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Le cas de l’USAT Delarof (1945)
Rayon de lumière rouge aperçu avant la disparition d’un sous-marin américain
Info Gilles Thomas – Source NUFORC – Traduction Era

Illustration – Source image : http://www.123rf.com/
Centre National de Rapports d’Ovnis (NUFORC
| RAPPORT D’OBSERVATION |
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Date : 13-3/2007 22:00
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Rayon de lumière rouge aperçu avant qu’un sous-marin américain ne disparaisse pendant 8 heures avec 500 lumières alluméesMercredi 14 avril 2007 – Dernière mise à jour 17:41 La Marine perd temporairement contact avec un sous marin – THE ASSOCIATED PRESS NORFOLK, Va. — La Marine a temporairement perdu le contact avec un sous-marin au large de la cote de la FLoride et a envoyé des navires et des avions à la recherche du USS San Juan avant que le bâtiment ne soit contacté Tôt mercredi selon les responsables millitaires.Il n’y avait pas de problèmes avec le sous-marin à propulsion nucléaire de classe Los Angeles, basé à Groton, dans le Connecticut, et la marine a enquêté sur l’incident, a déclaré la Force Navale Sous-marine dans un communiqué.Les unités du groupe aéronaval d’attaque de l’USS Enterprise ont vu une fusée rouge dans la zone où le sous-marin opérait au large de la côte de Jacksonville, en Floride, mardi soir, a déclaré le porte-parole Phil McGuinn.Le Secrétaire à la Défense, Robert Gates, a été réveillé dans les premières heures du matin et mis au courant des évènements a déclaré le porte-parole du Pentagone, Bryan Whitman.«Le secrétaire à la Défense a été notifiée à l’époque où la marine a estimé qu’ils avaient un sous-marin en détresse », a t-il dit.La Marine a immédiatement commencé les recherches et a également contacté l’Escape International Submarine Rescue et le Bureau de liaison à Norfolk pour participer aux efforts. Les membres de la famille des personnes à bord ont également été avertis.« Heureusement, le sous-marin a établi des communications dans les premières heures du matin … et a indiqué qu’il n’y avait aucun problème, A partir de quoi les unités ont été en mesure de se retirer des recherche et du sauvetage qui était déjà en bonne voie », a indiqué la Navy dans un communiqué.Il y avait environ 140 marins à bord, a déclaré le lieutenant Mark Jones, porte-parole marine de Groton.((Remarque du NUFORC : Le Témoin choisit de rester totalement anonyme, ne fournit aucune information de contact PD))
![]() Souda Bay, Crete, Greece (May 22, 2007) — USS San Juan (SSN-751), a Los Angeles class attack submarine, arrives for a routine port visit. San Juan departed her homport of Groton CT earlier this month for a scheduled six month deployment in support of maritime security operations. |
RAYON DE LUMIÈRE SOUS L’EAU
CONTACT RADAR NON IDENTIFIE SUR L’OCEAN ATLANTIQUE
Un hôtel sous-marin, l’Atlantide du 21e siècle
Course entre les Etats-Unis et la Russie pour récupérer l’ovni de la mer Baltique
Information proposée par Georges fidèle lecteur pour area51
Traduction Era et Sylv1 pour area51 et Investigations Ufo et Science
article mis en ligne le 22-9-201 à 12h20
Source : http://cronicasmundosocultos.blogspot.com.es/2012/06/carrera-entre-ee-uu-y-rusia-por.html
L’Hermione, célèbre frégate de La Fayette, est à nouveau à flot
La ville de Rochefort, en Charente-Maritime, s’apprête à vivre un événement exceptionnel ce 6 juillet dans la soirée. Après plus de 15 années de chantier, la réplique exacte de la frégate Hermione, le vaisseau de guerre qui emmena le marquis de La Fayette aux États-Unis en 1780, va officiellement être mise à l’eau. La construction de ce navire rend également un vibrant hommage à l’exceptionnel passé maritime de la France.
Après plus d’une décennie de travail, un projet d’envergure visant à construire une réplique d’un célèbre navire français du XVIIIe siècle vient de franchir une nouvelle étape. Mais revenons tout d’abord sur le contexte qui a contribué à la légende de l’Hermione.
Un lien étroit remontant au XVIIIe siècle unit la France et les États-Unis, les Français ayant en effet apporté un soutien militaire et financier aux troupes du général Washington, alors en guerre pour obtenir l’indépendance. L’amitié franco-américaine qui naîtra à la suite de cette collaboration n’est le fruit que d’un seul homme, Gilbert du Motier alias le marquis de La Fayette. De retour des Amériques en 1779 et favorable à la cause du général Washington, il a réussi à convaincre le roi de France, Louis XVI, d’envoyer des troupes outre-Atlantique pour venir en aide au futur peuple américain. En 1780, il a embarqué à bord d’une nouvelle frégate, l’Hermione, commandée par le lieutenant de vaisseau La Touche, pour annoncer l’arrivée en renfort de près de 6.000 hommes. Il s’est ensuite battu aux côtés du général durant plus de 18 mois, jusqu’à la fin du conflit, devenant ainsi un héros de guerre.
En 1997, une série de pionniers rassemblés autour de l’écrivain Erik Orsenna a souhaité reconstruire à l’identique ce navire de 65 m de long (hors-tout) associé à tout jamais à La Fayette. Ce projet vise aussi à rendre hommage au passé maritime exceptionnel de la France en mettant fin à une « anomalie ». En effet, notre pays n’a conservé ni reconstruit aucun bateau antérieur au XIXe siècle alors que les navigateurs français sillonnaient déjà les côtes atlantiques américaines au XVe siècle.


Présentation de l’Hermione et du projet de l’association Hermione-La Fayette en quelques chiffres. © Idé
Après 15 années de chantier à l’arsenal de Rochefort (Charente-Maritime), la frégate, actuellement dépourvue de son gréement (l’ensemble du matériel situé sur le pont), sera officiellement mise à l’eau ce 6 juillet 2012. Elle quittera alors sa forme de radoub (une forme étant une cale sèche), pour rejoindre les eaux de la Charente. Cet événement marque une étape décisive du projet mené par l’association Hermione-La Fayette et dirigée par Benedict Donnelly. Si tout se poursuit sans encombre, l’Hermione devrait appareiller en 2015 à destination des États-Unis puis du Canada, près de 232 ans après le marquis de La Fayette.
Un savoir-faire français exceptionnel
Chaque jour, près d’une centaine de personnes, salariées ou bénévoles, se sont relayées pour construire ce navire. Ce chantier a démontré la qualité du savoir-faire français dans de nombreux domaines, que ce soit en charpenterie marine, en menuiserie ou encore dans le travail des métaux et des tissus en lin. Le navire se compose de 400.000 pièces de bois et de métal, de 2.200 m² de voile, de 24 km de corde et de 1.000 poulies. La coque, qui mesure 70 cm d’épaisseur par endroit afin d’offrir une meilleurerésistance aux boulets de canon, est intégralement constituée de chêne. Elle aura nécessité l’abattage d’environ 2.000 arbres au sein des forêts françaises. Près d’une tonne d’étoupe aura été nécessaire pour étanchéifier l’ensemble.
Présentation de la construction de la réplique de l’Hermione (entre 1997 et 2010) et des nombreux défis relevés, en images. © hermione17300/YouTube
Aucun plan complet du navire n’existait au début du projet. Des travaux ont donc été menés, sous la vigilance d’un comité historique et scientifique, afin de les recréer. Les membres de l’association ont heureusement pu s’appuyer sur les plans de La Concorde, un sister-ship capturé par les anglais, contre qui la France était en guerre, en 1783. Quelques adaptations ont cependant été apportées pour respecter les normes de sécurité actuelles. La réplique de l’Hermione est ainsi motorisée et possède desinstruments de navigation modernes. Une fois en flottaison, le navire rejoindra la forme Napoléon III où il recevra ses trois mâts, son gréement et son aménagement intérieur. Il devrait naviguer pour la première fois sur la Charente à destination de l’île d’Aix dans le courant de l’année 2013.

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/lhermione-celebre-fregate-de-la-fayette-est-a-nouveau-a-flot_39894/
Un orbe poursuit un bateau en Suède
La vidéo est datée du 17 septembre 2011. Sur la vidéo on voit un étrange objet sphérique qui semble suivre un bateau pneumatique.
Est ce un oani (objet aquatique non identifié) qui poursuit ce bateau ? ou n’est ce comme beaucoup le déclarent qu’une bouée tirée par un poisson ? Quoi qu’il en soit cela a attiré l’attention des militaires qui n’excluent pas la possibilité d’un sous marin :
Armée : “Cela pourrait être un sous-marin.” Jan Thomquist, Commandant tactique naval.
“Nous prenons l’affaire au sérieux. On ne peut pas exclure qu’un sous-marin soit impliqué », déclare Jan Thomquist, Commandant tactique naval. Des observations d’Amis de Maseskar ont été transmises aux Forces armées.
“il est trop tôt pour dire ce dont il s’agit. La raison pourrait être les forts courants, mais réellement, je ne ferai aucun commentaire tant que nous n’avons pas terlminé les analyses » déclare t il. Pas d’exclusion…Si un sous-marin peut être impliqué, il ne l’excluera pas.
“Je n’ai aucune raison de le faire. L’analyse le montrera. Nous estimons que nous avons reçu ce rapport et nous le prendront très au sérieux. »
S’il s’agit d’un sou-marin c’est autant étonnant qu’effrayant. Que fait un sous marin sur les côtes suédoises ?
Regardez la vidéo – Que pensez-vous ?
Source : Examiner.com via http://alienxfiles.com/small-white-uso-orb-chases-boat-of-the-coast-of-sweden-video
Ovnis et vaisseaux en mer
Introduction
C’est un fait admis que les OVNIS ont toujours eu une attirance pour les lacs et les océans de notre planète. Une des explications les plus acceptées pour cette attraction est que les OVNIS ont des bases dans l’eau.
Une autre théorie est que les OVNIS utilisent de l’eau dans le cadre de leur système de navigation, ou une autre fonction importante du vaisseau.
Être dans nos océans, bien sûr, leur donne la liberté des grands espaces. Ils peuvent manœuvrer, et aller et venir à leur guise, avec peu de chances d’être vu par des yeux humains.
En de rares occasions, toutefois, ils se font connaître, soit à dessein ou par inadvertance, et sont vus par les membres d’équipage de bateaux différents, sous-marins, avions et navires travaillant dans les eaux de la planète Terre.
Il serait très intéressant de savoir combien de fois les navires sur l’océan, les sous-marins, ou même les avions en mer ont vu ces objets volants inconnus.
Nous avons de nombreux rapports de personnes qui ont rencontré des OVNIS au-dessus des lacs et des océans, et un pourcentage beaucoup plus important d’entre eux sont signalés par opposition aux observations par des navires sur l’océan.
Il ne fait aucun doute qu’il y a eu des rencontres entre des navires, des sous marins et des ovnis, mais tombant sous l’égide des militaires et des gouvernements, ces récits ont été classés dans des dossiers gouvernementaux top secrets, pour toujours cachés à l’accès et à la connaissance du public.
Heureusement, nous avons des informations sur quelques-unes de ces rencontres, généralement relatées à une date ultérieure par un membre d’équipage qui sent que suffisamment de temps s’est écoulé pour qu’il ne soit plus inquiété au sujet des menaces qui ont été faites il y a de nombreuses années.
Certains de ces cas ressortent comme une preuve irréfutable de l’existence d’objets volants inconnus, souvent présentant des propriétés de vol au-delà de ce que notre technologie actuelle permet.
Voici quelques brèves descriptions de certains de ces rapports.
1952 – Observations de l’ Opération Mainbrace
Une série de cas d’observations d’OVNIS durant les manoeuvres de l’OTAN au voisinage du Danemark et de la Norvège en septembre 1952.
Une série tout à fait remarquable de rapports d’observation d’ovnis fut rédigée sur les lieux de l’”Opération Mainbrace”, des manoeuvres de l’OTAN en septembre 1952. Ces manoeuvres débutèrent le 13 du mois et se déroulèrent sur une période de 13 jours. Selon l’US Navy, des unités de huit pays de l’OTAN et de la Nouvelle Zélande y participèrent, soit 80 000 hommes, un millier d’avions et 200 navires, entre le Danemark et de la Norvège. Dirigées par l’Amiral anglais Sir Patrick Brind, “ce furent les plus vastes manoeuvres effectuées par l’Otan à ce jour.”
13 septembre: Le destroyer Danois “Willemoes”, participant aux manoeuvres, était au Nord de Bornholm Island. Pendant la nuit, le Lieutenant Commander Schmidt Jensen et plusieurs membres de son équipage virent un objet volant non identifié de forme triangulaire, se déplaçant à grande vitesse vers le Sud-Est. L’engin émettait une lueur bleuâtre. Jensen estima la vitesse de l’engin à plus de 900 miles par heure.
Durant les jours qui suivirent, il y eut quatre observations par des militaires tout à fait qualifiés. (Diverses sources varient d’un jour ou deux au niveau des dates mais toutes s’accordent sur les observations elles-mêmes). La véracité des observation ne fait aucun doute pour les militaires, les cas signalés par les Britanniques furent rapportés directement au Ministère anglais de la Défense. Ces observations eurent lieu vers le 29 septembre.
19 septembre: Un chasseur à réaction Anglais Meteor était sur le trajet du retour vers la base de Topcliffe dans le Yorkshire en Angleterre, juste avant 11 heure du matin. Lors de son approche de la piste, un objet volant argenté fut aperçu, en train de le suivre tout en oscillant comme un pendule. Le Lieutenant John W. Kilburn et d’autres observateurs au sol rapportèrent que lorsque le Meteor commença é effectuer un virage, l’ovni s’arrêta sur place. Il avait la forme d’un disque, et tournait sur son axe tandis qu’il flottait en l’air. Il s’éleva ensuite soudainement et à grande vitesse d’abord vers l’Ouest puis changea de direction et disparu au Sud-Ouest.
20 septembre: Le personnel de l’U.S.S. Franklin D. Roosevelt, un porte-avion qui participait aux manoeuvres, observe un objet volant argenté qui fut photographié (les images n’ont jamais été diffuées dans le public). L’engin se déplaçait dans le ciel sur l’arrière de la flotte. Le reporter Wallace Litwin effectua une série de photographies en couleur qui furent examinées par les service de renseignement de la marine US.
Le chef du projet Blue Book de l’US Air Force, le capitaine Ruppelt déclara: “[Les photographies] se révélèrent excellentes. A en juger par la taille de l’objet, dans chacune des photos successives, on peut constater la rapidité de son déplacement.” La possibilité qu’un ballon ait été lancé depuis l’un des navires fut examinée tout de suite: aucun lâcher de ballon n’avait eu lieu. Une mauvaise copie de l’une des photographies apparaît dans les fichiers du projet Blue Book, mais sans aucun rapport d’analyse associé.
20 septembre: A Karup Field, au Danemark, trois officiers des forces aériennes Danoises voient un ovni é 19:30. L’objet, un disque brillant d’aspect métallique, les survole en empruntant le même cap que la flotte puis disparaît dans les nuages à l’Est.
21 septembre: Six pilotes britanniques volant en formation à bord d’avions à réaction observent une sphère brillante qui semble les rejoindre depuis la flotte. L’ovni échappe à ses poursuivant et disparaît. En rejoignant sa base, l’un des pilotes se retourne et voit à nouveau l’ovni qui le suit. Le pilote entreprend de le poursuivre mais l’ovni fait demi-tour également et lui échappe.
27 et 28 septembre: A travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark et le Sud de la Suède, de nombreux rapports d’observation d’ovnis sont rédigés. Un objet fortement lumineux avec une traînée semblable à une queue de comète est longtemps visible, effectuant des mouvements irréguliers, près de Hambourg et Kiel. En une occasion, trois petits objets semblent satellisés autour d’un objet plus grand. Un objet volant en forme de cigare est vu, se déplaçant lentement vers l’Est.
Du fait que des documents montrent que l’US Navy et les services de renseignement de l’US Air Force et de la RAF étudièrent ses incidents, on peut en déduire sans risque que l’OTAN possède sans doute encore plus d’informations, et qu’elle existe également au Ministère de l’Air britannique, et à l’US Air Force.
Toutes ces observations restent inexpliquées.
ARTICLE DE JOURNAL:
Voici peut-être un article de journal à propos d’une des observations de l’Opération Mainbrace.
1966 – Rencontre Ovni de l’USS TIRU
En 1966 le sous-marin USS TIRU SS-416 était amarré à une jetée civile à Seattle, Washington. Le sous-marin faisait partie du Festival Rose et était dans le port pour être visité par le public.
La rencontre du TIRU avec un ovni s’est produite durant son trajet de Pearl Harbor vers Seattle, lorsque la vigie du port remarqua un objet étrange à environ 3 kilomètres. Plusieurs membres de l’équipage ont été alertés, et ont confirmé l’observation d’un engin métallique, plus grand qu’un terrain de football.
L’objet a plongea dans la mer, émergea bientôt, et partit dans les nuages. Il y eut aussi une confirmation radar de l’observation. Dans l’ensemble, au moins cinq membres d’équipage ont vu l’objet volant inconnu, et des photographies ont été prises, mais n’ont pas été rendues publiques.
1968 – Le vraquier panaméen GRICHUNA
Le GRICHUNA était chargé de charbon quand il a quitté la Caroline du Sud pour le Japon en 1968. Notre témoin, un second officier, était de quart de nuit sur les minuit – 0400 heures alors que le navire passait au large des côtes de la Floride.
La mer était calme et le GRICHUNA faisait 15 noeuds avec une bonne visibilité. L’officier était sur le côté bâbord du navire, en regardant les lumières de Palm Beach. Tout à coup, il a été distrait par des feux sous l’eau.
Les lumières étranges étaient à environ 10-15 mètres de profondeur, et à 30-40 mètres du navire. L’objet était semblable à un avion, sauf qu’il n’avait pas d’ailes ou de queue. L’officier voir clairement les hublots sur l’appareil.
Ceci écartait la possibilité que ce soit un sous-marin naval. Bien qu’il existât des sous-marins touristiques avec des hublots, ils n’auraient pas été en opération la nuit.
L’officier a également indiqué que l’objet se déplaçait à une vitesse beaucoup plus grande que n’importe lequel de nos sous-marins pourrait gérer à ce moment.
1969 – Grenadier Britannique
Le Grenadier est un pétrolier qui a été impliqué dans l’une des observations d’OVNI les plus prolongées par un navire de haute mer, comme les les membres d’équipage ont observé un objet en forme de flèche, à proximité du navire pendant trois jours en 1969.
L’événement a eu lieu dans le golfe du Mexique, et commença le premier jour avec un objet en forme de pointe de flèche qui a été vu en vol stationnaire au dessus du navire à midi. Incroyablement, cet objet est resté avec le navire pendant trois jours.
L’OVNI a été estimée comme étant un mile d’altitude, et pendant la journée, il était d’une couleur bleu foncé. La nuit, cependant, il est devenu une lumière argentée. Les conditions météorologiques étaient bonnes, et la mer était calme au cours de l’observation de trois jours.
Le premier jour de la présence de l’objet, les moteurs du navire ont brusquement cessé. Le deuxième jour, la réfrigération stockage de la nourriture du navire a cessé de fonctionner, même si aucune raison n’a été trouvée pour la panne de courant.
Plus de problèmes électriques ont été rencontrés le troisième jour, avec les moteurs du navire faisant à nouveau défaut. Tous les systèmes retournèrent à la normale le troisième jour, alors que l’objet inconnu disparaissait de la vue, pour ne jamais être revu.
1986 – USS Edenton

Le rapport étonnant d’une rencontre avec un OVNI par le Edenton USS est relaté par un membre de l’équipage qui a été un témoin oculaire des événements étranges de l’été 1986.
Comme le navire manœuvrait autour de cinquante miles au large des côtes du Cap Hatteras, en Caroline du Nord, il était 23 heures 00 par une nuit claire. Notre témoin était de garde de nuit. Ses fonctions consistaient tout simplement àsignaler quelque chose d’inhabituel dans les eaux ou le ciel.
Apparemment à l’improviste, il est apparu quatre, feux rouges circulaires. Les lumières étaient à des centaines de mètres de distance lorsqu’elles ont été repérées au début . Le témoin a pu voir clairement que les quatre lumières formaient un carré dans le ciel.
Les membres d’équipage étaient familiarisés avec toutes les configurations de lumières des avions, et étaient certains que les lumières ne pouvaient pas être attribuées à n’importe quel avion connu. Ces feux rouges étaient d’environ 20 degrés au-dessus de l’horizon, et à un mile du Edenton.
Il a signalé son observation par les voies appropriées, mais entendait des rires venant de divers membres d’équipage. Il a ignoré le rire, et a signalé l’observation d’une voix encore plus sévère, attirant cette fois l’attention de l’officier de pont.
Les lumières inconnues ont finalement dissout la formation en carré, et pris la fuite. Lorsque le gardien de pont est revenu sur la passerelle, il a constaté que tout le monde n’avait pas ri de son rapport. Pusieurs membres de l’équipage poussés par leur curiosité, avaient eux aussi vu les lumières inconnues.
Le gardien fut heureux de voir que le rapport avait été inscrit dans le livre de bord. Mais ce n’était pas la fin de l’histoire. Environ 1 / 2 heure plus tard, le système de détection des radiations du pont a commencé à faire un son fort et cliquant.
Bientôt, une cloche sonna fort, indiquant que les membres d’équipage avaient été irradiés. Lorsque le compteur Roentgen gamma eut terminé ses lectures, il montra que les membres de l’équipage dans la zone avaient pris un coup de 385 roentgen.
La seule explication raisonnable pour les lectures en retard, c’est qu’il a fallu au navire environ 1 / 2 heure pour passer dans la zone de l’observation, et a donc l’a placé dans la zone irradiée. On a vite découvert que d’autres instruments similaires sur le navire ont également enregistré la présence radioactive.
Sources :
http://ufos.about.com/od/classicufocases/a/ufosshipsatsea.htm


















