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ovni disparition d’un avion en australie le 21 octobre 1978

Reconstitution d'artiste

Reconstitution d’artiste

oanis

Samedi 07 février2015 à : 21h30:

« Une disparition d’un pilote , Frederik Valentich, d’un côté,  puis des photos capturées d’un objet inconnu pris au sol  de l’autre. Une affaire comme beaucoup d’autres restant dans une impasse, malheureusement.« 

 

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Complément:

Article ci-dessous  et photo ( ci-dessus) source wikipédia:

Le 21 octobre 1978, à 18h19, Frederik Valentich, jeune pilote âgé de 20 ans, décolle de l’aéroport de Moorabbin près de Melbourne (Australie) à bord d’un Cessna 182. Il compte faire un simple aller-retour jusqu’à King Island situé à 240 km de là. À 19h06, alors qu’il commence à survoler la mer, il contacte la tour de contrôle de Melbourne afin de savoir si un autre appareil vole dans la même zone que lui. Le contrôleur lui répond que non, mais Valentich dit apercevoir un appareil qu’il n’identifie pas, volant près de lui et dont il évalue l’altitude à 1 500 mètres. Le jeune pilote indique au contrôleur que la chose « a une lumière verte et plutôt metallique ». Valentich dit à la tour de contrôle qu’il ne peut évaluer la grandeur de l’objet en raison de sa vitesse. À 19h12, il affirme au contrôleur que « qu’il ne peut identifier l’avion ». Un bruit de grincement métallique couvre la voix de Valentich et la communication est coupée. Dès 19h28, la Royal Australian Air Force envoie des avions de reconnaissance dans la zone. Les recherches continuent jusqu’au 25 octobre, mais on ne retrouva jamais le corps de Valentich, ni le moindre débris pouvant provenir de l’appareil.

Plusieurs semaines après l’incident, un témoin affirma avoir aperçu un petit avion de tourisme « suivi » par une étrange lumière verte survolant la mer le 21 octobre1978, alors qu’il se trouvait du côté de cap Otway, près du lieu du dernier contact radio de Valentich. Plusieurs années après la divulgation de cette « lumière verte en-dessous de l’avion de Valentich », il précisa que « la couleur des lumières était similaire à celle des feux de navigation d’un avion ».

À ce jour, aucune preuve matérielle de sa mort n’ayant pu être apportée, Frederik Valentich est toujours officiellement considéré comme « porté disparu ».

Thèse officielle:

  • Les autorités australiennes évoquèrent la possibilité que Valentich ait pu être désorienté pour une raison inconnue, qu’il confonde les reflets de son propre avion dans la mer avec l’étrange apparition qu’il décrivit au contrôleur, et s’abîme dans l’océan.
  • L’intérêt manifeste que Frederik Valentich présentait pour le phénomène ovni (il assista à plusieurs conférences sur le sujet à la base militaire de Sale) a pu modifier son interprétation d’un phénomène parfaitement naturel.
  • Argument ufologique:

Antarctique : Un volcan emprisonné sous la glace ?

crédit:  technofuture.canalblog.com/

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technofuture.canalblog.com/

Article source: technofuture.canalblog.com/

Lundi 1 décembre 2014

Recouvert à 98% d’une calotte glacière de 1,2 km d’épaisseur, le continent Antarctique pourrait cacher sous sa glace un volcan qui s’il entrait en éruption, viendrait accroître l’élévation du niveau des océans.

Un volcan déjà actif ou en passe de l’être se cacherait sous un kilomètre de glace en Antarctique occidental. C’est la découverte faite par des chercheurs de l’université Washington de Saint Louis (USA). Entre 2007 et 2010, Amanda Lough et ses collègues ont mis en place un réseau de sismographes près du pic Whitney vieux de 13 millions d’années. Ils souhaitaient ainsi récolter des données sur les mouvements de plaques.

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En janvier-février 2010 puis en mars 2011, les appareils ont enregistré plusieurs ondes sismiques entre 25 et 40 km de profondeur. Les chercheurs ont alors tenté de trouver la source des vibrations détectées. Les résultats publiés dans la revue Nature Geoscience montrent que les ondes provenaient d’une zone située à 55 km au sud du mont Waesche, dans l’alignement de l’Executive Committe Range, une chaîne de montagnes composée de cinq grands volcans. Pour les chercheurs, ces vibrations auraient pour cause des mouvements de magma propres aux volcans, comme il en a déjà été enregistré à Hawaï. Mais ce n’est pas tout, une cartographie radar montre un gonflement à la surface du sol dans la même zone et un renforcement du champ magnétique. L’addition de ces multiples phénomènes a de grandes chances de trahir l’existence d’une activité magmatique et donc d’un volcan.

giphy (3)Cette découverte n’est pas sans importance puisqu’une entrée en éruption pourrait faire fondre une masse considérable de calotte glaciaire en profondeur. Il y a en effet peu de chance que le volcan parvienne à percer l’épaisseur de 1 à 2 km mais il pourrait accélérer l’écoulement du flux des glaces en direction de l’océan. La conséquence serait une élévation du niveau de la mer dont l’importance reste encore à définir.

 

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 01/12/2014 à : 18h40.

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Les mers extrême-orientales dévoilent leurs secrets

© Photo : Steven Haddock

© Photo : Steven Haddock

 

Article source:french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Au cours de ces dernières années, les chercheurs extrême-orientaux ont découvert plus de 300 espèces vivant dans les eaux profondes, a déclaré Andreï Andrianov le directeur de l’Institut de la biologie de la mer de la filiale d’Extrême-Orient de l’Académie russe des sciences de Russie. Andrianov a fait cette annonce lors du forum international « La nature sans frontières » à Vladivostok.

Ce sont les recherches dans les eaux profondes de la fosse Kouriles-Kamtchatka qui se sont avérées les plus fructueuses. Les chercheurs ont pu découvrir de véritables oasis de vie à plus de 5 kilomètres de profondeur. Plus de 700 espèces furent remontées à bord du navire de recherche, dont la moitié est inconnue. Des recherches qui ont été menées il y a quelques années en mer du Japon ne furent pas moins productives : en tout plus de 200 espèces furent découvertes, principalement des invertébrés. Ces nouvelles découvertes offrent de nouvelles possibilités au développement de la pharmacologie et l’obtention de nouveaux types de médicaments, est persuadé l’expert de l’Institut de l’océanologie de l’Académie des Sciences de Russie Mikhaïl Flint.

« Un spectre d’antibiotiques que nous obtenons des sources terrestres, est en train de perdre son efficacité. La faune océanique, y compris celle qui vient des eaux profondes, apporte un certain nombre de substances médicales qui sont synthétisées dans des conditions de laboratoire », explique le chercheur. « Par ailleurs, nous avons découvert un certain nombre d’espèces qu’il sera possible d’élever. Nous obtiendrons alors des cultures qui peuvent être utilisées dans la fabrication des médicaments actifs dont nous avons besoin. »

Les chercheurs espèrent obtenir des organismes des profondeurs de l’océan et des récifs de corail à effet antibiotique. De nouveaux poisons peuvent également être élaborés. On peut les utiliser en petites quantités pour bloquer les processus non souhaitables pour l’organisme. Les chercheurs ont également discuté lors du forum de Vladivostok les questions de monitoring dans la zone de la centrale nucléaire de Fukushima, et ont évoqué l’influence des eaux rejetées depuis la centrale sur la faune et la flore marine. Le gouvernement devrait renforcer le contrôle de la qualité des ressources biologiques des mers d’Extrême-Orient. Des organismes gouvernementaux comme l’Agence fédérale pour la pêche (Rosrybolovstvo) ou le Service de contrôle des droits des consommateurs et de protection de la santé (Rospotrebnadzor) devraient avoir pour mission de protéger la population et la nature de la contamination radioactive et exclure toute possibilité de la consommation des produits contaminés, souligne le vice-directeur du comité de la Douma d’Etat pour les ressources naturelles et l’écologie Maxime Chingarkine.

« Il est absolument nécessaire de renforcer le contrôle. Le Japon a réduit de dix fois la norme minimale de concentration des substances radioactives dans les aliments. C’est une capitulation dans la question de la défense des intérêts des habitants du pays en ce qui concerne la concentration des radionucléides dans les fruits de mer. »

 Les chercheurs russes estiment que le monitoring par satellite des phénomènes, comme la circulation synoptique, devrait être renforcé dans l’océan. Il s’agit de l’interaction de l’océan avec l’atmosphère qui influence le mouvement des masses d’eau. Il s’agit des changements à l’échelle de quelques dizaines à quelques centaines de kilomètres. Ce type de surveillance est nécessaire pour pouvoir corriger rapidement des pollutions transfrontalières de l’eau dans les mers extrême-orientales.

Rédaction en ligne, Oleg Nekhaï


Source
la voix de la russie
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 13/10/2013 à 13h50.

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Vaisseau extraterrestre submergé repéré dans le lac ARCADIA OKLAHOMA

Illustration Ken Pfeifer

Illustration Ken Pfeifer

 

UN ARTICLE DE KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

Traduction Era pour Investigations Océanograhique et OANIS

24 Aout ,2013  EDMOND OKLAHOMA

Image Ken Pfeifer

Image Ken Pfeifer

Ce samedi soir, j’étais au bord du lac Arcadia aux environs  de minuit trente – une heure du matin pour la pêche aux poissons-chats. Je pêchais sur ce vieux bateau le Juan , et il n’y avait absolument personne d’autre sur l’eau. Les seules autres personnes que j’ai vu là-bas ce soir-là était un groupe de 12 à 15 personnes autour d’un feu sur un terrain de camping de l’autre côté du lac. Croyez-moi, on pouvait entendre qu’ils étaient là. Mais il n’y avait personne à cet endroit pendant un certain temps avant l’observation. Je m’apprêtais à partir quand à environ 60 à 75 mètres derrière moi, une gigantesque lumière vive et éclatante   apparut sous la surface du  lac. Elle était assez grande et avait une couleur vert clair à elle avec un clignotement rythmé  de lumières rouges et bleues. Puis la lumière a commencé à se déplacer de la rive ouest vers la rive est  puis de nouveau vers l ‘autre côté deux ou trois fois puis s’est arrêtée presque au centre du lac.

À ce moment,  elle  est devenue plus vive et légèrement plus grande  puis s’est élevée d’un coup dans le ciel et a apparemment disparu pendant quelques secondes puis a  réapparu en vol stationnaire juste au-dessus du camping que j’ai mentionné plus tôt, et disparut à nouveau. Puis réapparut plus tard peut-être une minute plus tard et est montée haut dans le ciel à perte de vue . J’ai conduit mon bateau à l’endroit où l’engin planait  aussi vite que je pouvais y arriver. Cependant, je n’ai rien reconnu qui  sorte de l’ordinaire, à part un camion Ford blanc transportant plusieurs sacs d’ordures à l’arrière  et deux autres à côté. Je n’ai vu personne à proximité du camion ou dans le voisinage immédiat.

REMARQUE : L’image ci-dessus est une illustration.

KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

THANKS TO WWW.MUFON.COM

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Mise  à jour investigation océanographique et oanis, le : 05/09/2013 à : 11h35.

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Une énorme créature des mers luminescente filmée dans les profondeurs

image:wikistrike.com

image:wikistrike.com

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Note adm:

Mercredi 07Août 2013 à 12h05:

« Sylvie .F que nous remercions nous fait parvenir ce post du site web Wikistrike. »

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Article source: wikistrike via gentside:

Des plongeurs australiens ont capturé de rares images d’une étrange et énorme créature vivant dans les océans. Il ne s’agit en fait pas d’un seul et même organisme mais d’une colonie de milliers de petits organismes appelés pyrosomes.

Vidéo

Les biologistes marins les appellent parfois « licornes des mers », parce qu’il s’agit de créatures tellement mystérieuses et insaisissables qu’elles prennent un caractère un peu mystique. Pourtant, c’est bel et bien ces créatures que des plongeurs australiens ont réussi à filmer au large des côtes de la Tasmanie. Leur nom ? Les pyrosomes.

Sur la vidéo, l’animal prend la forme d’une espèce de long bras luminescent. Mais son aspect est trompeur car il ne s’agit pas d’un seul et même organisme. Les pyrosomes sont de minuscules créatures mesurant à peine quelques millimètres. Ce qu’on voit ici est en réalité une colonie de milliers de pyrosomes clones, nés par bourgeonnement successif. Collés les uns aux autres et partageant même du tissu, ces petits organismes sexués forment un manchon qui peut atteindre jusqu’à 18 mètres de long. 

Des organismes « suspensivores »

Les individus les plus âgés restent à l’extrémité de la colonie mais le manchon n’est pas totalement fermé. L’une de ses extrémités reste ouverte afin de permettre aux organismes de se nourrir. Comme beaucoup de créatures marines, les pyrosomes se nourrissent en filtrant l’eau qu’ils ingèrent afin de récupérer le plancton qui y est en suspension (« suspensivores »). Puis après avoir consommé leurs mets favori, les pyrosomes rejettent l’eau filtrée par l’ouverture du manchon qui peut atteindre jusqu’à 1,8 mètre de diamètre.

« Parce que chaque membre se nourrit de minuscule plancton, ils doivent constamment aspirer de l’eau à l’intérieur [de leur siphon buccal dirigé vers l’extérieur] et constamment rejeté l’eau restante dans le centre creux », via leur siphon cloacal dirigé lui vers l’intérieur du manchon, a expliqué R.R Helm sur le site Deep Sea News. « Aussi, ils bougent à une vitesse constante bien que terriblement lente », et on peut d’ailleurs le constater sur la vidéo.

Des créatures douces mais pas si inoffensives

« Ils sont géants, ont un aspect terrifiant et fouillent dans les profondeurs des océans, attendant là que vous nagiez à une extrémité et restiez coincé. Peut-être. Mais heureusement, en plus d’être de lents filtreurs, ils sont aussi délicats et mousseux », a encore écrit Helm. Ainsi, l’un des plongeurs a décrit la créature comme un « boa en plumes extrêmement doux ». Mieux vaut cependant ne pas se fier à cette douceur apparente.

Dans un commentaire suivant l’article de R.R Helm, K Gowlett-Holmes, biologiste marine, a expliqué qu’elle avait déjà découvert un pyrosome de 2 mètres de long avec un manchot mort piégé à l’intérieur de son antre. Néanmoins, ces créatures possèdent aussi d’autres caractéristiques fascinantes telles que leur faculté de bioluminescence. En effet, comme on peut le voir sur la vidéo, les pyrosomes sont assez lumineux comparé à l’obscurité des fonds marins.

 

Ils répondent en fait à n’importe quelle source de lumière en émettant une lumière claire tirant sur le vert. Cette caractéristique explique d’ailleurs leur nom, pyrosome venant du grec « pyro » signifiant « feu », et permet aux pêcheurs d’observer des douzaines de ces petits organismes briller en pleine nuit sous la surface de l’eau.

Sourceshttp://www.wikistrike.com/article-une-enorme-creature-des-mers-luminescente-filmee-dans-les-profondeurs-119425608.html

http://www.maxisciences.com/esp%e8ce-marine/une-enorme-creature-des-mers-luminescente-filmee-dans-les-profondeurs_art30436.html
Copyright © Gentside Découvertes

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Mise à jour Sylv1 pour investigation océanographique et oanis, le : 07/08/2013 à : 12h05.

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Les océans auront bientôt leur Google Street View

Un plongeur photographie la Grande barrière de corail à l'aide d'un robot sous-marin, au large de l'Australie.
(CATLIN SEAVIEW SURVEY / UNIVERSITY OF QUEENSLAND)

Glisser sous l’eau, au milieu des poissons de la Grande barrière de corail australienne, en restant dans votre fauteuil. Un rêve devenu réalité grâce au projet des scientifiques qui vont photographier et cartographier le site naturel en partenariat avec Google, sur le modèle de l’application Street View, afin de mesurer les effets du réchauffement climatique.

Le projet de l’université du Queensland, baptisé Catlin Seaview Survey, utilisera des robots sous-marins et des appareils photos spécialement conçus pour observer des profondeurs jamais explorées, au large de la côte nord-est australienne.

Pas de « Google car », mais un « Google sous-marin »

Dès septembre, un appareil doté de quatre objectifs, qui peut se faufiler entre les coraux, photographiera vingt sites le long des 2 300 km de la barrière, en haute définition et à 360°.

Quelque 50 000 panoramas seront ensuite mis en ligne sur le site de photos Panoramio de Google et pourront aussi être visualisés via les sites de cartographie numériques Google Maps et Google Earth.

Les premiers clichés sont déjà disponibles. Ces images sous-marines, de bonne qualité, sont comparables à celles de Street View sur terre, une fonctionnalité de Google qui permet d’explorer les villes et les sites touristiques du monde entier.

L’expédition dispose aussi d’un canal dédié sur YouTube, où l’on peut suivre ses opérations en temps réel. Une première vidéo de présentation a été publiée le 21 février.

Mesurer l’impact du réchauffement climatique

La barrière de corail australienne est le plus grand récif corallien au monde, constitué de 3 000 systèmes récifaux et de centaines d’îles tropicales. Elle abrite au moins 1 500 espèces de poissons et une trentaine d’espèces de baleines, de dauphins et de marsouins.

Le premier objectif de ce projet est de répertorier les récifs afin de pouvoir établir des comparaisons dans quelques années, et mesurer ainsi l’impact du réchauffement climatique.

Les scientifiques espèrent aussi rassembler des données sur les profondeurs inaccessibles aux plongeurs, dont on sait peu de choses. L’équipe s’intéresse par exemple à la façon dont se reproduisent les récifs coralliens dans les grandes profondeurs (entre 30 et 100 mètres).

Sensibiliser le public à la préservation des espèces

Une autre équipe se concentrera sur « la mégafaune » de la barrière de corail et sur l’impact du réchauffement de l’océan sur les raies, les tortues ou les requins tigres.

Des essais réalisés fin 2011, pour tester les robots, avaient débouché sur la découverte de quatre nouvelles espèces de corail et une espèce d’hippocampe pygmée.

Les chercheurs espèrent que ce projet, qui offre la possibilité au plus grand nombre de voir de près la Grande barrière de corail, provoquera une prise de conscience.

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Source : http://www.francetv.fr/info/les-oceans-auront-bientot-leur-google-street-view_68373.html