INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Grâce à un petit sous-marin de la taille d’une batte de baseball, une équipe de chercheurs de la NASA a pu filmer pour la première fois les profondeurs du lac Whillans, une étendue d’eau subglaciaire située à l’ouest de l’Antarctique.
La « course à la recherche de vie sous l’Antarctique » vient de connaître un notable tournant. Selon un communiqué de la NASA, l’équipe de chercheurs américains, en charge de sonder le lac Whillans, a récemment récolté les premières images des profondeurs subglaciaires. Pour ce faire, les scientifiques ont utilisé un petit sous-marin de la taille d’une batte de baseball.
Le dispositif est équipé d’une série de capteurs ainsi que d’un système permettant de capturer des images à haute résolution. L’appareil a ainsi été utilisé pour récolter des informations géologiques, hydrologiques et chimiques sur le milieu. « Il s’agit du premier instrument capable d’explorer un lac sous-glaciaire en dehors du forage. Il est capable de nous emmener dans des endroits qui sont inaccessibles par d’autres instruments existants » explique Alberto Behar, concepteur de l’instrument et chercheur au Jet Propulsion Laboratory (JPL), basé à Pasadena aux Etats-Unis.
Le sous-marin a été envoyé depuis le trou de forage, à près de 800 mètres de profondeurs. Les images des fonds enfermées sous la glace, et des données telles que la salinité, la température et la profondeur ont pu être transmises à l’équipe au moyen d’un câble à fibre optique relié à la surface. « Tout le monde était incroyablement excité de voir les premières images » souligne Alberto Behar. Finalement, l’expédition aura permis de récolter près de 30 litres d’eau du lac, ainsi que huit carottes de sédiments prélevées en profondeur.
Les échantillons devraient être analysés a court terme afin d’identifier les formes de vie existant sous la glace. Des premières observations indiquent que l’eau du lac Whillans contient près de 1.000 bactéries par millilitre.
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le :07/03/2013, 05h35.
La 16e mission NEEMO de la NASA a débuté. Elle est emmenée par une équipe internationale de spécialistes des expéditions sous-marines et vise à passer 12 jours sous l’océan Atlantique afin de tester les concepts destinés à réaliser une mission vers un astéroïde à l’horizon de 2025.
La NASA compte bien pousser l’exploration spatiale toujours plus loin et elle le prouve encore. Hier, elle a ainsi lancé sa 16e mission sous-marine NEEMO (NASA Extreme Environment Mission Operations ) dont l’équipage est composé notamment de quatre spécialistes des expéditions sous-marines baptisés « aquanautes ». Leur séjour sous l’océan Atlantique, dans le laboratoire Aquarius de l’Administration américaine océanique et atmosphérique, doit durer 12 jours et devrait leur permettre d’évaluer les concepts d’une mission habitée potentielle vers un astéroïde.
Situé au large des côtes de Key Largo en Floride par 19 mètres de fond, l’Aquarius Lab permet aux membres de l’équipage de NEEMO de se confronter à des conditions comparables à celles qu’on rencontre dans l’espace. L’agence spatiale américaine envoie ainsi régulièrement des astronautes, des ingénieurs et des chercheurs y passer un petit séjour. L’isolement et la microgravité qui règnent au fond de l’océan permettent en effet aux aquanautes d’étudier et de tester des techniques en vue des futures explorations d’astéroïdes, souligne la NASA. « L’eau est une bonne manière de libérer son corps et de se mettre à explorer une autre façon de bouger. Alors que nous sommes si coincés en marchant sur Terre, c’est agréable de flotter et de tournoyer comme dans l’espace« , témoigne ainsi Dottie Metcalf-Lindenburger qui commande la mission.
Cette 16e expédition se concentre sur trois aspects des futurs vols vers un astéroïde : les délais dans la transmission des communications, les techniques d’attache et la taille optimale d’un équipage. Toutefois, la première mission avec des astronautes vers un astéroïde n’est prévue que pour 2025. L’équipage de la mission NEEMO 16 commandée par Dottie Metcalf-Lindenburger est complétée par une astronaute de la NASA accompagnée de Timothy Peake, de l’Agence spatiale européenne (ESA), de Kimiya Yui de la Japan Aerospace Exploration Agency et de Steven Squyres, professeur d’astronomie à l’Université Cornell de New York.
Les astéroïdes, ces corps rocheux menaçants
Cela fait longtemps que la NASA nourrit le projet d’envoyer un jour des hommes visiter un astéroïde. En effet, ces corps irréguliers composés de roches et de métaux sont considérés par certains comme une menace pour la Terre dans la mesure où plusieurs l’ont déjà frappée par le passé, « causant des extinctions massives« , souligne Steven Squyres qui évoque notamment le cas des dinosaures. Mais les astéroïdes pourraient aussi receler de précieuses informations sur l’histoire du système solaire et la manière de le protéger. Autant de raisons qui poussent la NASA à s’intéresser à ces corps.
Néanmoins, envoyer des robots pourraient ne pas suffire pour en apprendre davantage. D’où le projet de mener des missions d’exploration d’astéroïdes afin notamment de réaliser des prélèvements bien plus efficacement qu’un robot pourrait le faire. Selon Dottie Metcalf-Lindenburger, dès que la NASA aura trouvé le moyen d’atteindre et d’explorer ces corps, les volontaires seront donc nombreux à vouloir y aller. « L’homme est un explorateur par nature. Et nous faisons cela depuis très, très longtemps« , relève t-elle dans une interview accordée à npr.org.
Vidéo youtube, complémentaire à l’article investigations océanographique et oanis
Source : MessageToEagle.com – Traduction : Era pour Investigation Océanographique et Oanis
Alors qu’ils foraient dans la glace épaisse de Ross Ice Shelf, en Antarctique, les scientifiques sont tombés sur ce quelque chose qui les a choqués.
A Environ 200 mètres au-dessous de la glace, où personne ne pensait qu’il était possible pour quelque forme de vie supérieure d’exister, quelque chose vivait là …
C’est la première fois qu’une telle forme de vie sophistiquée est découverte dans ce type d’environnement sous-glaciaire.
«Il nageait autour, étant très curieux, simplement en regardant le câble et nous étions tous blottis autour du moniteur juste fascinés par ce que nous voyions au fond de notre trou», a déclaré Robert Blinschandler à la NASA.
Les scientifiques perplexes ont rencontré cette créature sous la glace épaisse de l’Antarctique. Ce fut toute une surprise!
Avec cette découverte choquante les scientifiques considèrent qu’il pourrait y avoir beaucoup plus de formes de vie avancées qui vivent dans des environnements extrêmes.
Sans doute la crevette a-t-elle été tout aussi surprise par la rencontre que l’équipe de recherche.
« Je suis sûr que cette journée était une journée très intéressante dans la vie de la créature, comme ça l’était pour nous, » a déclaré Blindschanlder.
La plupart de l’Antarctique reste inexploré et personne ne sait ce qui est caché sous ce territoire de de glace d’une épaisseur de 4 km.
Nous pouvons très probablement nous attendre à d’autres surprises dans un avenir proche.
Article de ken pfeifer world ufo photos
Traduction Area51blog
Le professeur Ksanfomaliti, de L’Institut de Recherche Spatiale basé à Moscou, a analysé des photos prises par une sonde soviétique qui s’est posée sur la surface de la planète.
L’homme âgé de 79 ans déclare que les photos, prises par la sonde Venus-13 en 1980, montrent un insecte de type scorpion géant, qui selon lui prouve la vie sur la planète écorchée, la deuxième plus proche du soleil.
Mais les points de vue du membre de l’Académie des Sciences de Russie, publiés dans Recherche sur le Système Solaire, ont été mis en doute.
Les experts disent que les silhouettes décrites comme un disque et un scorpion semblent changer d’emplacement d’une photo à l’autre.
Le Professeur Ksanfomaliti a déclaré que les images montrent un corps en forme de scorpion, un disque et un “cache noir” qui, apparemment, se déplacent alors que caméra de la sonde enregistre la scène.
Ils “émergent tous, fluctuent et disparaissent” a expliqué le professeur Ksanfomaliti.
“Et si nous oublions les théories actuelles sur la non-existence de la vie sur Vénus, nous pouvons hardiment suggérer que les caractéristiques morphologiques de ces objets nous permettraient de dire qu’ils sont vivants,» dit-il au magazine.
On n’a rien trouvé jusqu’à présent qui indiquerait la vie sur Vénus, qui a une température de surface de 464C et dont la gravité est 0,9 fois plus puissante que celle de la Terre.
Mais Jonathan Hill, un technicien de la recherche et planificateur de Mission au Mars Space Flight Facility à l’Université d’Etat d’Arizona, jette le doute sur ces déclarations.
L’homme qui traite la plupart des images prises au cours des missions Mars de la NASA, a déclaré que les versions haute résolution des images de Venera 13 montrent que l’objet en crabe est en fait un composant mécanique, pas une créature vivante.
Le même objet apparaît sur une photographie prise par une sonde d’atterrissage identique,Venera 14, qui a atterri à proximité de Vénus.
Remarque de Ken : Si la vie peut subsister au fond de nos océans, elle pourrait subsiter dans des conditions difficiles sur d’autres planètes sans problème. Faites vos recherches et réalisez que cela est vrai.
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS
Subject: venus article from ken pfeifer world ufo photos
Russian scientist claims 1982 pictures shows ‘life on Venus’
Prof Ksanfomaliti, from the Moscow-based Space Research Institute, analysed photographs taken by a Soviet probe that landed on the planet’s surface.
The 79 year-old claimed the pictures, taken by the probe Venus-13 in 1982, show a giant scorpion-styled insect that he claimed proved to life on the scorching second-closest planet to the sun.
But the views of the member of the Russian Academy of Sciences, published in Solar System Research, have been cast into doubt.
Experts say the features described as a disc and a scorpion appear to change locations from one photo to the next.
Prof Ksanfomaliti said the images show a scorpion shaped body, a disc and a “black flap” which apparently move as the probe’s camera records the scene.
They all “emerge, fluctuate and disappear” explained Prof Ksanfomaliti.
“What if we forget about the current theories about the non-existence of life on Venus, let’s boldly suggest that the objects’ morphological features would allow us to say that they are living,” he tells the magazine.
No records have previously been found of life on Venus, which has a surface temperature of 464C and gravity 0.9 times more powerful than Earth’s.
But Jonathon Hill, a research technician and mission planner at the Mars Space Flight Facility at Arizona State University, cast doubt on the claims.
The man who processes many of the images taken during NASA’s Mars missions, said the higher-resolution versions of the Venera 13 images show that the crablike object is actually a mechanical component, not a living creature.
The same object shows up in a photograph taken by an identical landing probe, Venera 14, which landed nearby on Venus. – telegraph
KENS NOTE: If life can survive at the bottom of our oceans, it could survive in harsh conditions on other planets without a problem. Do your research and realize this is true.