Archives du tag ‘Monde’
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5.04.2013, 12:54, heure de Moscou
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Aujourd’hui s’envole vers l’Afrique du Sud le plongeur et naturaliste Laurent Ballesta accompagné d’une équipe de plongeurs et de scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS. En compagnie de spécialistes de l’Institut Sud-Africain SAIAB (South African Institute for Aquatic Biodiversity), ils partiront à la rencontre d’un poisson géant long de deux mètres, le Gombessa ou Cœlacanthe. Jusqu’en 1938 ce poisson était considéré comme une espèce disparue depuis 70 millions d’années. Il vit à plus de 100 mètres de profondeur et a été très rarement observé. L’expédition fera l’objet d’un documentaire qui sera diffusé sur Arte.

Mise à jour Era pour Investigation Océanographique et OANIS le 5-4-2013 a 12:45

Source :  18.03.2013, 08:32, heure de Moscou
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© Photо: ru.wikipedia.org/Kmusser/сс-by-sa 3.0
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Des niveaux remarquablement élevés d’activité microbienne ont été relevés dans la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, le site le plus profond de la croûte terrestre actuellement connu, ont rapporté des chercheurs, ce dimanche dans la revue Nature Geoscience.
La fosse des Mariannes, sorte de longue cicatrice de 2 550 km de long dans l’océan Pacifique, atteint 11 km de profondeur au point Challenger Deep, où pourrait être englouti le mont Everest (8 850 m). En raison de son extrême profondeur, elle est enveloppée d’une obscurité perpétuelle, avec des températures glaciales.
De nombreux scientifiques considèrent que plus le fond de l’océan est profond, plus il est privé de nourriture qui doit faire son chemin depuis la surface riche en oxygène.
L’équipe conduite par Ronnie Glud (Université du Danemark du Sud, Odense) a cependant eu la surprise de découvrir que la fosse des Mariannes était en fait étonnamment riche en matière organique. Les chercheurs y ont constaté un taux de consommation biologique d’oxygène deux fois plus élevé que sur un site voisin, profond de seulement 6 000 mètres. Les analyses des sédiments prélevés sur les deux sites révèlent également des concentrations plus élevées de cellules microbiennes à Challenger Deep. Les chercheurs ont notamment utilisé un robot sous-marin spécialement conçu, avec des capteurs ultra-minces pour sonder la consommation d’oxygène des fonds marins. L’équipe a également réalisé des vidéos du fond de la fosse.
« Nous avons trouvé un monde dominé par les microbes qui sont adaptés pour fonctionner efficacement à des conditions extrêmement inhospitalières pour des organismes plus développés », a déclaré Ronnie Glud. « Notre conclusion est que l’important dépôt de matière organique à Challenger Deep maintient une activité microbienne accrue malgré les pressions extrêmes qui caractérisent cet environnement », ont indiqué les chercheurs. Le réalisateur canadien de Titanic, James Cameron, a été l’année dernière le premier homme à explorer pendant plusieurs heures la fosse des Mariannes, décrivant un paysage « lunaire, désert ».

Mise à Jour Investigation Océanographique et Oanis le 18-3-2013 à 13h42

 © Photo : ru.wikipedia.org
02.03.2013, 14:21, heure de Moscou
Article source:french.ruvr.ru
La première analyse de la glace obtenue du trou, que les scientifiques ont percé dans le lac relique Vostok en Antarctique, a montré que des microorganismes pourraient exister sous une couche de glace de 4 km. Cependant, il sera possible de soulever ces organismes sur la surface dans quelques années.
Une seule espèce de bactéries thermophiles, qui peuvent exister dans de telles conditions, est connue de la science. Mais les scientifiques n’excluent pas que d’autres microorganismes pourraient être conservés dans l’ancien lac.
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 03/02/2013, 19h05.

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Photo: RIA Novosti
Source:french.ruvr.ru/

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Irina Gardénina, Rédaction en ligne
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11.02.2013, 19:02, heure de Moscou
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Le nouveau bateau scientifique d’expédition, l’Akademik Trechnikov, a été construit au chantier naval de l’Amirauté de Saint-Pétersbourg, le plus vieux du pays. Il va passer toute sa vie à travailler dans les glaces de l’Antarctique. Valéri Loukine, directeur de la mission d’expédition antarctique russe, explique à La Voix de la Russie :
« L’Akademic Trechnikov est sorti du port maritime de Saint-Pétersbourg le 21 décembre pour son premier voyage en Antarctique. Cela sera sa première rencontre avec l’océan et les glaces de l’Antarctique. Ce bateau a été construit spécialement pour notre expédition. Il est équipé de matériel de pointe. Il transporte la relève des membres d’expédition et tout ce dont ils auront besoin pour un an. »
De plus, depuis mi-décembre, un groupe de forage de l’Institut de recherches arctiques et antarctiques russe. Il poursuit le forage vers le lac Vostok, qui se trouve sous la couche de glace. Ce lac est immense. Sa taille est comparable au lac Ladoga ou à l’Ontario. Son écosystème vit depuis des millions d’années sans lumière ni contact avec l’atmosphère. Les foreurs russes ont atteint la surface du lac en février 2012. Il faut maintenant s’assurer que la méthode choisie par les scientifiques russes, en utilisant du kérosène et du fréon, soit propre.
Pourquoi utiliser un mélange de kérosène et de fréon ? Le fait est que, avec des méthodes traditionnelles, il n’est possible de forer qu’à 500 mètres de profondeur. Plus bas, de la glace se forme sur les parois du puits. Il est alors impossible de remonter la foreuse. Le mélange de fréon et d’eau est plus léger que l’eau seule et, dans de telles conditions, ne descend pas et ne pollue pas le lac. L’eau, au contraire, qui est un liquide plus lourd, va pousser ce mélange vers le haut. Les appareils capables d’atteindre le lac Vostok sont déjà prêts. Il a déjà été foré 3760 mètres de glace sous la station scientifique. Le lac est profond de 650 mètres. De telles technologies sont aussi utilisées dans l’espace.
Les États-Unis et l’Angleterre forent également en Antarctique, mais ils utilisent de l’eau chaude. Le professeur Loukine est convaincu que leur méthode n’est pas plus propre, au moins parce que les micro-organismes de l’eau du lac vont littéralement cuire lorsque l’eau bouillante entrera en contact avec le lac !
Les scientifiques russes, contrairement à tous les autres, pensent qu’ils sont très proches du but. La collecte d’un échantillon du lac Vostok aurait une signification scientifique semblable au voyage sur la Lune.

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :14/02/2013 à : 00h15.


Photo : RIA Novosti
Article source: french.ruvr.ru

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Alexandra Zakharova
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7.02.2013, 15:26, heure de Moscou
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L’expédition de la Société Géographique Russe est revenue à Moscou après avoir atteint le fond du lac le plus froid du continent. Les membres de l’expédition ont raconté aux journalistes les détails. Début février, les plongeurs russes ont atteint le fond du lac montagneux Labynkyr, situé en Yakoutie, non loin du pôle du froid. Tout en réalisant un objectif scientifique, ils ont établi un record, entré dans le livre Guinness.
C’était la première descente jusqu’au fond du lac, en plus, en hiver. La tâche des plongeurs, c’était le prélèvement des spécimens du sol et de l’eau à des profondeurs différentes pour les transmettre ensuite aux chercheurs de l’institut de Yakoutie. C’est que les lacs en zone des glaces éternelles sont actuellement peu étudiés.
Avant la plongée, les Russes ont contacté leurs collègues qui avaient déjà établi des records dans les eaux froides. Ceux-ci recommandaient tous de respirer rythmiquement Mais, au dire du chef de l’expédition Dmitri Chiller, le succès de la plongée semblait peu probable à beaucoup de gens.
Tous ceux que nous avons contactés nous prédisaient une vingtaine de minutes dans l’eau glacée, pas plus, dans le meilleur des cas, car il fallait d’abord éviter le choc causé par le froid. Le moment le plus dur, c’était l’entrée dans l’eau et la sortie.
La différence des températures de plus de 50 degrés pouvait devenir fatale. Donc, la préparation était longue – six semaines. D’abord, les plongeurs ont travaillé au Tatarstan, ensuite, dans le nord de Russie, dans la région de Vologda. Là, les conditions climatiques sont proches de celles de Yakoutie.
Les habitants n’aiment pas venir à proximité du lac Labynkyr, redoutant le monstre qui y vit, selon la légende locale. Elle n’est pas née par hasard : le lieu laisse une impression étrange, dit le journaliste de l’expédition Anton Raikhchat.
Le sorcier local, le chaman, nous a aidés. Il a effectué un rite spécial. Je vous fais part du mystère qu’il nous a radoté Il prétend avoir vu les esprits du lac réunis autour qui auraient béni la plongée. Sceptiques ou pas, nous avions besoin d’aide, qu’elle provienne des forces naturelles ou surnaturelles, peu importe….Il fait moins cinquante degrés là-bas, dans une situation pareille, un certain mysticisme apparaît.
Il n’est pas exclu qu’un jour, les Russes descendent jusqu’au fond de la discontinuité sismique et dévoilent le mystère de l’un des lieux les plus énigmatiques de la planète.

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 07/01/2013 à : 12h45.


Photо: EPA
Article source:french.ruvr.ru

6.02.2013, 08:01, heure de Moscou
La France a publié une alerte au tsunami pour la Nouvelle-Calédonie, après le puissant séisme de magnitude 8.0 qui s’est produit mercredi à l’est des îles Salomon, dans le sud-ouest de l’océan Pacifique, indique Reuters.
Un tsunami de 0,9 mètre, déclenché par le séisme, a atteint les îles Salomon, a déclaré le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique. Il pourrait être destructeur autour de l’épicentre et menacer des littoraux plus éloignés, a ajouté l’organisme basé à Hawaï.
Une alerte au tsunami a été déclenchée pour certaines îles du Pacifique Sud par le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique, à Hawaï. L’alerte concerne la Nouvelle-Calédonie, Vanuatu, Nauru, la Papouasie-Nouvelle Guinée, les Tuvalu, Kosrae, les Fidji, les Kiribati et Wallis-et-Futuna.
Le séisme s’est produit à une profondeur de 5 kilomètres et l’épicentre est situé à 340 kilomètres de Kirakira, dans les îles Salomon, selon l’Institut américain de recherche géologique (USGS). Le Bureau météorologique australien et l’Agence météorologique du Japon ont estimé que les côtes australiennes et japonaises n’étaient pas menacées par le tsunami.

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 06/02/2013 à : 06h00.


© Jannej / en.wikipedia.org
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Alexandra Zakharova
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21.01.2013, 15:35, heure de Moscou
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Dans l’eau du lac Vostok, il y a la vie. Il sera possible de prouver cela dans deux ans à peu près, quand on réussira à faire remonter des profondeurs du glacier de l’eau non glacée avec des microorganismes vivants. Et pour le moment, les savants russes, en commun avec leurs collègues étrangers, étudient la géologie du bassin et le glacier lui-même.
De l’orifice foré, les savants font remonter seulement la glace. Le fait est que l’eau du lac monte sous la pression dans le trou foré et se glace très vite. L’analyse des spécimens recueillis a montré que les microorganismes étaient ici absents. Cependant, les chercheurs russes sont assurés que dans les profondeurs du lac, il existe une vie. La température de l’eau est légèrement supérieure. C’est pourquoi il est nécessaire d’élaborer maintenant une nouvelle technologie pour faire remonter à la surface de l’eau, et non de la glace. C’est seulement de cette manière que nous pourrons apprendre tout sur la flore et la faune du lac, indique le chef du centre logistique de l’expédition antarctique russe de l’institut de l’Arctique et l’Antarctique Viacheslav Martyanov.
« Tout ce qui concerne les biotes doit être fait dans l’eau en état liquide. Pour cela, nous devons pénétrer dans le lac et faire des expériences, et puis, faire remonter l’eau en l’état, intacte. Alors seulement, on pourra faire des conclusions microbiologiques. Mais ce sera possible dans deux ans à peu près, quand on réussira à faire remonter de l’eau intacte non congelée. Il est très difficile de faire cela, parce que la température moyenne de l’année à la station Vostok est de -58 degrés. Et dans ces conditions, il faut faire remonter l’eau du forage à une profondeur de 4 kilomètres de manière qu’elle ne se glace pas ».
Dans l’expédition sur le lac Vostok, des étrangers travaillent aussi. Par exemple, à l’heure actuelle, un savant allemand étudie le système des flux et des reflux du lac subglacial. Pour les Russes, il est important que les collègues étrangers prennent part aussi aux travaux. Les résultats des études communes, en général, sont plus exacts, remarque le vice-directeur du centre de recherches de l’Arctique et de l’Antarctique Alexandre Danilov.
« Nous avons toujours été les explorateurs principaux du lac. Les Américains nous ont aidés un peu aux différentes étapes. Ils n’étudiaient rien, ils foraient seulement. Dans le travail analytique, les Français nous aident. Il faut absolument effectuer des études aussi fines avec des collègues étrangers ».
Maintenant, en Antarctide, c’est l’été. La température de l’air ne tombe pas au-dessus de moins quarante. Mais déjà dans un mois, les travaux actifs devront être suspendus à cause des grands froids. Les savants russes doivent revenir chez eux en mai à bord du navire Académicien Fiodorov. Pendant quelques mois, les échantillons de glace du lac Vostok seront étudiés dans les laboratoires de Saint-Pétersbourg. /L
Source : 

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 22/01/2013, 13h20.


Photo: RIA Novosti
Article source:http://french.ruvr.ru

Grigori Milenine
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24.12.2012, 15:04, heure de Moscou
L’Antarctique va faire connaissance avec un nouveau navire de recherche russe, l’« Académicien Trechnikov ». C’est le premier grand voyage de celui-ci : il durera cent onze jours pendant lesquels l’équipage va tester la tenue à la mer du bateau et les chercheurs la performance des équipements.
L’« Académicien Trechnikov » est un « soldat universel » de l’Expédition antarctique russe qui est présente toute l’année en Antarctique. Outre onze laboratoires de recherche à bord du navire, celui-ci transporte des tonnes et de charges de toute sorte et peut même servir de porte-hélicoptère capable d’accueillir deux KA-32.
Ces caractéristiques hors du commun offrent de nouvelles opportunités aux chercheurs russes spécialistes de l’Arctique et de l’Antarctique, est convaincu le directeur du département de la région d’Ivanovo de la Société géographique russe, Oleg Volynkine.
« Auparavant il fallait prendre l’avion pour se rendre dans les stations polaires, utiliser les navires pour y livrer du gasoil ou des matériaux de construction. Il fallait y envoyer un navire de recherche avec les chercheurs. Désormais tout cela est à bord d’un seul navire mais avant on pouvait seulement y rêver. L’Antarctique est un continent exceptionnel de notre planète et il y reste beaucoup à explorer. Et voici que ce navire offre de belles perspectives pour la recherche dans cette région »
Au début de l’année en cours les chercheurs russes ont achevé le forage des glaces antarctiques après avoir atteint les eaux du lac Vostok qui se trouve sous la couche de glaces. Le lac est aujourd’hui au cœur de toutes les attentions. Cette réussite des chercheurs russes pourra avoir un rôle fondamental dans l’étude du climat de notre planète, est convaincu le directeur de l’Institut océanographique d’Etat, Alexandre Postnov.
« Le lac Vostok est aujourd’hui tel qu’il était il y a quelques millions d’années. En l’étudiant on pourra faire plusieurs conclusions et avoir de nouvelles informations quant au climat de notre planète et plus globalement de l’environnement que celle-ci avait il y a des centaines de milliers d’années. Cela est important pour la paléoclimatologie et permettra éventuellement de faire les prévisions climatiques »
Les laboratoires de l’« Académicien Trechnikov » permettent de réaliser des études complexes. Les chercheurs espèrent plusieurs découvertes grâce à l’équipement scientifique du bateau. Lesquelles ? On le saura peut-être dès avril prochain lorsque l’« Académicien Trechnikov » sera de retour à Saint-Pétersbourg.
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© Flickr.com/wildxplorer/cc-by

13.12.2012, 14:55, heure de Moscou
Article source:http://french.ruvr.ru/
Les biologistes s’efforcent de percer l’énigme du phénomène extraordinaire observé dimanche dernier sur la plage de Monterey, en Californie. Des milliers de calmars de Humboldt se sont jetés sur le sable, rapporte CBS.
Les gens faisaient tout leur possible pour sauver les calmars encore vivants, cepandant que les autres continuaient à se jeter sur la grève.
Selon les scientifiques, ce phénomène pourrait être lié au réchauffement climatique. T