INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Article source:ufotopsecret.over-blog.com/ repris le: 11/02/2012 par
Les faits remonteraient aux années 70 et ont été traduit de «UFO Official d’août 1978 par l’organisme du GREPI»
La plate-forme de la Shell « Pacesetter 2 », était installée sur le plateau continental, à 140 km de la côte du New Jersey, dans le « Georges Bank ».
Un ovni récupéré par une plateforme
crédit photo: ufotopsecret.over-blog.com/
Lors du premier essai de forage, ils cognent sur quelque chose en métal. Pensant que c’est un bateau coulé ou un sous-marin de la 2ème Guerre Mondiale, ils consultent le War Departement et l’Allemagne de l’Ouest, mais aucune perte n’avait été enregistrée dans cette zone. Les sondages au sonar détectent un objet d’à peu près 15 m de diamètre, par 200 m de fond. Quatre treuils sont descendus, et l’objet est remonté à la surface. Il est couvert de coquillages et de crustacés cirripèdes. Une fois l’objet dégagé de ses parasites, une forme de « soucoupe volante » apparaît. Le responsable de la plate-forme appelle immédiatement ses supérieurs par radio à Atlantic City.
crédit: ufo ufotopsecret.over-blog.com/
Trois officiels de la Shell arrivent en hélicoptère, accompagnés par un physicien du Massachusetts Institute of Technology. Les inspections préliminaires révèlent que l’engin a été immergé pendant environ 600 ans et contient un équipement qui « n’est pas de ce monde », et qu’on ne peut l’identifier. Un autre hélicoptère arrive avec 5 agents de la CIA, qui produisent une autorisation de la Maison-Blanche, et les informent qu’un bateau est en route pour récupérer l’appareil. La CIA essaie d’arrêter les physiciens dans leur opération de démontage de l’objet, mais un officiel de la Shell leur dit que tout ce qui se trouve sur la plate-forme est et reste propriété de Shell Oil Co, et qu’ils ne leur laisseront pas l’objet avant l’arrivée du bateau. Un assortiment de gadgets fut mis à jour, comprenant une tige qui produisait un arc électrique ressemblant à un éclair, qui causa un trou dans les nuages au-dessus d’eux, et une substance ayant l’apparence du mastic, qui fit une énorme explosion quand un petit morceau en fut jeté à l’eau. Le bateau de la CIA arriva peu après, et les agents commencèrent à emballer les étranges gadgets dans des sacs molletonnés. Ceux-ci, avec la soucoupe et les morceaux, furent transférés sur le bateau. L’homme qui rapporta ces faits retourna à Atlantic City avec les officiels de la Shell. Tous les hommes sur la plate-forme durent jurer de garder le secret, et de ne rien divulguer de ce qui était arrivé. Aucune communication ne fut jamais publiée au sujet de cet objet…
http://web-paranormal.com >>> Cette semaine, Williams Shatner nous fait découvrir trois histoires mystérieuses. Tout d’abord, des résidents du Texas affirment avoir vu des avions de la US Air Force se lancer à la poursuite… d’ovnis. Ont-ils assisté à une véritable visite d’extra-terrestres? Aussi, des scientifiques enregistrent des sons très forts provenant des profondeurs de la mer. Peuvent-ils en déterminer la source mystérieuse? Enfin, un chalutier disparait mystérieusement dans les eaux calmes de la côte nord de la Californie. Plus tard, l’appareil est retrouvé intact dans le fond de l’océan. Qu’est-il arrivé ?
Des dossiers déclassifiés de l’ancienne URSS seraient en majorité des OSNI (objet sous-marin non identifié).
La Marine Russe a déclassifié des documents colligés à l’époque soviétique concernant des observations avec des objets non-identifiés surpassant toute technologie connue à ce jour, rapporte le site d’informations Svobodnaya Pressa, le 21 juillet dernier.
Les dossiers auraient été compilés par un département spécial de la marine soviétique qui recevait les rapports d’incidents inexpliqués envoyés par des sousmarins ou d’autre flotte militaire. Ce groupe était dirigé par l’amiral Nikolaï Smirnov et les documents révèlent plusieurs cas possibles de rencontre avec un ou des ovnis.
Selon Vladimir Azhaza, ancien officier de la marine et célèbre ufologue Russe, ces documents ont une valeur inestimable pour la recherche. Il déclare que 50 % des observations d’ovni ont un lien avec l’océan, ainsi que 15 pourcent additionnel avec des lacs. À une occasion, un sous-marin en mission de combat dans le pacifique détecta la présence de six objets inconnus. Après avoir échoué dans sa tentative de les semer, le capitaine ordonna à son cuirassé de faire surface mais les objets le suivirent. Puis ils s’élevèrent dans le ciel pour disparaître rapidement au loin.
Plusieurs événements mystérieux se produisirent dans la région du Triangle des Bermudes se rappelle Yuri Beketov, officier à la retraite. Selon lui, des instruments détectant de fortes interférences ou un mauvais fonctionnement de ceux-ci sans raisons particulières, pourraient avoir été délibérément provoqués par des ovnis. A maintes reprises, nos instruments nous donnèrent lecture d’objets solides se déplaçant à une vitesse incroyable. Nos calculs indiquaient des vitesses d’environ 230 nœuds soit 400 km/h. Cette vélocité est un défi même en surface mais la résistance de l’eau est plus élevée. C’était comme si ces objets défiaient toute les lois de la physique.
Il n’y a qu’une explication possible poursuit Beketov ; les êtres qui ont construit ces engins nous surpassent au niveau du développement technologique.
Igor Barcky, officier de la marine et vétéran des services de renseignements, commente :
Les ovnis de l’océan sont souvent observés où notre flotte et celle de l’OTAN y sont concentrés; près des Bahamas, des Bermudes ou Puerto Rico. Ils sont souvent observés dans la zone la plus profonde de l’océan Atlantique, dans la partie sud du Triangle des Bermudes et également dans la mer des Caraïbes.
Il y a un autre endroit (en Russie cette fois!) où les gens rapportent fréquemment des observations d’ovni, soit le lac Baïkal qui est l’un des points d’eau des plus profonds du globe. Des pêcheurs parlent de lumières puissantes provenant des profondeurs du lac ainsi que des objets émergeant de l’eau et s’envolant dans le ciel. En 1982, un groupe militaire de plongeurs en entraînement à Baïkal observa un groupe de créatures humanoïdes en combinaison argenté. La rencontre s’est produite à une profondeur de 50 mètres et les plongeurs ont tenté de les capturer en vain. Trois des sept nageurs périrent alors que les quatre autres subirent des blessures sérieuses.Naturellement, les autorités de la marine russe ont démenti la nouvelle que des dossiers concernant des rencontres avec des ovnis ou osnis aient été colligés. (Source: Svobodnaya Pressa)
Cela ajoute une caractéristique technique de plus aux engins observés, ils ne se contentent pas de voler à des vitesses extraordinaires mais il peuvent aussi explorer les océans. Cela peut également suggérer que ces ovnis aient des bases sous marines ce qui expliquerai les observations fréquentes et les disparitions inexpliqués de navires.
les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés sont (a) des objets et (b) non identifiés. les dits objets se comportent d’après les témoins d’une manière ‘’intelligente’, c’est- à- dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées.
Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent sans parler des lacs et des cours d’eau.
ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent également sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace ou le cosmos. Ceci posée, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d’O.A.N.I..
Ainsi dans les Annales Russes, des siècles éloignés, l’on trouve un cas considéré comme le plus inattaquable des observations d’O.A.N.I.
Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages).
Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.
De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.
Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.
Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut.
Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.
Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.
L’authenticité des archives d’ou provient ce document ne fait aucun doute (1).
Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques.
Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’
Voici un autre incident extraordinaire et beaucoup plus récent s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945.
Ce cas concerne un grand O.A.NI. émergeant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.
Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.
En voici l’essentiel:
Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et CRAWFORD se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof) L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.
Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, CRAWFORD a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.
En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tirés, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.
Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu.
Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.
Soit dit en passant, ce témoignage et de nombreux autres similaires, apportent la preuve de l’origine extra-terrestre des O.A.N.I.
En effet à l’époque, aucun Pays de notre planète ne possédait (tout comme aujourd’hui d’ailleurs) d’appareils en service ou expérimentaux apte à exécuter des manœuvres aussi fulgurantes, tant dans l’élément aérien que sub-aquatique.
Sachez maintenant, qu’un nombre important de rapports ‘’O.A.N.I’’ les signalent dans des lacs naturels ou de retenue, des cours d’eau, y plongeant, en sortant, ou y demeurant.
Quant aux lacs naturels, voici un cas d’un intérêt exceptionnel. Il concerne les lacs TITICACA et HUAYPO, situés:
pour le premier à la frontières du PEROU et de la BOLIVIE,
pour le second au PEROU à 12 kilomètres au nord de CUZCO, la vieille capitale INCA.
En voici le condensé:
En novembre 1969, le chroniqueur Carlos COMENA, journal du soir ‘’ Ultima Hora’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac TITICACA, le Senor Mario DELGADO.
Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.
(PUNO est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).
Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro AGUILAR et Juan VALLE, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).
On a observé dans le lac HUYPAO des phénomènes semblables.
Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben TIZZIANI, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin (2).
Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.
(2 )Référence: article de M Ruben TIZZIANI paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1961 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.
A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de NEW-YORK (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupe volantes’’ alias Flying Saucers, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac WANAQUE, alimentant JERSEY CITY. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.
Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés.
Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux (3).
Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. AU SEIN DU PENTAGONE, le nommé Ivan T. SANDERSON et son adjoint se rendirent sur les lieux.
Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi- siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !
Voici enfin un cas très remarquable (de source civile) s’agissant d’un objet manifestement matériel plongeant dans un cours d’eau.
Le 31 octobre 1963, Rute de SOUZA (8 ans), fille d’Elidia de SOUZA qui habite près d’Iguape au BRÉSIL, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la riviére, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.
Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de SOUZA avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de SOUZA ? Le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Tous trios regardèrent avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque état tomber. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.
Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo IOSHIGAWA , avaient été témoins de l’événement et ce fut par IOSHIGAWA que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leurs permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètres. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier.
Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.
(3)WANAQUE est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale de l’adduction d’eau de JERSEY-CITY et de son complexe d’industries et de services essentiels.
Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération, Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque. Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile.
Si le disque plongea dans l’eau, pus dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’au rocher est en dessous.
Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération.
Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du BRESIL ait tenté de retrouver et de récupérer le disque les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son pont de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé (4).
A noter que certains des O.A.NI. qui plongent dans l’eau douce paraissent en détresse.
Dans ce cas, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagrément, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac; la rivière, ou le fleuve le pus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.
De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent.
La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.
Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc… Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.
Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).
Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).
En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.
Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) (5) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe) (6), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous(7).
Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de PORTO RICO.
Noter, que cette fosse océanique qu’est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.
Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de PORTO RICO, localité proche d’AJACCIO, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.
A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres).
Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté.
A noter que le nouveau patron (texte octobre 1994) de la Royale est l’Amiral Jean-Charles LEFEBRE (56 ans) qui depuis juin 1992 commandait la force d’action Navale (F.A.N.)et pourrait, pourquoi pas, apporter d’utiles précisions quand aux observations et détections d’O.A.N.I., non seulement concernant la Région Maritime Méditerranée, mais également, celles de l’Atlantique et de la Manche et Mer du Nord(8).
Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I., fréquentant notre planète et autres lieux.
Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas
(9).
5 – Le contre-amiral Michael W.CRAMER, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.
6 – Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.
7- La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents.
8 – C.E.MA.M.-2 rue Royale– 75008 PARIS-Tél.42.92.10.00 et 44.58.70.OO.
9 – Agissement: façon d’agir plus ou moins blâmable pour arriver à un but (Réf. dictionnaire Larousse).
Ovni sous marin dans le sud du Vietnam
Joseph Foster écrit : « En 1970, mi avril, nous faisions ancrage a bord de notre bateau de gardes cotes américain . Le capitaine nous autorisa a nager a la fin de l’après midi et je tenais la garde avec un M-16 sur le pont d’envol pour veiller aux requins.
Les nageurs plongeaient du pont principal et nageaient jusqu’à un radeau. Huit d’entre nous ainsi que le capitaine étions en train de regarder les 20 nageurs quand notre attention a été attirée par une grand objet sous marin qui se déplaçait lentement directement sous le bateau.
L’objet ressemblait a une ombre noire de forme elliptique. Il était a environ 50 pieds de profondeurs et se déplaçait perpendiculairement a l’axe de notre bateau. L’observation totale n’a pas durée plus de 20 ou 30 secondes.
Les hommes dans l’eau n’avaient aucune idée qu’un grand objet passait sous eux. Nous avons refusé la possibilité d’un requin blanc ou d’une baleine car il n’y avait aucun aileron ou appendice visibles.
Notre équipage a eu aussi des observations d’ovnis. Durant notre mois de juillet, nous avons eu un contact radar avec trois cibles voyageant a une vitesse supérieure a 3000 miles/heure. Huit hommes d’équipage ont vu trois lumières blanches voyageant vers le sud ouest et dans une formation en » V « .
Un rapport fut établi.
Notre seconde observation prit place en mai 1970, pendant que nous étions a 600 miles a l’est de Guam. Une de nos fonctions était la navigation céleste. Je devais cibler les étoiles du soir et du matin. J’étais avec le capitaine quand nous avons remarqué une sphère parfaite brillante et qui semblait avoir la consistance du mercure liquide. L’objet voyageait vers le sud ouest a une altitude de 2500 pieds.
A Honolulu, je suis devenu ami avec un » yeaman fleet intelligence » qui déclara « Nous recevons des centaines de rapports sur des ovnis provenant des bateaux de l’US Navy. les ovnis sortent et entrent dans l’eau et volent directement devant nos bateaux. «
Ovnis dans les eaux soviétiques
Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d’observations « d’aspect liquides « . Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d’informations valables sur des observations d’ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l’URSS.
Mr Krapiva s’occupait des lectures données par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les lectures déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histories furent racontées.
Sous-Marin
Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques « entendaient » d’étranges cibles.
Leurs sous-marins étaient pourchassés par d’autres « sous-marins « . Les poursuivants changeaient leur vitesse comme bon leur semblaient, des vitesses bien plus rapides que tout autre bâtiment de cette époque.
Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu’il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l’eau. Il ne fut pas capable de l’identifier parcequ’il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.
Sevastopol
Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu’il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Svastopol.
Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L’objet se déplaçait vers le haut, a l’arrière de son croiseur de guerre. L’officier avait l’impression que l’objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l’objet.
Rapports de témoins
En août 1965, l’équipage du navire a vapeur RADUGA, alors qu’il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l’océan, l’illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s’écroula un moment plus tard.
En décembre 1977, pas très loin de l’île de Novy Georgy ( ?), l’équipage d’un chalutier, le VASILY KISELEV, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S’élevant à la verticale de l’eau se trouvé un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L’objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.
Le témoignage d’Alexander G.Globa, un marin du GORI, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le GORI était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S.Bolotov. Ils regardaient le cote gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique. Quand l’objet fut a l’arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : » c’est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! « .
Globa regarda l’objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d’une casserole). L’ovni luisait d’une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l’appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des » vagues » de protubérances sur la plaque extérieure.
La base du corps de l’objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses, comme des gouttes. L’attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l’ovni. Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d’œuf et en son milieu Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l’ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d’une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.
Tout a coup, l’ovni sauta plusieurs fois, comme s’il était déplacé par une vague invisible. Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L’équipage du GORI essaya d’attirer l’attention de l’objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l’objet. Toutefois, l’attention de l’ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l’autre bord. C’était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l’objet survola leur bateau. Une minute et demi plus tard, l’objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l’observèrent alors qu’il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s’évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.
Quelques histoires
La plus ancienne mention d’êtres géants est apparue dans les débuts des années 1900. Plusieurs garçons de Géorgie (empire russe) découvrirent une cave a l’intérieur d’une montagne, avec des squelettes de type humains complets. Chaque squelette faisait trois mètres de hauteur. Pour aller dans la cave, les garçons devaient plonger dans un lac. George Papashvili et sa femme se rappellent l’incident dans un livre publié a New York en 1925.
Vladimir Georgiyevich Ajaja est de nos jours une personnalité importante dans l’Association Ufologique russe. Mais il n’est pas toujours était un ufologue, et quand il en ai devenu un, il a gagné la colère du parti communiste comme tous ceux qui étudiaient des sujets interdits. Avec l’aide d’un copain au placé dans la marine, il fut capable d’écrire une pièce a propos du triangle des Bermudes pour Nauka I Zhizhn, un magazine scientifique soviétique respecté. Apres tout, il était un chercheur marin qui, a de nombreuses occasions, avait étudié les profondeurs de l’océan atlantique a bord de sous-marin soviétique. Les autres océanologues soviétiques ne touchaient pas un sujet si « discutable « . Dans sa recherche d’information, deux sources l’aidèrent: Le livre de Charles Berlitz sur le triangle des Bermudes qui mentionnait les ovnis et le vice amiral Y.V Ivanov, chef de la Direction des Renseignements Maritimes. Ajaja trouva que les renseignements maritimes avaient depuis longtemps considéraient les ovnis comme un sujet sérieux d’enquête.
Les efforts de Ajaja pour étudier et promouvoir l’ufologie en firent une cible pour la science bureaucratique et les fonctionnaires du parti. Son nom fut sali dans les médias soviétiques. Le travail d’Ajaja fut mis sur liste noire. Ses lectures furent proscrites. Il fut renvoyé de plusieurs travailles, et interdit de parler publiquement.
A nouveau, son ami de la marine l’aida a trouver un travail, et a écrire sur les ovnis, pour leur utilisation pratique. Dans sa brochure : ATTENTION :OVNIS, il statua que la vague d’ovnis en 1989, et qui durait toujours en 1991, quand elle fut publiée, avait balayé l’idéologie et les barrières de la censure qui étaient placées contre l’ufologie en URSS. Mais à cause de ces années de silence, le pays n’était pas préparé au phénomène ovni. Donc il demanda l’aide de l’organisation SOYUZUFOTSENTR pour promouvoir l’enquête scientifique sur le phénomène ovni. Ajaja était convaincu que les responsables de la recherche ufologique de l’Academie de Sciences soviétiques évitaient de dire la vérité et bloquaient la recherche.
A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé » Enigmes de l’histoire ancienne » dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l’Union Sovietique, ce livre était une introduction au monde interdit de l’ufologie, du paleocontact ( un terme russe pour l’hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne. Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l’ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L’objet s’éjecta de lui-même de l’eau, et disparu peut après.
B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s’élevants de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelquechose comme une queue de poisson. L’être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s’arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s’arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L’expérience de Borovikov fut publiée en 1996.
D.Povaliyayev était en train de faire du parachute au-dessus de Kavgolov (région de Leningrad) dans le début des années 1990. Il y avait des lacs, et dans l’un d’eux, le parachutiste nota trois » poissons » géants. Il descendit, et fut capable de discerner les » nageurs » dans leurs costumes argentés. Il mentionna l’épisode dans son livre Letuchi Gollandets (1995). Il y a eu beaucoup d’observations d’ovnis dans cette région.
Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIS
Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.
Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.
Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.
Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.
En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant : »c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration.
Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.
Le Dr Bruce Maccabee écrit: «L’histoire qui suit m’a été racontée par le Dr.Vladimir Azhazha, (Un des meilleurs experts russes en matière d’OVNI), alors que nous assistions tous les deux à un colloque sur les OVNIS au Japon en 1990.
“A une occasion, un sous marin nucléaire soviétique, qui était en mission de combat dans l’Océan Pacifique, a détecté six objets inconnus. Après que l’équipage ait échoué à semer ses poursuivants en manœuvrant le capitaine a ordonné de refaire surface. Les objets ont suivi, pris les airs et se sont envolés.”
Azhazhaa dit que le capitaine de ce sous-marin supposa que les objets étaient des sous marins américains. Quand il n’a pas pu les secouer en manoeuvrant il a décidé de faire surface avec l’hypothèse qu’ils feraient de même, et qu’ il y aurait communication au cours de laquelle le capitaine pourrait dire aux Américains de «se perdre.” Au contraire, lorsque le capitaine et un membre d’équipage ont atteint le dessus du sous marin qui avait fait surface, il fut étonné de voir les objets s’élever hors de l’eau et s’envoler. Selon Azhazha le capitaine est devenu Amiral par la suite. Il n’a pas dit le nom de l’Amiral, mais il a dit que ça commence par la lettre “K”.
L’article de la Marine a déclaré: «À plusieurs reprises les instruments ont donné lecture d’objets matériels se déplaçant à une vitesse incroyable. Des calculs ont montré des vitesses d’environ 230 noeuds, vitesse de 400 km / heure. Accélérer si vite est un défi même à la surface. Mais la résistance de l’eau est beaucoup plus élevée. C’était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication: les créatures qui les ont construites nous surpassent de loin de nous dans le développement, ” déclare Beketov. Merci au Dr Bruce Maccabee.
Note du rédacteur: Les sous-marins russes patrouillent désormais au large de la côte Est des Etats-Unis où une base sous-marine d’ovnis est présumée se trouver.
C’est un fait admis que les OVNIS ont toujours eu une attirance pour les lacs et les océans de notre planète. Une des explications les plus acceptées pour cette attraction est que les OVNIS ont des bases dans l’eau.
Une autre théorie est que les OVNIS utilisent de l’eau dans le cadre de leur système de navigation, ou une autre fonction importante du vaisseau.
Être dans nos océans, bien sûr, leur donne la liberté des grands espaces. Ils peuvent manœuvrer, et aller et venir à leur guise, avec peu de chances d’être vu par des yeux humains.
En de rares occasions, toutefois, ils se font connaître, soit à dessein ou par inadvertance, et sont vus par les membres d’équipage de bateaux différents, sous-marins, avions et navires travaillant dans les eaux de la planète Terre.
Il serait très intéressant de savoir combien de fois les navires sur l’océan, les sous-marins, ou même les avions en mer ont vu ces objets volants inconnus.
Nous avons de nombreux rapports de personnes qui ont rencontré des OVNIS au-dessus des lacs et des océans, et un pourcentage beaucoup plus important d’entre eux sont signalés par opposition aux observations par des navires sur l’océan.
Il ne fait aucun doute qu’il y a eu des rencontres entre des navires, des sous marins et des ovnis, mais tombant sous l’égide des militaires et des gouvernements, ces récits ont été classés dans des dossiers gouvernementaux top secrets, pour toujours cachés à l’accès et à la connaissance du public.
Heureusement, nous avons des informations sur quelques-unes de ces rencontres, généralement relatées à une date ultérieure par un membre d’équipage qui sent que suffisamment de temps s’est écoulé pour qu’il ne soit plus inquiété au sujet des menaces qui ont été faites il y a de nombreuses années.
Certains de ces cas ressortent comme une preuve irréfutable de l’existence d’objets volants inconnus, souvent présentant des propriétés de vol au-delà de ce que notre technologie actuelle permet.
Voici quelques brèves descriptions de certains de ces rapports.
1952 – Observations de l’ Opération Mainbrace
Une série de cas d’observations d’OVNIS durant les manoeuvres de l’OTAN au voisinage du Danemark et de la Norvège en septembre 1952.
Une série tout à fait remarquable de rapports d’observation d’ovnis fut rédigée sur les lieux de l’”Opération Mainbrace”, des manoeuvres de l’OTAN en septembre 1952. Ces manoeuvres débutèrent le 13 du mois et se déroulèrent sur une période de 13 jours. Selon l’US Navy, des unités de huit pays de l’OTAN et de la Nouvelle Zélande y participèrent, soit 80 000 hommes, un millier d’avions et 200 navires, entre le Danemark et de la Norvège. Dirigées par l’Amiral anglais Sir Patrick Brind, “ce furent les plus vastes manoeuvres effectuées par l’Otan à ce jour.”
13 septembre: Le destroyer Danois “Willemoes”, participant aux manoeuvres, était au Nord de Bornholm Island. Pendant la nuit, le Lieutenant Commander Schmidt Jensen et plusieurs membres de son équipage virent un objet volant non identifié de forme triangulaire, se déplaçant à grande vitesse vers le Sud-Est. L’engin émettait une lueur bleuâtre. Jensen estima la vitesse de l’engin à plus de 900 miles par heure.
Durant les jours qui suivirent, il y eut quatre observations par des militaires tout à fait qualifiés. (Diverses sources varient d’un jour ou deux au niveau des dates mais toutes s’accordent sur les observations elles-mêmes). La véracité des observation ne fait aucun doute pour les militaires, les cas signalés par les Britanniques furent rapportés directement au Ministère anglais de la Défense. Ces observations eurent lieu vers le 29 septembre.
19 septembre: Un chasseur à réaction Anglais Meteor était sur le trajet du retour vers la base de Topcliffe dans le Yorkshire en Angleterre, juste avant 11 heure du matin. Lors de son approche de la piste, un objet volant argenté fut aperçu, en train de le suivre tout en oscillant comme un pendule. Le Lieutenant John W. Kilburn et d’autres observateurs au sol rapportèrent que lorsque le Meteor commença é effectuer un virage, l’ovni s’arrêta sur place. Il avait la forme d’un disque, et tournait sur son axe tandis qu’il flottait en l’air. Il s’éleva ensuite soudainement et à grande vitesse d’abord vers l’Ouest puis changea de direction et disparu au Sud-Ouest.
20 septembre: Le personnel de l’U.S.S. Franklin D. Roosevelt, un porte-avion qui participait aux manoeuvres, observe un objet volant argenté qui fut photographié (les images n’ont jamais été diffuées dans le public). L’engin se déplaçait dans le ciel sur l’arrière de la flotte. Le reporter Wallace Litwin effectua une série de photographies en couleur qui furent examinées par les service de renseignement de la marine US.
Le chef du projet Blue Book de l’US Air Force, le capitaine Ruppelt déclara: “[Les photographies] se révélèrent excellentes. A en juger par la taille de l’objet, dans chacune des photos successives, on peut constater la rapidité de son déplacement.” La possibilité qu’un ballon ait été lancé depuis l’un des navires fut examinée tout de suite: aucun lâcher de ballon n’avait eu lieu. Une mauvaise copie de l’une des photographies apparaît dans les fichiers du projet Blue Book, mais sans aucun rapport d’analyse associé.
20 septembre: A Karup Field, au Danemark, trois officiers des forces aériennes Danoises voient un ovni é 19:30. L’objet, un disque brillant d’aspect métallique, les survole en empruntant le même cap que la flotte puis disparaît dans les nuages à l’Est.
21 septembre: Six pilotes britanniques volant en formation à bord d’avions à réaction observent une sphère brillante qui semble les rejoindre depuis la flotte. L’ovni échappe à ses poursuivant et disparaît. En rejoignant sa base, l’un des pilotes se retourne et voit à nouveau l’ovni qui le suit. Le pilote entreprend de le poursuivre mais l’ovni fait demi-tour également et lui échappe.
27 et 28 septembre: A travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark et le Sud de la Suède, de nombreux rapports d’observation d’ovnis sont rédigés. Un objet fortement lumineux avec une traînée semblable à une queue de comète est longtemps visible, effectuant des mouvements irréguliers, près de Hambourg et Kiel. En une occasion, trois petits objets semblent satellisés autour d’un objet plus grand. Un objet volant en forme de cigare est vu, se déplaçant lentement vers l’Est.
Du fait que des documents montrent que l’US Navy et les services de renseignement de l’US Air Force et de la RAF étudièrent ses incidents, on peut en déduire sans risque que l’OTAN possède sans doute encore plus d’informations, et qu’elle existe également au Ministère de l’Air britannique, et à l’US Air Force.
En 1966 le sous-marin USS TIRU SS-416 était amarré à une jetée civile à Seattle, Washington. Le sous-marin faisait partie du Festival Rose et était dans le port pour être visité par le public.
La rencontre du TIRU avec un ovni s’est produite durant son trajet de Pearl Harbor vers Seattle, lorsque la vigie du port remarqua un objet étrange à environ 3 kilomètres. Plusieurs membres de l’équipage ont été alertés, et ont confirmé l’observation d’un engin métallique, plus grand qu’un terrain de football.
L’objet a plongea dans la mer, émergea bientôt, et partit dans les nuages. Il y eut aussi une confirmation radar de l’observation. Dans l’ensemble, au moins cinq membres d’équipage ont vu l’objet volant inconnu, et des photographies ont été prises, mais n’ont pas été rendues publiques.
1968 – Le vraquier panaméen GRICHUNA
Le GRICHUNA était chargé de charbon quand il a quitté la Caroline du Sud pour le Japon en 1968. Notre témoin, un second officier, était de quart de nuit sur les minuit – 0400 heures alors que le navire passait au large des côtes de la Floride.
La mer était calme et le GRICHUNA faisait 15 noeuds avec une bonne visibilité. L’officier était sur le côté bâbord du navire, en regardant les lumières de Palm Beach. Tout à coup, il a été distrait par des feux sous l’eau.
Les lumières étranges étaient à environ 10-15 mètres de profondeur, et à 30-40 mètres du navire. L’objet était semblable à un avion, sauf qu’il n’avait pas d’ailes ou de queue. L’officier voir clairement les hublots sur l’appareil.
Ceci écartait la possibilité que ce soit un sous-marin naval. Bien qu’il existât des sous-marins touristiques avec des hublots, ils n’auraient pas été en opération la nuit.
L’officier a également indiqué que l’objet se déplaçait à une vitesse beaucoup plus grande que n’importe lequel de nos sous-marins pourrait gérer à ce moment.
1969 – Grenadier Britannique
Le Grenadier est un pétrolier qui a été impliqué dans l’une des observations d’OVNI les plus prolongées par un navire de haute mer, comme les les membres d’équipage ont observé un objet en forme de flèche, à proximité du navire pendant trois jours en 1969.
L’événement a eu lieu dans le golfe du Mexique, et commença le premier jour avec un objet en forme de pointe de flèche qui a été vu en vol stationnaire au dessus du navire à midi. Incroyablement, cet objet est resté avec le navire pendant trois jours.
L’OVNI a été estimée comme étant un mile d’altitude, et pendant la journée, il était d’une couleur bleu foncé. La nuit, cependant, il est devenu une lumière argentée. Les conditions météorologiques étaient bonnes, et la mer était calme au cours de l’observation de trois jours.
Le premier jour de la présence de l’objet, les moteurs du navire ont brusquement cessé. Le deuxième jour, la réfrigération stockage de la nourriture du navire a cessé de fonctionner, même si aucune raison n’a été trouvée pour la panne de courant.
Plus de problèmes électriques ont été rencontrés le troisième jour, avec les moteurs du navire faisant à nouveau défaut. Tous les systèmes retournèrent à la normale le troisième jour, alors que l’objet inconnu disparaissait de la vue, pour ne jamais être revu.
1986 – USS Edenton
Le rapport étonnant d’une rencontre avec un OVNI par le Edenton USS est relaté par un membre de l’équipage qui a été un témoin oculaire des événements étranges de l’été 1986.
Comme le navire manœuvrait autour de cinquante miles au large des côtes du Cap Hatteras, en Caroline du Nord, il était 23 heures 00 par une nuit claire. Notre témoin était de garde de nuit. Ses fonctions consistaient tout simplement àsignaler quelque chose d’inhabituel dans les eaux ou le ciel.
Apparemment à l’improviste, il est apparu quatre, feux rouges circulaires. Les lumières étaient à des centaines de mètres de distance lorsqu’elles ont été repérées au début . Le témoin a pu voir clairement que les quatre lumières formaient un carré dans le ciel.
Les membres d’équipage étaient familiarisés avec toutes les configurations de lumières des avions, et étaient certains que les lumières ne pouvaient pas être attribuées à n’importe quel avion connu. Ces feux rouges étaient d’environ 20 degrés au-dessus de l’horizon, et à un mile du Edenton.
Il a signalé son observation par les voies appropriées, mais entendait des rires venant de divers membres d’équipage. Il a ignoré le rire, et a signalé l’observation d’une voix encore plus sévère, attirant cette fois l’attention de l’officier de pont.
Les lumières inconnues ont finalement dissout la formation en carré, et pris la fuite. Lorsque le gardien de pont est revenu sur la passerelle, il a constaté que tout le monde n’avait pas ri de son rapport. Pusieurs membres de l’équipage poussés par leur curiosité, avaient eux aussi vu les lumières inconnues.
Le gardien fut heureux de voir que le rapport avait été inscrit dans le livre de bord. Mais ce n’était pas la fin de l’histoire. Environ 1 / 2 heure plus tard, le système de détection des radiations du pont a commencé à faire un son fort et cliquant.
Bientôt, une cloche sonna fort, indiquant que les membres d’équipage avaient été irradiés. Lorsque le compteur Roentgen gamma eut terminé ses lectures, il montra que les membres de l’équipage dans la zone avaient pris un coup de 385 roentgen.
La seule explication raisonnable pour les lectures en retard, c’est qu’il a fallu au navire environ 1 / 2 heure pour passer dans la zone de l’observation, et a donc l’a placé dans la zone irradiée. On a vite découvert que d’autres instruments similaires sur le navire ont également enregistré la présence radioactive.
Communiqué de la Société Internationale de recherche sur les phénomènes insolites- institut de recherches sur les O.V.N.I. – Institut de recherche sur les êtres inconnus. Directeur fondateur : Antonio Las Heras – Buenos Aires, Argentine.
Au terme d’une enquête rigoureuse ayant demandé près d’un an de travail, cette société a conclu à l’existence de bases sous-marines de soucoupes volantes dans les golfes de Saint -Mathias et de Saint-Georges, sur la côte atlantique de l’argentine. Voici l’essentiel du rapport établi à cette occasion :
“Il y a quelques années, sur les côtes désolées de la Patagonie, deux objets lumineux plongèrent dans la mer pendant la nuit, après quelques évolutions dans l’atmosphère. A l’aube, une chaloupe s’approcha du point d’immersion ; à travers les eaux cristalines, les témoins ébahis purent voir qu’une grande quantité d’algues avaient été enlevées et d’autres complètement arrachées, mais il n’y avait aucune trace des moyens mécanique qui auraient pu provoquer les effets observés.
“Cette information nous incita à examiner de près l’hypothèse des bases sous-marines”.
“Nous pouvons donner à présent une explication rationnelle du fait rapporté. Les deux O.V.N.I. ne tombèrent pas à la mer à la suite d’une panne ; il s’agissait d’une manoeuvre délibérée. Une fois immergés, il se comportèrent comme de simples sous-marins et se dirigèrent vers une de leurs bases.
Ce qui est parfaitement logiqe. Les engins venant d’un autre monde – les spécialistes sont à présent d’accord là dessus – “entrent” par l’Antarctique pour éviter les dangereuses radiations émises par la ceinture de Van Allen qui dans cette région perdent de leur puissance. La Patagonie est donc toute indiquée pour l’établissement d’une base. Sur la terre ferme, la chose serait risquée, mais les fonds sous marins offrent toute sécurité. Pour assurer une plus grande protection, les bases sont camouflées ou même aménagées dans le sol même.
“On peut également fixer la date approximative à laquelle ces bases furent installées.
“Jusque vers la mi-octobre 1954 aucune apparition d’objets volants n’a été signalée sur le littoral de la Patagonie, mais vers le 22 de ce mois “un grand tube fluorescent” fut aperçu par les habitants de Trelew alors qu’il se déplaçait silencieusement dans l’espace. A notre avis la mission de ce “vaisseau-mère” ou “cigare volant” était de trouver un emplacement pour l’installation d’une base dans ces parages. Il y en avait d’autres disséminées à travers le monde : “Le triangle de la mort” aux Bermudes et le golfe persique en sont des exemples.
“Pendant une dizaine d’années, il n’y eut dans la contrée aucun phénomène aérien insolite, mais au début des années soixante les apparitions devinrent à ce point habituelles que plus personne n’y faisait attention. Tous les jours de mystérieuses lumières entrent dans la mer et en sortent. Le champ d’action des extraterrestres est constitué dans le secteur austral par la plateforme sous-marine argentine : à peu près à la hauteur de Bahia Blanca ou de la mer de la Plata émergent des objets qui se déplacent dans l’atmosphère selon une direction approximative sud-nord.
“La preuve définitive nous fut donnée par l’analyse des faits survenus le 14 aout 1968. Ce jour là, des centaines de témoins, dont beaucoup exercent des professions libérales, purent observer entre Viedma et Rada Tilly soit 700 kilomètres en ligne droite, le passage de cinq objets ellipsoïdaux extrêmement lumineux qui laissaient derrière eux un mince sillage brillant. Ils apparurent soudain, ce qui confirme mon hypothèse, au dessus des eaux en face de la Rada Tilly, à quelques kilomètres de Comodoro Rivadaria, pour se perdre ensuite, au moment même où les témoins de Viedma commençaient à les voir. Il devait s’agir du déplacement d’une flottille de soucoupes volantes depuis la base située dans le golfe de Saint-Georges jusqu’à celle qui se trouve dans le golfe de Saint-Mathias…”
En conclusion, M. Antonio Las Haras a déclaré que l’importance de ce phénomène est liée à l’étude des vestiges extra-terrestres dans le passé de l’argentine.
Source : le livre du mystère – Jacques Bergier/Georges H. Gallet