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Caraïbes : cité engloutie retrouvée au fond des mers ?

     Je vous propose aujourd’hui cet article de Wikistrike, qui porte sur les Ruines sous-marines retrouvées par des chercheurs canadiens,  j’avais posté au mois d’Août un article  traduit d’après les informations de Georges Filer à propos de trois  Pyramides englouties au large de la côte atlantique de la Floride,  Jack35 a repris sur son site ce matin un Article de la Voix de la Russie : Une ville immergée découverte dans le Triangle des Bermudes que Sylv1 a par ailleurs re-blogué ici, Merlin sur son site en 2009 nous parlait de ces Etranges structures sous-marines dans les Bahamas… Edgar Cayce  dans son « Visions de l’Atlantide » nous révélait déjà l’existence de ces constructions sous-marines au large des côtes de la Floride. (Lecture 364-3) « Le continent de l’Atlantide occupait une position située entre le golfe du Mexique d’une part, et la Méditerranée d’autre part. On trouvera des preuves de l’existence de ce continent perdu dans les Pyrénées, au Maroc, au Honduras britannique, au Yucatan et aux Etats Unis. Il reste certaines émergences… qui devaient, à une époque ou une autre, faire partie de ce vaste continent. Les Indes Occidentales britanniques, ou Bahamas, sont parmi ces vestiges. Si l’on effectuait des sondages géologiques dans ces îles, ou dans le Gulf Stream et notamment aux abords de Bimini, on trouverait certainement des preuves déterminantes. »

Les incroyables pyramides sous-marines cubaines – Source Wikistrike

En 2001, une équipe de chercheurs canadiens a travaillé sur la côte ouest de Cuba, afin de vérifier les dires de premiers explorateurs partis en 2000 dans la même zone et qui aurait découvert une ville engloutie depuis des milliers d’années. Et l’incroyable s’est produit: La cité existe !

Les ruines d’une ville engloutie ou « l’Atlantide cubaine » ont pu être localisées grâce à des sonars sophistiqués capables de détecter des structures en pierre jusqu’à 650 pieds de profondeur. Les premiers relevés ont suscité un énorme intérêt dans la communauté scientifique, qui a bien vite mis la découverte sous silence.

Les premiers explorateurs ont repéré le complexe il y a déjà 12 ans, quand ces chercheurs ont balayé la zone par hasard. Les radars ont alors mis à jour une unité sophistiquée composée de plusieurs pierres disposées de façon symétrique.

  Zelitsky, ingénieur russe, ancienne espionne de la marine soviétique pendant la guerre froide, et son mari, Paul Weinzweig, un chercheur en « Communications numériques avancées » (photo ci-dessous à gauche), ayant des bureaux au Canada et à Cuba, ont parcouru et exploré avec leur navire de recherche « Ulises  » les profondeurs au large du cap Saint-Antoine, au nord-ouest de Cuba, dans le but de récupérer d’éventuelles épaves, quand ils se sont rendus compte que sous leur coque dormait un trésor archéologique à la fois mystérieux et incroyable :

La structure qu’ils découvrent est un complexe urbain.

Pour le vérifier, ils envoient alors un robot bourré de technologie. Ce drone, un Remotely Operated Vehicle (ROV), est capable de prendre des photos et de recueillir des échantillons de roches à de grandes profondeurs.

Pour accompagner l’expédition, des experts locaux les accompagnent, y compris le Dr Manuel Iturralde, géologue, chercheur au Muséum d’Histoire Naturelle de La Havane.

Les sous-marins envoyés confirment la présence d’énormes blocs de granit très lisse !

Selon certains de ces chercheurs, on parle ici de pyramides !

L’on y trouve aussi d’incroyables alignements circulaires.

Après analyse des échantillons et des images fournies par le robot lors des plusieurs expéditions de 2001, Iturralde révèle que ces structures se trouvaient jadis hors de l’eau et que différentes explications géologiques parlent dans leur composition. Néanmoins, si le complexe paraît naturel, leur forme et la disposition peuvent avoir été modifiées par l’homme.

Les structures remonteraient à 6000 ans, une date qui précède les grandes pyramides d’Egypte de 1500 ans, officiellement. « C’est vraiment une découverte merveilleuse que ce centre urbain », a rapporté l’Explorateur Zelitsky à Reuters.

Source image : Wikistrike

Des corrélations sont probables avec « le déluge » rapporté par la Bible, sur lequel il est dit que notre planète a été dévastée par de fortes inondations il y de cela plusieurs milliers d’années.

 À ce jour, cette merveille est inconnue du grand public, presque oubliée par les médias. Le chercheur Cossano Carlo Alberto va plus loin, pour lui, les ruines submergées de Cuba peuvent réécrire l’histoire de la civilisation humaine, et même aider à percer les mystères concernant son origine.

COVER UP

Le silence est de mise autour de cette découverte, et pour cause, les énormes structures pyramidales sont similaires en taille à celles du plateau de Gizeh, en Egypte. Sous l’eau e trouve aussi plusieurs sphinx, des pierres disposées comme Stonehenge ainsi qu’une écriture gravée sur les pierres. Pourquoi tout ceci a été réduit au silence ?

Wikistrike

Photos de la grotte de l’île de la jeunesse cubaine : un symbole d’étoile identique à celui observé dans les fonds marins à Cuba © 2001 par Zelitsky

Avant la découverte officielle en 2 000, Le gouvernement américain avait découvert l’endroit présumé pendant la crise des missiles à Cuba dans les années soixante, un sous-marin nucléaire ayant alors sondé la surface, pris des photos, et fait des mesures. Ils ont immédiatement créé une zone  Off Limits   et mis le site archéologique sous contrôle, pour le protéger de la flotte russe.

 Une source de l’armée à Montego Bay, dévoile que les USA travaillent toujours sur le site et a depuis 40 ans récupérer nombre d’objets et d’instruments (certains fonctionnent encore).

Ce bassin de moins de 10.000 ans est très bien conservé. Une autre cité a d’ores et déjà été découverte à 250 km au sud de la côte des Açores, découverte confirmée par le célèbre auteur Charles Berlitz.

Dans le numéro de Septembre-Octobre américain  ancient Amerca, on peut lire un court article intitulé «US Navy Atlantis Cover-up? ».  Il y est dit que le 7 septembre 2001, un escadron Espagnol, à la recherche de pétrole, s’est arrêté à 250 km au sud-ouest des Açores.

L’escadron était équipé de deux submersibles de recherche. Lors de la plongée, ils y ont découverts une sorte de long mur de 90 km avec un temple central soutenu par trois plateformes de neuf piliers d‘environ 3 mètres de diamètre supportant un toit plat en pierre d’environ 20 mètres de large et 30 de long. On peut y voir aussi des restes de cinq canaux circulaires avec des ponts, ainsi que quatre anneaux, et des installations comme un temple au milieu.

Cet endroit se trouve à 2800 pieds de profondeur dans la fosse médio-atlantique.  Selon les chercheurs, quand ils ont essayé d’envoyer des images photographiques du site archéologique, leurs signaux ont été bloqués par un navire de l’US Navy qui patrouillait à proximité.

Le site des pyramides cubaines, mégalihtique très probablement, fait aujourd’hui l’objet de recherches discrètes entreprises par le gouvernement américain, tandis que Cuba le réclame, à juste tître.

Source : http://www.wikistrike.com/article-les-incroyables-pyramides-sous-marines-cubaines-111041551.html

Liens Complémentaires :

https://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2012/08/11/les-pyramides-englouties-au-large-de-la-cote-atlantique-de-floride/

ttp://homme-et-espace.over-blog.com/article-26870363.html

http://jack35.wordpress.com/2012/11/01/une-ville-immergee-decouverte-dans-le-triangle-des-bermudes/

Rayon de lumière rouge aperçu avant la disparition d’un sous-marin américain

Info Gilles Thomas – Source NUFORC – Traduction Era

Illustration – Source image : http://www.123rf.com/

Centre National de Rapports d’Ovnis (NUFORC

 
RAPPORT D’OBSERVATION

Date : 13-3/2007 22:00
Signalé le: 3/14/2007 8:18:17 PM 20:18
Posté : 27/4/2007
Localisation: U.S.S. San Juan (Océan Antlantique, est de la Floride)
Forme : Inconnue
Durée : 8 heures

Rayon de lumière rouge aperçu avant qu’un sous-marin américain ne disparaisse pendant 8 heures avec 500 lumières allumées

Mercredi 14 avril 2007 – Dernière mise à jour 17:41  La Marine perd temporairement contact avec un sous marin  – THE ASSOCIATED PRESS NORFOLK, Va. — La Marine a temporairement perdu le contact avec un sous-marin au large de la cote de la FLoride et a envoyé des navires et des avions à la recherche du   USS San Juan avant que le bâtiment ne soit contacté Tôt mercredi selon les responsables millitaires.

Il n’y avait pas de problèmes avec le sous-marin à propulsion nucléaire de classe Los Angeles, basé à Groton, dans le Connecticut, et la marine a enquêté sur l’incident,  a déclaré la Force Navale Sous-marine dans un communiqué.

Les unités du groupe aéronaval d’attaque de l’USS Enterprise ont  vu une fusée rouge dans la zone où le sous-marin opérait au large de la côte de Jacksonville, en Floride, mardi soir, a déclaré le porte-parole Phil McGuinn.

Le Secrétaire à la Défense, Robert Gates, a été réveillé dans les premières heures du matin et mis au courant des évènements  a déclaré le porte-parole du Pentagone, Bryan Whitman.

«Le secrétaire à la Défense a été notifiée à l’époque où la marine a estimé qu’ils avaient un sous-marin en détresse », a t-il dit.

La Marine a immédiatement commencé les recherches et a également contacté l’Escape International Submarine Rescue et  le Bureau de liaison à Norfolk pour participer aux efforts. Les membres de la famille des personnes à bord ont également été avertis.

« Heureusement, le sous-marin a établi des communications dans les premières heures du matin … et a indiqué qu’il n’y avait aucun problème, A partir de quoi  les unités ont été en mesure de se retirer des recherche et du sauvetage qui était déjà en bonne voie », a indiqué la Navy dans un communiqué.

Il y avait environ 140 marins à bord, a déclaré le lieutenant Mark Jones, porte-parole marine de Groton.

((Remarque du NUFORC : Le Témoin choisit de rester totalement anonyme, ne fournit aucune information de contact PD))

 

Souda Bay, Crete, Greece (May 22, 2007) — USS San Juan (SSN-751), a Los Angeles class attack submarine, arrives for a routine port visit. San Juan departed her homport of Groton CT earlier this month for a scheduled six month deployment in support of maritime security operations.
U.S. Navy photo by Mr. Paul Farley

L’Hermione, célèbre frégate de La Fayette, est à nouveau à flot

 

 

La ville de Rochefort, en Charente-Maritime, s’apprête à vivre un événement exceptionnel ce 6 juillet dans la soirée. Après plus de 15 années de chantier, la réplique exacte de la frégate Hermione, le vaisseau de guerre qui emmena le marquis de La Fayette aux États-Unis en 1780, va officiellement être mise à l’eau. La construction de ce navire rend également un vibrant hommage à l’exceptionnel passé maritime de la France.

Après plus d’une décennie de travail, un projet d’envergure visant à construire une réplique d’un célèbre navire français du XVIIIe siècle vient de franchir une nouvelle étape. Mais revenons tout d’abord sur le contexte qui a contribué à la légende de l’Hermione.

Un lien étroit remontant au XVIIIe siècle unit la France et les États-Unis, les Français ayant en effet apporté un soutien militaire et financier aux troupes du général Washington, alors en guerre pour obtenir l’indépendance. L’amitié franco-américaine qui naîtra à la suite de cette collaboration n’est le fruit que d’un seul homme, Gilbert du Motier alias le marquis de La Fayette. De retour des Amériques en 1779 et favorable à la cause du général Washington, il a réussi à convaincre le roi de France, Louis XVI, d’envoyer des troupes outre-Atlantique pour venir en aide au futur peuple américain. En 1780, il a embarqué à bord d’une nouvelle frégate, l’Hermione, commandée par le lieutenant de vaisseau La Touche, pour annoncer l’arrivée en renfort de près de 6.000 hommes. Il s’est ensuite battu aux côtés du général durant plus de 18 mois, jusqu’à la fin du conflit, devenant ainsi un héros de guerre.

En 1997, une série de pionniers rassemblés autour de l’écrivain Erik Orsenna a souhaité reconstruire à l’identique ce navire de 65 m de long (hors-tout) associé à tout jamais à La Fayette. Ce projet vise aussi à rendre hommage au passé maritime exceptionnel de la France en mettant fin à une « anomalie ». En effet, notre pays n’a conservé ni reconstruit aucun bateau antérieur au XIXe siècle alors que les navigateurs français sillonnaient déjà les côtes atlantiques américaines au XVe siècle.

Présentation de l'Hermione et du projet de l'association Hermione-La Fayette en quelques chiffres.
Présentation de l’Hermione et du projet de l’association Hermione-La Fayette en quelques chiffres. © Idé

Après 15 années de chantier à l’arsenal de Rochefort (Charente-Maritime), la frégate, actuellement dépourvue de son gréement (l’ensemble du matériel situé sur le pont), sera officiellement mise à l’eau ce 6 juillet 2012. Elle quittera alors sa forme de radoub (une forme étant une cale sèche), pour rejoindre les eaux de la Charente. Cet événement marque une étape décisive du projet mené par l’association Hermione-La Fayette et dirigée par Benedict Donnelly. Si tout se poursuit sans encombre, l’Hermione devrait appareiller en 2015 à destination des États-Unis puis du Canada, près de 232 ans après le marquis de La Fayette.

Un savoir-faire français exceptionnel

Chaque jour, près d’une centaine de personnes, salariées ou bénévoles, se sont relayées pour construire ce navire. Ce chantier a démontré la qualité du savoir-faire français dans de nombreux domaines, que ce soit en charpenterie marine, en menuiserie ou encore dans le travail des métaux et des tissus en lin. Le navire se compose de 400.000 pièces de bois et de métal, de 2.200 m² de voile, de 24 km de corde et de 1.000 poulies. La coque, qui mesure 70 cm d’épaisseur par endroit afin d’offrir une meilleurerésistance aux boulets de canon, est intégralement constituée de chêne. Elle aura nécessité l’abattage d’environ 2.000 arbres au sein des forêts françaises. Près d’une tonne d’étoupe aura été nécessaire pour étanchéifier l’ensemble.


Présentation de la construction de la réplique de l’Hermione (entre 1997 et 2010) et des nombreux défis relevés, en images. © hermione17300/YouTube

Aucun plan complet du navire n’existait au début du projet. Des travaux ont donc été menés, sous la vigilance d’un comité historique et scientifique, afin de les recréer. Les membres de l’association ont heureusement pu s’appuyer sur les plans de La Concorde, un sister-ship capturé par les anglais, contre qui la France était en guerre, en 1783. Quelques adaptations ont cependant été apportées pour respecter les normes de sécurité actuelles. La réplique de l’Hermione est ainsi motorisée et possède desinstruments de navigation modernes. Une fois en flottaison, le navire rejoindra la forme Napoléon III où il recevra ses trois mâts, son gréement et son aménagement intérieur. Il devrait naviguer pour la première fois sur la Charente à destination de l’île d’Aix dans le courant de l’année 2013.

La coque de l'<em>Hermione</em> est destinée à accueillir trois mâts dont l'un d'entre eux, le grand mât,&nbsp;aura une hauteur totale de 54 m. Le navire original a coulé en 1793 après avoir éventré sa coque sur un haut&nbsp;fond.&nbsp;Le chantier de construction, ouvert au public, a été visité plus de 3,5 millions de fois depuis le début du projet.&nbsp;© RivaCom

La coque de l’Hermione est destinée à accueillir trois mâts dont l’un d’entre eux, le grand mât, aura une hauteur totale de 54 m. Le navire original a coulé en 1793 après avoir éventré sa coque sur un haut fond. Le chantier de construction, ouvert au public, a été visité plus de 3,5 millions de fois depuis le début du projet. © RivaCom
 Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/lhermione-celebre-fregate-de-la-fayette-est-a-nouveau-a-flot_39894/