INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Ce documentaire Arté voir( résumé en texte ci-dessous) est à visionner , surtout pour les passionnés de la mer.
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Publiée le 22 déc. 2012
Les mers froides regorgent de vie et de diversité. Les coraux, que les scientifiques ne pensaient pouvoir observer que dans les eaux chaudes, baignées de soleil, peuvent également se développer en eaux froide comme le montre ce documentaire animal. Certains coraux se retrouvent même à plusieurs centaines de mètres sous la mer, privés de lumière. Cette diversité surprenante a entrainé une équipe d’exploration dans le cercle arctique, afin de découvrir de nouvelles espèces de coraux jusqu’ici encore inconnues. Les scientifiques devront plonger parmi les iceberg lors du documentaire, et se méfier des ours blancs mais aussi des morses, qui en imposent avec leurs défenses. Plus profondément sous l’océan arctique, la mer grouille de krill et d’autres espèces qui composent le plancton. Les coraux d’eau froide vivent à des profondeurs comprises entre 100 et plusieurs milliers de mètres, dans des eaux comprises entre 4°C et 10°C. La nourriture n’est pas abondante toute l’année bien que, contrairement à nos croyances, la biodiversité soit beaucoup plus riche en eaux froides que dans les mers chaudes. En 2002, au large de la Norvège, on a découvert le « Rost Riff », qui a une superficie de plusieurs centaine de mètres carrés, c’est dans cette zone que les plongeurs vont se mettre à l’eau pour vous faire découvrir de superbes images de leurs plongées sous marines. C’est au large des « îles Lofoten » que les explorateurs vont réaliser des prises de vues sous marines d’une beauté exceptionnelle, d’autant plus qu’on ne s’attend pas à trouver une telle diversité de coraux dans cet environnement hostile pour l’Homme, c’est d’ailleurs l’objet de ce documentaire animalier que de nous faire découvrir les animaux des mers froides. Le récif de Rost est situé à une profondeur de 300m, ce qui n’est pas accessible par des plongeurs, c’est donc un robot qui va filmer cette myriade d’animaux et de végétaux qui se développent dans les profondeurs des mers froides. Ce sont de vraies chimères que vous pourrez admirer, tout comme les gorgones et les méduses et autres animaux rares.
La version officielle scientifique fixe les premières cités organisées à l’époque des Sumériens, entre 3500 et 4000 ans avant JC. Pourquoi donc ?
Car on a jamais retrouvé d’autres traces de cités datant d’avant cette époque. Cela ne prouve pas qu’aucune cité n’ai été construite avant, çà montre simplement que nous n’avons pas encore trouvé les preuves de leur existence, nuance !
On pourrait penser, qu’à notre époque, l’homme est parcourut la plus part des terres de chaque continent, et que si une civilisation plus ancienne que les Sumériens avait existé, nous aurionsforcément trouvé des traces. C’est ce que pense la plus part des archéologues.
Cependant, il ne faut pas oublier que les Egyptologues pensent avoir découvert uniquement 20% des richesses de l’empire Egyptien.
Prenons par exemple l’histoire de l’Atlantide.
La légende raconte que cette cité aurait été engloutie par les eaux, bien avant les civilisations Egyptiennes et Sumériennes. Du coup, il ne faut peut être pas chercher sur les continents, mais plutôt sous les océans.
Si des cités étaient à découvrir sous l’océan, cela voudrait dire que les eaux auraient énormément montées ou que les continents se seraient déplacés. Hors effectivement, les deux hypothèses sont très probables, voir même prouvées scientifiquement.
La montée du niveau des océans, par exemple, est un sujet d’actualité, nous en mesurons les effets tous les jours, plus la calotte glaciaire fond, par le réchauffement, plus les niveaux des mers remontent. Et les prévisions ne sont pas très réjouissantes.
Les prévisions des hausses du niveau des océans
De toute évidence, pendant la période glaciaire, les océans étaient à leur plus bas niveau, laissant apparaître des surfaces terrestres inimaginable, totalement inconnu à notre époque, car sous les eaux actuellement.
Fonte des glaciers – Un sujet d’actualité
Nous savons aussi que l’ère glaciaire s’est brusquement terminée il y a environ 12 000 ans, le réchauffement à été beaucoup plus brutal que ce que nous connaissons à notre époque, et les conséquences ont provoquées une série de 3 ou 4 déluges majeurs, correspondant aux évènements décrits dans la Bible. D’ailleurs, on retrouve des traces de ces évènements dans toutes les religions et légendes de pratiquement tous les peuples de la terre.
Le déluge Biblique – Un évènement raconté par tous les peuples du monde
Comme par hasard, ces dates correspondent à la limite de nos découvertes, sur le plan archéologique. Les vestiges les plus anciens et les plus importants sont probablement sous l’eau, et devraient dater de la période glaciaire, ce qui est inimaginable pour les scientifiques et les défenseurs des récits Bibliques, car il faudrait réécrire l’histoire de nos origines. Ces derniers préfèrent laisser nos origines engloutis au fond des mers.
Malheureusement, l’archéologie sous-marine est unediscipline très jeune, extrêmementcomplexe à organiser et donc, forcément beaucoup plus couteuse qu’en surface.
Et pourtant, les premières découvertes à Yonaguni, au Japon, sont très prometteuses. Des murs, des escaliers, des terrasses, ont été découvertes à plus de 23 mètres de profondeur, à la fin du 20ème siècle, et datant de plus de 10 000 ans. La réaction des scientifiques est burlesque, « des sculptures crées par la nature, sans nul doute, un hasard de circonstances ». Sauf que ces formes n’on été trouvées qu’à un seul et unique endroit. Aux alentours du site, rien de comparable !
Photo sous-marine près de Yonaguni, au Japon
Reconstitution du site de Yonaguni, au Japon
Mais, laissons un peu de temps aux esprits fermés, ils finiront bien par s’ouvrir à cette encombrante vérité, et accepteront un jour ou l’autre de changer officiellement, le récit de l’humanité.
Existence probable d’une civilisation antédiluvienne très avancée
Article source:fargin.wordpress.com/
Éparpillés dans le monde, une multitude de découvertes et d’indices attestent sans l’ombre d’un doute, de l’existence d’une civilisation antédiluvienne possédant des technologies rivalisant avec les nôtres. Malgré les efforts considérables engagés, pour tenter de dissimuler ou d’ignorer les quelques vestiges d’une histoire qui dérange les créateurs de l’histoire officielle de nos origines, il semble de plus en plus logique que la plupart des civilisations, comme Sumer, l’Egypte ou les Mayas, ne soient pas parties de rien, mais se soient inspirées d’une civilisation antérieure très avancée.
Cela supposerait également que nous ne suivions pas forcément une évolution constante du progrès, contrairement à ce que nous enseigne la science, mais que l’humanité pourrait avoir des phases de régression voir même de recommencement. Cela parait tellement évident que l’on se demande pourquoi les archéologues officiels sont complètement braqués sur une théorie constante de l’évolution humaine, fixant l’apparition des premières civilisations vers 3 500 avant JC.
La raison en est évidente ; ils n’ont tout simplement pas retrouvé les vestiges d’autres civilisations datant d’avant.
Nous sommes forcés d’admettre que la disparition d’une civilisation aussi avancée que la nôtre, laisserait obligatoirement de nombreuses traces, et pas seulement quelques indices fragmentaires et énigmatiques. A moins que nous ne cherchions pas au bon endroit.
Les légendes du monde entier parlent d’une civilisation qui aurait été engloutie par les flots. On parle d’un continent entier « Mu » qui aurait sombré dans l’océan. Mais comment peut-on perdre les traces d’un continent ? Il ne faut pas oublier que nous disposons à notre époque de satellites capables de voir la géologie des fonds sous-marins de toute la planète. Mais toujours pas de trace d’un éventuel continent perdu, pas même les traces d’un effondrement quelconque. C’est tout de même très curieux !
Nos satellites sont capables de voir la géologie des fonds sous-marins de toute la planète
A moins que nous soyons face à un gigantesque complot qui cacherait les informations satellitaires à la source (ce qui est tout à fait possible en passant), nous sommes obligés de nous ranger derrière la théorie officielle des archéologues, même si elle présente de nombreuses incohérences.
Il existe pourtant une théorie cohérente, qui accepte la légende d’une civilisation disparue datant des périodes glaciaires (et peut-être même bien avant), et qui ne contredit pas les découvertes scientifiques officielles.
Les périodes de déluge, et la fin de l’ère glaciaire
Les spécialistes reconnaissent l’existence de trois déluges successifs à la fin de l’ère glacière, c’est-à-dire aux alentours de 10 000 ans avant JC. Ces cataclysmes ont probablement été causés par la fonte des glaces, par la libération de gigantesques poches d’eau provoquant de monstrueux tsunamis et dévastant tout sur leur passage.
Poche d’eau formée sur la glace
Une chose est certaine, cela a provoqué la montée des eaux, partout dans le monde, modifiant considérablement le contour des côtes, et plongeant des milliers de kilomètres carrés de terre (et même peut-être de civilisation) sous l’océan.
Il y a fort à parier que si nous voulions trouver des traces d’une éventuelle civilisation datant de l’ère glaciaire, il faudrait chercher de toute évidence au large des côtes, à une vingtaine de mètres sous la surface de l’eau. Des lieux qui n’ont été que très peu explorés, étant donné que les premières expéditions sérieuses d’archéologie sous-marine ne datent que des années 1995, dans des eaux peu profondes.
Cependant, la remontée du niveau des océans ne peut pas expliquer totalement la disparition d’un continent entier, même si des centaines de kilomètres de côtes ont pu être submergées à certains endroits.
Découverte de vestiges égyptiens dans le port d’Alexandrie
Les découvertes d’ossements au Nord de la Sibérie
L’explication viendrait probablement d’un autre évènement, mais lequel ?
Des découvertes archéologiques très surprenantes ont été faites au Nord de la Sibérie. Des milliers de restes de grands animaux ont été trouvés dans un gigantesque ossuaire longeant la limite de la zone arctique. Des carcasses de mammouths avec de la chaire encore intacte, ainsi que d’énormes quantités de défenses d’éléphants parfaitement conservées dans la glace, sans la moindre trace de pourriture. La seule explication suppose une congélation rapide.
Mais la bizarrerie ne s’arrête pas là !
En effet, à l’encontre de toute logique, plus on va vers le Nord et plus il y a de restes d’animaux. Le plus surprenant, est que l’on trouve des créatures exotiques comme des tigres, des chameaux, des rhinocéros, des antilopes, mais aussi des bisons, des chevaux, des loups, des ours, des lions, des troupeaux entiers dans un chaos indescriptible, éparpillés et broyés. Un cataclysme inimaginable aurait eu lieu approximativement à la fin de la dernière ère glaciaire, et aurait été suivi presque immédiatement par une très forte et soudaine congélation.
Des carcasses de mammouths prises dans la glace
Des chercheurs ont confirmé que sur 34 des espèces retrouvées en Sibérie, 28 étaient adaptées à des conditions climatiques tempérées, et donc en contradiction avec le lieu où ils ont été découverts.
D’autres indices prouvent qu’une glaciation soudaine eut lieu en Sibérie il y a 12 milles ans.
Lors d’une expédition sur les îles de Nouvelle-Sibérie, le baron russe Eduard von Toll raconte qu’il découvrit :
Texte tiré du livre de Graham Hancock – L’empreinte des dieux :
« … un arbre fruitier qui était haut de 30 mètres lorsqu’il était debout. L’arbre était bien conservé dans le permafrost, avec ses racines et ses graines. Des feuilles et des fruits pendaient encore à ses branches… A présent, le seul représentant de la végétation arbustive dans l’archipel est un saule haut d’à peine 3 centimètres »
Une glaciation soudaine en Sibérie il y a 12 000 ans
«Les mammouths moururent soudainement, assaillis par un froid intense, et en très grand nombre. La mort vint si vite que la végétation dont ils se nourrissaient n’étaient pas encore digérée… Herbes, jacinthes, renoncules, roseaux et haricots sauvages ont été retrouvés, encore identifiables et intacts, dans leur bouche et leur estomac. »
Qu’est ce qui aurait pu causer une telle chute brutale de la température dans des zones tempérées, ou plutôt, pourquoi des zones de vies tempérées se retrouvent aussi proches du pôle Nord.
Paysages figés dans la glace
La dérive des continents
Nous avons tous appris à l’école, qu’il y a environ 225 millions d’années, il n’existait qu’un continent, la Pangée. Depuis ce moment, la croûte terrestre s’est séparée en plusieurs morceaux pour former nos continents actuels. En faite, la croûte terrestre est constamment en train de bouger, les plaques continentales sont en quelques sortes toujours en train de dériver. Il faut bien comprendre que la croûte terrestre n’est pas une coquille rigide, c’est un ensemble de morceaux juxtaposés les uns aux autres, flottant et s’entrechoquant constamment.
On pourrait donc imaginer que des zones tropicales ou tempérées auraient pu, à un moment donné, se retrouver proches des pôles, ce qui a dû forcément arriver d’ailleurs.
De la Pangée à l’Amasie
Mais ce processus de dérive des continents est bien connu des scientifiques et est extrêmement lent. Il faudrait plusieurs millions d’années pour qu’un morceau de croûte terrestre change de latitude, donc rien à voir avec notre cas de congélation en quelques jours, en Sibérie. Il aurait fallu un énorme bouleversement planétaire pour qu’un continent tempéré se retrouve brutalement expulsé vers le cercle polaire.
Mais ne serait-ce pas la seule explication plausible ?
Il existe pourtant une théorie qui pourrait expliquer des déplacements continentaux de ce genre, il s’agit de la théorie de Hapwood et d’Einstein sur le déplacement des continents.
La théorie de Hapwood et d’Einstein
D’après leur théorie, la répartition inégale du poids des calottes glaciaires combinées avec la force centrifuge de notre planète, aurait causé un phénomène de déplacement de la croûte terrestre.
Théorie de déplacement de la croûte terrestre
Texte tiré du livre de Graham Hancock – L’empreinte des dieux :
« La théorie des périodes glaciaires, présentée par le naturaliste et géologue Louis Agassiz à la communauté scientifique en 1837, fut accueille initialement avec un grand scepticisme. Cependant, à mesures que les indices s’accumulaient en sa faveur, les esprits sceptiques durent reconnaitre que la terre avait bel et bien subi des hivers redoutables. Mais le facteur déclencheur de ces ères glaciaires restait un mystère. Ce n’est qu’en 1976 que l’on comprit les causes – multiples – de ce phénomène. L’explication était à chercher dans diverses particularités astronomiques de l’orbite de la Terre et dans l’inclinaison de l’axe de notre planète. Mais ce n’est qu’une partie du problème. La géographie de la glaciation revêt une égale importance. C’est là que la théorie du déplacement de la croûte terrestre joue son rôle dans la solution de l’énigme.
Albert Einstein estimait que le poids des calottes glaciaires, qui ne sont pas symétriquement réparties autour du pôle, aurait pu provoquer un tel déplacement»
Einstein écrit :
« La rotation de la terre, agissant sur des masses inégalement réparties, produit une force centrifuge qui est communiquée à la croûte solide de la terre. La force centrifuge ainsi produite va gagner progressivement en intensité, jusqu’à déclencher, à un moment donné, un glissement de la croûte terrestre sur la masse interne de la planète – ce qui aura pour effet de déplacer les régions polaires vers l’équateur. »
Déplacement des régions polaires vers l’équateur
Le 6ème continent
Cette théorie expliquerait le début et la fin des ères glaciaires. Il est donc cohérent d’imaginer que ces glissements de croûte auraient non seulement précipité les régions polaires vers l’équateur, mais aussi, de la même façon provoqué le glissement des continents de l’équateur vers le cercle polaire, ce qui permettrait d’expliquer la glaciation rapide du Nord de la Sibérie.
Comment ne pas penser à l’Antarctique dans ce cas, comme candidat de notre continent perdu ?
On ne compte que 5 continents sur Terre, alors qu’il en existe un 6ème : l’Antarctique.
Contrairement à ce que l’on a pu imaginer pendant longtemps, ce n’est pas qu’un immense morceau de banquise, nos satellites du début du 21ème siècle ont identifié un véritable continent, avec des montagnes, des vallées, des fleuves et des rivières.
Et si le fameux continent perdu était l’Antarctique ?
Et si les restes d’une civilisation antédiluvienne étaient encore là, préservés sous 3 kilomètres de glace, le lieu le plus inaccessible de toute la planète ?
Cela expliquerait pourquoi aucun vestige n’a jamais été découvert, seulement quelques restes emportés au dernier moment pour échapper à la catastrophe, qui à notre époque constitue des anachronismes.
Relevés satellite des températures de l’Antarctique, laissant apparaître le continent.
Les cartes du roi des mers
Cela permettrait même d’expliquer comment une carte du continent de l’Antarctique, extrêmement fidèle aux contours relevés par satellite vers l’an 2000, était en possession d’un amiral turc nommé Pyri reis, au 12ème siècle. Une carte de l’Antarctique, libre de glace, représentant une faune tout à fait équatoriale, ne peut aller que dans le sens de la théorie de déplacement brutal de la croûte terrestre exposée par Hapwood et d’Einstein.
N’oublions pas que l’Antarctique n’existe sur nos cartes qu’à partir de la fin du 19ème siècle, avant ce territoire était censé être complètement inconnu.
Carte dessinée en 1513 par l’amiral Piri Reis
Carte dessinée par Oronteus Finaeus en 1531
Ces cartes, que l’on nomme « les cartes du roi des mers » les Portulans, sont peut être les restes d’une technologie antédiluvienne venant des anciens habitants de l’Antarctique, à l’époque où ce continent devait se situer entre l’Afrique et l’Australie, il y a bien plus de 13 mille ans.
Technologie qui soit dit en passant, maîtrisait la longitude et la latitude, en tenant compte des calculs complexes de la courbure de notre planète, que nous ne maîtrisons que depuis le 20èmesiècle.
Reportage de la chaîneNational Geographicen complément ajouté par adm
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Par Dhyân Chohan
Les légendes des civilisations perdues ont toujours captivé l’homme. Aujourd’hui, les anciens de l’île de Pâques affirment que leurs ancêtres venaient d’un continent appelé Mu, qui aurait été englouti par les eaux à la suite d’un cataclysme naturel. De nouvelles preuves tendent à montrer que les îles Marquises, en Polynésie, seraient le berceau d’une ancienne civilisation : autrefois appelées » Hiva » par les natifs, seraient-elles les vestiges du Continent perdu de Mu ? Science et tradition s’allient dans ce document pour tenter d’éclairer le mystère du Continent de Mu : un monde d’exploration, de sacrifices humains et de voyageurs chevronnés qui ont sillonné le plus grand océan du monde, des siècles avant l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique.
Recommandé au fervents d’aventure, de chasse au trésor et d’ archéologie.
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Mise en ligne le 15 déc. 2011
En 1908, Alfred Merlin lance une expédition archéologique au large de la Tunisie. Avec son équipe, muni d’un équipement très sommaire, il fouille les fonds marins de Mahdia au mépris des dangers encourus. L’expédition pêche d’innombrables pièces d’art, sans pour autant réussir à savoir avec certitude d’où elles proviennent. Cent ans plus tard, Michel L’Hour, directeur du département des recherches subaquatiques et sous-marines, affirme que les oeuvres découvertes proviennent d’une épave vieille de plus de 2000 ans, probablement un navire romain qui voyageait entre Athènes et Rome. Des scènes reconstituées permettent d’en savoir plus sur cette traversée.
L’une des plus mystérieuses énigmes archéologiques se situe au coeur même des religions quelque-part , alors pourquoi négliger ces vestiges et ainsi peut-il y avoir un lien avec tout le reste qui pourrait en découler si d’aventure l’histoire contée depuis longtemps était autre!
Remarque:
Nous précisons que c’est le côté découverte et archéologie pour notre part qui nous intéresse, inutile de faire des remarques à caractère anti -religieux ou religion contraire, ce sera corbeille direct les commentaires à conflits au même titre que donneurs de leçons ou portant atteinte au blog ou à autrui !( voir charte du site le règlement « Code de bonne conduite )
Ainsi voici ce documentaire:
L’énigme des manuscrits de la mer Morte est au cœur de l’émission«C dans l’air» animée en direct parYves CalvisurFrance 5c’était le 4 juin 2010 à 17h45.
France 5 ( viadailymotion)
C dans l’air “La face cachée de la Bible”
Émission « C dans l’air », animée en direct par Yves Calvi sur France 5 le 4 juin 2010 à 17h45, consacrée aux manuscrits de la mer Morte à l’occasion de l’exposition à la Bibliothèque nationale de France jusqu’au 11 juillet 2010. J’ai été invité en tant que conseiller scientifique de l’exposition et co-directeur du livre « Qumrân, le secret des manuscrits de la mer Morte ».
Extrait du livre de: « l’unicité de Créateur » par Abd Al-majid Az-Zendani. »
A l’heure actuelle où les manuscrits millénaires de la Bible, découverts en 1947, à Qumrân, sur les bords de la mer Morte, livrent peu à peu leurs secrets, une exposition de la Bibliothèque nationale de France François-Mitterrand (BNF), à Paris, qui leur est consacrée, jusqu’au 11 juillet (voir ici), révèle les dernières avancées dans la compréhension de ces dizaines de milliers de fragments de textes datant de 250 ans avant J.-C. à 100 ans après J.-C., et dont le quart est à l’origine de deux religions révélées, le judaïsme et le christianisme.
Dans l’une des grottes à proximité de la mer morte, Il a été découvert des parchemins anciens dans des récipients de terre cuite enfuis dans un trou.
C’est la Jordanie qui est en possession de ces parchemins à propos desquels le Dr. F. Albright, considéré comme le père de l’archéologie de la Bible dit : « Nul doute que ces parchemins sont véridiques. Ces papiers feront une révolution dans notre pensée à propos du christianisme ».
Le prêtre André Paul qui était à la tête de l’ordre ecclésiastique de Washington en a dit dans son livre « les manuscrits de la mer morte » : « Certes, les parchemins de la mer morte sont l’une des plus grandes découvertes importantes depuis plusieurs siècles. Elles pourraient changer la lecture classique de l’évangile »
Dans ces manuscrits, nous pouvons lire que « Jésus était le Messie des chrétiens et qu’il y a un autre Messie … ».
Le terme « Messie » en l’ancienne langue araméenne veut dire « Messager ».
Les manuscrits de la mer Morte seront bientôt consultable par tous grâce à la technologie d’internet (article ici). Ils contiennent l’exemplaire le plus ancien de l’Ancien Testament. Les manuscrits de la mer Morte sont l’une des plus importantes découvertes archéologiques de l’Histoire du XXe siècle.
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le 17/02/2013 à : 11h40.
Après les sirènes et le Kraken, un autre animal marin légendaire hante mon imaginaire, il s’agit du serpent de mer. Alors mythe ou réalité ?
Sur les cartes marines de 1500, les zones non répertoriées par le cartographe Olauf Magnus sont affublées de monstres plus grimaçants et effrayants les uns que les autres. Certains sont à rapprocher d’animaux connus (cétacés, siréniens…) mais d’autres figurent le serpent de mer ou le Kraken.
Il est fait mention de serpents de mer dés 1555 et de nombreux marins témoignent de l’apparition et la fuite d’une créature reptilienne devant leur navire.
Il semble toutefois que les témoignages diffèrent par la description morphologique de l’animal observé.
Tantôt monstre marin à tête de chien ou de lion voire de dragon tantôt plésiosaure rescapé de la préhistoire telle la créature du Loch Ness les descriptions varient mais l’aire de répartition de ce légendaire animal est plutôt à localiser dans l’hémisphère Nord. Il suffit d’écrire cela pour que des exceptions viennent contredire ce que j’ai lu !
En juillet 1897, l’aviso français Avalanche croise à trois reprises un serpent de mer dans la baie d’Along et tirera en sa direction des coups de canon dont aucun n’atteindra sa cible. Régulièrement depuis il est fait état de témoignages de serpents de mer gigantesques croisant au large;
Une partie de ces témoignages sont farfelus ou déformés par une exposition prolongée des marins au soleil ou au rhum: on évoque des crocodiles géants de 20 m de long des animaux ondulants verticalement qui marsouinent (cétacés ?) on évoque aussi des anguilles géantes! Bref, la littérature regorge de témoignages d’animaux serpents parfois photographiés.
Le Léviathan monstre marin biblique est représenté par un serpent de mer dont l’ondulation engendre les vagues. Il est le monstre de l’Apocalypse et personnifie la puissance destructrice. En Amérique du Sud un cachalot fossile de 15 m de long environ a été nomméLéviathan sp.
On pourrait tenter de faire une analogie entre des monstres marins décrits et des poissons serpentiformes actuels. A t’on déjà vu des anguilles, murènes et congres de plus de 20 m de long ? Il faut bien çà pour être visible d’un bateau au long cours ! Il peut y avoir méprise si une carcasse s’échoue sur la plage après avoir séjourné longtemps dans l’eau: on a parlé de cadavres de baleine bleue ou de requin pèlerin pour alimenter le mythe..
Le seul poisson contemporain qui rejoint le mythe est le régalec ou roi des harengs (dont il se nourrit) avec ses 5 à 7 m pour 200 kg et sa drôle de crête rouge a fait sensation. Les observations et descriptions dans les années 1860 ont été effectuées sur des individus morts et échoués.
Il est lui aussi faiseur de mythe et il faut chercher l’origine des nâgas indiens et cambodgiens dans l’observation probable de régalec. Animaux fabuleux tantôt affectés au monde souterrain, à l’univers aquatique ou aérien, les nâgas sont protecteurs. Le régalec est présent partout sauf en arctique et antarctique à une profondeur n’excédant pas 1000 m.
L’avènement de l’exploration profonde automatisée a multiplié les témoignages filmés de ce drôle de poisson serpent qui ondule verticalement en pleine eau et peut parfois remonter dans la frange accessible au plongeur loisir.( Laurent Ballesta en a photographié un au large de la Corse enroulé autour d’une bouée).
Ainsi prend fin ma brève bio sur ces drôles de serpents. Conscient que plus l’obscurantisme et l’ignorance reculent, plus les questions sur les derniers refuges d’une vie marine préservée s’imposent à moi! Qu’est ce qui brille là dans les ténèbres d’au delà du plateau continental ?
Nous remercions Verité Oupas envoie ce documentaire repris sur youtube pour investigation océanographique et oanis.
Pour le sujet tout est dans le texte ci-dessous.
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Publiée le 10 févr. 2013
Premier épisode de ce documentaire sur les légendes des profondeurs abyssales. Et un scoop : la première vidéo du mythique calamar géant !
La première vidéo du mythique calamar géant – un scoop !
Grâce à des moyens techniques exceptionnels et une équipe de scientifiques de renommée mondiale, nous partons à la rencontre des monstres marins qui peuplent les abysses. En particulier le mythique calamar géant, jamais auparavant filmé vivant dans son milieu naturel. Au plus profond de l’océan, la rencontre inespérée et réussie avec cette créature, constitue ainsi un évènement exceptionnel !
montreal-telechargement.blogspot.f (Fr5) Aliens des fonds marins (2011)
Note adm:
11/02/2013, 19h50.
Ce reportage de la 5 ème chaîne en quelques vidéos dailymotion, tout à fait conforme à l’une de nos convictions, parce que d’une part il est à caractère scientifique et d’autre part il s’inscrit dans cette diversité inconnue abritée sur notre propre planète mais dans nos fonds marins. Des espèces étranges et épatantes aux capacités surprenantes.
Alors entre la possibilité qu’une vie extraterrestre pourrait s’installer même temporairement est pour l’heure de la science fiction au même titre qu’une forme de vie subaquatique , ressemblant peut-être au type humanoïde, nous osons en émettre une possible idée en poussant loin le raisonnement à partir de cet exemple, sur une espèce que l’on pensait bien connaître.
Nous vous laissons découvrir par vous même le contenu de ce documentaire, instructif !
Ver marin découvert dans la mer de Célèbes, en Asie du Sud-Est. Crédits photo : LAURENCE MADIN/AFP
Note adm:
03/02/2013, 12h00:
Magnifique reportage produit par François Mantello tout en couleur, diversité des espèces, un must, pour le plaisir des yeux.
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VincetheFrogophil
Publiée le 28 sept. 2012
Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.