Article source: directmatin.frNews Stars & médias Culture Sport Sciences Lifestyle Insolite Top & ListDiaporamasVidéos
Accueil / Sciences / Espace / Pour la NASA, les crevettes auraient la clé de la vie extraterrestre
Pour la NASA, les crevettes auraient la clé de la vie extraterrestre
Par Direct Matin, publié le 25 Novembre 2014 à 10:56
GooglePlus Facebook Twitter Pinterest Linkedin Commentez cet article Envoyez le par mail Imprimez le
Les crevettes des grandes profondeurs pourraient ressembler aux aliens. [Courtesy Chris German, WHOI/NSF, NASA/ROV Jason © 2012 WHOI]Et si les extraterrestres ressemblaient à des crevettes ? C’est l’hypothèse émise par la NASA dans une étude récente fondée sur l’observation de ces animaux en conditions extrêmes.
Comment des crevettes parviennent-elles à survivre à des profondeurs extrêmes, dans des environnements très hostiles ? C’est en observant les mécanismes biologiques très précis auxquelles obéissent ces petits crustacés sur les monts hydrothermaux des Caraïbes que les chercheurs de la NASA ont estimé qu’il existait là un modèle potentiellement reproductible sur d’autres planètes.
Ces reliefs sous-marins, issus de mouvement tectoniques, sont des évents par lesquels s’échappent la chaleur du magma terrestre. A plus de 2000 mètres de profondeur, la pressionest extrême, la lumière inexistante, la température très élevée et l’eau saturée d’élementschimiques peut propices au développement de la vie.
Vidéo youtube
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Rejoignez-nous sur notre groupe facebook
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 26/11/2014 à : 18h50.
Archives du tag ‘océanographie’
Pour la NASA, les crevettes auraient la clé de la vie extraterrestre
Abysses, les alliances des profondeurs reportage de France 5

Photo source:
http://www.france5.fr/
« Nous reprenons ce reportage que nous avons incorporé sur notre groupe facebook. Nous l’incluons ici pour celles et ceux qui ne sont pas sur ce réseau social afin que tout le monde profite de ce documentaire instructif, et intéressant. »
Reportage de France 5 via youtube
RÉSUMÉ, France 5
A bord du navire amiral de l’Ifremer, le «Pourquoi pas ?», des scientifiques explorent la vie animale à très grande profondeur au sud-ouest des Açores.
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Rejoignez-nous sur notre groupe facebook
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 01/11/2014 à : 17h50.
Le Cyclops : un nouveau sous-marin pour l’exploration des grands fonds
Article source: technofuture.canalblog.com/
mercredi 12 mars 2014
Le Cyclops va-t-il révolutionner l’exploration des grands fonds ? C’est probablement l’espoir des concepteurs de ce nouveau sous-marin en fibre de carbone, prévu pour emmener cinq personnes jusqu’à 3.000 m de profondeur, durant un périple d’au maximum 8 h. Il offrira alors une vision à 180° aux deux passagers avant, grâce à son grand dôme hémisphérique. Si tout va bien, l’engin subaquatique sera commercialisé en 2016.
Il existerait à ce jour plus de 700 sous-marins en circulation dans le monde, dont 600 seraient militaires, les 100 autres étant à usage civil. Voilà les chiffres avancés par Stockton Rush, qui n’est autre qu’un passionné du monde sous-marin ayant cofondé l’entreprise américaine OceanGate Inc. en 2009. Depuis, elle met le sous-marin Antidote à la disposition de ses clients, qu’ils soient industriels, cinéastes ou chercheurs. Problème : ce véhicule subaquatique doté d’un dôme en verre ne peut pas descendre au-delà de 305 m de profondeur, ce qui limite considérablement son usage.
Pour s’affranchir de cette contrainte, et par la même occasion démocratiser l’accès aux grandes
profondeurs, OceanGate s’est associée au Laboratoire de physique appliquée de l’université Washington (APL-UW) pour développer un nouveau sous-marin qui serait léger, facile à mettre en œuvre et surtout, bien plus abordable pour les personnes en ayant besoin. Après 18 mois de recherches et plus de 20 concepts imaginés, un modèle a finalement été choisi : le Cyclops. Parmi ses spécificités principales, notons qu’il est prévu pour véhiculer cinq personnes jusqu’à 3.000 m de profondeur, là où aujourd’hui seulement quelques sous-marins habités océanographiques peuvent se rendre.
Le Cyclops aura la forme d’une balle de fusil, la pointe étant dirigée vers l’arrière. L’avant sera pour sa part occupé par un dôme hémisphérique de 1,5 m de diamètre, en verre borosilicate de 10,2 cm d’épaisseur. Il offrira une vision à 180° aux deux passagers assis sur les sièges avant, qui seront d’ailleurs entrés dans le sous-marin par ce dôme. La coque de 17,8 cm d’épaisseur ne sera pas en acier, mais bien en fibre de carbone. Des tests de résistance ont déjà été conduits en partenariat avec Boeing. Ils se sont montrés concluants, témoignant ainsi que la coque pouvait être construite avec une disposition des couches de fibres (épaisseur de 0,3175 cm) qui n’engendre pas de faiblesse dans la structure.
Un sous-marin affranchi de son navire de transport
La mise en œuvre du Cyclops, qui mesure 5,5 m de long pour 3,3 m de large et 2,3 m de haut, sera facilitée par le fait qu’il ne nécessite pas de navire de transport adapté, ce qui réduit également ses coûts d’utilisation. Une fois mis à l’eau, l’engin de seulement 8,6 t adoptera une position verticale, avant de descendre à la vitesse de 100 m/mn. Les sièges des passagers et du pilote pivoteront alors de manière à ce que l’assise reste horizontale.
Une fois arrivé au fond, le Cyclops se remettra à l’horizontale et pourra alors évoluer à la vitesse de 3,5 nœuds (soit environ 6,5 km/h), sachant que ses batteries lithium-polymères lui procureront une autonomie de 8 h. Elles serviront également à alimenter l’éclairage extérieur Led de 5.000 lumens. La vitesse de remontée sera de 100 m/mn. Détail d’importance, les réserves en air permettront aux cinq passagers de tenir bon 96 h durant en cas de problème.
Le Cyclops ne craint pas les ROV
Avec Cyclops, les deux partenaires espèrent faciliter l’accès aux abysses au plus grand nombre, en développant le marché des sous-marins privés. Ils visent tout particulièrement les industries pétrolières, gazières ou minières, ainsi que les exploitants pharmaceutiques, la recherche
scientifique et pourquoi pas le secteur du tourisme. C’est une autre force du projet. En développant un sous-marin utile à plusieurs domaines, ses coûts de production pourraient diminuer. De quoi le rendre encore plus accessible.
Les responsables du projet croient bien évidemment en cet engin malgré la concurrence faite par lesROV (pour remotely operated vehicle), ces robots sous-marins téléguidés par un câble depuis la surface. En effet, le Cyclops permettrait aux chercheurs de réaliser des observations directes, et ainsi de se faire une idée plus précise de l’environnement qui les entoure : par exemple, mieux connaître la position de leurs sondes dans un milieu donné. En effet, leur champ de vision ne sera pas réduit à celui d’une caméra (cas pour les ROV) ou par le faible diamètre des hublots des sous-marins plus anciens. Finalement, si tout se passe bien, la construction d’un modèle pouvant descendre à 6.000 m est prévue.
Vidéo youtube
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 14/03/2014 à : 17h10.
Le réseau social de la baleine à bosse prouve qu’elle est cultivée

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l’air par leur évent. Les bulles d’air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises… © Jennifer Allen, Whale Center of New England
Le 30 avril 2013 à 08h37
Une baleine à bosse observe et reproduit… C’est un animal cultivé. Ce cétacé, en effet, est capable d’apprendre grâce à son réseau social. La preuve, les baleines à bosse du golfe du Maine ont développé une nouvelle technique de pêche qui s’apprend de génération en génération, via le partage social.
D’après vous, les animaux ont-ils une culture ? Parmi les personnes interrogées par le médiateur scientifique Damien Jayat, 45 % avaient répondu non et 10 % étaient sans avis. Pourtant, nombre d’animaux font preuve d’une riche culture, comme les singes et les cétacés. Les baleines à bosse sont même, semble-t-il, plus cultivées qu’on le croit. La notion de culture inclut la capacité d’une espèce animale à développer un comportement grâce à son réseau social. Ce qui veut dire qu’un animal acquiert un nouveau savoir au contact d’autres individus du groupe. Si pour beaucoup, la culture animale n’existe pas, c’est principalement parce que ce comportement d’apprentissage social est quasi impossible à observer chez les animaux sauvages.
Or, l’apprentissage social chez les animaux sauvages est de plus en plus attesté. Récemment, une équipe britannique s’est focalisée sur la capacité de transmission du savoir chez les baleines à bosse. Menée par la chercheuse Jennifer Allen, leur étude montre que ces cétacés se transmettent de génération en génération une nouvelle technique de pêche. Mais plus important, les chercheurs révèlent que ce n’est pas la mère qui apprend au petit à développer cette technique : le baleineau s’en imprègne en interagissant avec tous les individus du groupe.
Partout dans le monde, les baleines à bosse ont la même méthode de chasse. Elles plongent et soufflent par leur évent sous un banc de poissons. Cela produit quantité de bulles autour du banc, et permet aux baleinesd’avaler une grande quantité de poissons, effrayés par ce rideau qui leur semble infranchissable. Mais en 1980, dans le golfe du Maine, une baleine à bosse s’est comportée différemment. Elle s’est mise à frapper la surface de l’océan avec sa queue, avant de plonger et de produire les bulles. Si les scientifiques ne savent pas en quoi cette variante améliore la pêche, il est certain qu’elle s’est répandue dans toute la région. En 1980, ce comportement, appelé lobtailing, n’a été remarqué qu’une fois sur les 150 observations de baleines à bosse en train de chasser. Mais en 2007, 37 % de ces cétacés utilisaient la technique.
Un réseau social efficace chez les baleines
Pour comprendre comment le lobtailing s’est propagé aussi vite, l’équipe de Jennifer Allen a traité 27 années de résultats d’observation ducomportement des baleines à bosse du golfe du Maine. Les chercheurs ont appliqué aux données une méthode dite d’analyse de la diffusion en réseau. La technique est basée sur l’hypothèse que plus les individus passent du temps ensemble, plus ils sont susceptibles de se transmettre un savoir. Les conclusions de l’analyse, publiées dans Science, révèlent que 87 % des baleines ont appris cette méthode de leurs congénères.
Il s’agit là de la première preuve que ces cétacés sont capables d’apprendre un nouveau comportement via les relations sociales. Leur transmission du savoir ne se produit pas seulement par les moyens habituels d’apprentissage que sont l’hérédité ou la prise d’initiative autonome. Il était déjà connu que ces cétacés se transmettaient leur chant dans un cadre culturel. Pour David Wiley, océanographe à la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), « l’apprentissage culturel (ou apprentissage social) du lobtailing s’ajoute à une masse croissante d’informations démontrant la complexité du comportement des baleines à bosse ».

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n’est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA
futura-sciences.com
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 30/04/2013 à : 12h10.
océanographie et et océanologie
Source:http://www.larousse.fr/encyclopedie/
océanographie
nom féminin
Ensemble des études et recherches effectuées sur la partie du globe terrestre recouverte par les mers : c’est-à-dire la masse des eaux, le sol et le sous-sol marins et les zones limites des mers (surface et littoral).
Introduction
L’océanographie est l’exemple même d’une science qui se définit non par son objet mais par le milieu qu’elle étudie. Elle entretient des liens très étroits avec de nombreuses disciplines scientifiques ; ainsi est-elle tour à tour physique ou biologie, chimie ou géologie, selon le domaine qu’elle étudie ou les méthodes qu’elle utilise. Mais elle garde une profonde unité, qu’elle tire du lien créé par la mer entre tous les éléments, vivants ou inanimés, qui sont enveloppés, recouverts ou transportés par elle.
L’océanographie fut à l’origine, l’apanage des marins, et son histoire s’est confondue pendant des siècles avec celle de la navigation. La science océanographique s’est réellement organisée à partir du XIXe s. La campagne océanographique du « Challenger » (1872-1876) est souvent retenue comme point de départ de la recherche océanographique moderne. Très vite, les grandes nations maritimes créent des laboratoires, mettent sur pied des campagnes à la mer, et le besoin de normaliser les méthodes, de coordonner les programmes et de confronter les résultats amène la création d’organismes internationaux.
La biologie marine a été le précurseur des recherches marines dans les pays développés. En France, ces recherches se sont développées sur le littoral métropolitain dès le XIXe s. Le premier laboratoire strictement marin créé en France fut en 1859 le laboratoire de biologie et de physiologie marine de Concarneau. Il fut suivi en 1863 par la station biologique d’Arcachon, puis en 1872 par la station biologique de Roscoff.
Océanographie et océanologie:
Le terme « océanologie » est un néologisme de la fin des années 1960 qui tend à remplacer le mot « océanographie », jugé trop restrictif ; il veut exprimer le changement intervenu dans le monde actuel quant à la conception des relations avec l’océan, espace stratégique, économique, aire d’action pour le travail, l’exploitation ou le loisir.

![News Stars & médias Culture Sport Sciences Lifestyle Insolite Top & ListDiaporamasVidéos Accueil / Sciences / Espace / Pour la NASA, les crevettes auraient la clé de la vie extraterrestre Pour la NASA, les crevettes auraient la clé de la vie extraterrestre Par Direct Matin, publié le 25 Novembre 2014 à 10:56 GooglePlus Facebook Twitter Pinterest Linkedin Commentez cet article Envoyez le par mail Imprimez le Les crevettes des grandes profondeurs pourraient ressembler aux aliens. [Courtesy Chris German, WHOI/NSF, NASA/ROV Jason © 2012 WHOI]](https://investigationsoanisetoceanographiee.fr/wp-content/uploads/2014/11/crevettes-1.jpg?w=1000)



















