfiniment. Je vis mourir beaucoup de mes compagnons soldats. Heureusement, je reçus au début d’octobre 1945 l’ordre de me présenter à mon officier supérieur, car j’avais été choisi pour une mission secrète à Gibraltar (aucun de mes supérieurs ne connaissait la nature de cette mission). N’ayant reçu aucune explication, j’espérais qu’on me rendrait bientôt à la vie civile. Je me trompais lourdement ! J’allais passer un autre Noël sur le pied de guerre.

Une fois arrivé à Gibraltar, un Major me prit à part et m’informa que je serais muté aux Colonies des Îles Falkland pour instructions complémentaires et que plusieurs autres soldats d’autres corps d’élite britanniques allaient me rejoindre. Le mystère s’épaissit quand on nous envoya tous par avion aux Falklands en nous demandant un complet silence. Nous avions reçu ordre de ne même pas spéculer sur la raison pour laquelle nous avions été choisis et sur le lieu où nous nous rendions.

Un entraînement extrême

En atteignant les Îles Falkland désolées et sévères, nous fûmes présentés à l’officier qui commandait l’expédition et à un Norvégien qui avait servi dans la résistance norvégienne, un expert en combats hivernaux qui allait nous entraîner pour une mission dont nous n’avions pas la moindre idée. Aujourd’hui, on sait que les Falklands, considérées comme le secret le mieux gardé de l’Armée britannique, promettent quelques années difficiles à ceux qui y sont affectés, mais dans les années 40, personne ne les connaissaient et encore moins les soldats comme moi. Pendant un mois, nous fûmes soumis à un éreintant entraînement au combat par temps froid. Plonger dans l’Atlantique glacé, affronter les éléments dans une tente en Géorgie du Sud nous paraissait d’autant plus fou que nous ne savions pas pourquoi nous étions là ! Cependant, après cette préparation, un major et un scientifique nous expliquèrent enfin la nature de notre mission, et là, nous réalisâmes tous qu’il y avait peu de chances pour que nous en sortions vivants, surtout si ce que l’on soupçonnait était exact.

Parés pour la « guerre secrète »

On nous expliqua que nous devions examiner des activités « anormales » dans les environs des Monts Mühlig-Hoffmann à partir de la base britannique de MaudheimL’Antarctique, à ce que l’on nous dit, était « la guerre secrète de la Grande-Bretagne ». On nous informa ensuite des activités britanniques au Pôle Sud pendant la guerre. Nous étions là, assis, intrigués par ce qui allait nous être divulgué ; aucun de nous n’avait rien entendu d’aussi fascinant ni d’aussi effrayant. Très peu de gens savaient que les nazis étaient venus dans l’Antarctique en 1938 et 1939, et plus rares encore étaient ceux qui avaient connaissance du fait que la Grande-Bretagne commençait, en réaction à établir des bases secrètes autour de l’Antarctique. Celle que nous devions’visiter, Maudheim, était la plus importante et la plus clandestine de toutes les bases antarctiques. En effet, elle n’était qu’à 300 kilomètres du lieu présumé de la base nazie.

On nous informa de l’activité allemande dans l’Atlantique Sud, autour de l’Antarctique. Un nombre impossible à estimer de sous-marins allemands étaient manquants et non signalés ; mais, pire, certains de ceux qui avaient fait leur reddition des mois après la fin de la guerre alimentaient encore davantage de spéculations.

L’armée britannique avait capturé trois des plus grands noms du parti nazi Hess, Himmler et Ddnitz – et au moment de leur capture, la Grande-Bretagne avait obtenu des informations qu’elle ne partagea pas avec la Russie ou les États-Unis.

C’est sur la base de ces informations qu’agissait, seule, la Grande-Bretagne, et nous étions à la pointe de cette opération. On nous indiqua sans trop de précision ce que l’on attendait de nous et ce que nous étions susceptibles de trouver sur l’Antarctique. La Grande-Bretagne était convaincue que les Allemands avaient construit une base secrète, et qu’ils avaient fait sortir d’Europe, comme par magie, de nombreux Nazis dont on avait perdu la trace.

Hommes polaires, tunnel et nazis

Des révélations en cascade nous attendaient. L’été précédent, nous dit-on, les scientifiques et commandos d’origine avaient trouvé un « ancien tunnel ». Des militaires envoyés sur place y auraient pénétré, mais seuls deux d’entre eux étaient revenus à leur base avant que l’hiver austral ne soit installé. Ensuite, les deux survivants avaient fait par radio des déclarations absurdes à propos « d’hommes polaires, d’anciens tunnels et des nazis ». Le contact radio avait finalement été perdu en juillet 1945, après un message de très mauvais augure pour nous :

« … les hommes polaires nous ont trouvés ! » Après nous avoir fait écouter cet enregistrement, le Major qui devait commander l’expédition essaya de nous encourager : « Nous allons nous rendre à la base de Maudheim, trouver le tunnel, élucider l’énigme des hommes polaires et des nazis et tout faire pour détruire cette menace. »

Par bonheur, les réponses à nos questions, si nombreuses, furent honnêtes et directes.

On nous apprit que la Grande-Bretagne entendait prendre de vitesse les Américains et les Soviétiques qui préparaient leurs propres expéditions. Elle ne voulait pas prendre le risque que les États-Unis ou l’Union soviétique ne découvrent la base allemande et ne recueillent des technologies nazies. Ces deux pays avaient déjà une avance technologique sur la Grande-Bretagne grâce aux scientifiques et aux équipements récupérés sur les nazis. En outre, considérant l’Antarctique comme étant sous la juridiction de l’Empire britannique, elle entendait bien être la première et la seule à éradiquer la présence nazie sur son sol, refusant ainsi à la fois aux États-Unis et à l’Union Soviétique la gloire d’avoir livré le dernier combat de la Seconde Guerre mondiale.

Parachutés dans la neige

On nous emmena en avion jusqu’au point de largage prévu, situé à 30 kilomètres de la base de Maudheim. Des chasse-neige attendaient notre arrivée. Après le saut en parachute dans la solitude glacée, la peur au ventre, nous rejoignîmes les chasse-neige. A partir de cet instant, nous fûmes sur le pied de guerre. Nous devions opérer sous silence radio total. Nous étions seuls, sans appui ni chance de retraite si nos pires craintes se confirmaient.

Nous approchâmes de la base, sur nos gardes, mais elle nous apparut bientôt dépourvue de toute vie, une ville fantôme. Cela éveilla immédiatement notre méfiance, mais, comme dans toutes les campagnes précédentes, nous avions une mission à accomplir et nos peurs ne devaient pas paralyser notre jugement.

Première victime de l’expédition

Comme nous nous dispersions autour de la base, un fil déclencha une alarme et une sirène retentit, déchirant le silence et nous faisant sursauter. Une voix, impossible à localiser, nous cria de nous identifier. Nous levâmes nos fusils, le major nous présenta, et la voix prit corps.

Elle appartenait à un survivant isolé, et ce qu’il révéla ne fit que nous inquiéter davantage et nous faire regretter de ne pas être plus nombreux. Il nous expliqua que, dans le bunker numéro 1, se trouvait l’autre survivant de « l’expédition dans le tunnel », en compagnie de l’un des mystérieux hommes polaires dont nous avions entendu parler sur l’enregistrement radio.

Malgré les objections du survivant, ordre fut donné d’ouvrir ce bunker. Il essaya de s’y opposer avec une peur panique qui nous gagna instantanément : aucun de nous ne voulait être le premier à entrer dans le bunker.

Heureusement pour moi, je ne fus pas choisi. Cet honneur fut dévolu au plus jeune membre de notre unité désigné à la courte paille. Il entra, hésitant un peu, en se heurtant à la porte.

Une fois à l’intérieur, un silence s’abattit sur la base, suivi par deux coups de fusil. La porte s’ouvrit et l’homme polaire s’échappa en courant, nous prenant tous de cours et nous laissant juste le temps de tirer quelques coups de feu, pour la forme. C’est alors que nous pénétrâmes dans le bunker où gisaient deux cadavres : notre camarade, la gorge tranchée, et, plus atroce, le survivant, déchiqueté jusqu’aux os. Nous étions envahis de colère et d’interrogations après avoir vu mourir un membre de notre unité quelques heures seulement après notre atterrissage, et nous écoutâmes anxieusement les réponses du dernier survivant aux questions du Major. Il lui demanda d’abord ce qui avait bien pu arriver à l’autre survivant,et comment il s’était retrouvé piégé dans le bunker avec cet homme polaire. Mais l’homme préféra commencer par le début, c’est-à-dire le moment où ils avaient découvert le « tunnel ». Le scientifique qui nous accompagnait prenait des notes.

Une immense base souterraine

On apprit que la région où se trouvait le tunnel était l’une de ces vallées sèches particulières à l’Antarctique, ce qui explique la facilité avec laquelle les Britanniques avaient pu le trouver.

Les trente membres de la base de Maudheim avaient l’ordre de découvrir où conduisait le tunnel.

Ils avaient parcouru le tunnel pendant des kilomètres, et finalement, étaient arrivés à une vaste caverne souterraine anormalement tiède ; certains parmi les scientifiques pensèrent qu’elle pouvait être chauffée par géothermie. L’immense grotte comportait des lacs souterrains, mais, beaucoup plus mystérieux, elle était éclairée artificiellement. Devant l’immensité de la grotte, l’expédition s’était divisée pour mieux l’explorer C’est alors qu’ils avaient découvert l’énorme base construite par les nazis, avec des quais pour les sous-marins, dont l’un d’entre eux, semble-t-il, pût être identifié. Mais plus les britanniques avançaient, plus le spectacle était étrange. Le survivant parla notamment « de hangars pour d’étranges avions et de multiples excavations ».

Cependant, leur présence n’était pas passée inaperçue et les deux survivants de la base de Maudheim avaient vu leurs camarades se faire capturer et exécuter un par un. Après avoir été témoins de six exécutions, ils s’étaient enfui par le tunnel, mais trop tard : « les hommes polaires arrivent ! », avait alors hurlé le survivant. Les forces ennemies à leurs trousses, ils n’avaient pas eu d’autre choix que de retourner à leur base pour informer par radio leurs supérieurs de ce qu’ils avaient découvert. Ils avaient réussi à rentrer à la base, mais, comme l’hiver approchait et qu’il y avait peu de chances pour qu’on vienne les secourir, ils avaient décidé de se donner toutes les chances de pouvoir témoigner de leur découverte. Ils s’étaient donc séparé, chacun prenant un poste radio sans fil et attendant dans un bunker différent. L’un des survivants avait servi d’appât et lorsqu’une poignée d’hommes polaires l’avait découvert dans son bunker, ils avaient cru qu’il était le dernier survivant. Le plan avait fonctionné, mais au détriment de sa vie et de la radio, car le brave du bunker numéro un détenait le seul poste radio sans fil opérationnel qui fut détruit dans la bagarre. Le deuxième survivant n’avait plus eu d’autre choix que de s’asseoir, attendre, et essayer de ne pas devenir complètement fou.

Une source d’énergie inconnue

Sans explications satisfaisantes, l’homme nous parla ensuite des hommes polaires comme étant des produits de la science nazie. De la même manière, il tenta de nous expliquer la manière dont les Nazis se fournissaient en énergie : celle-ci provenait, d’après lui, de l’activité volcanique, qui, à travers sa vapeur, leur permettait de produire de l’électricité. Mais il semblerait que les nazis disposaient d’une source d’énergie inconnue, car le survivant déclara :

 » ... d’après ce dont j’ai été témoin, la quantité d’électricité requise est supérieure à ce que pourrait produire, à mon avis, de la vapeur« .

Les scientifiques de l’expédition rejetèrent la plupart des informations livrées par le survivant, lui reprochant même son manque de culture scientifique et objectant que ces données « ne pouvaient en aucun cas être véridiques ». Le major, quant à lui, voulait en savoir plus : en savoir davantage sur l’ennemi que nous avions à affronter et sur ce qu’allait bien pouvoir faire l’homme polaire qui s’était échappé. La réponse ne fut pas pour nous réconforter et poussa le scientifique à annoncer que le survivant était « bon à enfermer ». Il n’y a pas de mots pour exprimer ce que nous ressentîmes en entendant la réponse : « Il va attendre, nous épier en se demandant quel goût nous pouvons bien voir. »

Un paysage saharien

En entendant cela, le Major ordonna qu’un tour de garde fut établi pendant que lui et le scientifique discuteraient, en privé, de la suite de la mission.

Le lendemain matin, on nous ordonna d »‘inspecter le tunnel » et pendant les quarante-huit heures qui suivirent, nous progressâmes régulièrement vers la vallée sèche, lieu du supposé « ancien tunnel ». En arrivant dans la vallée sèche, nous fûmes tous abasourdis, car on nous avait dit que l’Antarctique était totalement entouré de glaces et pourtant, nous étions dans un paysage qui rappelait le Sahara.

Nous avions l’interdiction d’approcher du tunnel avant que le camp de base provisoire n’eût été dressé. Pendant que les hommes construisaient la base, le scientifique et le major inspectaient le tunnel.

Au bout de quelques heures, ils revinrent au camp pour nous faire part de ce qu’ils avaient vu et de notre prochain plan d’action. Le tunnel n’était pas du tout ancien, d’après le scientifique. et le major ajouta que les murs de granit poli semblaient interminables. Nous pourrions le constater nous-mêmes le lendemain, après une bonne nuit.

Juste avant de nous assigner nos tours de garde, on nous confirma qu’il s’agissait de suivre le tunnel jusqu’au bout, « jusqu’au Führer, au besoin ».

Il est difficile de dormir dans l’Antarctique pendant les mois d’été, à cause de la lumière du jour qui brille perpétuellement. Mais cette nuit-là, le sommeil fut encore plus long à venir

Autopsie d’un homme polaire

Et cette nuit-là, l’homme polaire revint, effectivement. Mais cette fois-ci, il n’y eût pas de victime dans notre camp : l’homme polaire s’écroula sous nos balles. Le scientifique, après avoir examiné le cadavre, déclara que l’homme polaire était un « humain », certes plus poilu et mieux armé contre le froid. Après une autopsie rapide, le corps fut mis dans un sac afin d’être conservé jusqu’à un prochain examen plus minutieux.

Le lendemain matin, deux personnes restèrent à l’entrée du tunnel, avec le cadavre, les chasse-neige, l’équipement et, le plus important, la radio. En tête de l’expédition, le major était accompagné du Norvégien et du scientifique. Le survivant, lui aussi, était indispensable au succès de la mission. Nous voulions tous nous joindre à eux.

Je fus choisi avec quatre autres hommes tout joyeux : nous allions entreprendre l’une des expéditions les plus passionnantes, et peut-être les plus importantes, de l’histoire de l’humanité. Bien que leur rôle fût tout aussi essentiel pour le succès de la mission, les deux compagnons qui restaient à l’entrée du tunnel étaient déçus.

Une véritable ruche technologique

En nous préparant tous les neuf à entrer dans le tunnel, nous nous assurâmes que nous avions emporté suffisamment de munitions et d’explosifs pour mener un affrontement et peut-être détruire la base dans son intégralité, car telle était notre mission : non pas sauver, mais détruire. Nous marchâmes longtemps dans l’obscurité et, au bout de quatre heures,nous commençâmes à percevoir de la lumière au loin, à environ une heure de marche, une heure interminable, la tête pleine de questions. Finalement, nous arrivâmes dans la vaste caverne éclairée artificiellement. On se dirigea ensuite à l’endroit d’où les survivants avaient été témoins des exécutions. En observant d’en haut les galeries de la caverne, nous fûmes ébahis par le nombre d’ouvriers qui s’activaient ici et là, comme des fourmis.

Mais ce qui était le plus impressionnant, c’était l’énormité des constructions en cours. Tout semblait indiquer que les nazis étaient dans l’Antarctique depuis longtemps. Le scientifique notait tout ce qu’il pouvait, dessinait des diagrammes, prenait des échantillons de roche, et des photos. Le major, de son côté, s’intéressait davantage à la manière de détruire la base sans être pris par les nazis.

Au bout de deux jours de reconnaissance attentive, le scientifique et le major décidèrent des cibles pour les mines. Elles allaient devoir être placées tout autour du toit de la caverne.

D’autres cibles étaient également prévues, comme par exemple le générateur et les cuves d’essence ainsi que, si possible, les dépôts de munitions.

Trois survivants seulement

Pendant toute la journée, nous posâmes des mines et primes des photos de cette technologie très avancée ; nous prîmes aussi un otage, un « homme polaire ».

Une fois les mines posées et les preuves substantielles de l’existence de la base rassemblées, nous nous dirigeâmes vers le tunnel.

C’est alors que nous fûmes découverts et poursuivis par des hommes polaires et des nazis.

En atteignant le tunnel, nous plaçâmes un obstacle sur le passage de sorte à ralentir nos ennemis assez longtemps pour que les mines explosent. Certaines mines avaient été placées à l’entrée du tunnel, et quand nous entendîmes les explosions, nous espérâmes que nos poursuivants avaient été atteints. Il n’en était rien.

Les mines avaient bien obstrué le tunnel, mais les nazis et les hommes polaires nous poursuivaient. Seulement trois d’entre nous en réchappèrent : le Norvégien, le scientifique et moi-même. Quand nous atteignîmes la vallée sèche, suffisamment de mines avaient été posées pour fermer le tunnel à jamais. Après que les mines eussent explosé, il ne subsista aucune trace de tunnel. Curieusement, il resta très peu de preuves de la mission. Qu’elles aient été perdues accidentellement ou à dessein importait peu, car le scientifique était déjà parvenu à ses conclusions et la mission avait été accomplie.

Retour aux Îles Falkland

Le camp fut démonté et nous rentrâmes à la base de Maudheim d’où l’on nous évacua. On nous transporta par avion jusqu’aux Colonies des Îles Falkland. En atteignant la Géorgie du Sud, on nous distribua une directive nous interdisant de révéler ce que nous avions vu, entendu, et rencontré. Le tunnel fut expliqué comme n’étant rien de plus qu’un accident naturel, « une érosion glaciaire ». Les hommes polaires n’étaient autres que « des soldats débraillés devenus fous ». La présence d’Allemands n’a jamais été mentionné dans le rapport, et toute idée de rendre publique la mission fut fermement rejetée.

La mission ne serait jamais rendue officielle, bien que certains éléments de celle-ci aient déjà fait l’objet de fuites vers les Russes et les Américains.

Aucune reconnaissance

Ainsi mon dernier Noël de la Seconde Guerre mondiale se passa-t-il sur le continent Antarctique en 1945, à combattre les mêmes nazis que j’avais combattu tous les Noëls depuis 1940.

Le pire, c’est le fait que l’expédition n’ait jamais reçu aucune reconnaissance ni les survivants aucun honneur.

Au contraire, les survivants britanniques furent démobilisés, le rapport du scientifique disparut. Cette mission n’a jamais figuré dans les livres d’histoire, alors que s’y trouve la mission de 1950, menée par une expédition conjointe de Britanniques, de Suédois et de Norvégiens, et qui dura jusqu’en janvier 1952. Elle avait pour but de vérifier et d’enquêter sur certaines découvertes des expéditions nazies de 1938-1939 au Neuschwabenland.

Neuschwabendland revisité ensuite

Cinq ans après notre mission, Maudheim et Neuschwabenland furent revisités, et cette expédition avait tout à voir avec la campagne du Neuschwabenland, mais, plus important, avec ce que nous avions détruit. Pendant les années qui s’écoulèrent entre les deux missions, la Royal Air Force ne cessa de survoler le Neuschwabenland.

La raison officielle invoquée par la RAF pour ces vols intensifs était la recherche de lieux propices pour établir des camps de base. Toutefois, on ne peut s’empêcher de se poser des questions. »

(NDLR : ici finit le récit de l’officier du SAS). Source : James Robert

http://ufotopsecret.over-blog.com/pages/OVNI_nazis_La_base_secrete_allemande_en_Antartique-4190539.html

Nous avons lu que les soviétiques avaient bien sûr également de leur côté récupéré des données concernant ces engins nazis, mais aussi la base de l’Antarctique... un documentaire russe très intéressant sur le sujet est paru en 2006, voici très récemment les sous-titres en anglais ajoutés :

 » En 1947. La nouvelle expédition du légendaire explorateur polaire américain Richard Byrd est allé vers les côtes de l’Antarctique. Contrairement aux trois premières, ellel est entièrement financée par la Marine et l’armée américaine a un nom Opération « High Jump«  (« Le saut en hauteur »). Tout se passe selon le plan : pour la première semaine a été fait des dizaines de milliers de photographies aériennes. Et puis il y a quelque chose de mystérieux : l’expédition, conçu pour six mois, et rapidement déployée, deux mois plus tard quitte la côte de l’Antarctique. Il s’agissait d’un vol réel. Perdu le Destroyer « Murdoch », près de la moitié des avions basés sur le porte-avions et des dizaines de matelots et d’officiers …À son retour, l’amiral Byrd, devant les membres de la Commission d’enquête d’urgence du Congrès des États-Unis, a signalé l’attaque de l’expédition par d’étranges « soucoupes volantes », qui « … sortent de l’eau, se déplacent à grande vitesse, et ont infligé des dommages considérables à l’expédition.«  Qui obligé la flotte américaine à la fuite ? Est-il vrai que les nazis ont créé une base top-secrète en Antarctique ? Lorsque, à la fin de la guerre ont disparu des milliers de spécialistes hautement qualifiés allemands et la production top secret du Troisième Reich ? Est-ce les scientifiques allemands ont été à l’origine du développement en forme de disque avion ? Quel genre de résultats ont-ils effectivement réalisé ? Puis-je faire confiance aux rumeurs selon lesquelles l’Allemagne a créé une machine en forme de disque volant qui peuvent aller dans l’espace extra-atmosphérique ? Ce qui est recherché dans les anciens manuscrits de l’Est et les documents secrets de l’organisation des sociétés secrètes les plus mystérieuses du Troisième Reich  la société « Ahnenerbe » ? Ce qui est vraiment derrière la théorie de la « Terre creuse », qui était si populaire dans le Troisième Reich ? Quel est le véritable but de l’usine électronique puissante HAARP en Alaska ? Pourquoi les employés des stations antarctiques américaines, la majorité sont en rapport direct avec la National Security Agency, la CIA et autres agences de renseignement ? Dans le film, en présence de scientifiques russes, des anciens combattants de l’intelligence témoignent… :

Vidéo youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

http://www.anonymousfo.com/documentaries/UFODocs/TheThirdReichOperationUFO.html

Une découverte en Antarctique pourrait changer le monde

antarctique (1)

«  Si c’est quelque chose que l’armée américaine a construit là-bas, alors ils violent le Traité International sur l’Antarctique «  , a déclaré un assistant de Nicole Fontaine, au moment où elle était présidente française du Parlement Européen.

 “ Si non, c’est quelque chose vieux d’au moins 12,000 ans, ce qui est la durée depuis laquelle la glace recouvre l’AntarctiqueCela en ferait la plus ancienne construction faite par l’Homme sur la planète. Le Pentagone doit tenir compte des appels du Congrès et publier ce qu’il cache. « 

L’entrée de la base 211  sur google earth :  Les coordonnées sont : -66.553217, 99.838294

Vidéo Dailymotion

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

2 lieux bizarres en Antarctique :

– Le premier est une sorte de trou de forme plus ou moins triangulaire directement dans la montagne. C’est étrange mais peut-être seulement une formation naturelle atypique ? (66°33’07.25″S – 99°50’26.94″E)
– Le deuxième par contre est vraiment intrigant, c’est a nouveau une sorte de cavité, mais là on voit clairement une structure autour de l’orifice. (66°36’12.91″S – 99°43’13.15″E)

(… ) En juin 1992, le magazine français CIEL ET ESPACE, consacra un dossier complet sur « Le vrai visage de la Terre ». En effet, le dossier expliquait :  « De vastes régions du globe sont encore largement inexplorées, en particulier dans l’Antarctique. Surprise : le Groenland et le continent blanc lui-même ont révélé au radar du satellite ERS de grandes différences de relief par rapport à la cartographie traditionnelle. Sur ces images, le relief de la Terre antarctique est reconstitué d’après les données fournies par le satellite européen. Différences d’altitude découvertes par ERS : plus de 500 mètres ! ». Plus loin, on pouvait lire : « ERS a mis en évidence d’importantes inexactitudes dans les actuelles cartes du relief du continent antarctique… ».

Voici les trois images du continent Antarctique‚ rectifiées par le satellite ERS. Comme vous pouvez le constater‚ un trou béant‚ à la limite effrayant‚ perfore le continent blanc. Ce qui est totalement étonnant c’est à la fois sa taille (1/3 et demi par rapport au continent) et son emplacement. Nous avons comparé ces images en trois D avec une carte traditionnelle. La dépression débuterait à l’emplacement de ce qui est habituellement nommé la banquise de Ross‚ précisément devant la mer de Ross. De toute évidence‚ en vue des images de l’ ERS‚ le gigantisme de la dépression dépasse de loin cette simple « banquise ». L’affaissement englobe pratiquement la totalité du quatre-vingtième parallèle de l’hémisphère Sud. Vérifiez et comparez‚ vous-même‚ sur une carte.

33628890hollow-earth-terre-creuse-1-jpg

L’ Antarctique vue de profil selon les clichés établis par le satellite ERS-1. Le radar digital élevation model (DEM) se termine à 81.5 degrés de latitude sud. Au-delà se trouve sans doute la véritable ouverture.

3554225hollow-earth-terre-creuse-gif

L’Antarctique vue de face selon les clichés établis par le satellite ERS en 1992. La banquise de Ross est inexistante et une monumentale dépression perfore le continent blanc.

3406715hollow-earth-terre-creuse-2-jpg

L’ Antarctique vue de dos selon les clichés établis par le satellite ERS

Sources : http://area51blog.wordpress.com/2011/05/05/une-decouverte-en-antarctique-pourrait-changer-le-monde/

http://mediathequedelufologie.wordpress.com/2010/12/18/antarctique-un-autre-monde/

Voici le document dans lequel un professeur en géologie parle d’une immense anomalie magnétique dans l’antarctique, en format PDF, je résumerai en français si quelqu’un en ressent le besoin (mais c’est technique) :

2001-02-04.pdf 2001-02-04.pdf

Vidéo youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici.

Autre Étrangeté sur l’Antarctique ? Peut-être bien une ou plusieurs pyramides… :

2 Pyramids right next to a research facility 9/22/2012. Google Earth / 71° 56′ 55.29″ S 23° 20′ 42.94″ E. The terrain at this site is Granite. The facility was built on top of the Granite, next to the pyramid structure, which, Granite was used (not entirely) in their construction by the Ancients.
See Link Here: http://www.antarcticstation.org/station/construction/

Autres sources, pour avoir tous les avis : http://fr.wikipedia.org/wiki/OVNI_du_IIIe_Reich

D’autres images de l’Antarctique, ainsi que des expéditions allemandes et américaines, dont celle de l’Amiral Byrd.

Vidéo Dailymotion

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

D’autres recherches sont en cours, mais nulle doute que les légendes de l’Antarctique n’en sont qu’à leurs débuts, à suivre donc

Yves Herbo – SFH 11-2012

barre dorée

Mise  à jour investigation océanographique et oanis, le :19/02/2013 à : 12h30.

cropped-capture2.jpg

L’observation du sous-marin nucléaire Krasnaya Zvezda et d’autres cas

Source article du Nostra n° 289 du 19 au 25 Oct 1977  Sur l’excellent site de Fred Idylle

 Et voici maintenant, le début de l’article de Mr Jacques DEGAS :

Nostra19Oct77p3

   Voyons maintenant la digitalisation du reste de cet article :

..un extraordinaire phénomène. Ils se trouvaient au ~ large de l’ile Khiouma par moyen fond lorsqu’ils remarquèrent une masse oblongue qui se déplaçait parallèlement à eux. Une luminescence bleuâtre en émanait sans que ne soient visibles en aucun point des hublots ou des projecteurs. La clarté formait un anneau proche du vert au centre de l’objet. La longueur du mystérieux sous-marin qui ne répondit pas aux sommations d’usage fut estimée à une trentaine de mètres et son diamètre à dix. L’engin filait trois ou quatre nœuds mais quelques minutes après avoir été repéré, il disparut presque instantanément vers le Nord-Est. Selon les ingénieurs soviétiques, il ne pouvait absolument pas s’agir d’un autre submersible de modèle connu, les sous-marins ne présentant jamais de luminescence diffuse sur toute leur surface et ne pouvant s’esquiver aussi rapidement.

     La publication de cette rencontre dans le très officiel magazine de science soviétique équivaut pratiquement à une caution des autorités que l’on sait pourtant réticentes à voir de tels phénomènes évoqués. D’autres sous-marins d’URSS observèrent de semblables engins qui disparurent à leur approche. Tous ne présentaient pas des caractéristiques lumineuses, mais la vitesse à laquelle ils s’esquivèrent interdit toute assimilation de ces objets non identifiés avec des modèles de submersibles connus ou des monstres marins. De pareils engins ont été repérés dans les eaux australiennes à plusieurs reprises, près des îles Seychelles et au large de la fosse des Philippines.

Le 10 juin 1909, presque exactement un an après la fameuse catastrophe de Tunguska, un USO immense, brillamment éclairé, apparut sous la surface des eaux dans le détroit de Malacca. Tout l’équipage du navire danois, le Bintam put l’observer et le capitaine consigna le mystérieux événement dans son livre de bord.

    En 1959, les marins du Herald II, un submersible de la Navy, rencontrèrent un USO en forme d’anneau de couleur grise qui disparut en girant sur lui-même de l’ile Mas-a-fuera. On évalua le diamètre du mystérieux engin sous-marin à une vingtaine de mètres. Près de l‘île Oualan, dans le Pacifique, le Jackson, attaché à la base d’Hawaï, croisa à moins de cent mètres d’une masse vaguement opalescente de forme allongée qui portait plusieurs protubérances hémisphériques. De la même manière, l’objet non identifié disparut à très grande vitesse.

Depuis 1960, date à laquelle se produisit un étrange incident dont le grand public n’eut jamais l’explication dans la baie de Buenos Aires, on fut parfois sur le point d’arraisonner des USOs mais ils parvinrent toujours à fuir presque instantanément. L’un d’eux fut littéralement bloqué par la marine norvégienne dans les eaux du port de Bergen. On ne sut jamais exactement de quoi il s’agissait et certains journaux, écartant l’hypothèse d’un submersible étranger, prétendirent que les plus hautes instances avaient autorisé sinon facilité sa fuite. II en irait de même du mystérieux sous-marin qui croisait au voisinage de l‘île de Gotland en Mai 1974. Qu’est-il advenu des recherches entreprises pour le retrouver et l’arraisonner?

Soviétiques et Américains unirent leurs efforts, en Mars 1969, pour surprendre un engin non identifié au large des Kouriles. C’est l’agence Chine Nouvelle qui avait signalé sa présence dans les eaux territoriales chinoises, pensant que ce submersible obéissait aux ordres de Washington ou de Moscou. On le localisa près d’Itouroup. Les bases d’Hokkaïdo et du Kamtchatka se mirent en état d’alerte. On repéra un submersible non identifié au large d’Akkesi, au Japon. D’après les appareils de détection il mesurait plus de cinquante mètres de long et filait à très vive allure en direction du Sud. Bien entendu, il ne fut jamais arraisonné…

Qu’en est-il de ces manifestations étranges d’objets sous-marins non identifiés? Pouvons-nous les rapprocher des OVNI et seraient-ils aussi des véhicules de visiteurs extra-terrestres? C’est la théorie de l’Américain Robin Collyns, le Soviétique Altov demeurant plus réservé, sans toutefois repousser définitivement pareille hypothèse. II remarque que le monstre observé dans le lac Vorota, en Sibérie, depuis 1964, n’a rien d’un animal survivant des époques antédiluviennes.

« II a communément été décrit, note Altov, comme un cylindre très long, aux reflets d’un gris métallique comme n’en peut émettre, au soleil, une peau serait-elle écailleuse. Depuis quand les animaux fossiles présentent-ils une forme et un aspect semblables? En a-t-on jamais imaginés qui évoluent comme ce prétendu monstre avec toutes les caractéristiques de nos plus modernes submersibles?« 

Source : Fred Idylle Artivision : allez sur le site pour beaucoup d’autres informations très intéressantes

gif dauphins

Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS  le 17 février 2013 a 22:34

cropped-capture2.jpg

La photographie de Pescara

Photographie sur les plages de Pescara en avril 1961

Photographie sur les plages de Pescara en avril 1961

Le Dr Bruno Ghibaudi est journaliste aéronautique à Turin (Italie), pour la TV et divers journaux.

Le 27 avril 1961 en milieu de journée, Ghibaudi conduit sur l’autoroute longeant la plage de Monte Silvano (province de Pescara, Italie, 42-28-60 N, 14-07-60 E) le long de la Mer Adriatique. Il sent un pneu crevé et s’arrête.

Alors qu’il commence à changer son pneu, il remarque un objet inhabituel à l’aspect métallique et en forme de disque arrivant à bas niveau au-dessus de l’océan. Il passe au-dessus de lui, ralenti, fait un virage aigü vers le nord et part en volant. Ghibaudi prend plusieurs photographies (ci-contre).

L’objet semble plus flou que l’arrière plan et serait donc plus proche, voir très proche. On remarquera aussi le bord sombre supérieur sur la photo, légèrement courbé.

L’été qui suit, Ghibaudi raconte avoir rencontré le pilote d’un disque volant en mission sur Terre, en compagnie de 2 amis et d’un intermediaire qui aurait organisé la chose.

J’ai observé un groupe d’ovni qui venaient du ciel et interceptèrent et se rattachèrent à un autre groupe d’ovnis alors qu’ils émergeaient de la mer, dira Ghibaudi.

Illustration ci-dessus du journal Domenica La del Corriere le 15 Avril 1962. (Artiste inconnu), visible sur le site http://www.rense.com/general33/bruno.htm

Illustration ci-dessus du journal Domenica La del Corriere le 15 Avril 1962. (Artiste inconnu), visible sur le site http://www.rense.com/general33/bruno.htm  – Ressemblance étrange avec le Lockheed L133

En 1962, le journaliste romain Luis Bulgarini publie un texte sobre intitulé : Les disques volants. En décembre, Ghibaudi publie dans le quotidien Il Tempo une page longue et détaillée sur les ovnis. A partir du 27 décembre, le quotidien entâme la publication de 39 numéros contenant une page consacrée au sujet. En Mai 1963, toujours dans les colonnes du même journal, Ghibaudi publie une seconde et sa plus longue étude sur les ovnis. Cette même année Ghibaudi publie aussi sur le sujet dans des hebdomadaires bien diffusés comme La Settimana Incom. Cette année-là l’hebdomadaire La Domenica del Corriere consacre 10 couvertures renconstitue l’événement, avec l’aide du celèbre designer Walter Molino. Le 15 avril elle relate l’histoire de Ghibaudi.

Ghibaudi est décrit par des ufologues italiens comme ayant notoirement fait partie d’une secte à thématique extraterrestre. La photographie de Pescara ne serait qu’une parmi de nombres autres (et films) que Ghibaudi aurait déclaré avoir pris (en plus de rencontre amicales avec des extraterrestres) après avoir rejoint ce groupe. Il aurait en outre été exclu de l’ordre professionnel des journalistes.

D’autres photos de Ghibaudi sur la plage de Montesilvano
Photographie de Paul Villa le 16 Juillet 1963

Références :

  • Cas n° 16 du projet Blue Book
  • Cas CISU n° 190
  • Reconstitution par La Domenica del Corriere du 15 avril 1962
  • Paris Flammonde, « UFOs Exist », G.P. Putnam´s, 1976, planche 26 suivant p. 232
  • Gazzetta del Mezzogiorno du 14 novembre 1978
  • Umberto Telarico, L’Ufologia in Italia (DNA magazine)
  • M. Machlin and T. Beckley, « UFO », Quick Fox, 1981, p 9.
  • Edoardo Russo et Maurizio Verga, UFO & Alieni, Novembre 1997, p 91.

Sources : http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Pescara/index.html

http://rense.com/general33/bruno.htm

http://www.artivision.fr/

dauphin

 Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 17-02-2013 à 21: 30

cropped-capture2.jpg

(Inde) – 24 Janvier 2013 – Ovni au-desssus de Jamnagar‏

raffinerie

Article source: banniere odhtv

Nous remercions Tanit du forum Véritas Europe  pour l’information.

Un soir, il y a un peu plus de quinze jours, un mystérieux objet lumineux est apparu sans crier gare dans le ciel sombre au-dessus de la raffinerie de pétrole à Jamnagar, Gujarat. Il a survolé le complexe avant de disparaître tout aussi soudainement qu’il était apparue.

(Inde) – 24 Janvier 2013 – Ovni au-desssus de Jamnagar‏.

via(Inde) – 24 Janvier 2013 – Ovni au-desssus de Jamnagar‏.

Publié 12 février 2013 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

UN OVNI PLONGE DANS LE LAC LALLA TAKERKOUST PRES DE MARRAKECH MAROC – OANI – OBJET AQUATIQUE NON IDENTIFIE

Cette information nous a été envoyée par M. Gérard Lebat et nous la publions avec son aimable autorisation

L’OANI DU LAC LALLA TAKERKOUST (MAROC)

A la fin des années 90, probablement vers le mois d’octobre 1999, un ouvrier rendant visite à sa famille observe un objet dans le ciel, au loin. L’objet arrive de la vallée de l’oued N’Fis, plonge dans le lac formé par le barrage « Lalla Takerkoust » et ressort de l’eau environ 2 Kms plus loin. Il s’élève alors à grande vitesse vers l’espace.

AU MAROC DANS UNE VALLEE SACREE…..

Le Maroc, c’est le pays des légendes des milles et une nuit, le pays ou les histoires mystérieuses et insolites de D’jinn et autres créatures imaginaires sont nombreuses. A 35 kms au Sud Ouest de Marrakech, un lieu se prête à merveille à ces légendes, le Lac formé par le Barrage Lalla Takerkoust. (À l’origine dénommé « Barrage Cavignac », du nom de l’ingénieur Français qui l’a conçu). A l’emplacement de ce lac, avant 1929, date ou du temps du protectorat les Français ont construit ce barrage, se situait le Marabout et la mosquée Lalla Takerkoust. Une source sacrée faisait également partie du décor. Lalla, qui veut dire entre autre « sainte », était une femme bonne, généreuse, dotée de certains pouvoirs et on venait à son mausolé, prier, faire des offrandes, surtout les femmes pour être fécondes et avoir des enfants, des garçons de préférence car ils sont les garant de la survie de la famille, une fois que les parents ont pris de l’âge. Ce nom est aussi donné à un point d’eau, situé en amont de la montagne. La tradition veut que ce point d’eau soit le lieu cité dans un passage du Coran, celui des 7 dormants de la Sourate XVIII de la Caverne. Ce passage raconte précisément l’aventure de jeunes chrétiens d’Ephèse que Dieu plongea dans un sommeil mystique après qu’ils eurent été emmurés dans une caverne par leurs persécuteurs païens. Non loin de là, dans le village d’Amizmiz, se trouve sept tombes alignées proche de la source de Lalla Takerkoust, connue pour ses effets thérapeutiques : des malades y viennent parfois s’y faire mordiller les pieds enduits de pain, par des tortues d’eau. (1) Enfin dans la région j’ai retrouvé une légende qui s’exprime localement : afin de faire peur aux enfants, on leur raconte, s’ils n’obéissent pas, s’ils sortent la nuit, que le monstre du lac qui rôde la nuit dans la région leur lancera d’un coup donné avec sa queue couverte de « pointes » une « gifle » qui leur fera très mal, occasionnant de nombreuses plaies !…..

La vallée du mausolé de « Lalla Takerkoust » était sacrée, les croyances et légendes y étaient nombreuses. Pourtant, le progrès a sacrifié sans remord, ce lieu religieux, prisé par les berbères de la région. Le mausolé fut reconstruit non loin du barrage, dans le nouveau village de Lalla Takerkoust. Un second village, fut également construit pour loger les nombreux habitants de la vallée : Agargoure. Il se situe à coté du barrage.

Le barrage a été construit de 1929 à 1935 dans le but de produire de l’électricité, alimenter en eau potable la région et irriguer la grande plaine du Haouz. Il produit environ 13 millions de kWh et irrigue aujourd’hui près de 10 000 hectares. Toutefois, l’envasement du lac réduit ses capacités et il fut décidé entre 1977 et 1982 de le surélever de 9 m, portant ainsi sa hauteur finale à 71 m. Long de 357 m, il a été nécessaire d’utiliser pour sa construction plus de 150 000 m3 de béton et le volume utile du réservoir est de quelque 78 000 000 m3. Le lac formé par le barrage est long de 7 kms. Le lac est longé sur sa droite, par une route qui se prolonge jusqu’à la moitié environ de sa longueur. (Jusqu’au « Chalet du Lac » un restaurant fréquenté par la bourgeoisie de Marrakech et par de nombreux visiteurs et touristes. Ensuite, c’est une piste longée parfois de mûrs en pisé, que l’on peut emprunter avec des véhicules adaptés. Elle se prolonge jusqu’à la fin du lac, se poursuit dans la vallée du N’Fis vers des villages perdus dans la campagne. On peut, en la suivant, déboucher près d’Amizmiz.

Le lac est aujourd’hui un endroit touristique ou les Marrakchis viennent l’été passer une agréable journée au bord de l’eau pour fuir la chaleur de la ville. Quelques petits restaurants, hôtels, complexes touristiques se sont développés, surtout ces dernières années, pour faire face à ce besoin de quitter la ville. Toutefois, si un certain nombre de personnes téméraires s’y baignent, le lac est dangereux (présence de vase), on signale des noyades et il est officiellement interdit de s’y baigner. La vue sur le lac avec comme fond, les hauts sommets de l’Atlas est exceptionnelle.

(Notre photo : une vue du Lac formé par le barrage Lalla Takerkoust appelé à l’origine « barrage Cavignac ».)

BARRAGE CAVIGNAC 2

UNE OBSERVATION SIGNALEE AU GROUPE OVNI MAROC A MARRAKECH

C’est dans ce décor féérique qu’un témoin a observé lors d’une soirée d’automne 1999, un phénomène insolite, qu’à ce jour, on n’a pas encore été en mesure d’expliquer.

C’est à la suite de rapports d’observation publiés par le groupe OVNI Maroc Internationalde Marrakech sur divers forums, blogs et sites sur Internet au Maroc que Mohamed M, nous contacta. Mohamed M travail dans l’immobilier, il réside dans la Palmeraie de Marrakech et il y a plusieurs années il a entendu de la bouche même du témoin, la description d’une observation d’un phénomène qu’il n’a pu identifier. Il a toujours en mémoire cette observation, cela l’intrigue et en mai 2012 il décide de nous contacter par téléphone. Cultivé, à la pointe de l’information et de tout ce qui se passe dans le monde, il nous raconte la scène : une personne qu’il connaît bien,Youssef G., lui a raconté il y a quelques années qu’il avait observé un objet qui a plongé dans le lac Lalla Takerkoust et en est ressorti plus loin, s’élevant alors à la verticale à une vitesse rapide pour disparaître dans le ciel.

Le cas est intéressant, même s’il n’est pas récent et il mérite une enquête approfondie afin d’en relever un maximum de paramètres. Les objets plongeant dans la mer, dans des lacs sont des cas que l’on a souvent rencontrés. Nous convenons d’une entrevue à notre domicile à Marrakech, avec Mohamed M. qui nous explique ce qu’il sait de cette affaire. Cela semble digne de foi, même si les informations sont anciennes, susceptibles de s’être modifiées avec le temps. Les bases fondamentales sont là. Le témoin présente toutes les caractéristiques d’une personne qui n’invente pas une histoire, mais qui a seulement observé un phénomène rare. Il ne cherche pas la publicité et raconte d’ailleurs avec peu de conviction ce qu’il a vu, comme si cela n’avait aucune importance. Nous convenons avec Mohamed M de rencontrer le témoin afin qu’il nous donne plus de détails sur ce qu’il a observé. Le rendez-vous n’a pas été immédiat, c’est seulement au mois de septembre 2012 que la rencontre a lieu, à Marrakech, dans un petit café.

scene de l'observation takerkoust

Un objet plonge dans le lac………. Il en ressort environ deux kilomètres plus loin s’élançant vers le ciel.

objet arrivant

objet sortant de l'eau

  Dessin : Détails de l’objet :

1) lors de l’apparition

2) lorsqu’il est sortie de l’eau

UNE OBSERVATION EN DEUX PARTIES

Youssef G. est originaire d’un petit village situé à environ une dizaine de kilomètres du lac, dans la vallée de l’oued N’Fis. Il a une cinquantaine d’année et il a quitté très jeune la campagne pour tenter de gagner sa vie sur Marrakech, ville située à environ 40 Kms de son village. Il bricole, tantôt peintre en bâtiment, électricien ou encore maçon, il a son petit réseau de clients qui font appel à lui pour toutes les tâches qui entrent dans ces domaines. Il habite dans la médina de Marrakech et survit car ici, ce travail n’est guère payé, la population est en générale pauvre, avec toutefois depuis une vingtaine d’années l’arrivée d’européens qui ont remis en état de nombreux ryads dans la médina, les transformant en véritables palais. Il parvient alors à faire de « bonnes affaires » comme il dit, avec ce nouveau type de clients souvent fortunés qui aujourd’hui l’emploi occasionnellement pour des travaux relevant d’un savoir faire unique dans le domaine de la réhabilitation de ce patrimoine exceptionnel. Le phénomène OVNI, il ne le connaît pas car il ne sait pas lire ni écrire et sa principale préoccupation est d’avoir un minimum d’argent pour manger.

Il situe le phénomène dont il a été témoin à la fin des années 90, probablement à l’automne 1999 vers 16 h 00. Ce jour là, il a décidé de quitter Marrakech pour rendre visite à famille, restée au « bled ». Il a pris le bus pour Agargoure, puis un taxi qui l’a emmené jusqu’au chalet du lac, fin de la route « goudronnée ». Il poursuit alors son chemin par la piste, profite éventuellement d’un transport par camion ou automobile si l’occasion se présente. Rare sont les véhicules à emprunter cette piste qui mène au bout du lac, puis dans les divers villages, en général construits en pisé, qui existent depuis des siècles le long de l’oued N’Fis.

Après avoir parcouru à pied la piste sur un kilomètre environ, il se retrouve alors surplombant le lac avec une vision qui lui permet de voir la totalité du lac ainsi que le début de la vallée de l’oued N’Fis. Son regard est à ce moment là attiré par un objet lumineux qui vient à partir de la vallée, à 15/30° de hauteur par rapport à la vallée, dans sa direction. L’objet d’apparence arrondie, gros comme le quart de la pleine lune se déplace lentement, devient plus volumineux en se rapprochant, perd régulièrement de l’altitude jusqu’à son point de chute dans le lac. Il est lumineux sur son pourtour, d’une couleur jaune très clair, pratiquement blanc et en son centre une couleur grise comme du métal, qui brille légèrement. Un cercle plus orangé aux contours « vaporeux » semble délimiter l’objet gris de son pourtour lumineux jaune très clair. Il observe cet objet qui descend lentement, jusqu’au moment ou cet objet entre en contact avec l’eau du lac, disparaissant alors sous l’eau. Il ne remarque pas de mouvements spécifiques à la surface de l’eau, mais l’observation de l’objet qu’il a suivi auparavant sur deux ou trois kilomètres est alors situé à environ des trois quarts du lac lorsqu’il a pénétré dans l’eau, à deux kilomètres environ de sa position d’observateur.

Il contemple alors ce spectacle insolite sans pouvoir déterminer s’il a à faire à un phénomène naturel ou à la présence d’un objet manufacturé. Il pense toutefois que c’est quelque chose de solide et il l’a alors observé durant au moins 5 secondes à partir du moment ou il l’a vu et le moment ou l’objet a pénétré dans le lac. L’hypothèse d’un bolide, d’une météorite ne résoud pas cette vision, l’objet se déplaçait trop lentement et surtout sa trajectoire était horizontale tout en perdant de l’altitude provenant non pas de l’espace, mais de la vallée, sans traînée lumineuse ou matérielle sur l’arrière. L’hypothèse d’un petit avion ne convient pas, cela n’en avait pas la forme etla chute d’un tel appareil aurait alors fait la une de la presse. Il a seulement observé un objet rond, aux bords lumineux. Rien de plus.

APRES AVOIR PLONGE DANS LE LAC, L’OBET SORT DE L’EAU 2 KMS PLUS LOIN !

Mais l’observation ne s’arrête pas là, car deux secondes plus tard, il voit ce qui pour lui est le même objet ressortir de l’eau, s’élever à une grande vitesse vers le ciel. L’objet disparaît rapidement à la verticale dans l’espace. La sortie de cet objet, qu’il situe aux environs de la moitié du lac, voir un peu plus par rapport à sa position d’observateur, se fait sans mouvement apparent de l’eau. L’objet s’élève très rapidement à une vitesse constante, similaire à une étoile filante, il le voit disparaître en une seconde ! La forme de l’objet est alors allongée, arrondie aux extrémités qui est pointée vers le ciel pour sa partie supérieure, toujours estimé à la grosseur du quart de la pleine lune. L’objet à un contour bien défini, de couleur grise comme de l’aluminium qui a vieilli. Il ne brille pas, malgré le soleil. Le ciel est d’un bleu pur, sans nuage et il fait très chaud ce jour là.

Cette seconde phase de l’observation ne trouve aucune explication et contribue à renforcer l’intérêt de cette vision. On trouve dans les témoignages recueillis sur les cinq continents fréquemment des observations d’objets plongeants dans la mer, dans des lacs, ou encore des témoignages faisant état d’objets sortant de l’eau, mais plus rarement des cas ou l’objet plonge dans l’eau pour en ressortir plus loin. On peut estimer, compte tenu de la longueur du lac, à environ deux kilomètres la distance qu’il semble avoir parcourue sous l’eau. La couleur de l’objet, au moment de l’apparition, jusqu’à sa disparition n’a pas variée par rapport à ce qui est décri. Aucune modification ou transformation des couleurs ou de sa luminosité, ces paramètres semblaient figés. La durée totale de l’observation a été rapide, décomposée, on arrive à environ 8 secondes. Les trajectoires étaient rectilignes, sans aucun « zig zag » dans les deux phases de l’observation et lorsque l’objet est entré dans l’eau puis en est ressorti, la trajectoire sous l’eau semblait elle aussi rectiligne.

Youssef a observé ce phénomène dans un parfait silence, c’est la seule fois au cours de sa vie qu’il est témoin d’une observation d’un objet qui se déplace dans l’espace et qui est pour lui inconnu. L’objet à aucun moment n’a émis un bruit quelconque lors de ses déplacements. Compte tenu de l’éloignement, il ne peut pas dire si pénétrant dans l’eau ou en sortant de l’eau, il y a eu émission de son ou que ces actions aient provoqués du bruit. Pour Youssef, aucun remous sur l’eau, aucun bruit, tout s’est déroulé sans que l’environnement ait été perturbé par les actions diverses de l’objet dont il a suivi l’évolution. Youssef à une bonne vue, ce qui est encore le cas au moment de cette rencontre.

LAC A PARTIR ENTREE DU LAC

ICI LES D’JINNS SONT LES MAITRES DES LIEUX !

Youssef a été le seul témoin de cette observation, le lieu est d’autre part très peu peuplé et il n’y avait pas d’autres personnes dans l’environnement proche. D’ailleurs, exception la traversée des villages, il ne rencontrera personne sur sa route qui doit le mener au domicile de sa famille, situé au delà d’Aït Ben Ali, l’un des petits villages en pisé situé sur sa route. Ne comprenant pas ce qu’il a observé, il pensa avoir été témoin d’une expérience secrète de la part de l’armée. Mais il ne chercha pas à comprendre et immédiatement après son observation, il a repris sa marche, comme si de rien n’était, par la piste qu’il a l’habitude d’emprunter depuis de nombreuses années. Il ne parla pas de cette observation à sa famille, on se serait moqué de lui. Il a évoqué seulement à deux ou trois reprises cette scène, en présence d’amis et lors de discussions ou ont été évoquées des informations qui ont un rapport avec le ciel, les étoiles ou les missions spatiales. Dans les villages éloignés de la civilisation, autrefois, pas d’école, la majorité de la population ne sait ni lire, ni écrire. Tout ce qu’on observe et qui semble anormal est alors rapidement assimilé à des légendes, des croyances où interviennent les pouvoirs surnaturels des d’jinns, évoqués dans le coran. Les djinns sont des créatures surnaturelles dont les histoires se transmettent oralement au sein des familles et ils servent à expliquer beaucoup de chose, car souvent invisibles, ils peuvent prendre diverses formes : animales, végétales voir matérielles. Dans le cas présent, sensibilisé par la télévision, la ville, le témoin a une plus large connaissance de son environnement et fait intervenir une explication en rapport avec des expériences militaires. Selon la tradition, les Djinns habitent des endroits déserts, des forets, des cimetières, mais aussi des points d’eau, ce qui explique pourquoi dans cette vallée ou l’eau est présente, on évoque fréquemment leur présence. (Les Djinns qui habitent près des cours d’eau sont appelés « Maritins »). Enfin pour en terminer avec les d’jinns dont le monde musulman admet l’existence, il est évoqué parfois le fait que ces « êtres surnaturels » présents avant l’homme sur terre, qui ont donc acquit des connaissances supérieures aux humains, sont en fait à l’origine du phénomène ovni ! Voilà une explication à laquelle on ne pense que rarement pour donner une solution à ce dossier, véritable énigme de notre temps. Mais évidemment elle est loin de tout expliquer ! Tous nos remerciements à Mohamed pour n’avoir pas hésité à nous contacter afin de nous faire connaître cette observation, à Youssef, de nous avoir reçu, expliqué ce qu’il avait vu mais pour qui ce phénomène n’a guère d’importance et qui inlassablement poursuit son travail contribuant ainsi largement à la mise en valeur d’un patrimoine marocain exceptionnel.

Si vous aussi, vous connaissez le témoin d’une observation d’ovni ou si vous en avez été personnellement le témoin, n’hésitez pas à nous contacter afin de relater ces faits, qui rejoindront « L’histoire des OVNIs au Maroc » un ouvrage gratuit accessible sur le net : Notre émail : lebat1@aol.com

Gérard LEBAT – OVNI MAROC International – Paris – Marrakech

(1) source de l’information : http://profile.madeinmedina.com/fr/article-le-lac-lalla-takerkoust-fraicheur-au-creux-des-montagnes-2010.html

 (2) Les cartes sont issues de Google Maps

PLUS D’INFORMATION – PLUS D’OBSERVATION  AU MAROC – :http://ovni-maroc.blogspot.com

barre dorée

Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :04/02/2013, 23h15

cropped-capture2.jpg