Archives du tag ‘Antarctique’

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Article source:french.ruvr.ru/
Par La Voix de la Russie | Des chercheurs de l’université de Newcastle ont annoncé avoir découvert un gigantesque canyon, plus profond que le Grand Canyon aux États-Unis. Les scientifiques examinaient le plateau sous-glacier Ellsworth à l’aide de satellites et de radars, installés sur des motoneiges et sur de petits avions.
Les spécialistes étudiaient cette région à l’ouest de l’Antarctique depuis trois saisons. Ils ont donc découvert un gigantesque canyon sous-glacier d’une profondeur de trois kilomètres, d’une longueur de plus de trois cents kilomètres et d’une largeur de plus de vingt-cinq kilomètres. La vallée se trouve à deux mille mètres en dessous du niveau de la mer. Selon les chercheurs, il a été formé par l’érosion il y a des millions d’années.
Source:


Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 15/01/2014 à: 21h30.


Que se passe-t-il quand une éruption volcanique se déroule sous une énorme couche de glace? Les scientifiques pourraient bientôt avoir la chance de le découvrir puisque ceux-ci ont remarqué de petits tremblements de terre dans l’ouest de l’Antarctique qui seraient provoqués par un volcan actif sous la glace, rapporte NBC.
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Il est peu probable qu’une éruption ait la capacité de percer les couches de glace, mais les scientifiques craignent qu’un tel événement puisse faire fondre suffisamment de glace pour accélérer l’écoulement de la calotte glaciaire dans la mer, augmentant encore le niveau des mers dans le monde entier.Cette découverte a été faite alors que les scientifiques étudiaient un groupe de montagnes situé à proximité des tremblements de terre: « Nous avons réalisé qu’il s’agissait en fait d’une jeune chaîne de volcans », explique le chercheur principal, qui y a également retrouvé une couche de cendres datant d’une éruption remontant à 8.000 ans.
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Il n’y a aucun moyen de savoir quand ce volcan va à nouveau entrer en éruption, mais « il peut apparaître soudainement et aura certainement un effet énorme », selon un expert qui s’est exprimé à ce sujet dans le New Scientist.
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(Source : 7s7/NBC)
via Un volcan actif sous la glace de l’Antarctique.


Article source:french.ruvr.ru/
Les derniers résultats d’analyse d’échantillons du lac Vostok (Antarctique) ont révélé que ces eaux subglaciaires abritaient une grande diversité d’organismes : des bactéries certes, mais aussi d’autres organismes unicellulaires et pluricellulaires, comme des champignons.
Il semblerait que le lac Vostok ait mérité tout l’intérêt qu’on lui porte depuis des décennies. Après y avoir consacré plus de 20 ans d’efforts, des scientifiques russes ont finalement réussi en février 2012 à forer ce mystérieux lac subglaciaire, le plus étendu et le plus profond, situé en Antarctique. Ils ont ainsi pu y prélever en décembre plusieurs échantillons d’eau et de glace via une technique particulière censée empêcher toute contamination.
En effet, selon ces analyses, des échantillons de glace récoltés contiendraient l’ADN de pas moins de 3 507 organismes assez diverses. Il s’agirait pour la majorité de bactéries, mais d’autres organismes unicellulaires et multicellulaires comme des champignons y figureraient également. N Source: 


Mise à jour investigations océanographique et oanis, le: 10/07/203 à : 18h20.


Antarctique: des bactéries inconnues découvertes (chercheur)
Article source: fr.rian.ru

MOSCOU, 7 mars – RIA Novosti
19:13 07/03/2013
L’analyse des échantillons d’eau prélevés en mai 2012 dans le lac Vostok, en Antarctique, a révélé la présence de bactéries qui n’appartiennent à aucune classe connue de micro-organismes, a confié à RIA Novosti Sergueï Boulat, chercheur en génétique des eucaryotes de l’Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg.
« Après avoir exclu tous les contaminants connus [organismes étrangers au milieu étudié, ndlr], nous avons découvert l’ADN d’une bactérie qui ne coïncide avec aucune des espèces figurant dans la banque mondiale de données. Nous considérons cet organisme vivant comme non identifié et non classé, car nous n’arrivons à le ranger dans aucune des sous-familles connues », a indiqué M.Boulat.
Il a précisé que les chercheurs avaient analysé l’eau gelée sur une couronne de forage après son immersion dans le lac.
En février 2012, les membres de la 57e expédition antarctique de Russie sont parvenus, au terme de plus de 20 ans de forage, à atteindre la surface du lac Vostok vieux de 30 millions d’années. Ce lac subglaciaire – le plus important en Antarctique – renferme quelque 6.000 km³ d’eau.
© REUTERS/ Alexey Ekaikin/Handout

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 08/03/2013, 19h00.

 © Photo : ru.wikipedia.org
02.03.2013, 14:21, heure de Moscou
Article source:french.ruvr.ru
La première analyse de la glace obtenue du trou, que les scientifiques ont percé dans le lac relique Vostok en Antarctique, a montré que des microorganismes pourraient exister sous une couche de glace de 4 km. Cependant, il sera possible de soulever ces organismes sur la surface dans quelques années.
Une seule espèce de bactéries thermophiles, qui peuvent exister dans de telles conditions, est connue de la science. Mais les scientifiques n’excluent pas que d’autres microorganismes pourraient être conservés dans l’ancien lac.
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 03/02/2013, 19h05.

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Photo: RIA Novosti
Source:french.ruvr.ru/

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Irina Gardénina, Rédaction en ligne
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11.02.2013, 19:02, heure de Moscou
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Le nouveau bateau scientifique d’expédition, l’Akademik Trechnikov, a été construit au chantier naval de l’Amirauté de Saint-Pétersbourg, le plus vieux du pays. Il va passer toute sa vie à travailler dans les glaces de l’Antarctique. Valéri Loukine, directeur de la mission d’expédition antarctique russe, explique à La Voix de la Russie :
« L’Akademic Trechnikov est sorti du port maritime de Saint-Pétersbourg le 21 décembre pour son premier voyage en Antarctique. Cela sera sa première rencontre avec l’océan et les glaces de l’Antarctique. Ce bateau a été construit spécialement pour notre expédition. Il est équipé de matériel de pointe. Il transporte la relève des membres d’expédition et tout ce dont ils auront besoin pour un an. »
De plus, depuis mi-décembre, un groupe de forage de l’Institut de recherches arctiques et antarctiques russe. Il poursuit le forage vers le lac Vostok, qui se trouve sous la couche de glace. Ce lac est immense. Sa taille est comparable au lac Ladoga ou à l’Ontario. Son écosystème vit depuis des millions d’années sans lumière ni contact avec l’atmosphère. Les foreurs russes ont atteint la surface du lac en février 2012. Il faut maintenant s’assurer que la méthode choisie par les scientifiques russes, en utilisant du kérosène et du fréon, soit propre.
Pourquoi utiliser un mélange de kérosène et de fréon ? Le fait est que, avec des méthodes traditionnelles, il n’est possible de forer qu’à 500 mètres de profondeur. Plus bas, de la glace se forme sur les parois du puits. Il est alors impossible de remonter la foreuse. Le mélange de fréon et d’eau est plus léger que l’eau seule et, dans de telles conditions, ne descend pas et ne pollue pas le lac. L’eau, au contraire, qui est un liquide plus lourd, va pousser ce mélange vers le haut. Les appareils capables d’atteindre le lac Vostok sont déjà prêts. Il a déjà été foré 3760 mètres de glace sous la station scientifique. Le lac est profond de 650 mètres. De telles technologies sont aussi utilisées dans l’espace.
Les États-Unis et l’Angleterre forent également en Antarctique, mais ils utilisent de l’eau chaude. Le professeur Loukine est convaincu que leur méthode n’est pas plus propre, au moins parce que les micro-organismes de l’eau du lac vont littéralement cuire lorsque l’eau bouillante entrera en contact avec le lac !
Les scientifiques russes, contrairement à tous les autres, pensent qu’ils sont très proches du but. La collecte d’un échantillon du lac Vostok aurait une signification scientifique semblable au voyage sur la Lune.

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :14/02/2013 à : 00h15.


Photo: RIA Novosti
Article source:http://french.ruvr.ru

Grigori Milenine
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24.12.2012, 15:04, heure de Moscou
L’Antarctique va faire connaissance avec un nouveau navire de recherche russe, l’« Académicien Trechnikov ». C’est le premier grand voyage de celui-ci : il durera cent onze jours pendant lesquels l’équipage va tester la tenue à la mer du bateau et les chercheurs la performance des équipements.
L’« Académicien Trechnikov » est un « soldat universel » de l’Expédition antarctique russe qui est présente toute l’année en Antarctique. Outre onze laboratoires de recherche à bord du navire, celui-ci transporte des tonnes et de charges de toute sorte et peut même servir de porte-hélicoptère capable d’accueillir deux KA-32.
Ces caractéristiques hors du commun offrent de nouvelles opportunités aux chercheurs russes spécialistes de l’Arctique et de l’Antarctique, est convaincu le directeur du département de la région d’Ivanovo de la Société géographique russe, Oleg Volynkine.
« Auparavant il fallait prendre l’avion pour se rendre dans les stations polaires, utiliser les navires pour y livrer du gasoil ou des matériaux de construction. Il fallait y envoyer un navire de recherche avec les chercheurs. Désormais tout cela est à bord d’un seul navire mais avant on pouvait seulement y rêver. L’Antarctique est un continent exceptionnel de notre planète et il y reste beaucoup à explorer. Et voici que ce navire offre de belles perspectives pour la recherche dans cette région »
Au début de l’année en cours les chercheurs russes ont achevé le forage des glaces antarctiques après avoir atteint les eaux du lac Vostok qui se trouve sous la couche de glaces. Le lac est aujourd’hui au cœur de toutes les attentions. Cette réussite des chercheurs russes pourra avoir un rôle fondamental dans l’étude du climat de notre planète, est convaincu le directeur de l’Institut océanographique d’Etat, Alexandre Postnov.
« Le lac Vostok est aujourd’hui tel qu’il était il y a quelques millions d’années. En l’étudiant on pourra faire plusieurs conclusions et avoir de nouvelles informations quant au climat de notre planète et plus globalement de l’environnement que celle-ci avait il y a des centaines de milliers d’années. Cela est important pour la paléoclimatologie et permettra éventuellement de faire les prévisions climatiques »
Les laboratoires de l’« Académicien Trechnikov » permettent de réaliser des études complexes. Les chercheurs espèrent plusieurs découvertes grâce à l’équipement scientifique du bateau. Lesquelles ? On le saura peut-être dès avril prochain lorsque l’« Académicien Trechnikov » sera de retour à Saint-Pétersbourg.
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