Archives du tag ‘Sci-Tech

La fosse des Mariannes habitée par les microbes

Source : la voix de la russie18.03.2013, 08:32, heure de Moscou

gif dauphins

 

Марианский желоб марианская впадина

© Photо: ru.wikipedia.org/Kmusser/сс-by-sa 3.0

Des niveaux remarquablement élevés d’activité microbienne ont été relevés dans la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, le site le plus profond de la croûte terrestre actuellement connu, ont rapporté des chercheurs, ce dimanche dans la revue Nature Geoscience.

La fosse des Mariannes, sorte de longue cicatrice de 2 550 km de long dans l’océan Pacifique, atteint 11 km de profondeur au point Challenger Deep, où pourrait être englouti le mont Everest (8 850 m). En raison de son extrême profondeur, elle est enveloppée d’une obscurité perpétuelle, avec des températures glaciales.

De nombreux scientifiques considèrent que plus le fond de l’océan est profond, plus il est privé de nourriture qui doit faire son chemin depuis la surface riche en oxygène.

L’équipe conduite par Ronnie Glud (Université du Danemark du Sud, Odense) a cependant eu la surprise de découvrir que la fosse des Mariannes était en fait étonnamment riche en matière organique. Les chercheurs y ont constaté un taux de consommation biologique d’oxygène deux fois plus élevé que sur un site voisin, profond de seulement 6 000 mètres. Les analyses des sédiments prélevés sur les deux sites révèlent également des concentrations plus élevées de cellules microbiennes à Challenger Deep. Les chercheurs ont notamment utilisé un robot sous-marin spécialement conçu, avec des capteurs ultra-minces pour sonder la consommation d’oxygène des fonds marins. L’équipe a également réalisé des vidéos du fond de la fosse.

« Nous avons trouvé un monde dominé par les microbes qui sont adaptés pour fonctionner efficacement à des conditions extrêmement inhospitalières pour des organismes plus développés », a déclaré Ronnie Glud. « Notre conclusion est que l’important dépôt de matière organique à Challenger Deep maintient une activité microbienne accrue malgré les pressions extrêmes qui caractérisent cet environnement », ont indiqué les chercheurs. Le réalisateur canadien de Titanic, James Cameron, a été l’année dernière le premier homme à explorer pendant plusieurs heures la fosse des Mariannes, décrivant un paysage « lunaire, désert ».

gif dauphins

Mise à Jour Investigation Océanographique et Oanis le 18-3-2013 à 13h42

cropped-capture2.jpg

Les bactéries super-résistantes pourraient exister dans le lac Vostok.

© Photo : ru.wikipedia.org

© Photo : ru.wikipedia.org

02.03.2013, 14:21, heure de Moscou
Article source:french.ruvr.ru
la voix de la russie

La première analyse de la glace obtenue du trou, que les scientifiques ont percé dans le lac relique Vostok en Antarctique, a montré que des microorganismes pourraient exister sous une couche de glace de 4 km. Cependant, il sera possible de soulever ces organismes sur la surface dans quelques années.

Une seule espèce de bactéries thermophiles, qui peuvent exister dans de telles conditions, est connue de la science. Mais les scientifiques n’excluent pas que d’autres microorganismes pourraient être conservés dans l’ancien lac.

barre doréeMise  à  jour  investigation océanographique et oanis, le : 03/02/2013, 19h05

cropped-capture2.jpg

Météorite : plusieurs trous découverts sur le fond du lac Tchebarkoul.

Photo : RIA Novosti

Photo : RIA Novosti

Article source:french.ruvr.ru

27.02.2013, 19:19, heure de Moscou

Les plongeurs ont découvert quelques trous sur le fond du lac Tchebarkoul dans la région de Tcheliabinsk (Oural méridional) touché par la pluie de météorites.

Les spécialistes supposent que de grands fragments de météorites pourraient se trouver dans ces trous.

Vendredi 15 février, une météorite s’est désintégrée au-dessus de l’Oural méridional et du nord du Kazakhstan, faisant des blessés légers et des dégâts dans les régions russes de Tioumen, de Kourgan, d’Ekaterinbourg et de Tcheliabinsk. Selon les dernières informations, plus de 1 500 personnes ont été blessées et près de 7 400 immeubles endommagées par l’explosion de la météorite.

la voix de la russie

barre dorée

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 01/03/2013 à :09h25.

cropped-capture2.jpg

Nouvelle saison russe en Antarctique

Photo: RIA Novosti

Photo: RIA Novosti

Source:french.ruvr.ru/

la voix de la russie

Irina Gardénina, Rédaction en ligne
11.02.2013, 19:02, heure de Moscou
 

Le nouveau bateau scientifique d’expédition, l’Akademik Trechnikov, a été construit au chantier naval de l’Amirauté de Saint-Pétersbourg, le plus vieux du pays. Il va passer toute sa vie à travailler dans les glaces de l’Antarctique. Valéri Loukine, directeur de la mission d’expédition antarctique russe, explique à La Voix de la Russie :

« L’Akademic Trechnikov est sorti du port maritime de Saint-Pétersbourg le 21 décembre pour son premier voyage en Antarctique. Cela sera sa première rencontre avec l’océan et les glaces de l’Antarctique. Ce bateau a été construit spécialement pour notre expédition. Il est équipé de matériel de pointe. Il transporte la relève des membres d’expédition et tout ce dont ils auront besoin pour un an. »

De plus, depuis mi-décembre, un groupe de forage de l’Institut de recherches arctiques et antarctiques russe. Il poursuit le forage vers le lac Vostok, qui se trouve sous la couche de glace. Ce lac est immense. Sa taille est comparable au lac Ladoga ou à l’Ontario. Son écosystème vit depuis des millions d’années sans lumière ni contact avec l’atmosphère. Les foreurs russes ont atteint la surface du lac en février 2012. Il faut maintenant s’assurer que la méthode choisie par les scientifiques russes, en utilisant du kérosène et du fréon, soit propre.

Pourquoi utiliser un mélange de kérosène et de fréon ? Le fait est que, avec des méthodes traditionnelles, il n’est possible de forer qu’à 500 mètres de profondeur. Plus bas, de la glace se forme sur les parois du puits. Il est alors impossible de remonter la foreuse. Le mélange de fréon et d’eau est plus léger que l’eau seule et, dans de telles conditions, ne descend pas et ne pollue pas le lac. L’eau, au contraire, qui est un liquide plus lourd, va pousser ce mélange vers le haut. Les appareils capables d’atteindre le lac Vostok sont déjà prêts. Il a déjà été foré 3760 mètres de glace sous la station scientifique. Le lac est profond de 650 mètres. De telles technologies sont aussi utilisées dans l’espace.

Les États-Unis et l’Angleterre forent également en Antarctique, mais ils utilisent de l’eau chaude. Le professeur Loukine est convaincu que leur méthode n’est pas plus propre, au moins parce que les micro-organismes de l’eau du lac vont littéralement cuire lorsque l’eau bouillante entrera en contact avec le lac !

Les scientifiques russes, contrairement à tous les autres, pensent qu’ils sont très proches du but. La collecte d’un échantillon du lac Vostok aurait une signification scientifique semblable au voyage sur la Lune.

barre dorée

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :14/02/2013 à : 00h15.

cropped-capture2.jpg

Un scaphandre russe de plongée révolutionnaire

© Photo : SXC.hu

© Photo : SXC.hu

Stanislav Kaliakine, Rédaction en ligne
2.02.2013, 00:26, heure de Moscou

la voix de la russie

Les fabricants russes d’équipement destiné au secteur militaire viennent de mettre au point un nouveau système qui facilitera le travail des plongeurs sous-marins. Il s’agit d’un appareil de respiration compact qui permet de descendre à plusieurs dizaines de mètres de profondeur.

Le directeur du département de la holding Aviatsionnyye Technologii (Technologies aériennes) Mikhaïl Khvan présente ses propriétés.

« Cet appareil est réalisé dans un boîtier plastique résistant aux chocs. Son principal avantage – c’est qu’il est de petite dimension. Cela permettra aux plongeurs de travailler dans des espaces confinés ».

Le détenteur du record du monde de la plongée sous-marine Roman Prokhorov a testé la fiabilité de ce dispositif dans les situations les plus extrêmes. Cela fait 20 ans qu’il fait de la plongée et son record maximal est de 150 mètres en profondeur.

Le nouveau dispositif est différent des scaphandres autonomes classiques. Ses bouteilles d’air sont enfermées dans un boîtier d’une forme oblongue. Une nécessité pour pouvoir travailler dans des espaces étroits et confinés où il y a un danger de s’accrocher avec la bombonne d’oxygène ou les ceintures.

« Avec ce nouveau modèle, on peut passer à travers des fentes qui sont à peines plus larges que le plongeur », explique Roman Prokhorov. « Le scaphandre est lisse et a une forme allongée. Le risque de s’accrocher à quelque chose est donc pratiquement inexistant ».

Le nouveau dispositif est conçu pour fonctionner par des températures extrêmement basses. La réserve d’oxygène représente 40 minutes. A part l’air comprimé, des mélanges respiratoires, enrichis en oxygène peuvent être également utilisés dans ce dispositif, ce qui améliore considérablement l’efficacité des opérations de plongée. Les plongeurs professionnels ont déjà vérifié cette propriété et l’apprécient beaucoup. Mais le nouveau système est également à la portée d’un plongeur novice. /L

Source:rench.ruvr.ru/

Les secrets de l’Antarctide seront dévoilés dans deux ans

© Jannej / en.wikipedia.org

© Jannej / en.wikipedia.org

Alexandra Zakharova
21.01.2013, 15:35, heure de Moscou

Dans l’eau du lac Vostok, il y a la vie. Il sera possible de prouver cela dans deux ans à peu près, quand on réussira à faire remonter des profondeurs du glacier de l’eau non glacée avec des microorganismes vivants. Et pour le moment, les savants russes, en commun avec leurs collègues étrangers, étudient la géologie du bassin et le glacier lui-même.

De l’orifice foré, les savants font remonter seulement la glace. Le fait est que l’eau du lac monte sous la pression dans le trou foré et se glace très vite. L’analyse des spécimens recueillis a montré que les microorganismes étaient ici absents. Cependant, les chercheurs russes sont assurés que dans les profondeurs du lac, il existe une vie. La température de l’eau est légèrement supérieure. C’est pourquoi il est nécessaire d’élaborer maintenant une nouvelle technologie pour faire remonter à la surface de l’eau, et non de la glace. C’est seulement de cette manière que nous pourrons apprendre tout sur la flore et la faune du lac, indique le chef du centre logistique de l’expédition antarctique russe de l’institut de l’Arctique et l’Antarctique Viacheslav Martyanov.

« Tout ce qui concerne les biotes doit être fait dans l’eau en état liquide. Pour cela, nous devons pénétrer dans le lac et faire des expériences, et puis, faire remonter l’eau en l’état, intacte. Alors seulement, on pourra faire des conclusions microbiologiques. Mais ce sera possible dans deux ans à peu près, quand on réussira à faire remonter de l’eau intacte non congelée. Il est très difficile de faire cela, parce que la température moyenne de l’année à la station Vostok est de -58 degrés. Et dans ces conditions, il faut faire remonter l’eau du forage à une profondeur de 4 kilomètres de manière qu’elle ne se glace pas ».

Dans l’expédition sur le lac Vostok, des étrangers travaillent aussi. Par exemple, à l’heure actuelle, un savant allemand étudie le système des flux et des reflux du lac subglacial. Pour les Russes, il est important que les collègues étrangers prennent part aussi aux travaux. Les résultats des études communes, en général, sont plus exacts, remarque le vice-directeur du centre de recherches de l’Arctique et de l’Antarctique Alexandre Danilov.

« Nous avons toujours été les explorateurs principaux du lac. Les Américains nous ont aidés un peu aux différentes étapes. Ils n’étudiaient rien, ils foraient seulement. Dans le travail analytique, les Français nous aident. Il faut absolument effectuer des études aussi fines avec des collègues étrangers ».

Maintenant, en Antarctide, c’est l’été. La température de l’air ne tombe pas au-dessus de moins quarante. Mais déjà dans un mois, les travaux actifs devront être suspendus à cause des grands froids. Les savants russes doivent revenir chez eux en mai à bord du navire Académicien Fiodorov. Pendant quelques mois, les échantillons de glace du lac Vostok seront étudiés dans les laboratoires de Saint-Pétersbourg. /L

Source la voix de la russie

barre dorée

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 22/01/2013, 13h20.

cropped-capture2.jpg

Publié 22 janvier 2013 par Sylv1 dans Exobiologie/Biologie

Tag(s) associé(s) : , , , , , ,