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Le cas de l’USAT Delarof (1945)

usat delarof

 

Iles Aléoutiennes. A bord du navire de transport et d’attaque  » Delarof « , 14 marins ont vu une sphère sombre sortir de l’océan, suivre une trajectoire courbe, et voler au loin après avoir fait des tours autour de leur navire. (Preuve 30)

Le résumé ci-dessus provient de la base de données concernant les observations d’OVNIS  » Magonia  » du Dr. Jacques Vallée, scientifique Français s’occupant d’étudier les OVNIS notamment sur le terrain aux Etats Unis. L’une de mes activités actuelles est de vérifier les cas dans cette base de donnée, et d’obtenir plus de détails sur ces cas.

Ce cas, deux ans avant que l’expression  » soucoupe volante  » n’ait été inventée par la presse US, me semblait intéressant et j’ai effectivement pu localiser plus d’informations à son sujet, rassemblée ici.

Bref résumé

Un radio nommé Robert S. Crawford a rapporté des années après les faits à un consultant du NICAP une observation d’un OVNI dont il a été témoin avec 14 autres membres d’équipage à bord du bateau de transport et d’attaque USAT Delarof de l’US Navy, en Mars 1945 ou été 1945, selon les sources. L’événement a eu lieu tandis que le navire se rentrait vers Seattle, et était en pleine mer près d’Adak.

Un objet est sorti de l’eau à environ 1 mile du bateau, a volé presque droit vers le haut, puis a fait un virage et a tourné autour du navire 2 ou 3 fois, et a ensuite volé au loin et disparu. Des flashes de lumière ont été vus là où il a disparu.

L’objet a été décrit comme  » sombre contre le coucher du soleil « , et de forme circulaire, avec une taille estimée par Crawford comme de 150 à 250 pieds de diamètre.

Les cannoniers étaient en alerte mais n’ont pas tiré. Le Capitaine du navire a maintenu l’alerte tant que le navire était dans le secteur, mais rien de plus ne s’est produit.

En plus du rapport de de témoignage par le consultant du NICAP qui a entendu l’histoire de Robert S. Crawford, le Dr. James E. McDonald, physicien atmosphérique et scientifique bien connu impliqués dans la recherche sur les OVNIS, a également interviewé Crawford en 1967.

delarof

Photo : 254 citoyens américains d’origine Japonaise avaient été évacués de l’île de St. Paul dans le secteur des Aléoutiennes le 15 Juin 1942, par l’USAT Delarof, afin d’être détenus dans des camps. La photographie montre l’équipage du Delarof sur le pont. Delarof est également le nom d’un port de l’Alaska.

Rapport du NICAP

Les cas les mieux documentés

Le plus détaillé de ces cas a concerné un grand OVNI vu en 1945 par des membres d’équipage du navire de transport militaire USAT Delarof, qui transportait des munitions et des approvisionnements en Alaska. Le témoin ayant rapporté l’incident, récemment interviewé, était Robert S. Crawford, maintenant géologue consulant au Laboratoire d’Analyse des Sols de l’Indiana, à Griffith, Indiana. Crawford est diplômé de l’université du Dakota du Nord, et tandis qu’il était universitaire il avait rapporté cette observation au professeur N. N. Kohanowski, service de géologie, qui est un conseiller du NICAP. En 1967, M. Crawford a été interviewé par le Dr. James E. McDonald, un scientifique de l’université de l’Arizona, qui sous un projet universitaire a personnellement étudié de nombreux rapports d’OVNIS.

L’incident du Delarof s’est produit en été 1945, alors que Crawford servait de radio pour l’armée à son bord. Le navire, rentrant de nouveau à Seattle, était en pleine mer près d’Adak. C’était à peu près au moment du coucher du soleil, et Crawford était à bâbord près de la salle de radio. Quand il a entendu des cris d’une partie de l’équipage, il s’est tourné et a vu un grand objet rond qui venait juste d’émerger de la mer. (plusieurs membres de l’équipage ont vu réellement l’OVNI apparaître du fond des eaux, à une dsitance estimée à un mile du Delarof).

L’engin inconnu, se montrant à contre jour contre le soleil couchant, s’est élevé presque directement vers le haut pendant quelques moments, puis il s’est engagé dans un vol horizontal, et a commencé à tourner autour du navire. Tous les observateurs ont été convaincus que l’objet était grand. Le comparant à la largeur d’un doigt tendu à la longueur du bras, Crawford a estimé que l’OVNI pourrait avoir eu de 150 à 250 pieds de diamètre.

Alors qu’il tournait autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile des canons du navire. Mais les équipes de cannoniers n’ont pas ouvert le feu, bien qu’ils aient été en alerte maximale à surveiller l’apparition de n’importe quel signe d’hostilité.

L’OVNI a effectué deux ou trois cercles autour du navire, se déplaçant sans à-coup et sans bruit audible. Tous les témoins ont jugé qu’il avait sa propre source de propulsion; autrement, les vents forts auraient visiblement affecté ses mouvements.

Après plusieurs minutes, l’objet volant a disparu au Sud ou au Sud-Sud-Ouest. Soudainement l’équipage a vu trois flashes de lumière provenant du secteur où il avait disparu. Le capitaine du Delarof a ordonné une période de surveillance supplémentaire tant que le bateau naviguait dans le secteur, mais plus rien ne fut vu.

A Seattle, 14 membres d’équipage ont signé un rapport d’observation. Des tentatives sont faites pour localiser le rapport, principalement afin d’interroger d’autres témoins et peut-être apprendre plus de détails.

Référence :

Les Ovnis vus de près

via

http://dhyanchohan.unblog.fr/2008/06/06/le-cas-de-lusat-delarof-1945/

Rayon de lumière rouge aperçu avant la disparition d’un sous-marin américain

Info Gilles Thomas – Source NUFORC – Traduction Era

Illustration – Source image : http://www.123rf.com/

Centre National de Rapports d’Ovnis (NUFORC

 
RAPPORT D’OBSERVATION

Date : 13-3/2007 22:00
Signalé le: 3/14/2007 8:18:17 PM 20:18
Posté : 27/4/2007
Localisation: U.S.S. San Juan (Océan Antlantique, est de la Floride)
Forme : Inconnue
Durée : 8 heures

Rayon de lumière rouge aperçu avant qu’un sous-marin américain ne disparaisse pendant 8 heures avec 500 lumières allumées

Mercredi 14 avril 2007 – Dernière mise à jour 17:41  La Marine perd temporairement contact avec un sous marin  – THE ASSOCIATED PRESS NORFOLK, Va. — La Marine a temporairement perdu le contact avec un sous-marin au large de la cote de la FLoride et a envoyé des navires et des avions à la recherche du   USS San Juan avant que le bâtiment ne soit contacté Tôt mercredi selon les responsables millitaires.

Il n’y avait pas de problèmes avec le sous-marin à propulsion nucléaire de classe Los Angeles, basé à Groton, dans le Connecticut, et la marine a enquêté sur l’incident,  a déclaré la Force Navale Sous-marine dans un communiqué.

Les unités du groupe aéronaval d’attaque de l’USS Enterprise ont  vu une fusée rouge dans la zone où le sous-marin opérait au large de la côte de Jacksonville, en Floride, mardi soir, a déclaré le porte-parole Phil McGuinn.

Le Secrétaire à la Défense, Robert Gates, a été réveillé dans les premières heures du matin et mis au courant des évènements  a déclaré le porte-parole du Pentagone, Bryan Whitman.

«Le secrétaire à la Défense a été notifiée à l’époque où la marine a estimé qu’ils avaient un sous-marin en détresse », a t-il dit.

La Marine a immédiatement commencé les recherches et a également contacté l’Escape International Submarine Rescue et  le Bureau de liaison à Norfolk pour participer aux efforts. Les membres de la famille des personnes à bord ont également été avertis.

« Heureusement, le sous-marin a établi des communications dans les premières heures du matin … et a indiqué qu’il n’y avait aucun problème, A partir de quoi  les unités ont été en mesure de se retirer des recherche et du sauvetage qui était déjà en bonne voie », a indiqué la Navy dans un communiqué.

Il y avait environ 140 marins à bord, a déclaré le lieutenant Mark Jones, porte-parole marine de Groton.

((Remarque du NUFORC : Le Témoin choisit de rester totalement anonyme, ne fournit aucune information de contact PD))

 

Souda Bay, Crete, Greece (May 22, 2007) — USS San Juan (SSN-751), a Los Angeles class attack submarine, arrives for a routine port visit. San Juan departed her homport of Groton CT earlier this month for a scheduled six month deployment in support of maritime security operations.
U.S. Navy photo by Mr. Paul Farley

RAYON DE LUMIÈRE SOUS L’EAU

POTENTIELLE RENCONTRE RAPPROCHEE AU LARGE DES PLAGES DU NEW JERSEY

UN ARTICLE DE  KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS

15-3-1971  SURF CITY NEW JERSEY

Nous avons observé une lumière verdâtre apparaitre près de la ligne de l’eau. Cela a duré pendant une seconde ou plus, puis c’est parti. CA s’est répété encore et encore, comme si quelqu’un avec une lampe de poche (militaire, filtre vert) se promenait sur ​​la plage dans notre direction tout en restant hors de la ligne où les  vagues qui se brisent.

Nous avons pensé que, jusqu’à ce que la lumière se rapproche de notre position relative, assez près pour voir que nul ne tenait  une lampe de poche, juste le  , cercle de lumière verdâtre.

J’ai rapidement fait des suppositions, et dit: «c’est probablement une très grande luciole » et j’ai quitté le groupe sur les dunes de sable, pour voir par moi-même.  Accordant mon approche sur la séquence ON/OFF des lumières (environ 5 foulées humaines par clignotement), j’ai pu scruter la lumière vers le sud (circulaire, 3 pieds de diamètre, brillant, vert-jaune clair) et observé rien de plus que le niveau de l’eau en mouvement brillamment éclairé,  des fragments de coquilles marines  et du  sable,

 Incrédule,  je m’émerveillai bruyamment tout en regardant vers le ciel pour en chercher la source, un rayon ? un son ?   « Les gars, voyez vous un rayon ? » « Non » la réponse vint suivie par un « Mets toi dans la lumière! » « Non! » répondis-je tout en marchant à côté (foulées) pendant encore 2 ou 3 clignotements au sud avant de retourner sur notre dune perchoir. On a regardé la lumière silencieuse sans rayon aussi longtemps qu’on put la voir, descendant la plage vers le sud, semblant rester juste hors de l’océan Atlantique.

REMARQUE : L’image ci-dessus est une illustration.

Ce cas fait l’objet d’une enquête de  Ken Pfeifer du  MUFON du New Jersey.

KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS

WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG   ……..   WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

CONTACT RADAR NON IDENTIFIE SUR L’OCEAN ATLANTIQUE

Lien envoyé par Gilles Thomas-  Source  NUFORC – Traduction Era

CENTRE NATIONAL DE SIGNALEMENT D’OVNIS

Sighting Report

DATE : 30/6/1959 02:30
Rapporté : 24/10/2010 3:04:30 PM 15:04
Posté : 21/11/2010
Localisation: Nord de l’Océan Atlantique,
Forme : Inconnue
Durée : 30 min

CONTACT RADAR NON IDENTIFIE SUR L’OCEAN ATLANTIQUE

J’ai été le témoin d’une surveillance radar à bord d’un vaisseau des Etats Unis (un navire radar sur la ligne DEW dont le nom restera inconnu) vers 1959, pour tuer le temps au CIC à cause de l’insomnie, lorsque le radar signala un écho à 000 degrés.

Ils suivirent le déplacement de l’écho sur un parcours de 180 degrés, notant la vitesse estimée à 20.000 mph. Lorsqu’ils l’ont signalé à l’officier de quart, il dit de ne PAS rapporter ceci, qu’on nous prendrait pour des dingues.

Nous avons discuté de cet incident avec plusieurs de mes camarades depuis, et nous sommes tous d’accord, nous avons assisté à quelque chose de surréaliste dans la nuit.

Moi-même, je suis tout à fait convaincu que c’était un OVNI. Nul ne saura jamais me convaincre du contraire.

Un hôtel sous-marin, l’Atlantide du 21e siècle

 

L’hôtel sous-marin devrait être construit en Mer de Chine méridionale. Et rien ne semble arrêter ce projet de voir le jour. Malheureusement, le coût de la nuit en découragera plus d’un.

VIDÉO L’architecte allemand Joachim Hauser n’a pas abandonné son rêve de concevoir le premier hôtel sous-marin. Et ce projet, né il y a quinze ans, est en passe de se réaliser.

 

Nous ne sommes pas dans le Nautilus. Et Joachim Nauser n’est pas un descendant un peu zélé du capitaine Némo. Pourtant, cet architecte allemand rêve, depuis plus de quinze ans, de développer un monde aquatique, une Atlantide faite d’hôtel et de centre de loisirs. Un projet pharaonique qui a engendré quantité de frustration et a connu de nombreux faux-départs. Aujourd’hui, cette chimère n’en est plus une.

Hauser a déclaré au Times que Underwater World Resort, sa compagnie suisse, venait de signer un contrat avec un groupe d’investisseurs chinois pour bâtir un hôtel sous-marin « sept étoiles » qui serait le premier d’une chaîne mondiale. La somme de 225 millions aurait été collectée. Et si l’intéressé a refusé de le confirmer, l’hôtel sera « implanté » dans la Mer de Chine méridionale.

L’Hydropolis à Dubaï, le premier projet de Joachim Hauser, a été abandonné en raison d’un manque de capitaux.
Reste à voir s’il ne s’agit pas d’une nouvelle élucubration d’un individu qui, il y a dix ans, avait dévoilé les plans d’Hydropolis, un projet similaire, mais à Dubaï (tiens donc). « Hydropolis n’est pas un projet; c’est une passion », s’était-il enthousiasmé avant d’abandonner face aux retards et au manque de capitaux. La semaine dernière, Hauser assurait que le contexte était cette fois différent. « Hydropolis était une bonne idée mais nous avons manqué de fonds. En dépit des critiques, mon rêve de construire un complexe sous-marin et de créer une vie humaine sous-marine reste intacte. Et ce rêve deviendra réalité ».

13.000 euros la nuit
Hauser est convaincu d’être le précuseur d’une tendance qui est appelée à se généraliser dans le monde entier. « Personne n’a jamais réalisé un tel édifice tout simplement parce qu’il est difficile de convaincre des investisseurs potentiels. Il m’a fallu quinze ans pour y parvenir. Mais je suis persuadé que le premier hôtel sous-marin aura un effet domino et stimulera d’autres projets identiques ». L’hôtel, dont le nom reste inconnu, aura une capacité de 200 personnes et comptera 140 chambres à plus de 13.000 euros la nuit.

Plus grand aquarium du monde
L’Atlantide d’Hauser ressemblera à un bâteau de croisière de quatre étages, avec trois ponts immergés. Présenté comme le plus grand aquarium du monde, il sera entouré d’une récif corallien. L’intérieur contiendra un centre commercial, des restaurants, des cafés, un centre thermale et sportif. La construction de la structure principale (135 mètres sur 70) devrait débuter l’année prochaine en Europe avant d’être acheminée par bâteau en Chine. Elle sera retenue au fond marin par cinq points d’ancrage qui lui confèreront une certaine souplesse et éviteront une résistance au vent et au courant.

Un projet respectueux de l’environnement, comme l’affirme son concepteur. « Il ne bouleversera pas l’écosystème et sera autonome ». La température du bâtiment sera régulée par des panneaux solaires et un système de refroidissement alimenté par l’eau de mer, tandis que des navettes parcourront les 500 mètres qui séparent l’hôtel de la bande côtière grâce à des moteurs électriques. Fin 2015, Hauser devrait voir son rêve devenir réalité.

source : http://www.7sur7.be

 

 

Course entre les Etats-Unis et la Russie pour récupérer l’ovni de la mer Baltique

 


Information proposée par Georges fidèle lecteur  pour area51

Traduction Era et Sylv1 pour area51 et Investigations Ufo et Science

article mis en ligne le 22-9-201 à 12h20

Source : http://cronicasmundosocultos.blogspot.com.es/2012/06/carrera-entre-ee-uu-y-rusia-por.html

 

Depuis que l’objet mystérieux a été découvert sur le sol des fonds marins par plusieurs plongeurs de nombreuses questions se posent quant à ses origines. Chose incroyable, les images de l’objet ont  une ressemblance frappante avec le Faucon Millenium: vaisseau piloté par Yan Solo  dans les premiers films Star Wars .
Sa ressemblance avec le vaisseau spatial fait courir des spéculations selon lesquelles des plongeurs auraient découvert un crash d’engin extraterrestre. Si son origine est extraterrestre cet évènement est potentiellement   plus important que le célèbre crash de soucoupe à Roswell.
Cette découverte dans un premier temps a fait rire les experts. Mais à présent, le fait que deux des plus grandes nations de la planète sont dans la course pour le récupérer  fait que les chercheurs sont de plus en plus convaincus de son origine exotique : Ce  vaisseau spatial extraterrestre pourrait contenir une  technologie hautement avancée susceptible de changer l’équilibre du pouvoir dans le monde.
Course pour l’Ovni de la Baltique
Il s’agit d’une scène rappelant le film suspense « Destination zebra: Station polaire » de Alistair MacLean dans lequel les forces américaines et russes s’affrontent sur la glace de l’Arctique dans une quête pour être le premier à attraper un satellite espion tombé. Les deux superpuissances ont envoyé des navires de guerre et les bateaux de sauvetage à vive allure  vers la mer Baltique, pour récupérer cette potentielle technologie exotique qui attend sur le plancher océanique.
Ces derniers mois, la découverte d’un objet immergé, peut-être un vaisseau spatial extraterrestre, a créé des nouvelles sensationnelles dans le monde de quelques-uns des plus grands noms dans les médias tels que CNN, CBS et FOX News. De nombreux experts l’ont rejeté comme une formation inhabituelle des fonds marins, mais les analystes du renseignement en Russie et les Etats-Unis ne sont pas si sûrs. Et maintenant, les deux marines sont dans la course pour réclamer les objets étonnants qui peuvent entraîner un changement radical dans l’équilibre du pouvoir dans le monde.
Spéculation massive à propos du grand objet mystérieux
Depuis Juin 2011, la découverte surprenante par les plongeurs et les chasseurs de trésors Dennis Asberg et Peter Lindberg, de ce qui semble être un OVNI immergé, ont déclenché les convoitises.
Les deux hommes consacrent leur vie à la sauvegarde des épaves qui tapissent le fond de la mer Baltique.
Selon le site suédois aftonbladet.se après cette découverte capitale, « Ils ont ensuite fouillé systématiquement les fonds marins de la région de la mer Baltique à l’aide d’un sonar. Tout à coup, l’ instrument a remarqué une formation de 87 mètres de forme circulaire , estimée d’une dimension d’environ  90 mètres de diamètre, et il y avait  une trace qui suggère une  glissade d’environ 300 mètres. Ils n’avaient jamais rien vu de pareil. Mais   à ce moment-là ils n’avaient ni le temps ni les ressources pour l’étudier de plus près.
Une équipe de profondeur a été créée pour prolonger l’examen de l’étrange objet.
Équipement de plongée des navires bloqués par les militaires
Peter Lindberg, l’un des co-découvreurs et plongeur  dans l’équipe de recherche sur  l’objet a déclaré à FOX News: « Nous avons entendu beaucoup de différents types d’explications, du vaisseau spatial de George Lucas, le Millennium Falcon jusqu’à l’hypothèse d’une espèce d’ouverture (portail) vers un monde intérieur, comme l’enfer ou quelque chose comme ça ».
« Nous ne savons pas s’il s’agit d’un phénomène naturel ou d’un objet. Cette chose que nous avons vu quand nous cherchions peut nous orienter vers  le naufrage d’un bâtiment de la Première Guerre mondiale. Cet objet circulaire n’est actif  que dans le moniteur. Nous inspectons les lieux dans un certain nombre de façons. Nous allons utiliser un sonar pour créer des images 3D du fond, le fond d’argile, de cette partie de la mer. Nous allons envoyer également des plongeurs en eaux profondes, ainsi qu’une caméra robot. également prélever des échantillons du fond marin et le rayonnement de mesure et de toxicités . « 
Des navires de guerre américains sont également apparus dans la région
Dennis Asberg, partenaire de Lindberg, a exprimé sa frustration que sa découverte de l’objet immergé à été accaprée par la Russie et les navires de guerre US.
«Nous avons mis tout ce que nous avons (dans cette entreprise), » a-t-il dit.
Bien que l’objet se trouve au fond de la mer Baltique, la Fédération de Russie n’a aucun droit sur la découverte parce que la région du fond marin où l’objet se trouve se situe dans les eaux internationales.
L’emplacement de l’objet était secret, mais les Russes et les Américains l’ont déterminé avec précision et ont pris des mesures énergiques dans la région.
Sous le couvert de « manoeuvres navales », les navires russes et américains ont « immobilisé »  l’équipe de plongée.
(SOURCE: eltiempo.com)

 

L’Hermione, célèbre frégate de La Fayette, est à nouveau à flot

 

 

La ville de Rochefort, en Charente-Maritime, s’apprête à vivre un événement exceptionnel ce 6 juillet dans la soirée. Après plus de 15 années de chantier, la réplique exacte de la frégate Hermione, le vaisseau de guerre qui emmena le marquis de La Fayette aux États-Unis en 1780, va officiellement être mise à l’eau. La construction de ce navire rend également un vibrant hommage à l’exceptionnel passé maritime de la France.

Après plus d’une décennie de travail, un projet d’envergure visant à construire une réplique d’un célèbre navire français du XVIIIe siècle vient de franchir une nouvelle étape. Mais revenons tout d’abord sur le contexte qui a contribué à la légende de l’Hermione.

Un lien étroit remontant au XVIIIe siècle unit la France et les États-Unis, les Français ayant en effet apporté un soutien militaire et financier aux troupes du général Washington, alors en guerre pour obtenir l’indépendance. L’amitié franco-américaine qui naîtra à la suite de cette collaboration n’est le fruit que d’un seul homme, Gilbert du Motier alias le marquis de La Fayette. De retour des Amériques en 1779 et favorable à la cause du général Washington, il a réussi à convaincre le roi de France, Louis XVI, d’envoyer des troupes outre-Atlantique pour venir en aide au futur peuple américain. En 1780, il a embarqué à bord d’une nouvelle frégate, l’Hermione, commandée par le lieutenant de vaisseau La Touche, pour annoncer l’arrivée en renfort de près de 6.000 hommes. Il s’est ensuite battu aux côtés du général durant plus de 18 mois, jusqu’à la fin du conflit, devenant ainsi un héros de guerre.

En 1997, une série de pionniers rassemblés autour de l’écrivain Erik Orsenna a souhaité reconstruire à l’identique ce navire de 65 m de long (hors-tout) associé à tout jamais à La Fayette. Ce projet vise aussi à rendre hommage au passé maritime exceptionnel de la France en mettant fin à une « anomalie ». En effet, notre pays n’a conservé ni reconstruit aucun bateau antérieur au XIXe siècle alors que les navigateurs français sillonnaient déjà les côtes atlantiques américaines au XVe siècle.

Présentation de l'Hermione et du projet de l'association Hermione-La Fayette en quelques chiffres.
Présentation de l’Hermione et du projet de l’association Hermione-La Fayette en quelques chiffres. © Idé

Après 15 années de chantier à l’arsenal de Rochefort (Charente-Maritime), la frégate, actuellement dépourvue de son gréement (l’ensemble du matériel situé sur le pont), sera officiellement mise à l’eau ce 6 juillet 2012. Elle quittera alors sa forme de radoub (une forme étant une cale sèche), pour rejoindre les eaux de la Charente. Cet événement marque une étape décisive du projet mené par l’association Hermione-La Fayette et dirigée par Benedict Donnelly. Si tout se poursuit sans encombre, l’Hermione devrait appareiller en 2015 à destination des États-Unis puis du Canada, près de 232 ans après le marquis de La Fayette.

Un savoir-faire français exceptionnel

Chaque jour, près d’une centaine de personnes, salariées ou bénévoles, se sont relayées pour construire ce navire. Ce chantier a démontré la qualité du savoir-faire français dans de nombreux domaines, que ce soit en charpenterie marine, en menuiserie ou encore dans le travail des métaux et des tissus en lin. Le navire se compose de 400.000 pièces de bois et de métal, de 2.200 m² de voile, de 24 km de corde et de 1.000 poulies. La coque, qui mesure 70 cm d’épaisseur par endroit afin d’offrir une meilleurerésistance aux boulets de canon, est intégralement constituée de chêne. Elle aura nécessité l’abattage d’environ 2.000 arbres au sein des forêts françaises. Près d’une tonne d’étoupe aura été nécessaire pour étanchéifier l’ensemble.


Présentation de la construction de la réplique de l’Hermione (entre 1997 et 2010) et des nombreux défis relevés, en images. © hermione17300/YouTube

Aucun plan complet du navire n’existait au début du projet. Des travaux ont donc été menés, sous la vigilance d’un comité historique et scientifique, afin de les recréer. Les membres de l’association ont heureusement pu s’appuyer sur les plans de La Concorde, un sister-ship capturé par les anglais, contre qui la France était en guerre, en 1783. Quelques adaptations ont cependant été apportées pour respecter les normes de sécurité actuelles. La réplique de l’Hermione est ainsi motorisée et possède desinstruments de navigation modernes. Une fois en flottaison, le navire rejoindra la forme Napoléon III où il recevra ses trois mâts, son gréement et son aménagement intérieur. Il devrait naviguer pour la première fois sur la Charente à destination de l’île d’Aix dans le courant de l’année 2013.

La coque de l'<em>Hermione</em> est destinée à accueillir trois mâts dont l'un d'entre eux, le grand mât,&nbsp;aura une hauteur totale de 54 m. Le navire original a coulé en 1793 après avoir éventré sa coque sur un haut&nbsp;fond.&nbsp;Le chantier de construction, ouvert au public, a été visité plus de 3,5 millions de fois depuis le début du projet.&nbsp;© RivaCom

La coque de l’Hermione est destinée à accueillir trois mâts dont l’un d’entre eux, le grand mât, aura une hauteur totale de 54 m. Le navire original a coulé en 1793 après avoir éventré sa coque sur un haut fond. Le chantier de construction, ouvert au public, a été visité plus de 3,5 millions de fois depuis le début du projet. © RivaCom
 Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/lhermione-celebre-fregate-de-la-fayette-est-a-nouveau-a-flot_39894/

Un orbe poursuit un bateau en Suède

La  vidéo est datée du  17 septembre 2011. Sur la vidéo on voit un étrange objet sphérique qui semble suivre un bateau pneumatique.

Est ce un oani (objet aquatique non identifié) qui poursuit ce bateau ? ou n’est ce comme beaucoup le déclarent qu’une bouée tirée par un poisson ? Quoi qu’il en soit cela a attiré l’attention des militaires qui n’excluent pas  la possibilité d’un sous marin :

Armée : “Cela pourrait être un sous-marin.”  Jan Thomquist, Commandant tactique naval. 

“Nous prenons l’affaire au sérieux. On ne peut pas exclure qu’un sous-marin soit impliqué », déclare  Jan Thomquist, Commandant tactique naval. Des observations d’Amis de Maseskar ont été transmises aux  Forces armées.

“il est trop tôt pour dire ce dont il s’agit. La raison pourrait être les forts courants, mais réellement, je ne ferai aucun commentaire tant que nous n’avons pas terlminé les analyses » déclare t il. Pas d’exclusion…Si un sous-marin peut être impliqué, il ne l’excluera pas.

“Je n’ai aucune raison de le faire.  L’analyse le montrera. Nous estimons que nous avons reçu ce rapport et nous le prendront très au sérieux. »

S’il s’agit d’un sou-marin c’est autant étonnant qu’effrayant. Que fait un sous marin sur les côtes suédoises ?

Regardez la vidéo – Que  pensez-vous ?

Source : Examiner.com via http://alienxfiles.com/small-white-uso-orb-chases-boat-of-the-coast-of-sweden-video

 

Publié 29 février 2012 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s), Témoignages

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Ovnis et vaisseaux en mer

Introduction

C’est un fait admis que les OVNIS ont toujours eu une attirance pour les lacs et les océans de notre planète. Une des explications les plus acceptées pour cette attraction est que les OVNIS ont des bases dans l’eau.

Une autre théorie est que les OVNIS utilisent de l’eau dans le cadre de leur système de navigation, ou une autre fonction importante du vaisseau.

Être dans nos océans, bien sûr, leur donne la liberté des grands espaces. Ils peuvent manœuvrer, et  aller et venir à leur guise, avec peu de chances d’être vu par des yeux humains.

En de rares occasions, toutefois, ils se font connaître, soit à dessein ou par inadvertance, et sont vus par les membres d’équipage de bateaux différents, sous-marins, avions et navires travaillant dans les eaux de la planète Terre.

Il serait très intéressant de savoir combien de fois les  navires sur l’océan, les sous-marins, ou même les avions en mer ont vu ces objets volants  inconnus.

Nous avons de nombreux rapports de personnes qui ont rencontré des OVNIS au-dessus des lacs et des océans, et un pourcentage beaucoup plus important d’entre eux sont signalés par opposition aux observations par des navires sur l’océan.

Il ne fait aucun doute qu’il y a eu des rencontres entre des navires, des sous marins et des ovnis, mais tombant sous l’égide des militaires et des gouvernements, ces récits ont été classés dans des dossiers gouvernementaux top secrets, pour toujours cachés à l’accès et à la connaissance du public.

Heureusement, nous avons des informations sur quelques-unes de ces rencontres, généralement relatées à une date ultérieure par un membre d’équipage qui   sent que  suffisamment de temps s’est écoulé pour qu’il  ne soit plus inquiété au sujet des menaces qui ont été faites il y a de nombreuses années.

Certains de ces cas  ressortent comme une preuve irréfutable de l’existence d’objets volants inconnus, souvent présentant des propriétés de vol au-delà de ce que notre technologie actuelle permet.

Voici quelques brèves descriptions de certains de ces rapports.

1952 – Observations de  l’ Opération Mainbrace

Une série de cas d’observations d’OVNIS durant les manoeuvres de l’OTAN au voisinage du Danemark et de la Norvège en septembre 1952.

Une série tout à fait remarquable de rapports d’observation d’ovnis fut rédigée sur les lieux de l’”Opération Mainbrace”, des manoeuvres de l’OTAN en septembre 1952. Ces manoeuvres débutèrent le 13 du mois et se déroulèrent sur une période de 13 jours. Selon l’US Navy, des unités de huit pays de l’OTAN et de la Nouvelle Zélande y participèrent, soit 80 000 hommes, un millier d’avions et 200 navires, entre le Danemark et de la Norvège. Dirigées par l’Amiral anglais Sir Patrick Brind, “ce furent les plus vastes manoeuvres effectuées par l’Otan à ce jour.”

13 septembre: Le destroyer Danois “Willemoes”, participant aux manoeuvres, était au Nord de Bornholm Island. Pendant la nuit, le Lieutenant Commander Schmidt Jensen et plusieurs membres de son équipage virent un objet volant non identifié de forme triangulaire, se déplaçant à grande vitesse vers le Sud-Est. L’engin émettait une lueur bleuâtre. Jensen estima la vitesse de l’engin à plus de 900 miles par heure.

Durant les jours qui suivirent, il y eut quatre observations par des militaires tout à fait qualifiés. (Diverses sources varient d’un jour ou deux au niveau des dates mais toutes s’accordent sur les observations elles-mêmes). La véracité des observation ne fait aucun doute pour les militaires, les cas signalés par les Britanniques furent rapportés directement au Ministère anglais de la Défense. Ces observations eurent lieu vers le 29 septembre.

19 septembre: Un chasseur à réaction Anglais Meteor était sur le trajet du retour vers la base de Topcliffe dans le Yorkshire en Angleterre, juste avant 11 heure du matin. Lors de son approche de la piste, un objet volant argenté fut aperçu, en train de le suivre tout en oscillant comme un pendule. Le Lieutenant John W. Kilburn et d’autres observateurs au sol rapportèrent que lorsque le Meteor commença é effectuer un virage, l’ovni s’arrêta sur place. Il avait la forme d’un disque, et tournait sur son axe tandis qu’il flottait en l’air. Il s’éleva ensuite soudainement et à grande vitesse d’abord vers l’Ouest puis changea de direction et disparu au Sud-Ouest.

20 septembre: Le personnel de l’U.S.S. Franklin D. Roosevelt, un porte-avion qui participait aux manoeuvres, observe un objet volant argenté qui fut photographié (les images n’ont jamais été diffuées dans le public). L’engin se déplaçait dans le ciel sur l’arrière de la flotte. Le reporter Wallace Litwin effectua une série de photographies en couleur qui furent examinées par les service de renseignement de la marine US.

Le chef du projet Blue Book de l’US Air Force, le capitaine Ruppelt déclara: “[Les photographies] se révélèrent excellentes. A en juger par la taille de l’objet, dans chacune des photos successives, on peut constater la rapidité de son déplacement.” La possibilité qu’un ballon ait été lancé depuis l’un des navires fut examinée tout de suite: aucun lâcher de ballon n’avait eu lieu. Une mauvaise copie de l’une des photographies apparaît dans les fichiers du projet Blue Book, mais sans aucun rapport d’analyse associé.

20 septembre: A Karup Field, au Danemark, trois officiers des forces aériennes Danoises voient un ovni é 19:30. L’objet, un disque brillant d’aspect métallique, les survole en empruntant le même cap que la flotte puis disparaît dans les nuages à l’Est.

21 septembre: Six pilotes britanniques volant en formation à bord d’avions à réaction observent une sphère brillante qui semble les rejoindre depuis la flotte. L’ovni échappe à ses poursuivant et disparaît. En rejoignant sa base, l’un des pilotes se retourne et voit à nouveau l’ovni qui le suit. Le pilote entreprend de le poursuivre mais l’ovni fait demi-tour également et lui échappe.

27 et 28 septembre: A travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark et le Sud de la Suède, de nombreux rapports d’observation d’ovnis sont rédigés. Un objet fortement lumineux avec une traînée semblable à une queue de comète est longtemps visible, effectuant des mouvements irréguliers, près de Hambourg et Kiel. En une occasion, trois petits objets semblent satellisés autour d’un objet plus grand. Un objet volant en forme de cigare est vu, se déplaçant lentement vers l’Est.

Du fait que des documents montrent que l’US Navy et les services de renseignement de l’US Air Force et de la RAF étudièrent ses incidents, on peut en déduire sans risque que l’OTAN possède sans doute encore plus d’informations, et qu’elle existe également au Ministère de l’Air britannique, et à l’US Air Force.

Toutes ces observations restent inexpliquées.

ARTICLE DE JOURNAL:

Voici peut-être un article de journal à propos d’une des observations de l’Opération Mainbrace.

1966 – Rencontre Ovni de l’USS TIRU

En 1966 le sous-marin USS TIRU SS-416 était amarré  à une jetée civile à Seattle, Washington. Le sous-marin faisait partie du Festival Rose et était dans le port pour être visité par le public.

La rencontre du  TIRU avec un ovni s’est produite durant son trajet de Pearl Harbor vers  Seattle, lorsque la vigie du port remarqua un objet étrange à environ 3 kilomètres. Plusieurs membres de l’équipage ont été alertés, et ont confirmé l’observation d’un engin métallique, plus grand qu’un terrain de football.

L’objet a plongea dans la mer, émergea bientôt, et partit dans les nuages. Il y eut aussi une confirmation radar de l’observation. Dans l’ensemble, au moins cinq membres d’équipage ont vu l’objet volant  inconnu, et des photographies ont été prises, mais n’ont pas été rendues publiques.

1968 – Le vraquier panaméen GRICHUNA

Le GRICHUNA  était chargé  de charbon quand il a quitté la Caroline du Sud pour  le Japon en 1968. Notre témoin, un second officier, était de quart de nuit sur les minuit – 0400 heures alors que le navire passait au  large des côtes de la Floride.

La mer était calme et le  GRICHUNA faisait 15 noeuds avec une bonne visibilité. L’officier était sur le côté bâbord du navire, en regardant les lumières de Palm Beach. Tout à coup, il a été distrait par des feux sous l’eau.

Les lumières étranges étaient à environ 10-15 mètres de profondeur, et à 30-40 mètres du navire. L’objet était semblable à un avion, sauf qu’il n’avait pas d’ailes ou de queue. L’officier voir clairement les hublots sur l’appareil.
Ceci écartait la possibilité que ce soit un sous-marin naval. Bien qu’il existât des sous-marins touristiques avec des hublots, ils n’auraient pas été en opération la nuit.

L’officier a également indiqué que l’objet se déplaçait à une vitesse beaucoup plus grande que n’importe lequel de nos sous-marins pourrait gérer à ce moment.

1969 – Grenadier Britannique

Le Grenadier est un pétrolier qui a été impliqué dans l’une des observations d’OVNI les plus prolongées  par un navire de haute mer, comme les  les membres d’équipage ont observé un objet en forme de flèche, à proximité du navire pendant trois jours en 1969.

L’événement a eu lieu dans le golfe du Mexique, et commença le premier jour avec un objet en forme de pointe de flèche  qui a été vu en vol stationnaire au dessus du navire à midi. Incroyablement, cet objet est resté avec le navire pendant trois jours.

L’OVNI a été estimée comme étant un mile d’altitude, et pendant la journée, il était d’une couleur bleu foncé. La nuit, cependant, il est devenu une lumière argentée. Les conditions météorologiques étaient bonnes, et la mer était calme au cours de l’observation de trois jours.

Le premier jour de la présence de l’objet, les moteurs du navire ont brusquement cessé. Le deuxième jour, la réfrigération  stockage  de la nourriture du navire a cessé de fonctionner, même si aucune raison n’a été trouvée pour la panne de courant.

Plus de problèmes électriques ont été rencontrés  le troisième jour, avec les moteurs du navire faisant à nouveau défaut. Tous les systèmes retournèrent à la normale  le troisième jour, alors que  l’objet inconnu disparaissait de la vue, pour  ne jamais être revu.

1986 – USS Edenton


Le rapport étonnant d’une rencontre avec un OVNI par le Edenton USS est relaté par un membre de l’équipage qui a été un témoin oculaire des événements étranges de l’été 1986.

Comme le navire  manœuvrait autour de cinquante miles au large des côtes du Cap Hatteras, en Caroline du Nord, il était 23 heures 00 par une nuit claire. Notre témoin était de garde de nuit. Ses fonctions consistaient tout simplement àsignaler quelque chose d’inhabituel dans les eaux ou le ciel.

Apparemment à l’improviste, il est apparu quatre,   feux rouges circulaires. Les lumières étaient à des centaines de mètres de distance lorsqu’elles ont été repérées au début  . Le témoin a pu voir clairement que les quatre lumières formaient un carré dans le ciel.

Les membres d’équipage étaient familiarisés avec toutes les configurations de lumières des avions, et étaient certains que les lumières ne pouvaient pas être attribuées à n’importe quel avion connu. Ces feux rouges étaient d’environ 20 degrés au-dessus de l’horizon, et à un mile du Edenton.

Il a signalé son observation par les voies appropriées, mais entendait des rires venant de divers membres d’équipage. Il a ignoré le rire, et a signalé l’observation d’une voix encore plus sévère,  attirant cette fois l’attention de l’officier de pont.

Les lumières inconnues ont finalement dissout la formation en carré, et pris la fuite. Lorsque le gardien de pont  est revenu sur la passerelle, il a constaté que tout le monde n’avait pas ri de son rapport. Pusieurs membres de l’équipage  poussés par leur curiosité, avaient  eux aussi vu les lumières inconnues.

Le gardien fut heureux de voir que le rapport avait été inscrit dans le livre de bord. Mais ce n’était pas la fin de l’histoire. Environ 1 / 2 heure plus tard, le système  de détection des radiations du pont a commencé à faire un son fort  et cliquant.

Bientôt, une cloche sonna  fort,   indiquant que les membres d’équipage avaient été irradiés. Lorsque le compteur Roentgen gamma  eut terminé ses lectures, il  montra que les  membres de l’équipage dans la zone avaient pris un coup de 385 roentgen.

La seule explication raisonnable pour les lectures en retard, c’est qu’il a fallu au navire environ 1 / 2 heure pour passer dans la zone de l’observation, et a donc l’a placé dans la zone irradiée. On a vite découvert que d’autres instruments similaires sur le navire  ont également enregistré la présence radioactive.

Sources :

http://ufos.about.com/od/classicufocases/a/ufosshipsatsea.htm

http://www.ufologie.net/htm/mainbrace01f.htm