INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
La vidéo est datée du 17 septembre 2011. Sur la vidéo on voit un étrange objet sphérique qui semble suivre un bateau pneumatique.
Est ce un oani (objet aquatique non identifié) qui poursuit ce bateau ? ou n’est ce comme beaucoup le déclarent qu’une bouée tirée par un poisson ? Quoi qu’il en soit cela a attiré l’attention des militaires qui n’excluent pas la possibilité d’un sous marin :
Armée : “Cela pourrait être un sous-marin.” Jan Thomquist, Commandant tactique naval.
“Nous prenons l’affaire au sérieux. On ne peut pas exclure qu’un sous-marin soit impliqué », déclare Jan Thomquist, Commandant tactique naval. Des observations d’Amis de Maseskar ont été transmises aux Forces armées.
“il est trop tôt pour dire ce dont il s’agit. La raison pourrait être les forts courants, mais réellement, je ne ferai aucun commentaire tant que nous n’avons pas terlminé les analyses » déclare t il. Pas d’exclusion…Si un sous-marin peut être impliqué, il ne l’excluera pas.
“Je n’ai aucune raison de le faire. L’analyse le montrera. Nous estimons que nous avons reçu ce rapport et nous le prendront très au sérieux. »
S’il s’agit d’un sou-marin c’est autant étonnant qu’effrayant. Que fait un sous marin sur les côtes suédoises ?
En contact avec Francis, celui-ci nous a précisé que le témoin est crédible puisqu’il le connait personnellement et que ce témoin n’aime pas se mettre en avant et encore moins fabuler puis qu’il est militaire de carrière et qu’il a depuis longtemps dépassé ce stade. Par contre le spécialiste qui a essayé de travailler sur le problème avec le témoin, n’est pas connu de Francis, de même que son professionnalisme.Vous avez donc le témoignage le plus authentique possible du témoin rapporté par Francis, et mis sous forme d’article avec l’accord de ce dernier et du témoin si cela peut aider la filière dans le domaine Investigation.
Ce dimanche, je recevais un ami de longue date, Loïc R. aujourd’hui retraité de la marine Nationale et tout naturellement je lui ai parlé de ce site. Il m’a alors raconté une anecdote. Loïc R a servi dans le milieu des années 70 à bord du ” Henri Poincarré ” sous les ordres du contre amiral Philippe de Gaulle comme quartier maitre chef. Le Henri Poincarré emmenait parfois des missions scientifiques même si ce n’était pas la première fonction de ce bâtiment. Un soir alors qu’il était de quart, un scientifique vint lui parler et lui raconta ceci : . Au début des années 70, l’équipe du commandant Cousteau croisait en mer rouge afin d’y faire des observations. Pour ce faire, ils mirent à l’eau une caméra robotisée destinée à observer les grands fonds. Au bout de plusieurs minutes, les membres d’équipage ressentir une violente secousse dans le câble et décidèrent de remonter la caméra. Lorsque celle-ci refit surface, elle était complètement broyée… Une seconde caméra fut donc mise à l’eau mais cette fois-ci dans une cage de protection. La descente dura plusieurs minutes jusqu’au moment où une nouvelle secousse se fit sentir. L’équipage décida de continuer l’expérience. Quelques minutes plus tard, le câble se tendit à se rompre et le navire commença à prendre du gite. Quelque chose essayait d’emmener le navire par le fond. L’équipage dut couper le câble car le navire au bout de plusieurs minutes menaçait de chavirer. . Loïc R. qui a croisé sur toutes les mers du globe ne pouvait s’empêcher de penser à cet incident à chaque fois qu’il naviguait en mer rouge… Je connais Loïc de longue date et je n’ai aucune raison de mettre son histoire en doute, ce n’est pas le genre d’homme à plaisanter… . Quelle était donc cette chose capable d’entrainer un navire d’exploration vers le fond ? Nous ne le saurons sans doute jamais mais cela démontre bien que nous ne connaissons pratiquement rien de la faune sous-marine qui vit dans les grands fonds.
De 1989 à 1992, jétais officier des renseignements et des opérations de la Marine des États-Unis. Dans le courant de l’automne 1991, j’étais en poste à bord de USS FF1087 Kirk, à Long Beach, en Californie.
De Octobre 91 à Janvier 92, nous faisions partie d’une force de lutte contre la drogue, avec trois autres vaisseaux de la Marine Pendant nos opérations anti-drogue, nous naviguions à peu près à350 à 400 miles nautiques au large de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Nos quatre navires, au sein du détachement spécial, naviguaient à environ 150 miles nautiques les uns des autres, en ligne droite. Le flux de nos radars aériens ne captaient qu’un peu de la Terre et tous les radars du détachement étaient reliés entre eux, créant une grande photo aérienne connectée faisant environ700 à 800 miles nautiques de long.
Notre mission première était de suivre, de contacter, d’intercepter et de prendre le contrôle des avions qui volaient à faible altitude (transporteurs de drogue) sortant de Colombie, du Panama et du Guatemala. A l’occasion nous abordions et saisissions des voiliers que nous savions transporter de la drogue.
Comme dans le film Clear and Present Danger , nous étions en communication directe avec un agent spécial de la DEA à terre, qui contactait nos nos navires via un dispositif de communication sécurisé et crypté . L’indicatif d’appel réel de notre agent à était «Iron Manvel”. En tant que spécialiste des opérations ma tâche principale était au sein du CIC ou Centre d’information de combat. Le CIC était le système nerveux central de l’ensemble du navire. Au sein du CIC, nous pouvions combattre, naviguer et contrôler l’ensemble du navire. Le CIC était occupé 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Sur le USS Kirk, il y avait environ 22 spécialistes des opérations.
Nous travaillions en deux quarts de 11 hommes. Chaque quart durait 12 heures chacun. Nous l’avons appelé système de roulement de port et de tribord. A approximativement 2 heures le 16 décembre, j’étais en mission CIC. Il ne se passait littéralement rien au sein du CIC, et tous les navires au sein de notre groupe voguaient comme écrit ci-dessus. Les radars aériens et de surface étaient clairs, à l’exception de nos autres vaisseaux alignés. Comme tout était tranquille et lent, j’ai pris la liberté de m’écarter du CIC et suivi mon propre chemin jusqu’au pont du navire.
Durant les soirées, les navires de la marine naviguent dans un statut appelé bateau sombre. Toutes les lumières à l’extérieur du navire sont éteintes, et la seule lumière sur le pont est la lumière contenue des radars et outils de navigation à la barre. Pendant ce temps un officier cadet était aux commandes du point et on s’y référait comme officier de pont (officer of the deck = OOD). Ce soir là en particulier, l’Officier de Pont était un de mes bons amis, et lui et moi avions une discussion sur un match de foot. Tout à coup et sorti de nulle part, comme un énorme flash d’appareil photo, émanant du côté tribord au niveau de la mer, il y eut un énorme flash de lumière rouge incandescent qui illumina entièrement notre navire.
Ça illumina uniquement notre navire, pas l’océan qui nous entourait, juste notre navire. Cela s’est passé tellement vite, que l’Officier de Pont, le navigateur et moi-même sommes restés bouche bée pendant environ 5 secondes, moment auquel j’ai regardé l’officier de pont et lui ai demandé s’il venait de voir cette lumière. Il déclara que oui d’une voix maussade. J’ai alors demandé à l’officier de pont et il répondit oui. J’ai alors pris le casque du navigateur alimenté en son, et demandé aux vigies avant et arrière, s’ils avaient vu le même flash rouge, ce à quoi la vigie avant répondit “OUI ! QUE DIABLE ETAIT-CE ? ” La vigie arrière dit oui également. J’ai alors immédiatement contacté le CIC, et demandé à l’officier du CIC si nous avions un avion ou un navire de surface dans notre voisinage, à quoi il répondit clairement comme un sifflet. J’ai demandé si nous avions toute activité sous-marine dans la région, ce à quoi il répondit non. A ce moment j’ai regardé l’Officier de Pont et lui ai demandé si nous devions réveiller le capitaine, ou comme nous l’appelions Le Vieil Homme. L’Officier de Pont s’assit une minute abasourdi comme je l’étais ainsi que tout les autres. Ce qui venait de se passer n’avait pas de sens. L’éclair venait de la mer, directement à côté de l’avant tribord du navire, (comme s’il le touchait), et est monté vers le haut si rapidement, créant l’effet de l’éclair rouge vif. L’autre aspect étrange de cet évènement est que seul notre navire a été illuminé dans l’éclair de lumière rouge, pas les environs, mais seulement notre navire. L’officier de pont opta pour ne pas réveiller le capitaine, et la totalité de l’évènement fut consignée dans le carnet de bord de notre navire comme phénomène inexpliqué. Jusqu’à cet évènement je ne croyais ni aux ovnis ni aux oanis. Je n’a aucun doute sur le fait que notre bateau, naviguant à 12 noeuds,est passé juste au dessus d’un appareil submergé et non identifiable. Je ne pense pas que l’engin ou osni ait eu la moindre idée que nous naviguions au dessus d’eux. Je pense que quoi que cela ait été, ça a décollé de manière très rapide et non planifiée, et a voulu rapidement nous identifier, d’où le flash.
J’espère que vous trouverez que mon récit compte. J’ai débattu pendant de nombreuses années, pour savoir si je devais partager mon récit de ce qui s’est passé ce matin là. J’ai toujours senti que l’événement était de nature extraterrestre.
Le Dr Bruce Maccabee écrit: «L’histoire qui suit m’a été racontée par le Dr.Vladimir Azhazha, (Un des meilleurs experts russes en matière d’OVNI), alors que nous assistions tous les deux à un colloque sur les OVNIS au Japon en 1990.
“A une occasion, un sous marin nucléaire soviétique, qui était en mission de combat dans l’Océan Pacifique, a détecté six objets inconnus. Après que l’équipage ait échoué à semer ses poursuivants en manœuvrant le capitaine a ordonné de refaire surface. Les objets ont suivi, pris les airs et se sont envolés.”
Azhazhaa dit que le capitaine de ce sous-marin supposa que les objets étaient des sous marins américains. Quand il n’a pas pu les secouer en manoeuvrant il a décidé de faire surface avec l’hypothèse qu’ils feraient de même, et qu’ il y aurait communication au cours de laquelle le capitaine pourrait dire aux Américains de «se perdre.” Au contraire, lorsque le capitaine et un membre d’équipage ont atteint le dessus du sous marin qui avait fait surface, il fut étonné de voir les objets s’élever hors de l’eau et s’envoler. Selon Azhazha le capitaine est devenu Amiral par la suite. Il n’a pas dit le nom de l’Amiral, mais il a dit que ça commence par la lettre “K”.
L’article de la Marine a déclaré: «À plusieurs reprises les instruments ont donné lecture d’objets matériels se déplaçant à une vitesse incroyable. Des calculs ont montré des vitesses d’environ 230 noeuds, vitesse de 400 km / heure. Accélérer si vite est un défi même à la surface. Mais la résistance de l’eau est beaucoup plus élevée. C’était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication: les créatures qui les ont construites nous surpassent de loin de nous dans le développement, ” déclare Beketov. Merci au Dr Bruce Maccabee.
Note du rédacteur: Les sous-marins russes patrouillent désormais au large de la côte Est des Etats-Unis où une base sous-marine d’ovnis est présumée se trouver.
MUFON CMS – Sabine River, au Texas – 01/02/1976 – inédit :Bonjour, je suis de sexe masculin, 43 ans, père de 5 filles. J’ai commencé à avoir des cauchemars très inquiétants à propos d’un événement qui a eu lieu lorsque j’étais enfant impliquant un ovni sous-marin. Tout d’abord laissez moi vous faire un petit retour en arrière.
Je suis du Texas et ai vécu sur la rivière Sabine. Mon père nous y a emmenés quand j’avais environ 7 ou 8ans. Nous n’avions pas l’électricité ni l’eau courante les 4 premières années. Nous vivions de la rivière et de la terre. Je m réveillais tôt le matin avec mon père pour aller vérifier les trot-lines. Une trot-line est une ligne qui possède d’autres lignes attachées avec des crochets et des appâts. Il s’agit de capturer plus d’un poisson à la fois. Je suis désolé si vous connaissez déjà, mais tant de gens me demandent ce que c’est.
Un samedi nous nous sommes levés à 4 heures30 le matin ou 5 heures pour aller chercher du poisson. Nous avons pris le bateau comme toujours et avons commencé avec la première ligne. Nous étions à moitié route lorsque nous avons remarqué une lumière sous le bateau. Elle était petite, environ 4à 6 pouces de diamètre. Mon père l’a remarquée aussi et il s’est retourné et a hurlé après moi ce qui m’a fait lâcher la lampe. Je savais que je n’avais pas perdu la lumière, alors j’ai rapidement fouillé autour pour la trouver. Je l’ai trouvée et l’ai allumée et elle a éclairé mon papa. Il traversait l’embarcation pour venir me frapper, mais s’est arrêté pour regarder à nouveau la lumière par dessus bord. Je ne suis pas sûr de comment cela s’est passé, mais le bateau s’est illuminé de telle façon qu’on se serait cru en plein jour. La lumière se trouvait à 5-6 mètres du bateau. Elle s’est rapprochée et est restée immobile pendant quelques instants. Je me souviens qu’il faisait froid ce matin là mais à ce moment je sentais comme s’il faisait 27 degrés.
Puis bam il a foncé dans l’eau plus vite que je n’avais jamais vu bouger quelque chose. J’ai regardé pendant quelques instants, à ce moment, le jour était un peu plus lumineux et j’ai remarqué qu’un sillage se formait à un km et demi du bateau environ. Ça s’est juste soulevé hors de l’eau sans un bateau. C’était une grosse vague comme celles que fait une barge. Je trouvais ça cool mais mon père semblait qu’il allait être malade. Il faut que vous compreniez quelque chose à propos de mon père, il n’avait peur de rien, mais on aurait dit mon petit frère qui est terrorisé par le noir.
Je me suis assis et mon père conduisait le bateau aussi vite qu’il pouvait. Quand nous sommes arrivés près du quai des bateaux, je me préparais pour attacher le bateau, mais papa conduit juste le bateau jusqu’à la rive, ce qu’il nous défendit de faire en raison des « genoux de cyprès ».
Il se leva et saisit le réservoir de 10 gallons de gaz à apporter à la maison. Il était presque drôle. Je me souviens avoir pensé que ce n’est pas lourd, maintenant, il avait les deux mains sur elle et je pouvais voir les veines éclater dans ses bras, puis il vint à lâcher prise et le réservoir vint le frapper au visage et il est tombé dans l’eau. Je l’ai juste regardé étonné alors qu’il plongeait à côté de moi agrippant mon bras au passage. Maintenant il me faisait peur, c’était tellement hors norme pour lui que j’ai du le regarder deux fois pour m’assurer que c’était bien lui. Il m’a trainé jusqu’au camion, courut à la maison chercher les clés et nous avons volé sur la route poussiéreuse à une allure qui faillit nous tuer plus d’une fois. Nous sommes tombés sur l’autoroute et avons parcouru les 45 minutes jusque chez mon oncle Dales en environ 10 minutes, comment a-t-il fait pour ne pas être arrêté et jeté en prison, je ne le saurai jamais. Il a sauté dehors j’ai donc sauté aussi, il s’est retourné et m’a dit de remettre mes fesses dans le camion que nous ne restions pas. Mon père est sorti avec mon oncle Dale qui semblait aussi étonné que je l’étais. Papa a sauté à l’intérieur de notre camion et Oncle Dale suivit dans le sien. Mon père dut s’arrêter et attendre oncle Dale à quelques reprises, jurant plus fort à chaque fois.
Nous avons finalement rejoint la rivière et Papa et Oncle Dale sont retournés au bateau. Mon oncle Dale avait été radio dans la Force aérienne donc je suppose que mon père pensait qu’il savait quelque chose. J’ai du me tenir en arrière du bateau parce que mon père était hors de lui maintenant, mais je les ai vu jeter quelque chose sur le bateau, donc je me suis détendu de manière à voir. Ils jetaient des boulons sur le bateau et les boulons collaient. Ils sont retournés à la maison pour parler alors je suis allé au bateau et j’ai commencé à faire la même chose mais quand j’ai essayé d’enlever les boulons je n’ai pas pu. J’ai entendu mon père venir donc je suis retourné en courant là où je jouais, pour qu’il ne me frappe pas. Je les ai vu mettre le bateau et notre autre bateau à l’eau. J’ai regardé pendant qu’ils coulaient le bateau avec tout ce qu’il contenait, y compris le moteur. J’étais choqué. Mon père m’a dit que si je parlais de ça à qui que ce soit il me battrait à mort et je pense qu’il l’aurait fait. Ma femme a été la première personne à qui j’en ai parlé, et seulement après sa mort. J’aimerais savoir si c’est arrivé à quelqu’un d’autre. Et le bateau était en aluminium, j’ai appris beaucoup d’années plus tard que l’aluminium n’est pas magnétique. Beaucoup de choses étranges se sont produites après ce jour là, mais je ne peux tout taper, donc si vous voulez me parler mon numéro est *(numéro de tel effacé–CMS/sg).