INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Ce reportage présente ce document scientifique, un document référence pour notre site afin de mieux comprendre cet environnement qui couvre 70% du globe terrestre.
Un peu de sensibilisation écologique également.Protégeons notre terre car elle est notre patrie.
L’eau vient de l’espace ( certes sous forme de glace) donc nous sommes issus du cosmos tout est lié, simplement l’alchimie est différente d’un système à un autre.
En liens externe vous serez dirigez sur le site de la SFE( société française d’exobiologie),et ushuaïa afin de compléter ce document.
La grande histoire des océans – 2eme partie (arte)
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La grande histoire des océans – 3eme partie (arte)
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez iciliens externeSFEUSHUAÏA
Une nouvelle catégorie s ‘est ouverte intitulée: interviews d’experts/spécialistes et responsables sur ce site, après jean gabriel GRESLE qui a honoré cette page l’administration essaie d’ obtenir des entretiens de gens reconnus dans leur spécialité , à présent c’est au tour de stanton FRIEDMAN d ‘être à l ‘honneur sur cette page, en acceptant de se confier pour investigations ufoetscience. Ensuite viendront, d’autres personnes , tel est notre objectif . L’équipe investigations ufoetscience s’est etoffée grâce la bonne volonté de quelques personnes désirant s ‘investir pour la recherche de la vérité et désirant aider ce site .Francis C fait partie de ces personnes et a obtenu un entretien exclusif pour notre site. Stanton Friedman a accepté, je remercie donc ce dernier pour sa disponibilité et Francis C pour son travail .
Une vidéo youtube est rajoutée en ligne que vous pourrez visionner dans cet article en dessous des images PDF qui contiennent l’interview.
Remarque:
Cet article peut être repris pour des sites web et autres magazines à la condition obligatoire de mentionner la source de l’entretien c’est à dire investigations ufoetscience. Merci de respecter notre travail.
Cet entretien est en version française et anglaise.
Cliquez sur l’image PDF pour lire l’interview dans la langue de votre choix.
Parmi ses nombreuses applications, SeaOrbiter propose un rapprochement à la fois inédit et légitime : l’abysse et le cosmos se rejoignent.
SeaOrbiter, également appelé Sea Orbiter (en deux mots)1 est un projet de « laboratoire océanographique flottant ». Il est dirigé par l’architecte français Jacques Rougerie, l’océanographe Jacques Piccard et le spationaute Jean-Loup Chrétien. La construction du laboratoire océanographique a débuté en 2011.
Le laboratoire océanographique est semi-submersible. Cet engin mi-bateau mi-vaisseau, est d’une hauteur totale de 51 mètres dont 31 pressurisés sous le niveau de la mer et d’un poids de 1 000 tonnes. Il se laisse dériver au gré des courants mais possède deux petites hélices lui permettant de modifier sa trajectoire et manœuvrer dans les canaux de Suez et de Panama ainsi que dans les ports. De nombreux robots sous-marins pourront être envoyés à partir du laboratoire pour explorer les fonds marins. La coque, constituée d’un alliage comprenant aluminium et magnésium est cinq fois plus épaisse que celle d’un navire classique.
Nous ferons une pierre deux coups avec 2 documents: un navire de guerrejaponaiset son histoire tragique et un prototype fonctionnant à la propulsion magnétohydrodynamique ou( MHD), documents pour ce site.
Conçu par la firme japonaise Ship & Ocean Foundation (auparavant connue sous le nom de Japan Shipbuilding Industry Foundation et devenue depuis laOcean Policy Research Foundation), les éléments-clés ont été réalisés en partenariat avec plusieurs sociétés :
Le Yamato 1 mesure 30 mètres de long pour 14 mètres de large, pèse 280 tonnes à pleine charge et peut embarquer 10 personnes. Il possède une coque plate en dessous, munie de deux propulseurs longitudinaux parallèles de chaque côté. Chacun de ces deux propulseurs intègre un groupe d’accélérateurs MHD disposés en forme de “barillet de revolver” (6 tuyères MHD de Faraday par propulseur) équipés d’électroaimants supraconducteurs refroidis par hélium liquide, chaque groupe produisant unchamp magnétique de 4 teslas, et débitant un courant électriquetransversal jusqu’à 2 000 ampères, l’ensemble produisant une poussée totale combinée de 16 000 newtons. Il a navigué pour la première fois dans la baie de Kōbe le 19 juin 1992, où il a atteint à cette occasion une vitesse de croisière de 6 nœuds (11 km/h) au lieu de 8, en raison d’un léger défaut (quench) de l’aimant tribord.
Malgré la conception de plusieurs prototypes de navires à propulsion MHD par Mitsubishi dans les années 1990 (conception théorique et maquettes), aucun Yamato 2 plus puissant n’a été réalisé.
D’après la description du NOAA, le son « monte rapidement en fréquence sur environ une minute et à une amplitude suffisante pour être détecté par plusieurs capteurs sur une portée de plus de 5 000 km. » Bien qu’il recoupe le profil audio d’une créature vivante, il n’y a aucun animal connu qui pourrait avoir produit ce son. Si c’était un animal, il serait énorme, plus grand que la baleine bleue, d’après des scientifiques qui ont étudié le phénomène.
Il n’y a aucune explication actuellement sur l’origine de ce son qui n’a plus été entendu depuis 1997.
Possibilités:
Il est possible d’identifier les animaux d’après le son qu’ils émettent. Le bloop, bien qu’il ressemble au son émis par une baleine bleue, provenait d’une distance de 4 800 km. Certains pensent que ce son aurait pu être émis par une baleine (qui serait alors gigantesque) et porté sur cette distance par des courants marins chauds.
Certains scientifiques postulent que ce son pourrait être émis par un énorme et encore non découvert calamar géant ou pieuvre, ou une nouvelle espèce de poisson ou baleine encore plus grand que la baleine bleue. Phil Lobel, un biologiste de l’Université de Boston, conteste ces hypothèses, soulignant que les céphalopodes connus n’ont pas de membranes gazeuses nécessaires pour produire ce genre de son, et qu’un cétacé doit faire surface pour respirer et aurait déjà dû être repéré1.
Théoriquement, le bloop pourrait être produit par une machine. La fréquence est possible mais le volume sonore serait plus difficile à produire. Un sous-marin nucléaire est une hypothèse envisageable : lorsqu’un sous-marin veut s’immerger ou remonter à la surface il remplit ou purge ses ballasts. Le temps de remplissage ou de purge de ces ballasts peut durer entre 30 secondes et une minute2.
Il est aussi possible que ce son ait été produit par un grand nombre de créatures émettant une vibration synchronisée.
Une hypothèse sismique semble peu probable vu la nature du son et le fait qu’il ait été répété plusieurs fois, par ailleurs il n’y a ni faille, ni activité sismique sous-marine dans cette région.
En 2005 paraissait un article3,4 dans le magazine scientifique Science décrivant les phénomènes complexes qui aboutissent à faire émettre des sons de très basses fréquences par des icebergs.
L’origine du son est également proche du point Nemo (48°50′S 123°20′W ), c’est-à-dire le point de l’océan le plus éloigné de toute terre émergée ; soit un lieu très peu fréquenté par l’Homme (pôle maritime d’inaccessibilité).
Juillet 1997, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) détecte au large de la côte sud-ouest de l’Amérique du Sud (Point NEMO) un son d’ultra-basse fréquence jamais produit auparavant sur notre planète.
Utilisant l’équipement du Sound Surveillance System de la United States Navy destiné à l’origine au repérage des sous-marins soviétiques, le son monte rapidement en fréquence sur environ une minute et à une amplitude suffisante pour être détecté par plusieurs capteurs sur une portée de plus de 5 000 km.
Bien qu’il recoupe le profil audio d’une créature vivante, il n’y a aucun Animal connu qui pourrait avoir produit ce son. Si c’était un Animal, il serait énorme, plus grand que la baleine bleue, d’après des scientifiques qui ont étudié le phénomène.
Il n’y a actuellement aucune explication sur l’origine de ce son qui n’a plus été entendu depuis 1997.
Saison 2 – Episode 3 : Mondes Sous-marins (VOSTFR)
(Original Airdate : November 11, 2010)
EN : This episode suggests that various underwater structures and ruins found around the globe may have been used by extraterrestrials; such as the temple ruins found under Lake Titicaca in Peru; the geometric structures of Yonaguni off the coast of Japan, and ancient Indian texts that allegedly describe other sunken cities yet to be discovered.
FR : Les villes anciennes sous-marines peuvent être trouvées partout dans le monde, mais est-il possible que ces mondes aquatiques soient les ruines de civilisations inconnues – ou même la preuve de visites extraterrestres ? Est-il possible que conte célèbre de la ville, depuis longtemps perdue, de l’Atlantide puisse être une mémoire préservée d’une ancienne métropole exotique ? Sous le lac Titicaca, au Pérou, les ruines de temples récemment découverts soutiennent une légende locale d’une base sous-marine d’OVNIs. Les anciens textes indiens, connus sous le nom de Sangams, décrivent les cités englouties où les étrangers et les humains se sont entremêlés pendant des milliers d’années. Qui aurait pu construire la structure en pierre de 600 pieds au large de la côte du Japon – un site qui peut précéder les pyramides d’Égypte depuis des milliers d’années ? Est-il possible que les preuves d’un ancien contact extraterrestre soient enfouis au plus profond des océans de la Terre ?
Jean-Yves Cousteau océanographe et l’équipe de la Calypso était de passage à Québec le 26 août 1980, pour une conférence de presse au Château Frontenac durant l’expédition dans le Saint-Laurent de la Calypso, qui est accosté au port de Québec, pour ce moment. Vous avez l’intégral de cette conférence de presse. Accueilli par le ministre de l’industrie, du commerce et du Tourisme Yves L. Duhaime, vous entendrez le commandant Cousteau critiquer la chasse aux phoques en autre. L’expédition de la COUSTEAU SOCIETY avec leur bateau la Calypso avait pour but l’observation de la faune marine du Saint-Laurent et la réalisation d’un film en coproduction avec l’Office national du film du Canada. INFO. ET PHOTOS : DAN BEAUMONT, AUDIO : INTÉGRAL.
Exclusivité- film complet inédit! En 2004, la mer Rouge accueille les plongeurs de l’Équipe Cousteau, 50 après les images révolutionnaires du film « Le Monde du Silence », de Jacques Yves Cousteau et de Louis Malle.
Grâce aux aventuriers de la Calypso qui pendant deux années explorèrent les fonds sous-marins de la Méditerranée à l’Océan Indien, un public émerveillé découvrait à la fois la beauté du spectacle insoupçonné de la vie sous-marine et le sentiment que cette extraordinaire richesse de la nature devait être protégée. Aujourd’hui, l’Equipe Cousteau à bord du navire Alcyone revisite les lieux explorés par le commandant Cousteau.
« Cette fois voyons une espèce peu banale, bien plus qu’un tueur , beaucoup mieux qu’une bête de foire, à travers ce reportage, nous devrions en savoir un peu plus sur cette créature marine que j’apprécie par ailleurs, car fascinante. »
Paul Spong, personnage quelque peu farfelu, étudie et effectue des recherches sur les orques depuis plus de trente ans et communique avec eux grâce à des sons électroniques.