INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
L’étape chimique voit se constituer les briques du vivant, c’est-à-dire des acides aminés et des nucléotides. Ceux-ci sont composés des quatre « atomes de la vie » (l’hydrogène, l’oxygène, le carbone et l’azote), auxquels s’ajoute le phosphore pour les nucléotides. Les acides aminés sont au nombre de vingt ; ils s’accrochent comme les wagons d’un train, dans un ordre déterminé, et forment 1012 sortes de protéines différentes. Certaines de ces dernières facilitent d’autres réactions : ce sont des catalyseurs biologiques, qu’on appelle « enzymes ». Les nucléotides s’arrangent en molécules hélicoïdales géantes, baptisées acides nucléiques ; ceux-ci (l’acide ribonucléique, ARN, et l’acide désoxyribonucléique, ADN) portent l’information génétique. crédit: Aurélia MAGIDS emse.fr
Article source: exobiologie.fr
Comment les molécules organiques se forment-elles et évoluent-elles dans l’univers ? C’est sur cette question que travaillent les membres de l’équipe d’Astrochimie du laboratoire PIIM à Marseille.
Les briques élémentaires des macromolécules qui constituent les systèmes vivants ont pu se former dans l’espace avant d’ensemencer la Terre primitive où la vie a émergé. L’équipe d’Astrochimie du PIIM cherche à savoir comment ces briques élémentaires peuvent se former dans les nébuleuses et les disques proto-planétaires, en recréant au laboratoire les conditions physico-chimiques de ces environnements extra-terrestres.
Laurie Mannessier et Jonathan Strutz, étudiants en audiovisuel, ont réalisé ce film de 16 minutes intitulé « De l’inerte au vivant » qui présente les activités menées au sein de l’équipe d’Astrochimie du PIIM :
« Je choisis ce moment pour inclure un article purement scientifique concernant un solvant particulier.
Peut-il y avoir par défaut un solvant qui pourrait remplacer l’eau pour autoriser la bonne alchimie permettant une forme de vie?
Ce solvant est le méthane. Dans notre présentation à l’accueil de notre site investigation océanographique et oanis, j’ai promis en quelque-sorte aux « visiteurs de notre site web ici » de parler d’un solvant autre que l’eau qui est celui qui donne la vie sur Terre. La vie sur Terre étant basée sur la chimie du carbone et des êtres symbiotiques que nous même les êtres humains représentons avec ces micro organismes vivant à l’intérieur de nous. L’exobiologie est la clé pour déceler l’apparence de la vie, sa résistance et sa potentielle évolution. Dès le début où je me suis mis à chercher ( depuis 2008) si une vie extérieure à notre planète, pouvait d’un point de vue scientifique être envisagée. C’est dans cette multi discipline scientifique que représente l’exobiologie que j’ai décidé de m’engouffrer. Personne d’autre que les scientifiques ne peut parler rationnellement des possibilités pouvant offrir la vie, le potentiel et l’adaptation de celle-ci et de l’expliquer.
Ensuite ma méthode consiste à regarder quelles candidates les scientifiques proposent.
Outre les exoplanètes ( ou planètes extra solaires), les savants grâce aux instruments de plus en plus précis et aux sondes ayant atteint leur but dans notre propre système solaire, les données ont ainsi renseigné les scientifiques des agences spatiales. Parmi les nominées nous découvrons que Titan lune de Saturne intéresse les scientifiques qui se penchent avec un certain intérêt sur ce satellite naturel ( le plus grand satellite de saturne qui en comporte 60 ) qui orbite autour du seigneur des anneaux de cette belle géante gazeuse ( Saturne).
La cartographie de Titan ainsi que ses caractéristiques soulèvent quelques curiosités.
Le projet de la NASA d’envoyer un sous-marin particulier afin d’explorer les lacs de méthane de Titan,
prouve l’intérêt de cette agence qui analysera les « ingrédients » ainsi que les ressources potentielles de cette lune et si une vie est décelable. Tout un programme, à n’en point douter. (voir)
Le méthane sur titan est -il un marqueur de vie? Peut-il permettre un mélange chimique qui autoriserait la vie? En admettant cette possibilité, quelle vie pourrait exister dans cette atmosphère particulière et propre à ce corps céleste? Ma formation ne me permettant pas d’aller plus loin dans ce genre de recherche il fallait mettre la main sur les bonnes informations, loin des seules spéculations ufologiques.
Fallait-il encore trouver un article digne d’éclaircir nos lanternes.
C’est mission remplie à présent. Je vous laisse à la lecture de cet article ci-dessous qui est assez bien fourni, avec l’avis de Franck Drake entre autres. La validation d’une vie extraterrestre viendra des scientifiques, à ce titre, nous comptons sur eux et sur les responsables les autorisant à divulguer, à diffuser au public lorsque cet objectif sera atteint sans aucune discussion possible. »
La vie sur (ou dans) Titan ?
Article source: exobiologie.info/
Est-il possible de poser sérieusement la question de l’existence d’une vie sur Titan ? Bien que notre ignorance concernant la surface (et l’intérieur!) du satellite puisse laisser la porte ouverte à toutes les élucubrations, il n’est pas interdit de réfléchir à ce que pourrait être une vie possible sur (ou plutôt, nous l’allons voir, dans) Titan.
Il semble que la surface de Titan, malgré sa probable collection de molécules organiques, ne soit pas favorable à la vie. Pourtant, même en négligeant la possibilité que des formes de vie radicalement différentes de la nôtre (qui ne seraient donc pas, par exemple, basées sur l’eau liquide, mais sur le méthane) s’y soient développées, il reste une possibilité pour qu’une activité bactérienne subsiste sur ce Satellite.
Ci-contre: avis de Frank Drake dans une discussion sur la rareté des vies intelligentes dans l’univers organisé par astrobiology magazine – : « Mais Titan ! Super! Une prodigieuse usine de chimie organique, toute sorte de solvants, certains même dans l’atmosphère. C’est encore mieux que la Terre primitive. Bien sur, c’est extrêmement froid, mais les réactions chimiques se produisent facilement, même si elles sont très lentes aux températures Titaniennes. «
En surface, même les plus simples réactions prébiotiques ont des demi-vies de l’ordre de 10 millions d’années, et l’eau liquide ne serait que rarement disponible pour participer à des réactions chimiques (A. D. Fortes, Exobiological Implications of a Possible Ammonia-Water Ocean Inside Titan, 2000).
Une analyse effectuée par le robot Mars Curiosity a permis de découvrir que le sol martien contenait de l’eau. (NASA / AFP)
Article source: francetvinfo.fr
La Nasa a découvert les traces d’un lac peut-être alimenté par des rivières sur Mars, prouvant une nouvelle fois que la planète rouge a été propice à l’existence d’une vie microbienne.
Par La Voix de la Russie | De par le nombre de mystères et d’énigmes l’Antarctique ne cède en rien à l’Atlantide mythologique. Comment l’étude du continent aidera à prédire l’avenir de l’humanité ? Quelles formes de vie peuvent exister dans le lac subglaciaire Vostok ? Comment les études de Vostok aideront dans l’exploration de l’espace ? L’Antarctique cache-t-elle d’autres secrets ?
Les changements climatiques préoccupent tout le monde à l’heure actuelle. L’Antarctique est une des meilleures bases pour les étudier. Selon le chef du laboratoire des changements climatiques au Centre d’études arctiques et antarctiques, les résultats de ces études sont déterminants pour savoir comment les gens vivront sur Terre dans 50 ou 100 ans, si celle-ci est encore habitée à cette époque :
« L’intérêt pratique consiste dans une meilleure compréhension des changements climatiques et de leur influence sur la couverture glaciaire de l’Antarctique, ainsi que de l’influence de cette couverture glaciaire sur le niveau de l’océan mondial. Ce sont des questions directement liées à l’existence de l’humanité. Il ne s’agit pas d’une météo pour demain, mais de prévisions pour l’année prochaine et à plus long terme. Ces prévisions sont importantes pour développer les stratégies d’activités industrielles de l’humanité et celles de sa vie ultérieure sur Terre ».
L’Antarctique est une réserve climatique où les usines, les machines, les émissions polluantes n’empêchent pas d’étudier les processus globaux relatifs aux changements climatiques, notre le chef de l’expédition antarctique du Centre d’études arctiques et antarctiques Valeri Loukine :
« En Antarctique, les changements climatiques dépendent des facteurs cosmophysiques et non pas de l’activité anthropique. Ainsi dans l’hémisphère nord il est impossible de déterminer les facteurs qui influent en réalité sur les changements climatiques ».
Le lac Vostok est une question à part. Il a été découvert par les chercheurs russes de concert avec leurs collègues britanniques. Selon Vladimir Lepenkov, l’étude de ce lac immense, dont la superficie est égale à la moitié du lac Baïkal, aidera l’humanité dans l’exploration de l’espace :
« C’est un réservoir naturel unique, similaire aux lacs subglaciaires sur d’autres planètes. Son étude est liée aux futures missions astrobiologiques visant la recherche d’une vie sur les planètes du système solaire. En outre, les biologues espèrent trouver la vie dans ce lac. Il paraît que cette vie sera unique, jamais rencontrée sur notre planète ».
L’eau du lac Vostok est absolument pure et douce, on peut dire qu’elle est idéale. Il n’y a rien de semblable nulle part ailleurs sur Terre. Cependant sa teneur en oxygène est 50 fois supérieure à l’eau des réservoirs d’eau douce ordinaires. Cela complique les conditions de vie des organismes. C’est pourquoi s’ils sont trouvés dans le lac, ils seront des organismes uniques qui pourraient habiter dans des réservoirs similaires de la Lune ou de Mars. De vrais extraterrestres.
Le 1er décembre, une nouvelle expédition russe est partie pour l’Antarctique en vue d’étudier le lac. Vladimir Lepenkov en fait partie. Cette fois les chercheurs se proposent d’effectuer les premiers prélèvements de l’eau non congelée. Qui sait, peut-être l’Antarctique dévoilera certains de ses mystères. Source:
Et si les extraterrestres ressemblaient à des crevettes ? C’est l’hypothèse émise par la NASA dans une étude récente fondée sur l’observation de ces animaux en conditions extrêmes.
Comment des crevettes parviennent-elles à survivre à des profondeurs extrêmes, dans des environnements très hostiles ? C’est en observant les mécanismes biologiques très précis auxquelles obéissent ces petits crustacés sur les monts hydrothermaux des Caraïbes que les chercheurs de la NASA ont estimé qu’il existait là un modèle potentiellement reproductible sur d’autres planètes.
Ces reliefs sous-marins, issus de mouvement tectoniques, sont des évents par lesquels s’échappent la chaleur du magma terrestre. A plus de 2000 mètres de profondeur, la pressionest extrême, la lumière inexistante, la température très élevée et l’eau saturée d’élementschimiques peut propices au développement de la vie.
La vie existe-t-elle ailleurs que sur la Terre ? Cette question qui hante l’humanité pourrait bientôt trouver une réponse. Peut-être même dans notre système solaire.
Un signal électronique émis au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa, en Californie, parvient à un robot téléguidé, sous une couche de glace de 30 cm, dans un lac d’Alaska. Le phare du robot s’allume.
« Ça marche ! », s’exclame John Leichty, un jeune ingénieur du JPL blotti sous une tente, près du lac. Ça n’a pas l’air d’un exploit technologique, mais c’est peut-être le premier pas vers l’exploration d’une lune lointaine.
À plus de 7 000 km de là et à 15 m sous terre, une géomicrobiologiste patauge dans les eaux troubles et les ténèbres d’une grotte mexicaine. Comme chacun des scientifiques qui l’accompagnent, Penelope Boston est munie d’un respirateur et d’une réserve d’oxygène.
Du sulfure d’hydrogène et du monoxyde de carbone, deux gaz mortels, s’infiltrent souvent dans la grotte. Soudain, le rayon de sa lampe frontale se pose sur une goutte d’un fluide épais et translucide qui s’allonge en suintant d’un éboulis de craie. « N’est-ce pas mignon ? », s’écrie Boston.
Ce lac arctique et cette grotte tropicale pourraient fournir des indices sur l’un des plus vieux mystères qui hantent l’humanité : y a-t-il de la vie au-delà de notre planète ? S’il en existe, ce pourrait être dans notre système solaire ou en orbite autour d’autres étoiles.
« Pour la première fois en intégralité sur France 5 le 30 août à 19h, un reportage scientifique d’une durée de 55min concernant l’étude de la vie dans les grandes profondeurs marines, près des Açores. Un reportage instructif à venir pour nos investigations.«
« Ovnis-Direct a traduit l’article ci-dessous . La compréhension de la vie continue. Celle-ci s’adapte t-elle à son environnement quelque soit celui-ci ?. Ainsi des espèces peuvent-elles vivre quelque soit l’endroit pour certaines d’entre elles? Mieux encore, une forme de vie pourrait-elle exister et se développer là où ne l’attendons pas et sous quelle forme?
Voilà bien des questions que nous nous posons avec Eraet bien d’autres personnes.Cet article est dans la lignée de nos recherches. Bien sûr ces micro organismes ou des petits spécimens ont pu « polluer la station ». En tout cas le fait révélateur si ceci est validé, est celui que la vie, du moins certaines espèces ,peuvent s’accomoder d’un autre environnement et s’adapter.Une autre question viens à l’esprit: Comment font-ils pour résister? Les scientifiques semblent avoir du pain sur la planche.
Ceci est passionnant , la suite pourrait l’être tout autant.«
Les scientifiques russes prétendent avoir découvert des traces de plancton marin à la surface de la Station Spatiale Internationale (ISS) grâce à des équipements de haute précision, ce qui prouve que la vie peut survivre malgré les conditions extrêmes de l’espace.
Le plancton est l’ensemble des végétaux et animaux aquatiques qui dérivent au gré des courants. Généralement microscopiques ou de petite taille, ils sont capables de mouvements limités, mais incapables de se déplacer à contre-courant. Exemples : calmars, les poissons pélagiques (harengs, sardines, thon…), les mammifères marins (baleines, dauphins…) et les crustacés.
Le chef de la mission orbitale russe de l’ISS, Vladimir Soloviev, a déclaré que la découverte avait été réalisée lors de l’analyse des échantillons prélevés sur les enlumineurs. Certains organismes ont donc pu vivre sur la Station Spatiale Internationale (ISS) depuis des années à une gravité de zéro, ainsi qu’avec des conditions de température et de rayonnements cosmiques difficiles. «
Vladimir Soloviev a néanmoins exprimé son incompréhension concernant la manière dont ces particules microscopiques auraient apparu sur la surface de la station spatiale. Le spécialiste de l’espace ajoute que la surface de l’ISS avait été très fortement polluée en raison du fonctionnement des moteurs sans oublier de nombreux autres facteurs. « Nous menons des travaux spéciaux pour en quelque sorte polir et mettre les enlumineurs dans l’ordre. Cela est particulièrement nécessaire dans le cadre de longs vols spatiaux « , a ajouté Soloviev.
Les cosmonautes russes Alexander Skvortsov (à droite) et Oleg Artemiev (Crédit:NASA/STSCI).
« Nous mettons des articles mais nous assurons un certain suivi qui peu confirmer ou infirmer une information, à ce titre voici une tendance.
Mise à jour selon le média Science et Avenir un hoax est possible.
Pour autant même si cette information de l’agence Russe était fausse, je ne remet nullement en cause ma façon de voir les choses pour le moment et surtout les questions qui en découlent.«
Cellules d’Archées de Thermococcus kodakaraensis en division. Crédits photo : E.Marguet, P.Forterre, Institut de Génétique et Microbiologie, Université Paris-Sud et I.Fourquaux, S.le Blond du Plouy Centre de Microscopie Electronique Appliquée à la Biologie, Faculté de Médecine Rangueil, Toulouse.
Les travaux réalisés par Carl Woese et George Fox à la fin des années 70 ont révélé que le monde vivant n’était pas divisé en deux domaines (Procaryotes et Eucaryotes), mais en trois domaines.
Le premier groupe de procaryotes, qu’ils baptisèrent Eubacteria (eu = vrai) regroupait la plupart des bactéries classiques ainsi que ceux extraits des mitochondries et des chloroplastes eucaryotes. Le deuxième groupe rassemblait quelques bactéries anaérobies strictes capables de produire du méthane comme déchet de leur métabolisme (méthanogénèse). A cause de leur métabolisme singulier, supposé être très primitif sur la base de modèles de la composition de l’atmosphère terrestre ancienne (il y a 3-4 milliards d’années) et possiblement présent chez les premières formes de vie, Fox et Woese baptisèrent ce groupe Archaebacteria. Le dernier groupe était constitué des eucaryotes.
Quelques années plus tard, Woese proposa d’enlever le suffixe bacteria au mot archaebacteria, afin de souligner les différences évolutives profondes séparant ces deux domaines, et les trois domaines devinrent: Archaea, Bacteria, et Eucarya. A l’époque la plupart des groupes connus d’archées étaient composés d’organismes vivant dans des niches écologiques considérées comme extrêmes. Ceci a conduit à populariser l’idée, toujours très ancrée dans une partie de la communauté scientifique, que les Archaea sont des organismes restreints aux environnements extrêmes et à leur associer le sobriquet d’extrêmophiles. Or cette image est très éloignée de la réalité car il a été montré dès les années 90 que les Archaea sont présentes dans tous les milieux habitables, et notamment les milieux non extrêmes.
Pour en savoir plus sur l’histoire de la découverte des archées, leur origine, leur évolution et leur diversité, nous vous invitons à lire l’article suivant, en Français, disponible à partir de la page web de Céline Brochier :
Gribaldo S, Forterre P, Brochier-Armanet C., Les ARCHAEA : Evolution et diversité du troisième domaine du vivant, Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145 (accès libre à l’article pour tous )
image PDF contient ce document:Evolution et diversité du troisième domaine du vivantsource:Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145
Antarctique: des bactéries inconnues découvertes(chercheur)
Article source: fr.rian.ru
MOSCOU, 7 mars – RIA Novosti
19:13 07/03/2013
L’analyse des échantillons d’eau prélevés en mai 2012 dans le lac Vostok, en Antarctique, a révélé la présence de bactéries qui n’appartiennent à aucune classe connue de micro-organismes, a confié à RIA NovostiSergueï Boulat, chercheur en génétique des eucaryotes de l’Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg.
« Après avoir exclu tous les contaminants connus [organismes étrangers au milieu étudié, ndlr], nous avons découvert l’ADN d’une bactérie qui ne coïncide avec aucune des espèces figurant dans la banque mondiale de données. Nous considérons cet organisme vivant comme non identifié et non classé, car nous n’arrivons à le ranger dans aucune des sous-familles connues », a indiqué M.Boulat.
Il a précisé que les chercheurs avaient analysé l’eau gelée sur une couronne de forage après son immersion dans le lac.
En février 2012, les membres de la 57e expédition antarctique de Russie sont parvenus, au terme de plus de 20 ans de forage, à atteindre la surface du lac Vostok vieux de 30 millions d’années. Ce lac subglaciaire – le plus important en Antarctique – renferme quelque 6.000 km³ d’eau.