INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Les plongeurs russes, qui recherchaient l’épave d’un sous-marin disparu pendant la Seconde Guerre mondiale dans le golfe de Finlande, ont retrouvé l’épave d’un vaisseau datant du XIXe siècle.
Il s’agit d’un navire de la flotte Baltique de l’Empire russe ayant coulé en 1857 et s’appelant Lefort. Jusqu’à présent on ignorait le lieu où se trouvait son épave. La coque du navire s’est bien conservée et les plongeurs ont retrouvé les restes des membres de l’équipage.
Le Lefort avait été lancé en 1835. Il mesurait 58,3 mètres de long avec un déplacement de 3 500 tonnes. Le Lefort avait coulé le 5 octobre 1857. Toutes les personnes à son bord s’étaient noyées, notamment 756 membres d’équipage, 53 femmes et 17 enfants de leurs familles.
Mise à JourErapourInvestigation Océanographique et Oanisle 9-5-2013 à 00 h 20
COSMODROME VOSTOTCHNY (région de l’Amour), 12 avril – RIA Novosti
Les cosmonautes russes amerriront au lieu d’atterrir après leur vols spatiaux, a annoncé vendredi le président russe Vladimir Poutine, en visite au chantier du nouveau cosmodrome russe Vostotchny, dans la région de l’Amour (Extrême-Orient).
« Ce cosmodrome a une route, une voie ferrée, il y a assez de place et il sera assez confortable pour l’atterrissage des cosmonautes à l’avenir. D’ailleurs, les spécialistes disent que la zone d’atterrissage passera progressivement à l’océan. Nos cosmonautes amerriront au lieu d’atterrir« , a indiqué M.Poutine lors d’une séance de liaison avec les membres de l’équipage actuel de la Station spatiale internationale (ISS) – les Russes Pavel Vinogradov et Alexandre Missourkine et l’Américain Christopher Cassidy.
Le président a espéré que le nouveau cosmodrome encouragera l’évolution de l’astronautique russe. La Russie pourra lancer des fusées lourdes et super-lourdes depuis Vostotchny. Cela permettra d’effectuer des missions d’exploration spatiale, d’étudier la Lune, Mars et d’autres astres. Un centre scientifique sera aussi érigé au cosmodrome de la région de l’Amour, selon M.Poutine.
La construction du cosmodrome Vostotchny permettra à la Russie de se désengager progressivement du site de Baïkonour qui s’est retrouvé sur le territoire du Kazakhstan après la chute de l’URSS. A l’heure actuelle, Baïkonour est le principal site spatial utilisé par la Russie, qui le loue aux autorités kazakhes.
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 17/04/2013 à : 05h20.
Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.
Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.
Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.
Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.
En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant :« c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration. Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.
Ref/Sources Nexus n°16 / article de George Filer, Archives de Filer (2001)
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le 06/03/2013, 12h20.
L’Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l’Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d’ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.
Uhuaïa nature, propose ce continent et son devenir, surtout au niveau exploitation humaine. Un reportage d’aspect écologique.
Les plongeurs ont découvert quelques trous sur le fond du lac Tchebarkoul dans la région de Tcheliabinsk (Oural méridional) touché par la pluie de météorites.
Les spécialistes supposent que de grands fragments de météorites pourraient se trouver dans ces trous.
Vendredi 15 février, une météorite s’est désintégrée au-dessus de l’Oural méridional et du nord du Kazakhstan, faisant des blessés légers et des dégâts dans les régions russes de Tioumen, de Kourgan, d’Ekaterinbourg et de Tcheliabinsk. Selon les dernières informations, plus de 1 500 personnes ont été blessées et près de 7 400 immeubles endommagées par l’explosion de la météorite.
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le : 01/03/2013 à :09h25.
Le sous-marin de la classe Kilo destiné au Vietnam impressionne l’OTAN
Le concept de trous noirs dans l’Univers nous est familier. Des générations entières de chercheurs se consacrent à l’étude de la nature physique de ce phénomène. Et les experts militaires se sont mis récemment à évoqué un nouveau phénomène : celui «des trous noirs dans l’océan».
A la différence des trous dans l’Univers, il s’agit d’une métaphore. C’est ainsi que les spécialistes de l’OTAN ont surnommé les sous-marins diesel-électriques du projet 636 et de la classe Kilo. Leur navigation silencieuse, qui les rend difficiles à détecter, leur a valu ce surnom, explique Viktor Litovkine, expert militaire et rédacteur en chef adjoint deNezavisimoïe voiennoïe obozrenie (Revue militaire indépendante).
«Ce sont de très bons sous-marins avec un bon équipement militaire à bord : des torpilles, des mines et des missiles. Ils sont équipés de systèmes de missiles antinavire supersoniquesClub, qui ont déjà fait leurs preuves sur les sous-marins fournis à la marine indienne par la Russie».
Les sous-marins de la classe Kilo sont une modification duVarchavianka que l’URSS a commencé à construire pour l’exportation il y a 30 ans. Les sous-marins de la classe Kilo conservent les principales caractéristiques et l’architecture des sous-marinsVarchavianka, mais leur équipement électronique est tout à fait moderne. En immersion, ces navires peuvent atteindre une vitesse de 37 km/h, descendre à 300 mètres de profondeur avec une autonomie maximale de 45 jours.
Deux de ces sous-marins seront expédiés au Vietnam courant 2013. Construits à Saint-Pétersbourg, ils ont été mis à l’eau pour des tests en mer Baltique. Au total, en vertu du contrat russo-vietnamien, le pays devrait recevoir six sous-marins de la classe Kilo. Ce contrat dont d’un montant de deux milliards de dollars, devrait être finalisé d’ici à 2016.
« Il est difficile de surestimer l’importance de ces sous-marins pour le Vietnam »,commente Viktor Litovkine. « Grâce à ces navires, ce pays pourra défendre efficacement ses eaux territoriales, sa zone économique maritime, ses îles et ses plateformes pétrolières. La flotte classique et la flotte sous-marine doivent agir ensemble. Les navires de surface doivent être protégés par les forces sous-marines. Et vice-versa : la sortie des sous-marins en mer doit être protégée par les navires en surface, surtout s’il s’agit d’une sortie dans des eaux éloignées».
Le Vietnam est un partenaire traditionnel de la Russie dans le domaine de la coopération militaro-technique. La part de la Russie sur le marché des armements du Vietnam s’est montée à 90% au cours de la dernière décennie. Les armuriers russes ont un carnet de commandes étrangères chargé. Mais le problème de l’approvisionnement de l’armée russe et de la marine reste primordial.
Le cas de la livraison de sous-marins au Vietnam est un cas exceptionnel, en principe les commandes nationales passent devant les commandes étrangères. T
Mise à jour investigationocéanographique et oanis, le : 27/02/2013, 18h10.
Le nouveau bateau scientifique d’expédition, l’Akademik Trechnikov, a été construit au chantier naval de l’Amirauté de Saint-Pétersbourg, le plus vieux du pays. Il va passer toute sa vie à travailler dans les glaces de l’Antarctique. Valéri Loukine, directeur de la mission d’expédition antarctique russe, explique à La Voix de la Russie :
« L’Akademic Trechnikov est sorti du port maritime de Saint-Pétersbourg le 21 décembre pour son premier voyage en Antarctique. Cela sera sa première rencontre avec l’océan et les glaces de l’Antarctique. Ce bateau a été construit spécialement pour notre expédition. Il est équipé de matériel de pointe. Il transporte la relève des membres d’expédition et tout ce dont ils auront besoin pour un an. »
De plus, depuis mi-décembre, un groupe de forage de l’Institut de recherches arctiques et antarctiques russe. Il poursuit le forage vers le lac Vostok, qui se trouve sous la couche de glace. Ce lac est immense. Sa taille est comparable au lac Ladoga ou à l’Ontario. Son écosystème vit depuis des millions d’années sans lumière ni contact avec l’atmosphère. Les foreurs russes ont atteint la surface du lac en février 2012. Il faut maintenant s’assurer que la méthode choisie par les scientifiques russes, en utilisant du kérosène et du fréon, soit propre.
Pourquoi utiliser un mélange de kérosène et de fréon ? Le fait est que, avec des méthodes traditionnelles, il n’est possible de forer qu’à 500 mètres de profondeur. Plus bas, de la glace se forme sur les parois du puits. Il est alors impossible de remonter la foreuse. Le mélange de fréon et d’eau est plus léger que l’eau seule et, dans de telles conditions, ne descend pas et ne pollue pas le lac. L’eau, au contraire, qui est un liquide plus lourd, va pousser ce mélange vers le haut. Les appareils capables d’atteindre le lac Vostok sont déjà prêts. Il a déjà été foré 3760 mètres de glace sous la station scientifique. Le lac est profond de 650 mètres. De telles technologies sont aussi utilisées dans l’espace.
Les États-Unis et l’Angleterre forent également en Antarctique, mais ils utilisent de l’eau chaude. Le professeur Loukine est convaincu que leur méthode n’est pas plus propre, au moins parce que les micro-organismes de l’eau du lac vont littéralement cuire lorsque l’eau bouillante entrera en contact avec le lac !
Les scientifiques russes, contrairement à tous les autres, pensent qu’ils sont très proches du but. La collecte d’un échantillon du lac Vostok aurait une signification scientifique semblable au voyage sur la Lune.
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :14/02/2013 à : 00h15.
L’expédition de la Société Géographique Russe est revenue à Moscou après avoir atteint le fond du lac le plus froid du continent. Les membres de l’expédition ont raconté aux journalistes les détails. Début février, les plongeurs russes ont atteint le fond du lac montagneux Labynkyr, situé en Yakoutie, non loin du pôle du froid. Tout en réalisant un objectif scientifique, ils ont établi un record, entré dans le livre Guinness.
C’était la première descente jusqu’au fond du lac, en plus, en hiver. La tâche des plongeurs, c’était le prélèvement des spécimens du sol et de l’eau à des profondeurs différentes pour les transmettre ensuite aux chercheurs de l’institut de Yakoutie. C’est que les lacs en zone des glaces éternelles sont actuellement peu étudiés.
Avant la plongée, les Russes ont contacté leurs collègues qui avaient déjà établi des records dans les eaux froides. Ceux-ci recommandaient tous de respirer rythmiquement Mais, au dire du chef de l’expédition Dmitri Chiller, le succès de la plongée semblait peu probable à beaucoup de gens.
Tous ceux que nous avons contactés nous prédisaient une vingtaine de minutes dans l’eau glacée, pas plus, dans le meilleur des cas, car il fallait d’abord éviter le choc causé par le froid. Le moment le plus dur, c’était l’entrée dans l’eau et la sortie.
La différence des températures de plus de 50 degrés pouvait devenir fatale. Donc, la préparation était longue – six semaines. D’abord, les plongeurs ont travaillé au Tatarstan, ensuite, dans le nord de Russie, dans la région de Vologda. Là, les conditions climatiques sont proches de celles de Yakoutie.
Les habitants n’aiment pas venir à proximité du lac Labynkyr, redoutant le monstre qui y vit, selon la légende locale. Elle n’est pas née par hasard : le lieu laisse une impression étrange, dit le journaliste de l’expédition Anton Raikhchat.
Le sorcier local, le chaman, nous a aidés. Il a effectué un rite spécial. Je vous fais part du mystère qu’il nous a radoté Il prétend avoir vu les esprits du lac réunis autour qui auraient béni la plongée. Sceptiques ou pas, nous avions besoin d’aide, qu’elle provienne des forces naturelles ou surnaturelles, peu importe….Il fait moins cinquante degrés là-bas, dans une situation pareille, un certain mysticisme apparaît.
Il n’est pas exclu qu’un jour, les Russes descendent jusqu’au fond de la discontinuité sismique et dévoilent le mystère de l’un des lieux les plus énigmatiques de la planète.
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le: 07/01/2013 à : 12h45.
Un groupe de scientifiques russes a terminé avec succès une plongée dans le lac froid de Labynkyr, situé au pôle du froid près d’Oymyakon, où les températures peuvent atteindre jusqu’à 89 °C au-dessous de zéro.
Le lac est également connu comme le deuxième Loch Ness, car il existe une tradition selon laquelle il hébergerait un phénomène inconnu.
Selon cette dernière au fond du lac les scientifiques auraient trouvé des fragments de mâchoires, ainsi que le squelette d’un animal de grande taille. /L
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le 04/02/2013, 14h20.
Les fabricants russes d’équipement destiné au secteur militaire viennent de mettre au point un nouveau système qui facilitera le travail des plongeurs sous-marins. Il s’agit d’un appareil de respiration compact qui permet de descendre à plusieurs dizaines de mètres de profondeur.
Le directeur du département de la holding Aviatsionnyye Technologii (Technologies aériennes) Mikhaïl Khvan présente ses propriétés.
« Cet appareil est réalisé dans un boîtier plastique résistant aux chocs. Son principal avantage – c’est qu’il est de petite dimension. Cela permettra aux plongeurs de travailler dans des espaces confinés ».
Le détenteur du record du monde de la plongée sous-marine Roman Prokhorov a testé la fiabilité de ce dispositif dans les situations les plus extrêmes. Cela fait 20 ans qu’il fait de la plongée et son record maximal est de 150 mètres en profondeur.
Le nouveau dispositif est différent des scaphandres autonomes classiques. Ses bouteilles d’air sont enfermées dans un boîtier d’une forme oblongue. Une nécessité pour pouvoir travailler dans des espaces étroits et confinés où il y a un danger de s’accrocher avec la bombonne d’oxygène ou les ceintures.
« Avec ce nouveau modèle, on peut passer à travers des fentes qui sont à peines plus larges que le plongeur », explique Roman Prokhorov. « Le scaphandre est lisse et a une forme allongée. Le risque de s’accrocher à quelque chose est donc pratiquement inexistant ».
Le nouveau dispositif est conçu pour fonctionner par des températures extrêmement basses. La réserve d’oxygène représente 40 minutes. A part l’air comprimé, des mélanges respiratoires, enrichis en oxygène peuvent être également utilisés dans ce dispositif, ce qui améliore considérablement l’efficacité des opérations de plongée. Les plongeurs professionnels ont déjà vérifié cette propriété et l’apprécient beaucoup. Mais le nouveau système est également à la portée d’un plongeur novice. /L