Archives de février 2012

Ovni sur Lorient

http://www.wat.tv/video/saison-1-ovni-sur-lorient-3iklz_2ihgj_.html

Mystères des profondeurs – Méditerranée

Source :  http://www.dailymotion.com/Lunethique#videoId=x9ubgo

Les sédiments au fond des océans sont composés aussi d’hydrate de méthane.. gaz à effet de serre… il semble que le rechauffement de l’eau déclenche la remontée de méthane… effet boule de neige !

Publié 6 février 2012 par Era dans géologie et propriétés physiques marine

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Un documentaire va révéler une ville Maya sous-marine et un contact extraterrestre

Source :  http://www.tvqc.com/2012/02/un-documentaire-va-reveler-une-ville-maya-sous-marine-et-un-contact-extraterrestre/

Autor: Jean-François Cloutier
Date: Dimanche, 5 février, 2012
Une ville sous-marine Maya, une piste d’atterrissage millénaire autrefois utilisé pour les véhicules spatiaux et le contact humain avec les extraterrestres.

Ceux-ci peuvent sembler les ingrédients d’une superproduction hollywoodienne, mais ils sont en fait les prétendues découvertes derrière le documentaire Revelations of the Mayans 2012 and Beyond. Raul Julia-Levy, un producteur habitant à Los Angeles, le fils de l’acteur Raul Julia, décrit le film comme un documentaire qui changera le monde.

« C’est la plus grande découverte archéologique dans l’histoire de l’humanité », dit-il. « Il va ouvrir les yeux de l’humanité et élever la conscience de chaque être humain sur la planète. Je vous le garantis. »

Revelations of the Mayans 2012 and Beyond (Révélations des Mayas 2012 et au-délà) devrait entrer en production le mois prochain dans les jungles profondes de l’état mexicain de Campeche, aux ruines maya de Calakmul. Julia-Levy, qui va produire le film aux côtés de Ed Elbert (Paraiso Travel), dit que la mère de tous les secrets sera révélée sur le site archéologique de Calakmul, mais il a refusé de préciser ce que pourraient signifier les découvertes susmentionnées.

La ville sous-marine Maya, que Julia-Levy décrit comme « une ville qui a été construite sous l’eau, et non pas une cité engloutie », a été trouvée au bas d’un lac au Guatemala, selon le producteur. Il dit que le public va voir des photos sous-marines de la ville.

En outre, l’acteur devenu producteur affirme que le documentaire dévoilera également une piste d’atterrissage vieille de 3000 ans qui aurait été construite au sommet d’une structure rocheuse capable de contenir de l’énergie électromagnétique.

Julia-Levy ne divulguera pas la société de production et de distribution dernière documentaire en 3D, cependant, il dit qu’ils sont de «grands» joueurs hollywoodiens. Une annonce officielle du projet est attendue dans les semaines à venir et une date de sortie provisoire a été fixée pour août.

Une collaboration entre archéologues, scientifiques et les gouvernements du Mexique et du Guatemala, Revelations of the Mayans 2012 and Beyond est le fruit d’une décennie de recherche qui dévoilera des informations classifiées. Initialement, le documentariste mexicain Juan Carlos Rulfo (Those who Remain) était au projet, mais il a récemment quitté l’entreprise en raison de conflits d’horaire avec ses autres films. Les producteurs n’ont pas encore annoncé son remplaçant.

Le documentaire arrive à un moment où la péninsule du Yucatan a connu une vague de production sur les Mayas. Certains décrivent des scénarios apocalyptiques liés à des prophéties alléguées qui s’articulent autour de la fin du calendrier Maya.

 Les experts ont rejeté de telles notions. Ils font remarquer que le 21 décembre 2012, la date exacte à laquelle le cycle calendaire de 5,126 années tire à sa fin n’annonce en aucune façon l’Armageddon. En fait, ils font valoir que la réinitialisation du calendrier vient avec chaque nouveau cycle. Mais cela n’a pas empêché les producteurs de télévision de nombreux pays de se concentrer sur l’aspect apocalyptique.

Ces dernières années, les équipes de télévision en provenance du Mexique et du monde entier ont afflué sur le territoire Maya pour explorer la question de première main. Nat Geo, Discovery Channel et History sont quelques-unes des sociétés de production qui ont filmé dans la région.

Même le gouvernement mexicain saisit l’opportunité de faire une forte promotion du tourisme avec un programme culturel ambitieux baptisé « Mundo Maya ».

«C’est l’explosion dans toutes les directions», explique René Blanco, directeur de la compagnie de production établie à Cancun, Riviera Maya Films. « Ça va être une année énorme, car tout le monde travaille pour exploiter la théorie de la fin du monde. »

Quoi qu’il en soit, Julia-Levy insiste sur le fait que son film ne fait rien du genre. Il l’appelle un documentaire historique qui montre un profond respect pour la culture maya. « Le problème avec la plupart des productions qui sont liées au thème de Maya, c’est qu’ils sont faits de manière erronée et irresponsable », dit-il. « Ce documentaire va secouer le monde », il conclut.

Source: THR, TheWrap

Océan synthèse d’investigation ( chapitre 1 )

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« Carte marine

illustration« 

Pour la recherche ufologique l’administration a mis les cap sur les fonds marins.

Les premiers enseignements ne tarderont plus à venir une fois le travail colossal effectué .

Ce n’est pas  cela qui va nous décourager ou entamer notre motivation, bien au contraire!

Le domaine scientifique est vaste, complexe , les mystères tenaces et insaisissables.

L’objectif de la rédaction est d’explorer une à une les filières en rassemblant les découvertes, la connaissance , les témoignages dans un sens rationnel , crédible.

Rien que pour les océans, nous constatons que la vie abonde , même dans les endroits inadaptés elle s’installe, résiste se développe, évolue. Elle est si solide et fragile à la fois.

Des espèces étonnantes, intrigantes voir originales tapissent le fond de nos océans. Le premier constat éloquent si vous vous donnez la peine de consulter pages par pages ce site comme vous le feriez avec un livre  et si vous faites fonctionner vos neurones tout en ouvrant votre esprit , vous remarquerez que la vie même dans le poison existe ! Première preuve que je vous suggère pour étendre et revoir au possible les zones d’habitabilité des exoplanètes que les missions Kepler  et Corot scrutent!

Rien ne sert de posséder une formule un si il y a un âne au volant !

Bref, refermons cette parenthèse. Les abysses sont loin d’être inertes, sans vie, sans mouvements .

Les études en cosmologie,  biologie, chimie,physique,  géologie, climatologie et autres courants marins, tous ces phénomènes et ingrédients  montrent d’une part que les éléments se retrouvent partout sur notre planète comme dans l’espace mais à diverses doses et éparpillés ici et là !

En fait notre planète est une boule vivante, une sphère si vous préférez.

De l’infiniment grand à l’infiniment petit, tout s’assemble s’associe comme un complexe et immense puzzle!

Les océans habitent des ressources naturelles en tout genre!

Des formes de vie existent et nous ne les connaissons pas toutes. Alors partant de ce principe et du contexte de l’inconnu,

serait-il interdit de penser qu’une forme de vie subaquatique rivaliserait avec l’intellect humain?

Mieux encore, cet environnement particulier n’ offrirait- il pas un havre de paix pour d’éventuelles entités extra- terrestres ? Ce petit monde hypothétique serait heureux comme des poissons dans l’eau , puisant dans nos réserves, nos ressources naturelles   pour sa propre survie le tout,  bien planqué à l’abri  des regards  indésirables!!

Ces hypothèses pour l’heure sont plus qu’audacieuses, voir farfelues je vous l’accorde , laissons le temps agir, nous verrons bien, peut -être,  si nous vivons assez longtemps pour ça!

Dont l ‘ importance de scruter le ciel, le cosmos , les fonds marins qui nous entourent et font partie de nous .

Tout dans l’univers est étroitement lié et délié .

Il existe des substances qui nous empoisonnent ou nous guérissent, c’est selon,  il y a différents métaux, gaz, énergies…..

Dans le cosmos les proportions varient et se combinent autrement pourtant les matières existent, certaines nous apportent la vie pendant que d’autres nous détruisent, à bien y regarder tout est question de mélanges et dosages!

En cuisine quand vous avez les éléments de base: œufs, farine, lait vous faites bien la recette qui vous incombe et bien dans l’espace et sur notre planète les vies différentes sont des alchimies de dame nature!

Je vous conseille de bien regarder le tableau des profondeurs marines que j’ai repris sur un site exprès pour vous et vous constaterez que chaque niveau de profondeur abrite une forme de vie là ou une autre ne peut aller, car elle ne pourrait survivre! La vie est différente d’un lieu à un autre sur terre comme sur mer et sous l’eau , valable en altitude et en sous terrain ou dans des lieux volcaniques ou de radio-activité! La vie s’adapte, mais chacun à sa place en quelque sorte.

Ceci est le premier résultat probant et indiscutable de  cette première étape  d’investigation , la suite arrive doucement .

Des êtres appelés extrêmophiles s’adaptent. Parmi ces extrêmophiles , des  êtres appelés hyper-thermophiles vivent dans des eaux à plus de 80° C.

Nike POPE le célèbre »ufologue  britannique » a sans doute raison, c’est probablement par la science que nous découvrirons les preuves possibles de l’existence des extraterrestres pour l’instant insoupçonnées, inavouées!

L’histoire telle qu’elle nous est contée par nos professeurs et médias pourraient ainsi s’écrire autrement ou non , selon les découvertes. Alors , continuons ce travail sans trop se disperser et se risquer à des désillusions car la vérité viendra d’elle même tôt ou tard j’en suis convaincu!

Publié 4 février 2012 par Sylv1 dans Journal de Bord

Le Mythe de la ville d’Ys – L’Atlantide Bretonne

Source Wikipédia

La fuite du roi Gradlon. Saint Guénolé demande à Gradlon d'abandonner sa fille, Évariste-Vital Luminais, vers 1884 (Musée des Beaux-Arts de Quimper).

Ys (ou Is), parfois appelée « Ker Ys » (« Kêr-Is » en breton, de « Kêr Izel », »Ville basse »), est une ville légendaire de Bretagne, qui est censée avoir été construite dans la baie de Douarnenez ou au large de celle-ci, puis engloutie par l’Océan.

Origines et mythe de la ville d’Ys

Ys est une sorte d’Atlantide bretonne. L’histoire dit qu’elle fut engloutie pour punir Dahu de ses péchés.(dans la version la plus ancienne de Pierre le Baud de 1495, Dahud n’apparaît pas. Elle apparaît en 1636 avec Albert le Grand dans « vie des saints de Bretagne Armorique »). Le premier récit réellement complet (à partir duquel tous les récits actuels sont écrits) est dû à Charles Guyot et date de 1926.

Il est très marqué par l’image de la femme au XIXe siècle. La légende de la ville d’Ys n’a pas été fixée. Il n’y a pas d’histoire originelle, les versions les plus anciennes datant d’après la christianisation de la Bretagne. Il n’y a que des variations plus ou moins bonnes autour d’un thème, lui-même peu stable. Globalement elle se rattache à deux groupes de mythes celui des villes englouties et celui des déesses du Nord particulièrement irlandaises et galloises, ancien culte de la Déesse-mère.

Aujourd’hui, il existe une grande quantité de versions, plus ou moins éloignées du mythe. Selon Christian-Joseph Guyonvarc’h (mythographe et linguiste, spécialiste de l’histoire celte) :  » « Nous n’avons jamais assisté à une telle catastrophe légendaire, à la limite de l’escroquerie: on a littéralement fabriqué, aux dépens de Dahud (et de la vérité) un véritable conte pour touristes à qui on se garde bien d’apprendre qu’il ne date que du premier quart du XXe siècle. »

Reconstitution de la légende païenne

Il n’existe aucune trace du mythe originel. Ce n’est qu’en lisant entre les lignes de l’histoire chrétienne qu’on peut, peut-être, reconstruire, a posteriori, un mythe « ancien ». Les celtes n’avaient pas de culture écrite.Mais, une chose est certaine: le fond et l’origine du mythe reposent sur le fait qu’Ys est victime de la colère de Dieu. La version suivante est une invention contemporaine plutôt maladroite essayant de sauvegarder la « gentillesse » de Corentin et Guénolé.:

« À l’origine, Gradlon vivait en Is avec sa fille Ahès (Dahut). Is était une ville immense et cosmopolite, où Gradlon faisait respecter le principe d’égalité. Les citoyens étaient très riches, tout comme la ville, et des gens et des cultes très diffèrents y étaient présents. Un jour les moines Corentin et Guénolé arrivent en Is. Ils veulent s’y établir et construire une église. Gradlon et Ahès refusent que l’église soit construite en ville mais acceptent qu’elle soit faite à l’extérieur (pour respecter les croyances de chacun, les lieux de culte ne peuvent être construits dans la ville). Les moines très compréhensifs acceptent. Au fur et à mesure du temps, ils deviennent proches du roi et sont heureux de vivre dans cet endroit merveilleux. Ahès, très liée à la Déesse de la terre (le nom Ahès aurait donné leur nom aux monts d’Arrée), lui rend souvent hommage en quittant le ville pour se promener dans les bois. Mais un jour des émissaires de l’Eglise catholique romaine arrivent, menaçant Gradlon d’attaquer la ville s’il n’y fait pas construire une église (l’église catholique s’étant alliée à Rome pour étendre et renforcer leurs pouvoirs mutuels). Tous sont choqués, et malgré-eux Guénolé et Corentin doivent quitter Is pour suivre les émissaires jusqu’à Rome, afin de s’entretenir avec le Pape de la future église. Les deux moines sont très réticents, car ils savent que cela détruira Is et son équilibre. À leur retour, ils sont dépités : ou Gradlon obéit, ou Is sera rasée par Rome. Ahès, révoltée, fuit la ville, se rend dans les monts d’Arrée et demande l’aide du dieuCernunnos (on peut supposer que c’est lui à cause de sa description, l’église en a plus tard fait le diable en assimilant ses cornes de cerf à celles du diable). Cernunnos dit alors à Ahès de rentrer à Is, et que la nuit venue il sauvera la ville. Pendant la nuit la ville est submergée par les flots et s’enfonce au fond de la mer. Seuls restent Gradlon et les deux moines, qui étaient en-dehors de la ville. Attristé par la perte de sa ville et surtout de sa fille, Gradlon décide de quitter les lieux, et de ne rien reconstruire sur les lieux.

Les compères se dirigent alors vers le sud et fondent Quimper, où Gradlon finira sa vie et où les deux moines construisent une église.

Is, quant à elle, est toujours en vie sous les flots, les citoyens étant restés immortels. On raconte qu’un jour, celui qui verra la ville sous les eaux et s’y rendra permettra de lever la protection de Cernunnos, et que la ville resurgira, plus radieuse que jamais, et que ce jour les héros des Bretagnes reviendront tous de l’Autre Monde (le royaume celte des morts).
Dans la version de Charles Guyot de 1926. Dahud va demander de l’aide pour construire une digue de protection autour d’Ys aux 9 vierges de l’ïle de Sein. Que Dahud-Ahès s’adresse à des divinités féminines semble plus juste dans un monde celte où l’idée d’une déesse-mère créatrice et protectrice est plus vraisemblable. »

 

La rencontre de Gradlon et Malgven

La rencontre de Gradlon et Malgven est un ajout de Ch. Guyot (1926). Cet ajout rattache profondément l’histoire aux mythologies nordiques en inventant une ascendance « féerique » à Dahud.

Le roi Gradlon de Cornouaille possédait de nombreux navires qu’il utilisait pour faire la guerre aux lointains pays du Nord. Stratège hors pair, il gagnait la plupart des batailles et pillait les vaincus, amassant les richesses ainsi obtenues.

Néanmoins, fatigués de tous ces combats, les marins de Gradlon refusèrent bientôt de poursuivre le siège d’une forteresse inconnue. Gradlon les laissa repartir en Cornouaille tandis qu’il choisissait de demeurer dans les contrées septentrionales.

Désormais seul, le souverain rencontra une femme à la chevelure rousse, qui n’était autre que Malgven, la reine du Nord. Celle-ci se tint devant lui et lui dit : « Je te connais, tu es courageux et adroit au combat mais c’est moi que tu combattais et tu ne pourras pas me vaincre. Mon mari est lâche et ne se préoccupe que de séduire les servantes, son épée est rouillée. Délivre-moi de lui et je serai ta femme. Toi et moi allons le tuer. Ensuite, tu m’emmèneras dans ton pays de Cornouaille. » (Malgven sous-entend que son époux ne s’est pas servi de son épée depuis des années, le fait que cette épée soit rouillée signifiant qu’elle n’a pas servi pendant longtemps, et qu’il ne sait plus se battre; en fait, elle sous-entend plus prosaïquement que son époux n’a plus sa virilité d’antan et qu’il est devenu faible).

Certaines versions de la légende précisent que le-dit mari était également un ivrogne qui ne pensait qu’à son vin. Dès lors, selon une variante racontant que les soldats de Gradlon ne se sont mutinés qu’après plusieurs mois de siège, le roi du Nord ne se serait, à aucun moment, aperçu que sa ville était attaquée, alors que le siège durait depuis l’été et se prolongea les premiers jours de l’automne.

Ils tuèrent donc le roi du Nord et enfourchèrent Morvarc’h (« cheval de mer » en breton), la monture magique de Malgven. L’animal était noir, crachait du feu par ses naseaux et était capable de galoper sur la mer1. Ils rattrapèrent les navires de Gradlon mais leur navire fut séparé du reste de la flotte en raison, selon la variante, de l’élan de Morvarc’h ou d’une tempête.

Le voyage de retour et la naissance de Dahut

Gradlon et Malgven restèrent longtemps en mer (un an), si bien que Malgven donna naissance à une fille, Dahut (aussi appelée parfois Ahès).

Selon certaines versions de l’histoire, la reine en mourut en relevailles.

Mais, selon d’autre versions, Malgven survécut à l’accouchement. Quelque temps après, elle demanda à Gradlon ce qu’il pensait de leur fille. Le roi répondit : « Je la chéris déjà comme je te chéris ». Malgven lui annonça alors que le visage de Dahut garderait l’apparence du sien pour qu’il ne l’oublie pas quand elle ne serait plus auprès de lui. Il était en effet temps pour la reine de s’en retourner dans son monde. Elle ajouta que le navire croiserait bientôt une île où il lui faudrait descendre. Dans le cas contraire, jamais le vaisseau ne pourrait rejoindre sa terre natale. Peu après, comme Malgven l’avait dit, on aperçut une île où la reine se rendit, seule.

Dans une version Malgven ne disparaît pas en mer mais accompagne Gradlon en Cornouaille. Elle sera la première victime des « miracles » de Guénolé. (Françoise Gange)

Ys

La légende s’est construite et se construit encore au gré des imaginations. C’est ce qui la rend si vivante. Cette élaboration progressive de l’histoire est très bien étudiée par Louis Ogès. Il montre comment chaque auteur se l’est appropriée pour son propre compte au fil des siècles. Il montre aussi combien la « tradition populaire » est presque toujours invoquée pour donner du poids ou justifier des créations littéraires personnelles.

Origines

D’après une version de l’histoire, Dahut était passionnée par la mer et demanda à son père de lui bâtir une cité marine. Il fut fait selon son désir : la ville souhaitée fut construite sur le fond de la baie de Douarnenez et on l’appela « Ys ». Dahut voulait qu’on y vive selon les coutumes de l’ancien temps. Elle voulait une ville sans église.

Une autre variante rapporte que la Bretagne, s’enfonçant très lentement dans la mer, la ville d’Ys aurait été fondée plus de 2000 ans avant Gradlon, à un endroit qui se trouve au large de l’actuelle baie de Douarnenez. À l’époque, ce lieu était émergé jusqu’à ce que, au début du règne de Gradlon, la ville se trouvât sous le niveau de la mer à marée haute, suite à l’enfoncement progressif de la Bretagne. En conséquence, une très haute digue fut élevée par les korrigans afin d’empêcher l’eau d’engloutir la ville. Seule une porte de bronze, permettait d’entrer ou de sortir de la ville. Dahut en confia la clef à son père, le roi.

Chute

Ys était florissante et heureuse. C’était la plus belle et la plus impressionnante ville du monde2. Cependant, en dépit des sermons de Saint Guénolé, Ys devint la ville du péché (les pratiques cultuelles d’avant le catholicisme étant considérées comme « péchés ») sous l’influence de Dahut (aussi appelée Ahès) qui y organisait des orgies (comprendre: des fêtes non chrétiennes). Elle avait soi-disant l’habitude de faire tuer ses amants le matin venu (une broderie littéraire typique du XIXè siècle). Son comportement était tel que Dieu décida de la punir.

Un jour, un chevalier vêtu de rouge arriva à Ys. Dahut lui demanda de se rendre auprès d’elle et, un soir, il accepta. La même nuit, une tempête éclata et on entendait les vagues frapper avec violence la porte de bronze et les murailles de la ville. Entendant ce vacarme, Dahut dit au chevalier : « Que la tempête rugisse, les portes de la ville sont solides et c’est le Roi Gradlon, mon père, qui en possède l’unique clef, attachée à son cou ». Ce à quoi le chevalier répondit : « Ton père le Roi dort, si tu me veux, tu dois maintenant t’emparer de cette clef. » Dahut reprit alors la clef à son père et la donna au chevalier, qui n’était autre queSatan. Dès qu’il fut en possession de la clé, le diable ouvrit la porte de la ville, la condamnant à disparaître. Une autre version de l’histoire prétend que ce fut Dahut elle-même qui accomplit ce geste.

La porte ayant été ouverte en pleine tempête et à marée haute, une vague de la taille d’une montagne s’abattit sur Ys. Pour échapper au désastre, le roi Gradlon et sa fille montèrent sur Morvarc’h, le cheval magique. Mais Saint Guénolé accourut auprès d’eux et dit à Gradlon : « Repousse le démon assis derrière toi ! » Gradlon refusa et Guénolé précipita Dahut dans la mer (quelques variantes disent que Gradlon obéit et le fit lui-même. Etant donné l’amour de Gradlon pour sa fille, c’est peu vraisemblable). L’eau l’engloutit et elle devint Marie Morgane, une sirène. Une version précise que cette sirène avait une apparence parfaitement humaine et n’avait donc pas le corps chimérique que l’on attribue aujourd’hui aux sirènes.

Gradlon se réfugia à Quimper, qui fut sa nouvelle capitale. Une statue équestre du roi fut faite et elle est toujours aujourd’hui entre les flèches de la cathédrale Saint Corentin à Quimper. On dit que les cloches des églises d’Ys peuvent encore être entendues en mer par temps calme.

On dit aussi qu’après l’engloutissement, à l’emplacement de ce qui était devenu la nouvelle rive de la baie des Trépassés, naquit un nouveau village que l’on nomma Douarnenez, du breton Douar nevez, « nouvelle terre ». Cependant, l’étymologie la plus vraisemblable pour Douarnenez est Tutouarn-enez, « île de Tutouarn ». Une autre origine souvent avancée est Douar an Enez, « la terre de l’île », en référence à l’Île Tristan3. Quant à Douar Nevez, c’est le nom breton de Terre-Neuve.

Une légende raconte que, lorsque Paris sera engloutie, la ville d’Ys resurgira des profondeurs :  » Pa vo beuzet Paris, Ec’h adsavo Ker Is  » (Par Is signifiant en breton « pareille à Ys »).

Interprétations

On retrouve des récits semblables dans trois grands rameaux de la civilisation celte (les bretons, les gallois et les irlandais). Les légendes se fondant généralement sur une histoire vraie (comme la guerre de Troie, par exemple), il est probable qu’une telle catastrophe ait eu lieu lorsque les Bretons, les Gallois et les Irlandais ne formaient qu’un seul et même peuple.

La Trinité sur Mer, en bas de la hauteur de Crah en pays de Kaer, pouvait contenir les nombreux navires de Gradlon comme les 220 navires vénètes engloutis par César. Il y a là le village de Kerisper. Ker Is Perzh c’est l’Autorité (portuaire) d’en bas, derrière un goulet évoquant une digue ouverte. Le nom de Douar nenez est par ailleurs à rapprocher de Douar gwened, le pays vénète.

L’écrivain Iman Wilkens affirme, dans son livre Où jadis était Troie, que la guerre de Troie et les autres événements des poèmes épiques de l’Iliade et de l’Odyssée d’Homère auraient eu lieu dans l’Océan Atlantiqueet la mer du Nord. Il affirme que la ville d’Ismara, pillée par les hommes d’Ulysse après avoir quitté Troie, serait, en fait, la ville Ys. Cette thèse n’a pas attiré l’attention des grands savants.

Selon certaines variantes de la légende, la Bretagne s’enfoncerait lentement dans la mer. Ce détail évoque un réchauffement climatique car un tel phénomène a pour conséquence une montée du niveau des mers. Un phénomène qui aurait très bien pu être constaté au début du Moyen Âge, voire dès la fin de l’Antiquité, puisque, d’après certaines sources, le climat aurait été particulièrement chaud au Moyen Âge.

D’après Grégoire de Tours, le roi Childebert Ier portait lui aussi une clef en or autour du cou4.

Place d’Ys dans la tradition

Depuis son engloutissement par la mer, la ville d’Ys occupe un rôle central dans les légendes bretonnes. On dit qu’Ys renaîtra le jour où une messe y sera célébrée. D’autres légendes mettent en scène la ville engloutie, telle celle où Sainte-Marie du Ménez-Hom ouvre tous les cent ans les flots pour contempler la ville. Également, dans son livre la Légende de la Mort (recueil de récits et croyances sur la mort), Anatole Le Braz consacre un chapitre à la ville d’Ys.

Is et Paris

Une légende disait aussi que les Francs, cherchant un nouveau nom pour leur capitale, l’appelèrent Par-Is (Pareille à Is) pour montrer leur désir d’égaler voire de surpasser la splendeur d’Ys.

En réalité Paris doit son nom à la tribu gauloise des Parisii, ces derniers ayant pour capitale Lutetia Parisiorum, qu’on nomme actuellement « Lutèce » et qui est l’ancêtre de Paris.

Une autre interprétation possible est que la ville appelée Paris dans la légende ne désignait pas forcément dès l’origine la ville que nous connaissons aujourd’hui sous ce nom mais n’importe quelle ville pouvant être vue comme l’égale d’Ys. Dans ce cas Paris pourrait aussi désigner QuimperNantesRome, voire RennesBruxellesBerlin ou toute autre ville pouvant ou ayant pu être vue comme l’égale d’Ys.

Ys dans la littérature et les arts

Littérature

  • 1495 : Histoire de la Bretagne, Pierre Le Baud. La trace la plus ancienne de l’histoire. Ys est submergée pour les péchés de ses habitants. Il n’est pas question de Dahut.
  • 1839 : Le Barzaz Breiz, T. Hersart de la Villemarqué. Il y fait référence à l’anonyme de Ravenne (géographe qui cite Ker Is ou Chris).
  • 1845 : Le foyer breton, Emile Souvestre (Éditions Keltia).
  • 1864 : L’Armorique bretonne, celtique romaine et chrétienne, Eugène Halliguen.
  • 1883 : La légende de Ker Ys, Guy de Maupassant dans la revue « Le Gaulois ». Récit très court mais typique de la vision romantique de l’histoire.
  • 1886 : « Légendes de la mer » Paul Sébillot. Réédition en 1997 « Le Folklore de la mer » Ed. de l’ancre marine
  • 1893 : La légende de la mort, Anatole Le Braz. Recueil de récits autour de la ville engloutie.
  • 1923 : Le chapitre XI du recueil La Légende de la Mort5 d’Anatole Le Braz et Georges Dottent contient plusieurs histoires sur la ville d’Ys.
  • 1926 : La légende de la ville d’Ys d’après les textes anciens, Charles Guyot (Éditions d’Art Piazza); réédition: Coop Breiz. La première version importante.
  • 1936 : Le Petit Roi d’Ys de Georges G. Toudouze, auteur des Cinq jeunes filles, nous fait revivre la légende bretonne de la ville d’Ys, qui aurait disparu voici plusieurs siècles, engloutie par les flots. Ce récit parle d’un roi bon et généreux, Gradlon, et de la princesse qu’il épouse, Ahès. Celle-ci ouvre les écluses qui protégent la ville d’Ys de la fureur des flots. Ces derniers s’engouffrent dans l’ouverture, engloutissant la cité et tous ses habitants.
  • 1953 : La légende de la ville d’Ys, Louis Ogès (ancien président du centre d’archéologie bretonne). L’auteur montre bien la longue naissance de la légende par ajouts successifs des uns et des autres.
  • 1961 : Tempête sur la ville d’Ys, Henri Queffelec (Presses de la Cité). Une tentative de reconstitution romancée de la fin d’Ys, basée sur la légende mais aussi sur des bases scientifiques, géographiques et historiques.
  • 1978–81 : Bran RuzClaude Auclair et Alain Deschamps (Casterman). Ce roman de bande dessinée s’inspire de la légende d’Ys qui y est présentée au public lors d’un fest-noz. L’histoire a été prépubliée dans la revue (A SUIVRE) puis publiée en album.
  • 1985 : Ys, dans la rumeur des vagues, Michel Lebris (Éditions Artus). Ys est l’histoire de nos tumultes intérieurs. Le désir et la nécessité de plonger dans les mythes pour féconder notre façon de penser le monde.
  • 1988 : La ville plus basse que la mer, Françoise Gange (Flammarion). La « conquète » spirituelle et la destruction d’Ys par Guénolé. Une vision de l’histoire pénétrante et forte. À travers Guénolé, F. Gange montre comment l’église entretient la haine du corps vivant par opposition aux anciens cultes (celtiques et grecs) qui le magnifient.
  • 1995 : La grande déesse du Nord, Régis Boyer (Berg International Éditeurs). Une étude passionnante sur les différentes images et avatars de la déesse-mère des mythologies nordiques.
  • 2000 : La légende de la ville d’Ys, Françoise Leroux & Christian-Joseph Guyonvarc’h (Éditions Ouest France). Étude mythologique assez dense. Les auteurs remettent en perspective les pièces du mythe en les rattachant aux mythes irlandais et gallois.
  • 2000 : Lionel Courtot livre dans Ys, adaptation théâtrale de la légende de la ville, aux Éditions Alain Bargain, un portrait fort et émouvant des différents protagonistes de la légende d’Ys.
  • 2000–2007 : Martial Caroff, auteur des Quatre Saisons d’Ys (rebaptisé les Cinq Saisons d’Ys lors du cinquième tome), fait bourlinguer ses personnages dans la cité d’Ys autour d’enquêtes passionnantes.
  • 2001–2003 : Le pays d’Ys est également un des mondes dans lesquels les héros du Livre des Étoiles d’Erik L’Homme évoluent.
  • 2006 : Dans Les BienveillantesJonathan Littell évoque la légende de Vineta, cité située sur la côte de la Baltique dans l’actuelle Pologne, et la compare à Ys.
  • 2006 : Dahud-Ahès, Colette Trublet, 2006 (Éditions Bécherel Cité du Livre). Étude psychanalytique du mythe de la ville d’Ys. L’histoire de la ville d’Ys raconte la guerre que le catholicisme livre aux anciens cultes mais surtout l’histoire de la volonté de l’homme de dominer la femme.
  • 2008 : Contes et légendes du Finistère, Loïc Pujol.
  • 2008 : Dans La Dérive des incontinentsGordon Zola évoque la persistance de la famille régnante d’Ys.
  • 2011 : Dans Folie d’Ys (collection Polars&Grimoires – « Enquête sur la Légende », Éditions Terre de Brume) Michel Brosseau souligne, au détour d’une intrigue policière, la construction de la légende d’Ys par les chrétiens et l’Église catholique, aux fins d’édification des masses.

Musique

Chanson

Une gwerz intitulée Kêr Ys a été interprétée par plusieurs chanteurs bretons, dont Yann-Fañch Kemener sur l’Héritage des Celtes. Elle a été reprise en version punk rock par Tri Bleiz Die, sous le titre de Ar Gêr a Is, dans leur album Dalc’homp Mat!Tri Yann a créé sa propre chanson sur la ville d’Ys nommé « Loc’hentez Kêr Is », elle est dans l’album « Abysses » (2007).

Jeu vidéo

La légende d’Ys a inspiré une série de jeux vidéo du même nom de la société japonaise Falcom. Cette série, entamée dans les années 1980, s’est vue déclinée sur bon nombre de plateformes du MSX à laPlayStation 2.

Notes et références

  1.  Une particularité que la légende associe au fait que le cheval galopait tellement vite que ses sabots n’avaient pas le temps de s’enfoncer dans l’eau
  2.  À égalité avec la ville où Gradlon a rencontré Malgven. Une autre ville qui, elle, se trouvait à l’extrémité nord du monde connu, quelque part sur les rivages de l’Océan Arctique. Son nom est aujourd’hui perdu. Pour sa part, Ys se trouvait à l’extrémité ouest du monde connu de l’époque.
  3.  Douarnenez [archive]. Consulté le 4 mars 2010
  4.  On ignore ce qu’ouvrait la clé de Childebert Ier mais il est fort peu probable qu’elle fût aussi importante que celle de Gradlon car cette dernière incarnait, plus même que le titre de roi, l’autorité sur la ville d’Ys.
  5.  http://www.archive.org/details/lalgendedelamo01lebruoft  

Voir aussi

Liens externes

Publié 4 février 2012 par Era dans Mystères Marins et Légendes

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L’ile aux Ovnis – Vidéo – Extrait Thalassa

Description :

Un reportage de Véronique Veber et Jérôme Teigné.
Une production France3 Thalassa.

C’est une île au large du Brésil où de curieuses observations ont été faites. Des témoignages troublants et même des clichés photographiques font l’objet depuis des décennies, d’expertises de toutes sortes. L’île de Trindade est-elle ou a-t-elle été un repaire pour les ovnis?
En tous cas, l’ile perdue dans l’Atlantique est depuis sortie de son anonymat en devenant un centre d’intérêt pour tous les amateurs de mystères mais aussi pour les scientifiques qui trouvent dans ce paradis naturel intouché  de quoi alimenter leurs recherches.
Thalassa a enquêté sur place pour découvrir ce qui s’est vraiment passé à Trindade.

Adresse de la vidéo : http://ma-tvideo.france3.fr/video/d76bda4adcds.html

Voir aussi toute l’histoire et les photos ici :

http://www.forum-ovni-ufologie.com/t681-1958-l-observation-de-l-ile-de-la-trinite

Publié 4 février 2012 par Era dans Mystères Marins et Légendes

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Ecosystèmes des abysses

Article source: http://vie-dans-les-abysses.e-monsite.com/

 

Un écosystème comprend un milieu: le biotope, les êtres vivants qui le composent: la biocénose, et toutes les relations qui peuvent exister et se développer à l’intérieur de ce système.

 

A) Classification

La faune et la flore peuplant les océans se répartissent en deux catégories:

Schéma:

(de www.seafriends.org.nz/books/glossary.htm )

Le terme photique vient du grec «photos» signifiant lumière, la zone photique est donc une zone aquatique avec lumière.

La zone disphotique est crépusculaire, la quasi totalité des rayons lumineux sont bloqués.

Le terme aphotique désigne donc les zones aquatiques privées de lumière.

 

  • Le Benthos qui est l’ensemble des organismes aquatiques vivant sur le fond des mers ou des océans.
  • Le Pelagos , l’opposé de ce dernier qui regroupe les organismes aquatiques vivant dans une colonne d’eau, c’est à dire partout sauf au fond.

 

On classe les êtres vivants pélagiques selon la profondeur à laquelle ils évoluent:

 

  • La zone épipélagique se situe entre la surface et 200 mètres de profondeur, la lumière y est rapidement absorbée mais reste suffisante pour permettre la photosynthèse et le développement de la vie végétale. La majorité des espèces vivantes -et connues- de l’océan sont concentrées dans cette zone.

     

  • La zone mésale, elle débute à 200 mètres et se termine à 1000 mètres sous la surface. Elle se caractérise par une faible luminosité, plus de 99% des rayons lumineux absorbés, elle est crépusculaire. La photosynthèse y est donc impossible, la flore chlorophylienne ne peut pas s’y développer.

Organismes pelagiques: Céphalopodes (calmars,poulpes), Cnidaires (méduses), Cétacés (cachalots), Poissons (requins, « blobfish »  Blobfish , « hache d’argent »  Hache d'Argent ), Crustacés (Phronima   Phronima ), Cténophores  Cténophore , Siphonophores Siphonophore

Organismes benthiques: Vers tubicoles Vers tubicoles , bivalves, raies, spongiaires …

 

  • La zone bathyale, elle débute à 1000m et se termine à 4000m, elle se caractérise par une obscurité absolue.

On estime qu’environ 85% des espèces vivant dans ces profondeurs sont luminescentes (c’est à dire que leur organisme produit de la lumière). A partir de cette zone, les animaux sont très différents des espèces de surface, à cause des contraintes extrêmes auxquelles ils doivent s’adapter.

Organismes pélagiques: Poissons (Baudroie abyssale Baudroie Abyssale ,Grandgousier Grandgousier ), Céphalopodes (Poulpe « Dumbo » Poulpe Dumbo , Calmar « vampire » Calmar Vampire )

Organismes benthiques: Lis de mer, éponges (éponge « lampadaire » Eponge lampadaire ), raies, ophiures  Ophiure

 

  • La zone abyssale, elle s’étend de 4000m jusqu’aux plaines abyssales (:vaste étendue de sédiments boueux et vaseux situées vers 6000m). Les sédiments et limons la recouvrant proviennent de matières minérales tombant depuis les zones proche de la surface, et de la décomposition de corps de milliards d’organismes marins accumulés pendant des millions d’années.

    Contrairement à ce qu’on pourrait le croire, la biodiversité de la plaine abyssale est aussi riche que celle de la forêt tropicale.

    Dans le pelagos: Crevettes, poissons rares à cause du manque de nourriture.

    Dans le benthos: bactéries, vers, holothuries (concombre de mer  Concombre de mer ), tuniciers Tunicier , oursins, foraminifères Foraminifères , poisson tripode  Poisson tripode

 

La zone hadale: elle va au-delà des plaines abyssales, jusqu’au fond des fosses océaniques pouvant atteindre 11 000 mètres de profondeur comme la zone des Mariannes dans l’océan Pacifique. Ce nom dérive de Hadès, le dieu de la mythologie grecque régnant sur le monde souterrain. Il est ici bien approprié car ces zones ténébreuses sont en très grande partie inconnue et très peu d’espèces y sont répertoriées.  Cette zone a été très peu explorée, mais cela va bientôt changer avec les améliorations technologiques des sous-marins qui peuvent aller de plus en plus profond grâce à de nouveaux matériaux.

 

Publié 3 février 2012 par Sylv1 dans océanographie

Conférence Ifremer projet Esonet

Lien envoyé par Murielle 🙂

 

http://www.ifremer.fr/photo/PDG-DCOM/webvideo/Conference/Ingrid_Puillat/index.swf

 

Publié 3 février 2012 par Era dans océanographie

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Objets Sous marins Non Identifiés

Malheureusement je n’ai pas encore trouvé le même reportage en Français

Source :

USO – Unidentified Submerged Objects par Yahn25

 2 ovnis en photos que des témoins ont vu sortir de l’eau ici (au milieu):

Glossaire

physalie de l'espèce Physalia physalis

Image source: http://www.aquaportail.com/definition-10332-physalie.html

source 
image: http://mediatheque.citedelamer.com/f

Barre de séparation

Note sylv1 adm:

oanis

avatar i love japan

Effectuant mes propres recherches à travers d’articles et supports divers, je vous liste à l’aide de certains documents ou quelques sources, ce petit guide agrémenté, d’images et quelquefois de vidéos…

Quelques mots , définitions, sigles peuvent être techniques et donc incompréhensibles sur certains documents, articles reportages…, alors cette page  vous aidera certainement quelquefois.

Glossaire en cours , commencé début année 2012, en perpétuel remise à jour au gré du temps , de l’information, et découvertes.

Mise à jour de ce petit résumé, le 19/01/2013, 12h25.

cropped-capture2.jpg

Barre de séparation

alpha 01

Gif animé: http://corigif.free.fr/alphabet/alphaeau/alpha_01.htm

Acide aminé :

Chaque acide aminé est constitué d'une fonction amine, d'une fonction acide et d'une chaîne latérale (R) variable. © DR.

élément de base composé de carbone, d’hydrogène et d’oxygène , il en existe 21 sortes : cytosine, alanine, guanine.., elles forment les matières organiques comme les  protéines lorsque elles sont assemblées en diverses combinaisons.

A.D.N :

adn

Sigle mis pour Acide Désoxyribo Nucléique .

C’ est une molécule, présente dans toutes les cellules vivantes, qui renferme l’ensemble des informations nécessaires au développement et au fonctionnement d’un organisme. C’est aussi le support de l’hérédité car il est transmis lors de la reproduction, de manière intégrale ou non. Il porte donc l’information génétique et constitue le génome des êtres vivants. ( source wikipédia).

C’est la plus célèbre des molécules du vivant.

A.R.N:

Sigle pour: Acide Ribo Nucléique  constitué d’une chaîne de molécule nécessaire à la synthèse de protéines dans la cellule  contrôlé par l’A.D.N.

Appendiculaire:

animal marin invertébré d’un aspect larvaire, appartenant au groupe des tuniciers( (têtard)  dont le corps fait penser à un sac enveloppé d’une tunique muni de fentes branchales qui lui permet de respirer et à la nutrition. Cette larve  nage.

Architeuthis:

Nom savant du calmar géant qui dans l’imaginaire populaire était appelé  » le KRAKEN ».

Il vit  dans les profondeurs de nos océans. Sa taille peut atteindre 18 mètres de long ,6 mètres rien que pour son  son corps , l’oeil pouvant mesurer 25 centimètres de diamètre.

Les calmars géants ou architeuthidés (Architeuthidae) forment une famille de céphalopodes décapodes, contenant un seul genre : Architeuthis. Les calmars géants ne sont pas de proches parents du calmar colossal. Bien que leurs dimensions soient gigantesques, leur anatomie et leur aire de répartition respectives sont très différentes. ( source wikipédia)

ABYSSES :

 Profondeurs océaniques situées à plus de 2000 mètres en dessous du niveau de la mer.

 
 
Alizés:
 

   LES ALIZES

 
 

Nom donné aux vents réguliers qui soufflent des hautes pressions tropicales vers les basses pressions équatoriales ( Nord-Est, Sud-Ouest pour la partie de l’ hémisphère Nord. Sud-Est vers le Nord-Ouest concernant l’hémisphère Sud.)

Anémone:

Anémone de emr

Les anémones sont des animaux fascinants, considérées pendant très longtemps comme des plantes, voir comme ‘les fleurs de la mer !

définition ci -contre W

Vidéo youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Apode:
la cécilie

Les apodes sont des amphibiens   pas comme les autres  ils ont une forme de vers.

Un organisme qui ne possède ni pieds, pattes ou nageoires.

Archèocète:

Archéocète – 50 millions d’années

Archéocète

Animaux semi-terrestres ancêtres des cétacés , vivant il y a 40 millions d’années environ  et dont leurs pattes commençaient à se transformer en nageoires.

alpha 02

Bulle tympanique:

Os dur de forme complexe concernant l’oreille des cétacés , il leur permet une écoute plus limpide des sons transmis dans l’eau.

Bermudes ( triangle des bermudes)

Espace marin de l’atlantique Nord au large de la Floride  célèbre pour d’étranges phénomènes:

Des marins qui se volatilisent, des avions qui volent plus vite que ne le permet leur moteur, des moteurs qui s’affolent, des appareils qui ne répondent plus…

Les cyclones, ouragans y sont fréquents et ainsi de nombreux accidents sont survenus dans cette zone et demeurent encore à ce jour inexpliqués .

Bivalves:

Article et image ( croquis) source: http://www.mer-littoral.org/14/bivalves.php

Les Bivalves sont des Mollusques aquatiques munis d’une coquille à deux valves. On connait 12000 espèces vivantes, le plus ancien fossile remonte au début du Cambrien, il y a -530 millions d’années.

Les Bivalves ou lamellibranches sont des mollusques marins ou dulcicoles. Ils sont capables de coloniser tous les substrats. Sur les fonds durs ils se fixent en cimentant une valve (huitres) ou en s’attachant à l’aide de leur byssus (moules). Ils peuvent s’enfouir dans les substrats meubles (palourdes) ou perforer le bois (tarets).

On les rencontre dans toutes les mers du globe y compris les mers polaires, et les espèces d’eau douce sont présentes dans tous les fleuves, dans les ruisseaux, les étangs et jusque dans les lacs de haute montagne à plus de 2500 mètres d’altitude.

Anatomie des Bivalves

La plupart des bivalves sont des mollusques filtreurs, la tête se limite à la bouche et ils ne possèdent pas de radula. Ils se nourrissent de micro-organismes, essentiellement du phytoplancton ou de détritus. L’eau chargée de particules nutritives et en oxygène pénètre par le siphon inhalant. Elle est pompée par le battement des millions de petits cils des branchies. La nourriture triée par les branchies est acheminée vers la bouche puis digérée. Les excréments seront évacués avec l’eau de respiration par le siphon exhalant.
Les bivalves ne possèdent qu’une coquille composée de deux valves, articulées entre elles par une charnière et manoeuvrées grâce aux muscles adducteurs. Le manteau sécrète la coquille. Le pied très musclé sert à l’enfouissement.

Mollusque bivalve

Béring (mer )

Partie Nord de l’océan pacifique entre l’Asie et l’amérique.

Extrait article avec photo ci -dessous source:

http://photodetour.wordpress.com/

L’Alaska (“continent” en langage inuit) est l’Etat des Etats-Unis le plus vaste, avec une superficie totale de 1 717 854 km², soit plus de trois fois celle de la France métropolitaine. Seuls 683478 habitants peuplent cet état très particulier.highways_alaska

L’Alaska est bordé au nord par l’océan Arctique et la mer de Béring et au sud par l’océan Pacifique. Ce territoire est séparé de l’Asie par le détroit de Béring. La capitale, Juneau est accessible uniquement en avion ou en bateau.

* La bioluminescence * ( source :le-monde-abyssale.skyrock.com/

* La bioluminescence *
Qu’est-ce que la Bioluminescence?

C’est la production et l’émission de lumière par un organisme vivant résultant d’une réaction chimique au cours de laquelle l’énergie chimique est convertie en énergie lumineuse.

La bioluminescence peut être générée par des organismes symbiotiques hébergés au sein d’un organisme plus grand. Le composé chimique à l’origine de la luminescence est la luciférine. Celle-ci émet de la lumière en s’oxydant grâce à l’intervention de la luciférase (qui est une enzyme).

La majorité des émissions lumineuses marines appartiennent au spectre lumineux du bleu et du vert, les longueurs d’onde qui peuvent être transmises aisément à travers l’eau. Plus rarement, certaines espèces émettent dans le rouge ou dans l’infrarouge.

Ainsi plus de 90% des espèces abyssales ont cette capacité de bioluminescence.

Il existerait 3 types de Bioluminescence:
* Intracellulaire
Générée par des cellules spécialisées du corps de certaines espèces pluricellulaires dont la lumière est émise vers l’extérieur à travers la peau.

* extracellulaire
Réalisée à partir de la réaction entre la luciférine et la luciférase. Une fois synthétisé, chaque composant est stocké dans des glandes de la peau. L’expulsion et le mélange de chaque réactif à l’extérieur produit des nuages lumineux.

Voici la réaction:
Luciférine + Mg2+ +ATP + O2 —–Luciférase——> Oxyluciférine + AMP+ PPi + CO2 + Lumière

* Bactéries symbiotiques
Ce phénomène est uniquement connu chez les animaux marins comme les cténophores, les cnidaires, les vers, les mollusques, les échinodermes et les poissons. Il semble que ce soit le type de bioluminescence le plus répandu du règne animal.
<<<À différents endroits du corps, les animaux disposent de petites vésicules (photophores) qui renferment des bactéries luminescentes. De plus les organes lumineux sont généralement reliés au système nerveux ce qui permet à l’animal de contrôler l’émission lumineuse.

A ne pas confondre avec:
-> la Fluorescence: qui est une émission lumineuse provoquée par diverses formes d’excitation, et permet de caractériser un matériau.
-> la Phosphorescence: lorsqu’une matière continue à émettre de la lumière après avoir été éclairée. Ici il y a mise en jeux de réactions d’oxydations.

A quoi sert la Bioluminescence?
Il existe actuellement 4 théories sur le sujet:

¤ Le camouflage:
Certes cela peut paraître paradoxal, mais certains poissons utilisent cette technique pour se camoufler des prédateurs qui traquent leurs proies par dessous. Le contour des proies se dessinant ainsi comme des ombres chinoises dans la faible lumière arrivant de la surface, la bioluminescence permet à ce moment là de simuler l’environnement avec l’arrivée légère de la lumière. Ceci est comparable à une cap d’invisibilité.

¤ L’attraction:
Utilisée ici comme un leurre, un appendice lumineux ballant et s’étendant au-dessus de la tête du poisson permet ainsi d’attirer les petits animaux à une distance autorisant l’attaque. Comme par exemple chez le * Gigantactis vanhoeffeni *. La bioluminescence peut aussi servir pour attirer les partenaires sexuels: certains poissons utilisent un flash périodique au niveau de leur abdomen pour attirer leur partenaire lors de la reproduction.

¤ La répulsion/ fuite:
Certains calmars et petits crustacés utilisent des mélanges chimiques bioluminescents (également des boues de bactéries bioluminescentes) afin de repousser les attaques des prédateurs, ce qui a pour but de détourner l’attention du prédateur ce qui permet la fuite en toute sécurité.
C’est comme le jet d’encre des calamars que nous connaissons.

¤ La communication:
A une échelle bactérienne, permettrai leur communication, et favoriser la symbiose bactéries / hôte et pourrait jouer un rôle dans l’agrégation de colonie.Liens:
¤ Animation:
¤ Bioluminescence sur un lobé au niveau de ses cils
¤ Bioluminescence sur une espèce de méduse
¤ Bioluminescence sur les animaux « pêcheurs »

alpha 03

Cétacés:

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Odre de mammifères marins au corps  » pisciforme »  dont les pattes inférieures se sont transformées en nageoires.

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Ce groupe des mammifères marins inclut également :

  • les pinnipèdes (phoques, otaries et éléphants de mer),

  • les siréniens (lamantins et dugongs),

  • l’ours polaire et

  • les loutres marines.

  • Ce ne sont pas des poissons .

Calmar vampire:

Image

Espèce apparentée aux ancêtres du calmar et du poulpe, il possède deux gros yeux bleus comme des saphirs.

extrait ci- dessous  (wikipédia):

Le vampire des abysses (Vampyroteuthis infernalis) est une espèce de petits céphalopodes vivant dans les abysses de tous les océans tempérés et tropicaux du monde. Il possède d’uniques filaments sensoriels rétractiles qui justifie son placement dans un ordre spécifique : Vampyromorphida, bien qu’il partage des similitudes avec les calmars et les pieuvres.

Chenal sonore:

 zone comprise entre 100 et 1000 mètres de profondeur qui est idéale pour le son .Il est utilisé par les baleines pour communiquer.

Article et croquis ci-dessous source: http://www.semantic-ts.fr/articles/plaquette_fr/ts.htm

Exemples d’études dans le domaine du traitement du signal:

Exemples d’études dans le domaine du traitement du signal Étude de simulation des fluctuations aléatoires d’indice de réfraction du milieu marinEn milieu marin aléatoire l’autocorrélation verticale du champ sonore vérifie une équation parabolique stochastique que l’on a résolue en la projetant sur la base des modes propres du milieu (cf. études théoriques). La transformée de Fourier spatiale de la fonction d’autocorrélation  met en évidence les périodicités spatiales et fournit une répartition angulaire de la densité spectrale du signal (voir figure ci-dessous).

Histoire de la densité spectrale angulaire en fonction de la distance de propagation. Elle représente les angles d’arrivée (en degrés) de l’énergie sonore sur une antenne verticale de longueur 200m. La fréquence est 50Hz, l’immersion de la source : 50m, la profondeur du  milieu : 200m. Observation de la répartition de l’énergie sur toute la hauteur d’eau, celle-ci est très rapidement canalisée dans le chenal  sonore. Les fluctuations du milieu sont dues aux ondes internes dont les longueurs de corrélation horizontale et verticale sont de 2000m et 100m, leur variance étant de 5 10-4.

A partir de la densité spectrale angulaire et des caractéristiques de l’antenne avec laquelle on souhaite effectuer des mesures du signal étudié, on peut calculer les sorties d’antenne que l’on obtiendrait en plaçant cette antenne dans le milieu fluctuant, et par conséquent analyser et prévoir l’impact des fluctuations du milieu sur la directivité du signal.

Analyse Temps-Fréquence de signaux biologiques

La courbe bleue ci-dessous présente un exemple de signal biologique (signal émis par un dauphin). Ce signal, complètement noyé dans le bruit de fond, n’est pas visible sur cet enregistrement temporel.

Enregistrement temporel d’un signal émis par un dauphin

 Transformée de Gabor 

Fréquence (Hz)

La courbe rouge présente son spectre fréquentiel obtenu par FFT. Ce traitement  fréquentiel ne permet pas de mettre en évidence de caractéristiques fréquentielles particulières qui pourraient signer la présence d’un dauphin.

Spectre fréquentiel de ce signal

Par contre la transformée de Gabor ci-contre (transformée de Fourier glissante) met nettement en évidence une modulation de fréquence, signature du sifflement de l’animal

Chinchard:

Chinchard commun

BB

Chinchard commun

Poisson ressemblant au maquereau mais plus massif  et sans rayures sineues typiques, mais comme lui il se déplace en bancs compacts.

Tous deux se  ressemblent beaucoup,que l’ on trouve en pleine eau, généralement au large et ils n’ont aucun contact avec le fond.

Colobonema :

Organisme marin appartenant à la famille des cténophores.Il vit dans les profondeurs des océans.

Colobonema sericeum

Corps simples:

On dit qu’une substance est à l’état de corps simple lorsqu’elle ne comporte qu’une seule sorte d’atomes  ou qu’il n’ y a pas de combinaison de plusieurs éléments .Le chlore (cl) et le sodium (Na) sont par exemple des corps simples ,  tandis que le chlorure de sodium ou soude ( Na Cl ) n’en n’est pas un .

Ci -dessous complément ( source wikipédia)

Un corps simple est une forme chimique ne comportant qu’un élément chimique, par opposition aux composés chimiques, infiniment plus nombreux et dans lesquels plusieurs éléments différents sont associés de diverses manières. Tout en restant dans une phase, solide par exemple, un élément chimique peut se matérialiser en corps simples différents par leur structure, appelés formes allotropiques.

Si les atomes de l’élément chimique sont réunis en molécules, on parle de corps simple moléculaire comme dans le cas du dihydrogène (H2), du diazote (N2), du dioxygène (O2), de l’ozone (O3) ; dans le cas contraire, celui des métaux et des gaz monoatomiques, il s’agit de corps simples élémentaires.

La formation et la nature élémentaire ou moléculaire des corps simples possible des différents éléments sont repérables à partir des blocs de la table de Medeleïev :

 et  autre complément source: http://ora-et-labora.frenchboard.com/

Chaque « corps simple » a un nombre atomique qui le caractérise et le définit absolument… La liste des nombres atomiques qui donne le nom de chaque corps simple s’appelle liste de Mendeleïev.

« Tout est arrangé selon le Nombre » (Pythagore)

Si on consulte cette liste, et qu’on en émarge les métaux connus de toute antiquité, on constate qu’ils sont bien au nombre de SEPT.

26 . Fer (Fe)
29 . Cuivre (Cu)
47 . Argent (Ag)
50 . Etain (Sn)
79 . Or (Au)
80 . Mercure (Hg)
82 . Plomb (Pb)


Copépode:

Article source: : http://fr.wikipedia.org/wiki/Copepoda

Aide à la lecture d'une taxobox Copépodes

Les copépodes sont un groupe de petits crustacés, libres et parasites (externe ou interne d’organismes variés), vivant dans l’eau de mer et dans presque tous les habitats d’eau douce (lac, marais, rivière, eaux souterraines).

En fait, je rajoute qu’il compose 60%  du plancton animal marin et se nourrit de phytoplancton.

Cténophores:

Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ctenophora

Les cténophores (Ctenophora, du grec ktenos, « peigne » et phorein, « porter ») ou « Cténaires » sont des organismes marins carnivores transparents et à symétrie radiaire (planctoniques et plus rarememnt benthiques), représentés par près de 150 espèces, répandus dans tous les océans du monde. Il se déplacent grâce à des cils locomoteurs alignés en 8 rangées sur des plaques ciliées et formant des peignes. Ils constituent une bonne part de la biomasse planctonique mondiale.
Leur nom provient de la structure en peigne de leurs rangées de cils.
Leur ressemblance superficielle avec les méduses les a fait autrefois classer auprès de ces dernières dans le groupe des cœlentérés, classification aujourd’hui tombée en désuétude. Contrairement aux méduses, les Ctenophora ne possèdent pas de cnidocytes (cellules urticantes), mais des colloblastes (cellules collantes); ils sont de plus hermaphrodites.

Les cténaires les plus connus du public sont la groseille de mer (Pleurobrachia pileus) et la ceinture de Vénus (Cestum veneris). Certaines espèces, comme la groseille de mer, peuvent atteindre des populations si denses et importantes qu’elles peuvent colmater les filets des pêcheurs voire les prises d’eau de centrales nucléaires (ex :Centrale nucléaire de Gravelines[1] par exemple) ; d’autres ne sont connues que par quelques spécimens.

Chloroplaste:
image wikipédia.

Chloroplastes dans des cellules végétales de Plagiomnium observées au microscope optique

Petite particule contenue dans les cellules végétales et contenant la chlorophyle capable de réaliser la photosynthèse.

Cnidaires:

Embranchement d’animaux marins comprenant les méduses.

cnidaires                                              

Carbonate:

Minéral composé de carbone oxydé comme la dolomite ou la calcite.

Strontium Carbonate

coccolithophores:

organismes unicellulaires planctonique .

Coccolithophores. Doc NASA/SEAWIFS.

Article ci -dessous source:

http://www.encyclo-ecolo.com/Coccolithophores

Les Coccolithophores sont des organismes que l’on trouve au fond des océans et qui sont à l’origine de la constitution de couches géologiques, certaines ayant donné naissance aux falaises de calcaire de la Manche ou bien, indirectement à de nombreuses cathédrales et édifices.

Les coccolithophores transforment les ions calcium présents dans l’eau de mer en coquilles, selon un processus appelé »calcification marine« . Le C02 est utilisé pour la pothosynthèse et les ions bicarbonates servent pour fabriquer la coquille de calcium. Ce process aboutit à la formation d’une coccosphère, c’est à dire un exosquelette en carbonate de calcium constitué de formes polycristalines autour de sa membrane cellulaire.

Ces formes appeléees « coccolithes » s’agencent de manière à former une sphère qui demeurent après la mort des coccolithophores.

  • Le processus de calcification marine produit du C02 à court terme, mais à long terme il en capture et forme des roches au fond des océans : des couches de calcaire, de marbre et de carbonate de silicium, principal composant de la craie.

Les coccolithophores à la base de la chaîne alimentaire

Les conditions pour que le processus de calcification se produise sont nombreuses et délicates et un sujet d’étude majeur pour les scientifiques à l’heure du réchauffement climatique. Pourquoi ?

Parce-que ce processus constitue l’un des pièges à CO2 naturel les plus importants qui soient. Si le processus de calcification marine s’altère, cela impacte tous les récifs coralliens et les organismes qui se trouvent à la base de la chaîne alimentaire marine. Indirectement donc, le réchauffement climatique, via la modification des conditions physico-chimiques de la fabrication de coquillages et de squelettes calcaires, impacte toutes les créatures de la chaîne alimentaire marine.

coccolithophores.jpg

Courants au groenland:

Courant du Groenland oriental

Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Courant_du_Groenland_oriental.

Le courant du Groenland oriental est un courant marin froid circulant le long des côtes orientales du Groenland en direction du sud. Il nait dans l’océan Arctique et est un des principaux courant marin participant à la circulation générale des océans car il est le lieu d’un important downwelling.

Courant du Groenland occidental:

Article et photo du CNRS

Courant de surface de l’océan Atlantique Nord subpolaire s’écoulant le long de la côte ouest-groenlandaise en direction du septentrion.

Transportant 30 millions de m3/s, ce courant est alimenté par deux types de masses d’eau :

Courant du Groenland occidental et autres courants de la région
Source : U.S coastguard International Ice Patrol sur Wikimedia.commons

- les eaux de la plate-forme continentale du Groenland occidental, relativement douces et froides, sont un reliquat des eaux provenant de l’océan Arctique, via le détroit de Fram. Cette partie du courant est-groenlandais longe la plate-forme orientale du Groenland, contourne le cap Farewell, pointe australe de l’île, avant sa remontée vers des latitudes plus élevées, s’adoucissant en été au cours de son transport, sous l’action de la fonte de la glace de mer et du ruissellement continental ;

- les eaux du talus continental ou eaux d’Irminger sont un mélange d’eaux froides plus profondes provenant elles aussi de l’océan Arctique combinées à celles plus chaudes issues à la fois de l’océan Atlantique Nord et de la mer d’Irminger. Cette masse d’eau atteint une température maximum à plusieurs centaines de mètres de profondeur, mais se refroidit à mesure de sa progression vers le nord.

Une partie du courant ouest-groenlandais part vers le ponant (l’ouest) à hauteur du 64° parallèle pour rejoindre le courant du Labrador, tandis que la masse d’eau restante, relativement chaude, poursuit sa route dans le détroit de Davis vers le nord, en direction de la baie de Baffin. Tout au nord de la baie, cette masse d’eau finit par s’orienter à nouveau vers l’ouest pour alimenter le courant de l’île de Baffin et, à travers lui, le courant du Labrador.

Circulation océanique:

Article source: http://jean-marc.charel.pagesperso-orange.fr/

Plusieurs types de force sont mis en oeuvre lorsqu’il s’agit de déplacer les eaux des océans. Leurs sources sont aussi diverses que la température, la densité, la salinité, les astres, l’attraction universelle, les radiations solaires ou la rotation de la Terre. Il y a des courants littoraux que l’on ressent près des côtes et des grands courants océaniques qui déplacent des masses d’eaux considérables à l’échelle de la Terre.
Cette circulation océanique peut être subdivisée en deux composantes: la circulation de surface et la circulation profonde. Son schéma ressemble à la convergence et à la divergence de l’air dans l’atmosphère, déplacements qui sont associés aux pressions. Des courants semblables se développent dans les océans; ces courants, influencés par la circulation atmosphérique, les densités différentes de l’eau (chaude et froide) et par la configuration des continents, contribuent au transfert horizontal d’énergie. Certains courants, chauds, partent des régions équatoriales et se dirigent vers les pôles; d’autres, froids, se déplacent en sens inverse.

Les courants de surface

Ces courants sont produits directement ou indirectement par la différence du bilan radiatif solaire à la surface du globe. Les radiations solaires générant des différences de température vont créer des vents qui vont entraîner la surface de l’eau par friction induisant des déplacements horizontaux. Par réchauffement ou par refroidissement des masses d’eau, par évaporation ou par précipitations, ces mêmes radiations, en changeant la température et la salinité vont provoquer des modifications de densité qui induiront des déplacements verticaux.


Principaux courants océaniques de surface (d’après DUXBURY in DEGENS).
(« + » zones de haute pression et « – » zones de basse pression)
Les vents d’ouest et alizés déterminent sous l’action de la force de Coriolis (du nom du mathématicien français Gaspard Coriolis,1792-1843) de larges systèmes circulaires centrés approximativement à 30° N et 30° S. Ces courants circulaires tournent dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’Atlantique Nord et le Pacifique Nord, et en sens inverse dans l’Atlantique Sud, le Pacifique Sud et l’Océan Indien. :

Force de Coriolis
m : masse de l’objet (en kg)
Vecteur vitesse de rotation de la terre (m/s)
^ : produit vectoriel
Vr : Vitesse de l’objet tel que le voit un observateur depuis la Terre (en m/s)


La rotation de la Terre déplace ces systèmes vers la bordure ouest des océans placant ainsi les courants les plus forts le long des côtes Est des continents. Ces courants venant des zones intertropicales transportent des eaux chaudes, transférant ainsi la chaleur des zones équatoriales vers les pôles. (par exemple le Gulf Stream est plus puissant que le courant des Canaries)


Principe de circulation océanique de surface.
La friction du vent sur la surface de l’eau est transmise aux couches d’eau plus profondes avec une diminution progressive de la vitesse du courant induit rendant les couches profondes de plus en plus sensibles à l’action de la force de Coriolis. si bien que nous pouvons avoir des courants profonds qui se déplacent en sens inverse de ceux de surface. C’est la spirale d’Ekman qui se poursuit sur plusieurs centaines de mètres de profondeur. Le déplacement moyen de l’eau est à 90° à droite du vent. Cette force de Coriolis tend à dévier les courants marins vers sa droite dans l’hémisphère Nord, et vers sa gauche dans l’hémisphère Sud. On peut en déduire les schémas suivants pour l’hémisphère nord et pour l’hémisphère sud:

La « spirale d’Ekman »: le courant de surface est à 45° et le déplacement
moyen de l’eau est à 90° , ici, à droite du vent dans l’hémisphère nord.

La « spirale d’Ekman »: le courant de surface est à 45° et le déplacement
moyen de l’eau est à 90° , ici, à gauche du vent dans l’hémisphère sud
Les courants de surface tournant dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord et à l’opposé dans l’hémisphère sud produisent une accumulation d’eau à l’intérieur des systèmes circulaires. Cette surcharge entraîne un bombement de la surface dont la hauteur peut atteindre 110 cm. Les eaux ne peuvent s’accumuler indéfiniment en surface au milieu du bassin si bien qu’elles plongeront au centre du système jusqu’à 800 mètres de profondeur environ.
La hauteur de la colonne d’eau étant plus haute au centre que sur la périphérie du système circulaire, on a, pour ce qui concerne l’océan, une zone de haute pression au centre et une zone de basse pression à la périphérie. Ce différentiel de pression engendre une force dirigée vers l’extérieur car elle s’exerce logiquement des hautes vers les basses pressions . Cette force de pression compense la force de Coriolis à partir de quelques mètres de profondeur si bien que le courant en profondeur va avoir à la fois la même direction que le vent et tourner comme lui autour de la haute pression.
Sous vents cycloniques, c’est une dépression qui apparaît au centre du circuit et les eaux profondes remontent (« pompage d’Ekman »).

Principe de la circulation dans une zone de haute pression océanique de l’hémisphère sud
La vitesse des courants océaniques atteint plusieurs noeuds à la surface. Avec l’action des vagues, ils provoquent le brassage de l’eau superficielle et on estime que la zone photique est entièrement brassée en 50 ans. En profondeur, ces courants sont beaucoup plus lents, les eaux profondes ont une période de renouvellement de 500 ans.
Les courants de densité provoqués par les variations de température et de salinité sont les principaux agents de mélange des eaux océaniques. En coupe, l’océan comporte 3 couches :
(1) une couche superficielle bien mélangée sous l’action du vent, d’une centaine de mètres d’épaisseur;
(2) une zone montrant un gradient décroissant de température, la thermocline, qui agit comme une couche stratifiée stable limitant les transferts d’eau dans le sens vertical;
(3) au delà de 1000 m de profondeur environ, une masse d’eau profonde ayant une température et une salinité plus uniforme.
Les courants de profondeur
Les vents n’ayant plus d’influence après 800m de profondeur, ils ne peuvent être les moteurs des circulations océaniques profondes.
Celles-ci sont générées par des masses d’eau profondes identifiées en fonction de leur température, de leur salinité et qui acquièrent leurs caractères en surface suite à l’évaporation, aux précipitations, à l’arrivée d’eaux douces continentales et à la congélation de l’eau de mer. L’installation d’une banquise produit le même effet que l’évaporation (augmentation de la salinité et de la densité de l’eau non gelée qui s’enfonce).
Ces courants basés à la fois sur des différences de température (l’eau froide est plus dense que l’eau chaude) et sur des différences de salinité (l’eau salée est plus dense que l’eau douce) vont se répartir en différentes couches dans les océans.

Densité de l’eau de mer en fonction de sa température et sa salinité.
Les eaux de fond de l’Antarctique(AABW) , à 0,5 °C et 34,7 pour mille de salinité, s’écoulent le long de la pente antarctique depuis la mer de Weddell jusqu’à l’équateur. Dans l’hémisphère nord, les mers de Norvège et du Groenland fournissent les eaux profondes nord-atlantiques (NADW) à 2°C et 34,95 pour mille de sels.

Principe de la circulation en surface et en profondeur dans l’Atlantique:
    NADW: North Atlantic Deep Water; AABW : Antartic Bottom Water
Dans les régions tropicales Nord et Sud, les alizés génèrent des cellules de courants circulaires anticycloniques qui convergent vers l’équateur. Les eaux s’accumulent vers l’Ouest ce qui engendre un contre-courant équatorial dans le sens Ouest-Est. Le Gulf Stream au Nord dans l’Atlantique est une branche de ce circuit. Il débite environ 90 Millions de m3/s et se poursuit au Nord par la dérive Nord Atlantique. Le Kuro Shio en est l’équivalent pour le Pacifique Nord. Dans l’hémisphère Sud, les branches sud des circuits anticycloniques forment le courant circumpolaire antarctique.
L’ensemble des eaux océaniques se déplace lentement sur le globe en un cycle dont la durée est estimée à un millier d’années: c’est la circulation thermohaline. Les eaux chaudes se déplacent en surface, elles se refroidissent dans les hautes latitudes et s’enfoncent en profondeur où elles suivent le trajet inverse. L’écoulement des eaux froides et profondes dans l’Atlantique Nord est évalué à 15 Millions de m3/s.
Les plus profonds portent le nom de courant thermohalin et ceux qui vont un peu moins en profondeur portent le nom de circulation thermocline. On a alors introduit l’expression imagée de « tapis roulant » (conveyor belt) pour décrire le transport d’eau profonde de l’Atlantique vers le Pacifique et son retour en surface.

Principe de la circulation thermohaline.
Les phénomènes d’upwelling » et de « downwelling »
Les courants de surface rassemblent les eaux en des points de convergence où elles se mélangent et s’enfoncent en fonction de leur densité et forment les courants de downwelling.
Localement, des eaux profondes remontent à la surface (courant d’upwelling) sous l’effet de la venue de nouvelles masses d’eau froide qui s’enfoncent  et de l’action de la force de Coriolis qui dévient les courants longeant les côtes ouest vers le large. Les eaux s’accumulent ainsi vers l’Ouest, le déficit à l’Est est comblé par la remontée des eaux profondes, même sous l’équateur. Dans ce circuit le rôle joué par les eaux polaires froides est fondamental pour la vie: ce sont elles qui apportent l’oxygène en profondeur. On comprend qu’un réchauffement climatique puisse entraîner l’arrêt de cette circulation profonde, la stratification des eaux et l’anoxie (par exemple l’évènement anoxique du Crétacé s’est traduit par une mortalité en masse et le dépôt de sédiments noirs réduits, les black shales).
Les courants d’upwelling remontent en surface des eaux froides riches en éléments minéraux nutritifs et favorisent la prolifération du plancton et donc des poissons. C’est le cas des zones de pêche au large de l’Afrique nord-occidentale (Sénégal, Mauritanie). Ces eaux profondes sont enrichies en phosphore qui est un facteur limitant pour le développement des organismes. D’ailleurs, de grands gisements de phosphates sédimentaires sont mis en relation avec d’anciennes zones côtières appovisionnées par des courants d’upwelling (phosphates marocains)..

Principe de l’upwelling

Principe du downwelling
Les principaux courants
Les principaux courants chauds sont: le Gulf Stream, le courant du Brésil, le Kouro-shivo, le courant d’Australie orientale et le courant des Aiguilles.
Les principaux courants froids sont: le courant des Canaries, le courant de Benguela, le courant de Californie, le courant du Pérou (Humboldt) et le courant d’Australie occidentale.
Il existe aussi plusieurs courants qui ont leur origine dans les régions polaires: le courant du Labrador, le courant du Groenland, l’Oya-shivo (ou courant de Kamtchaka) et le courant antarctique, ce dernier circulant dans le sens horaire autour de l’Antarctique. Certains courants circulent dans la région équatoriale.

Corail:

Image:roseindigo.com

Image:
roseindigo.com

source: maxisciences:

Par définition le corail est un polype (animal), dont le squelette, qu’il produit lui-même est fait de calcaire. Le tout accumulé forme la barrière de corail ou récif corallien. Il peut être dur, mou, blanc, rouge, rose ou bleu mais aussi vivre en solitaire ou en colonie. Sa composition fait de lui un animal et non une plante ce que beaucoup de gens ignorent encore aujourd’hui.

Par W

Vidéo youtube

Mise en ligne le 8 nov. 2009

Le corail est un animal de l’embranchement des Cnidaires, vivant généralement en colonies d’individus, – les polypes -, construisant tout au long de leur vie un squelette extérieur à partir de minéraux présents dans l’océan. Chez les coraux constructeurs de récifs, l’accumulation de ces squelettes forme un récif corallien. De nombreux coraux vivent en symbiose avec des végétaux unicellulaires : les zooxanthelles dans les mers chaudes ou d’autres espèces de phytoplancton dans les mers froides.

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Courants de convection:

Courants qui se forment sous l’influence de différences de T° et qui concernent donc un transport de chaleur.
Ci-  dessous: extrait d’article +schéma:

Réchauffement de l’air
     

   
Le jour, vue par METEOSAT dans le spectre infrarouge, la terre est chauffée par le soleil
   

Le soleil rayonne de l’énergie sous forme d’ondes électromagnétiques. Ce rayonnement peut être réfléchi par les nuages, les champs de neige et les plans clairs, ou partiellement absorbé par l’atmosphère.

Néanmoins, une grande partie de l’énergie solaire atteint la surface terrestre.

Le sol s’échauffe en absorbant les rayons solaires, plus ou moins vite, en fonction de sa nature :

Pierre, sable et bitume rapidement.

Prairies et forêts,
lentement.

Lacs et mers,
imperciptiblement.


 Au contact du sol l’air se réchauffe ce qui produit des courants de convection
   

L’air au contact du sol se
réchauffe
par conductibilité
calorifique. 

Les masses d’air dont la
température a été augmentée
se dilatent et deviennent
spécifiquement plus légères.
Elles s’élèvent donc dans
l’atmosphère, créant ainsi des courants de convection dans lesquels l’air plus frais entre à son tour en contact avec le sol pour s’échauffer.

La terre ferme s’échauffe plus
rapidement que la surface d’un lac, produisant ainsi, le long des côtes, un courant de convection nommé brise du lac (ou brise de mer).

Cumulo-nimbus:

nuage de grande dimension à développement vertical ( pouvant atteindre 10 km  de haut) .Ce nuage déclenche souvent des orages, quelquefois même des tempêtes .

cumulo-nimbus capillatus.

Capucette de californie:
 désolé pas d’image!

petit poisson spécifique du golfe de californie qui a la particularité de pondre ses oeufs  enfouis dans le sable des plages pour les protèger des prédateurs.

Croûte océanique:

Appelée également écorce, est une couche sédimentaire et basaltique au fond des océans qui sépare l’eau du magama sous-jacent.

Extrait article + croquis ci -dessous :

http://arcea-cesta.fr/dossiers/terre.htm

w 1 : la croûte continentale, d’épaisseur entre 30 et 100 km,

           essentiellement granitique.

w 2 : la croûte océanique, d’épaisseur 5 km, essentiellement basaltique.

w 3 : le manteau supérieur, jusqu’à 650 km de profondeur,

           plus visqueux que le manteau inférieur, formé de divers silicates.

w : le manteau inférieur, jusqu’à 2900 km de profondeur, plus dur, 

           formé de silicates plus compacts.

w 5 : le noyau externe, jusqu’à 5100 km de profondeur, liquide, métallique,

            composé à 80 % de fer et de nickel.

w 6  : le noyau interne ou graine, solidifié par les hautes pressions.

Les couches A, B, C sont des couches de transition.

Cyclone tropical:

L’ouragan Ivan près de la Grenade, le 7 septembre 200

Article et image source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclone_tropical

Au niveau de la graine,  pression et température atteignent respectivement 3 millions d’atmosphères et 5 100 ° C.

En météorologie, un cyclone tropical est un type de cyclone (dépression) qui prend forme dans les océans de la zone intertropicale à partir d’une perturbation qui s’organise en dépression tropicale puis en tempête. Son stade final est connu sous divers noms à travers le monde : ouragan dans l’Atlantique Nord et le Pacifique Nord-Est, typhon dans le Pacifique Nord-Ouest et cyclone ailleurs.

Structurellement, un cyclone tropical est une large zone de nuages orageux en rotation accompagnée de vents forts. On peut les classer dans la catégorie des systèmes convectifs de méso-échelle puisqu’ils ont un diamètre inférieur à une dépression classique, dite « synoptique », et que leur source d’énergie principale est le dégagement de chaleur latente causé par la condensation de vapeur d’eau en altitude dans leurs orages. Le cyclone tropical est semblable à une machine thermique, au sens de la thermodynamique. Le dégagement de chaleur latente dans les niveaux supérieurs de la tempête élève la température à l’intérieur du cyclone de 15 à 20 °C au-dessus de la température ambiante dans la troposphère à l’extérieur du cyclone. Pour cette raison, les cyclones tropicaux sont des tempêtes à « noyau chaud ».

Les cyclones tropicaux sont redoutés pour le caractère destructeur de leurs pluies torrentielles et de leurs vents. Ils sont classés parmi les risques naturels les plus courants et font chaque année des milliers de victimes. Les régions les plus menacées ont mis en place des mesures de surveillance météorologique, coordonnée par l’Organisation météorologique mondiale, ainsi que des programmes de recherche et de prévision du déplacement des cyclones.

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Dryas:

Dryas octopetala 'minor'

Dryas octopetala ‘minor’

Rosaceae

Nom latin de la Dryade ,fleur de la famille des rosiers, avec ses longues tiges rampantes , elle pousse sur les rochers en montagne jusqu’ à  la mer du Nord.

Diatomée:

photo

Algue unicellulaire entourée d’une coque siliceuse et qui constitue la plus grande partie du phytoplancton .

Les diatomées  se développent  de préférence dans les eaux froides en absorbant le gaz carbonique pour le recycler en matière organique.

Discodermolide:

DISCODERMOLIDE

Substance chimique contenue dans les éponges marines et qui  a la capacité de détruire les cellules cancéreuses.

Dorsale médio- océanique:

Chaîne de montagnes  volcanique sous-marine de 65.000 km de longueur qui s’étend sur le fond de tous les océans , hautes de 2500 mètres, c’est l’endroit où se  » fabrique » le plancher océanique.

Fichier:Ride médio océanique.PNG

alpha 05

Echolocation:

L’écholocation est un système de repérage utilisé par certains animaux : les chauves-souris, quelques cétacés (OrqueOrque (Linnaeus 1758) – Orcinus orcaOrdre : CetaceaSous-ordre : OdontocetiFamille : DelphinidaeSous-famille : OrcininaeGenre : OrcinusTaille : 7,00 à 9,00 mPoids : 5 à 8,5 tonnesLongévité : 30 ans pour les mâles et 50 ans pour les femelles en moyenneStatut de conservation UICN : LC.. »>orques, dauphins), quelques oiseaux et les musaraignes.

Ceci permet aux espèces de repérer les éventuels obstacles et les proies en émettant des ultrasons qui produisent un écho.

Écosystème:

Article source et image: http://fr.wikipedia.org/

Tapis de Salix glauca sur le Scoresby Sund (Groenland) avec un crâne de bœuf musqué au premier plan, deux espèces caractéristiques de la toundra.

En écologie, un écosystème désigne l’ensemble formé par une association ou communauté d’êtres vivants (ou biocénose) et son environnement biologique, géologique, édaphique, hydrologique, climatique, etc. (le biotope). Les éléments constituant un écosystème développent un réseau d’échange d’énergie et de matière permettant le maintien et le développement de la vie. Le terme fut forgé par Arthur George Tansley en 1935[1] pour désigner l’unité de base de la nature. Unité dans laquelle les plantes, les animaux et l’habitat interagissent au sein du biotope. Dans l’écosystème, le rôle du sol est de fournir une diversité d’habitats, d’agir comme accumulateur, transformateur et milieu de transfert pour l’eau et les autres produits apportés.

En 2004, les auteurs du rapport commandité par l’ONU et intitulé l’Évaluation des écosystèmes pour le millénaire, ont explicitement intégré la nécromasse en définissant un écosystème comme un « complexe dynamique composé de plantes, d’animaux, de micro-organismes et de la nature morte environnante agissant en interaction en tant qu’unité fonctionnelle ».

On peut parler d’écosystème naturel, naturellement équilibré : à chaque niveau, la biomasse est stabilisée grâce aux interactions avec les autres niveaux.

Effet de serre:

Article et croquis source: :http://fr.wikipedia.org/

Une représentation schématique des échanges d’énergie entre l’espace, l’atmosphère terrestre, et la surface de la Terre.

L’effet de serre est un processus naturel qui, pour une absorption donnée d’énergie électromagnétique, provenant du Soleil (dans le cas des corps du système solaire) ou d’autres étoiles (dans le cas général), contribue à augmenter la température de surface par rapport à une situation « sans effet de serre » (corps noir). On le retrouve sur différents objets célestes dans le système solaire, notamment sur Terre et sur Vénus.

Son principe est que l’atmosphère laisse passer des rayonnements solaires (de jour seulement), que le sol absorbe et réémet vers le haut de (jour comme de nuit) sous forme d’autres rayonnements qui sont cette fois absorbés par l’atmosphère, ce qui la réchauffe et la fait renvoyer vers le sol une partie de l’énergie qui s’en échappait, contribuant à augmenter la température du sol.

Cette expression est une généralisation du phénomène empiriquement bien connu qui permet aux serres de maintenir les cultures à une température plus élevée ; son usage courant s’est étendu dans le cadre de la popularisation du thème du réchauffement climatique. L’« effet de serre » met l’accent l’atmosphère et spécialement son contenu en gaz à effet de serre (GES), dont une augmentation de la concentration participe à ce réchauffement. Cependant, de même que l’efficacité des serres ne s’explique pas exclusivement par leur effet de piège à rayonnement[1], l’effet de serre n’explique pas à lui seul la température terrestre : il faut aussi tenir compte des apports solaires, de l’albedo, des effets des océans (70 % de la surface terrestre) donc du cycle de l’eau, de l’alternance jour-nuit et saisonnière, etc.

Encornet vampire ou vampire des abysses:

Article et tableau illustré  source: http://fr.wikipedia.org/

Vampire des abysses
 Spécimen adulte
Spécimen adulte
Classification
Règne Animalia
Embranchement Mollusca
Classe Cephalopoda
Sous-classe Coleoidea
Super-ordre Octobrachia
Ordre Vampyromorphida
Sous-ordre Vampyromorphina
Famille
Vampyroteuthidae
Thiele (in Chun), 1915
Genre
Vampyroteuthis
Chun, 1903
Nom binominal
Vampyroteuthis infernalis
Chun, 1903

Le vampire des abysses (Vampyroteuthis infernalis) est une espèce de petits céphalopodes vivant dans les abysses de tous les océans tempérés et tropicaux du monde. Il possède d’uniques filaments sensoriels rétractiles qui justifie son placement dans un ordre spécifique : Vampyromorphida, bien qu’il partage des similitudes avec les calmars et les pieuvres. Il s’agit d’un fossile vivant, c’est le seul membre connu survivant de son ordre, d’abord décrit et identifié par erreur comme une pieuvre en 1903 par le teuthologiste allemand Carl Chun.

Epicentre:
définition site futura-science:

Lieu de la surface terrestre situé exactement à la verticale du foyer, où l’intensité du SéismeUn séisme ou un tremblement de terre se traduit en surface par des vibrations du sol. Il provient de la fracturation des roches en profondeur. Cette fracturation est due à une grande accumulation d\’énergie qui se libère, en créant ou en faisant rejouer des failles, au moment où le seuil de rupture…’,’séisme est la plus importante.

Illustration wikipédia:

Fichier:Séisme-Épicentre-Hypocentre-Faille tectonique.jpg

Estran:
Dans les régions où la marée est significative , c’est la partie du littoral comprise entre les plus hautes et les plus basses eaux, c’est une zonz primordiale pour la régénération et l ‘épuration des eaux marines.

Article et image ci -dessous: http://www.scienceetmer.com/

C’est ainsi qu’en haut de l’estran se trouvent les algues qui supportent et préfèrent l’exondaison (station hors de l’eau) prolongée et que dans le bas de l’estran se trouveront des espèces fragiles à l’exondaison. Entre les deux et en fonction de leurs différentes affinités, se développeront des espèces aux caractéristiques bien définies.
Schéma de l’estran par Océanopolis

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Front thermique:

Un front thermique désigne une brusque variation de la T° de la mer et permet délimiter des masses d’eau .

L’océan arctique n’ayant qu’une superficie de: 14.106 Km2 est plutôt considéré comme une mer glaciaire.

Image et explication ci -dessous, source: http://www.previmer.org/

Schema d un ocean stratifie et d un ocean homogene avec un gradient cote large.

Schéma d’un océan stratifié et d’un océan homogène avec un gradient côte large.

Cette transition délimite deux zones, l’une chaude, l’autre froide, qui diffèrent aussi par leur structure verticale.

Fumeurs noirs:

Sources hydrothermales  de couleur noire en raison des éléments qu’ elles contiennent ( fer et cuivre surtout ).

Leur T° peut atteindre 300° C à cause du magma qui remonteen dessous.

On les trouve au fond de nos océans entre 100 mètres et 6000 mètres de profondeur.

Article et image extrait ci -dessous :

En fait, ces conditions extrêmes ne sont pas réellement un obstacle à la vie . En témoigne les vidéos, photos prélèvement qui ont été effectués depuis les premières observations en 1977 (voir la photo suivante, et les colonies d’anémone blanche au pied de la source hydrothermale). Crevettes, vers géants côtoient étoiles de mer et poissons… Tout ce petit monde fonctionne grâce à la chimiosynthèse (basée sur  l’exploitation de l’énergie chimique des composés issus des fumeurs), par opposition à la photosynthèse (basée sur l’énergie lumineuse). Alors, pourquoi ne pas chercher là-bas les traces des premières molécules organiques ?

Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps. Pour beaucoup de scientifiques, cela ne fait pas de doute: la vie est née à proximité de ces sources hydrothermales, dans l’obscurité, à une profondeur comprise entre 500 et 5000 m.

Et les arguments ne manquent pas : les conditions d’expériences de S. Miller, ces mêmes qui ont conduits aux acides aminés, se retrouvent dans les émanations de ces sources chaudes. En effet, on a bien du méthane, du dihydrogène, de l’eau, peu de CO2. Pas de lumière UV, ou de décharges électriques, mais de l’énergie thermique autant qu’on veut.

Frai:

Terme qui désigne aussi bien la manière dont se reproduisent les poissons ( rapprochement des partenaires sans accouplement) que la période où elle a lieue .( exemple: Les oeufs des poissons et des alvins.)

Définition ci -dessous source:

http://www.aquaportail.com/

1- Ensemble des activités de ponte chez les poissons. Voir frai sauvage. Le frai est la ponte par les femelles de poissons associée à l’émission de laitance par les mâles.

2- Désigne les oeufs de poisson déposés dans l’eau pour les pondeurs pélagiques ou dans un nid pour les nidificateurs. Les frais sont donc des groupes d’oeufs fécondés chez les poissons et les amphibiens.

C’est un terme commun pour désigner des amas d’ovules, fertilisés ou devant être fertilisés; aussi utilisé pour oeufs fécondés, ainsi que de très jeunes poissons d’un même recrutement (classe de recrutement), généralement nombreux.

Image d’illustration ci -dessus source:

http://ladywaterlooblogdunegrandmereindigne.blogspot.com/

alpha 07

Gène:

Segment d’ A.D.N , transmis héréditairement et qui participe à la synthèse d’une protéine correspondant à un  caractète déterminé.

On peut également définir un gène comme une unité d’information génétique.

Source ci -dessous: : http://www.imsassoc.com/new/

Chaque gène dirige la production d’une ou plusieurs protéines et   assure la transmission et l’expression d’un caractère donné (ex : couleur des yeux).

L’ensemble des gènes constitue le génome, caractéristique d’une espèce donnée. Le génome de l’espèce humaine est ainsi composé d’environ 40.000 gènes.

Glaciation:

Source: http://fr.wikipedia.org/

Une glaciation (ou englaciation) est une période glaciaire, c’est-à-dire à la fois une phase paléoclimatique froide et une période géologique de la Terre durant laquelle une part importante des continents est englacée.

Représentation artistique de l’englacement lors du Dernier Maximum Glaciaire (DMG) selon Ice age terrestrial carbon changes revisited de Thomas J. Crowley[1].

Note de  l’ administration selon nos sources: La dernière a eue lieu il y a  13.000 ans.

Grain blanc:

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Grain_blanc

Un grain blanc le 25 octobre 2009 dans le détroit de Magellan.

Un grain blanc est un phénomène météorologique soudain et très violent. Il s’agit d’un grain particulier, qui n’apporte pas de précipitations ni même parfois de nuages. On parle de « grain blanc » en référence au fait que le ciel qui l’accompagne est parfaitement clair, et que de ce fait, il ne peut être signalé à l’horizon que par un nuage blanc en ascension rapide, ou par l’écume blanchâtre qu’il génère au sommet des vagues.

C’est un grain très brusque, qui éclate sans aucun signe annonciateur, et se révèle d’une violence inouïe. Son apparition serait corrélée à la formation d’une rafale descendante extrêmement violente, dont les vents peuvent parfois être supérieurs à 300 km/h.

Gulf Stream:

Source: http://fr.wikipedia.org/

Le Gulf Stream (en orange et jaune) au large de la côte est des États-Unis (fausses couleurs).

Le Gulf Stream est un courant océanique qui prend sa source entre la Floride et les Bahamas et se dilue dans l’océan Atlantique vers la longitude du Groenland après avoir longé les côtes européennes. Son nom est abusivement utilisé pour désigner la dérive nord atlantique, voire l’ensemble de la circulation de surface de l’océan Atlantique Nord.

alpha 08
Haemulidae:

Haemulidae sont une famille de poissons, de l’ordre des perciformes.

Hyperthermophile:

image source:http://en.wikipedia.org/wiki/

Methanopyrus kandlerican survive and reproduce at 122 °C

Organismes pouvant vivre dans des conditions extrêmes de T°.

Article :Les Archéobactéries et leurs Milieux Extrèmes

Extrait:Il existe sur Terre des micro-organismes qui sont capable de vivent dans des conditions extrêmes. Conditions que nous pensions pourtant incompatible avec toute forme de vie possible, et pourtant elles y vivent et s’adaptent à merveille. Actuellement ils existent plus de 250 espèces d’archéobactéries, et l’éventaire est loins d’être terminé !

Hydrate de méthane:
Substance glacée enfouie au fond des océans constituée d’eau et de méthane.
Un hydrate de méthane (ou clathrate de méthane) est un composé organique naturellement présent dans les fonds marins, sur certains talus continentaux, ainsi que dans le pergélisol des régions polaires. C’est un des réservoirs de carbone planétaires.(  définition: wikipédia)
image ci – dessous : source wikipédia

Les hydrates de méthane: une réserve énergétique énorme, mais une bombe écologique en puissance

hydrogène sulfuré ou:  Sulfure d’hydrogène,
Définition et image:http://fr.wikipedia.org/
Sulfure d’hydrogène
Hydrogen-sulfide-2D-dimensions.svgHydrogen-sulfide-3D-vdW.png
Molécule de sulfure d’hydrogène
Le sulfure d’hydrogène (H2S) ou hydrogène sulfuré est un composé chimique de soufre et d’hydrogène, responsable de l’odeur désagréable d’œuf pourri.
C’est un gaz acide qui réagit avec les solutions aqueuses basiques et les métaux tels que l’argent ou l’acier, même inoxydable.Le sulfure d’hydrogène joue un rôle important en biologie. Il est produit par la dégradation des protéines contenant du soufre et est responsable d’une grande partie de l’odeur fétide des excréments et des flatulences, humains et animaux. Il peut résulter de décomposition bactérienne de la matière organique dans des environnements pauvres en oxygène (méthanisation).Le sulfure d’hydrogène est naturellement présent dans le pétrole, le gaz naturel, les gaz volcaniques et les sources chaudes. Le sulfure d’hydrogène peut également provenir de nombreuses activités industrielles.Hydrothermale:Article source:http://mediatheque.citedelamer.com/Les dorsales océaniques, lieu d’écartement des plaques et de formation de la croûte océanique, sont le siège d’une intense activité tectonique, volcanique et hydrothermale.

Dans ces zones, l’eau de mer s’infiltre dans les fractures du plancher océanique et se réchauffe rapidement en approchant des chambres magmatiques.

Schéma de la circulation des fluides au sein d’une source hydrothermale Source « Les sources abyssales, berceau de la vie ? » La Recherche n°355, juillet-août 2002, p.23

L’eau de mer ainsi chauffée, réagit fortement avec les roches traversées et se charge de minéraux variés.

 Plus chaude, donc plus légère, elle remonte et jaillit sur le fond à des températures pouvant atteindre plus de 400°C.

 Le mélange de ce fluide chaud et réduit avec l’eau de mer froide et oxygénée se traduit par des précipitations minérales qui forment des cheminées hydrothermales autour desquelles vit une faune luxuriante.

Les sites hydrothermaux du bassin de Guaymas sont particuliers puisqu’ils sont caractérisés par la présence de sédiments riches en matière organique traversés par les fluides hydrothermaux lors de leur remontée.

 La distribution des communautés microbiennes et animales est influencée par le gradient vertical de température.

Ces sites abritent une faune luxuriante de bivalves et de vers polychètes dont le plus emblématique est le ver géant Riftia pachyptila.

 

Iguane marin:

source image:http://fran.cornu.free.fr/

Artcicle W

L’iguane marin des Galapagos (Amblyrhynchus cristatus) est une espèce de lézards de la famille des iguanidés que l’on rencontre aux îles Galápagos.
C’est la seule espèce du genre Amblyrhynchus.

PDF source:http://www.discip.crdp.ac-caen.fr/

cliquez sur l'image PDF pour accèder au document.

Vidéo et texte youtube

Ajoutée par le 30 oct. 2008

– More than 100 million years ago, reptilian creatures slithered from the sea to inhabit the land but one species reversed the course and returned to the sea for food and survival. The Galapagos are home many strange creatures that evolved in isolation from other lands but none more so than the marine iguana. Despite its fearsome face, the iguana feeds peacefully on algae—when it can get away from the playful harassment of sea lions. Stoically it escapes the game and regains its rocky outcrop as Calypso sails past.

– Il y a plus de 100 millions d’années, les reptiles se sont glissés hors de la mer pour habiter la terre, mais une espèce est retournée dans l’eau pour se nourrir et survivre. Si les Galapagos abritent de nombreuses créatures étranges qui ont évolué séparément, l’iguane marin en est la meilleure illustration. Malgré son apparence terrifiante, il se nourrit paisiblement d’algues quand il arrive à se débarrasser des lions de mer qui viennent gentiment le harceler. Stoïquement, il se retire du jeu et regagne son rocher, lorsque passe la Calypso.

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Immunologiste:

Source image:http://www.nonfiction.fr/

Médecin spécialisé dans l’immunologie (étude de l’immunité, c’est-à-dire des réactions de l’organisme dans lequel apparaît un élément qui fait partie de la catégorie des antigènes).

IPEV

institut Polaire Français Paul Emile Victor

http://www.institut-polaire.fr/ipev/

L’IPEV a pour mission de mettre en oeuvre les programmes scientifiques français dans les zones polaires et subpolaires. Pour cela, il dispose de moyens en personnel, en logistique et en télécommunication qui lui sont propres.

L’originalité de la Recherche Française en milieu polaire notamment dans les bases polaires françaises de l’hémisphère sud (Terre Adélie en Antarctique – les Iles Kerguelen, Crozet, la nouvelle Amsterdam pour les districts subantarctiques), par rapport à celles que mènent les autres pays, tient notamment à la continuité des observations de terrain d’une année sur l’autre : en effet, par le biais du Volontariat de Service Civique, le suivi des programmes pendant l’hiver austral est rendu possible grâce à la présence annuelle sur le terrain de jeunes scientifiques ou techniciens. Chacune de ces personnes étant recrutée par l‘IPEV en fonction des compétences acquises lors de son cursus d’études et ses activités personnelles.

Suite

Vidéo dailymotion (Cliquez sur le lien ci – contre )

Janthine:

Source image: http://www.maxisciences.com/

Mollusque gastropode pélagique qui sécrète un flotteur muqueux et écumeux sous lequel il pond ses œufs. Des lithodonces enfoncées dans leur trou…, des cavolines rampant sur le dos, des auricules et entre autres l’auricule myosotis, des scalaires fauves, des janthures, des cinéraires, des cabochons, des pandores, etc. (Jules Verne, 20.000 lieues sous les mers).Il  vit à la surface de l’eau. Elle n’a pas l’air d’un prédateur, mais elle est redoutable pour son allure. Inoffensive pour l’homme, c’est une tueuse de méduses siphonophores comme les physalies. Elle se nourrit de leurs tentacules venimeux et parfois même de leur corps (ombrelle).

 

Kermadec:

Fosse marine du pacifique au large de la nouvelle zélande située à plus de 9400 m de profondeur.

« Le terminus « des eaux du courant profond venu du Groenland.

Îles Kermadec (Nouvelle-Zélande)

Article et image ci-dessous source: http://ereiter.free.fr/html/kermadec.htm

Les îles Kermadec se situent à environ 1000 kilomètres au Nord Est de la Nouvelle-Zélande. Elles sont inhabitées, à l’exception de Raoul Island qui abrite une base scientitfique. Toutes les îles de l’archipel sont d’origine volcanique et il existe aussi des volcans sous-marins, tels que Healy, Giggenbach et Rumbles. Les îles sont la partie émergée de volcans qui se sont construits sur la ride des Kermadec.

Ainsi, raoul Island est le sommet d’un important massif émergé dont la base est une ellipse grossière de 35 km par 20 km. Elle contient une grande caldeira, formée par subsidence après plusieurs éruptions importantes. Une seconde caldeira, à l’Ouest de la première, a été en partie innondée par la mer et forme maintenant Denham Bay.

La dernière érution de l’archipel s’est produite en mars 2006 à Raoul Island. Elle a éjecté des roches et de la boue. Les scientifiques pensent qu’elle a été produite par un séisme qui a rendu instable la chambre magmatique.

Kuroshio:

Courant marin chaud du pacifique provoqué par les vents només également  » courant noir », ce courant longe la côte orientale du Japon.

Article et image ci -dessosu source:  http://pierre.hautefeuille.free.fr/TPE/courantsMarins.htm

Phénomène des courants marins.

Article et image source:  http://pierre.hautefeuille.free.fr/TPE/courantsMarins.htm

L’énergie des courants marins dans le monde est considérable : environ 1,1×1012W. Ce chiffre peut être doublé si l’on tient compte des marées.

 1) Positionnement des courants.

En général les sites où les courants marins sont les plus rapides sont les détroits. En effet la quantité d’eau déplacée reste toujours la même : ainsi lorsque l’espace maritime se réduit, l’eau (toujours la même quantité) a moins de place pour circuler et donc il y a davantage de courant.

  KRILL:

Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Euphausiacea

Euphausiacea

Le krill est le nom générique (d’origine norvégienne) de petites1 crevettes des eaux froides, de l’ordre des euphausiacés. Le krill est un maillon important du réseau tropique des océans, pour les zones nord et sud de la planète.

On regroupe sous ce terme au minimum 85 espèces dont les adultes vivent en « essaims » gigantesques dans les couches supérieures de l’océan, les œufs et larves étant trouvés jusqu’à plus de 1 000 m de profondeur. Les essaims forment parfois des bancs de deux millions de tonnes s’étendant sur 450 km².

Avec des estimations de quelque 650 millions de tonnes, Le krill est parmi les groupes animaux les plus abondants de la planète, après les copépodes.

 

Lobifères:

organismes marins appartenant à la classe des cténophores.

Limule: (ou Limulus polyphemus)  » ordre:  Xiphosura)

 

Arthropode marin d’environ 50 cm , vivant dans les eaux peu profondes et chaudes du Pacifique et des Antilles.

Limules.free.fr le site des limules
 
Loutre de mer:
 
 
 
Mammifère carnivore aquatique de la famille des mustélidés, pouvant peser 40 kg.On la trouve dans le pacifique, elle se nourrit de coquillages.
 
 Luminescence:
 
Désigne une substance qui émet de la lumière à basse T° sous l’effet d’une excitation.
 
 Lofoten  ( îles)
     
 
Archipel du cercle polaire dans l’océan Arctique situé vers la Norvège ( au Nord ) .Climat tempéré , grâce au  Gulf Stream supérieure à 10°c, pour une même latitude.
 
Lave « en coussin »: Source image :futura-sciences
 
Coulées de magama qui se chevauchent lors d’une éruption sous-marine.
Vidéo
 
« définition par futura-Sciences » ( ci -dessous )
en anglais Pillow-lavas, se forment sous l’eau. Elles prennent une forme de coussin en se solidifiant rapidement en surface. Ce sont le plus souvent des basaltes.Elles se forment principalement au niveau des dorsales océaniques mais on peut aussi en voir à Hawaï lorsqu’une coulée de lave chaude et fluide avance sous l’océan à partir d’une éruption sur l’ île.La température des laves les formant varie de 1000 à 1200 degrés. Elles se couvrent d’une pellicule de verre qui, n’étant pas complètement refroidie, forme une sorte de pelochon souple, progressivement gonflé par la lave qui continue d’être émise. On aboutit ainsi à des empilements de boules en forme de coussins d’une taille de plusieurs mètres, sur de grandes épaisseurs. Les formations ophiolitiques en regorgent.
 Lithium:
 
Métal blanc le plus léger des cors solides avec une densité de: 0.53. Utilisé dans les alliages légers avec l’aluminium dans les industries comme: l’électronique ou électrique.
 
 
Magma:
 
Roche liquide et pâteuse à base de silice en fusion à l’intérieur de la TERRE à l’occasion des éruptions volcaniques qui apparaît au fond des océans ou à la surface terrestre.
 
Marsouin:
 
Proche du dauphin cet un mammifère cétacé que l’ on trouve dans l’ océan atlantique.
 Information  complémentaire sur W
 
Mégalodon:
 
 
Il aurait apparu il y a 70 millions d’années sur TERRE, c’est un poisson et non un mammifère comme les baleines.
Il pouvait mesurer plus de 20 mètres  ( sa gueule  2 m de large pour cette taille! )ce qui fut de lui un redoutable prédateur.
 
Source wikipédia: ( ci-dessous

Le mégalodon (Carcharodon megalodon) est une espèce de requin à grandes dents qui existait à l’ère préhistorique, à partir de l’Oligocène jusqu’au Pléistocène, il y a environ 25 à 1,5 million d’années.

W

_Vidéo youtube:

Ajoutée par  le  3 juil. 2010

Un petit montage sur le mégalodon.

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Murène: ( Muraenidae )

Poisson de la famille des anguilloformes, elle est très vorace et sa morsure dangereuse, la plupart vit dans les mers chaudes et tempérées quelques spécimens peuvent néanmoins se trouver dans des eaux  profondes sombres et froides.

Vidéoyoutube

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Complément d’informations W

Nanobe:

wNanobes observés par Microscopie électronique

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Nanobes observés par Microscopie électronique

Source W

Un nanobe est un type de structures nanométriques — d’où leur nom — de nature incertaine découvertes en 1996 par un groupe de chercheurs australiens dans des grès issus de forages pétroliers au large de l’Australie Occidentale par 3 400 à5 100 m de profondeur1. Chimiquement constitués principalement de carbone, d’oxygène et d’azote dans un milieu dominé par les silicates, la question de leur nature « vivante » demeure encore débattue, et leur identification aux nanobactéries, qui sont de même taille, n’est pour l’heure pas attestée, ces dernières ayant une paroi bactérienne qui semble absente chez les nanobes. Avec un diamètre compris entre 20 et 150 nm, ces structures semblent en effet trop petites pour contenir à la fois les enzymesnécessaires à une biochimie, le matériel génétique nécessaire pour coder ces enzymes, et les protéines nécessaires pour structurer la cellule et assembler ses enzymes2 (un simple ribosome mesure déjà typiquement 20 nm de diamètre).

Certains constituants de l’ADN ont été détectés dans ces structures, ce qui est surprenant dans la mesure où un simple brin d’ADN occuperait à lui seul près du dixième de l’épaisseur d’un nanobe ; l’hypothèse d’une contamination n’est d’ailleurs pas exclue pour expliquer la présence de cet ADN. L’analyse de coupes de nanobes a montré des structures évoquant unemembrane cellulaire entourant un cytoplasme contenant en son centre une zone nucléaire diffuse, ce qui évoquerait un organisme procaryote. La question qui n’a pas été tranchée est de savoir si ces structures sont des entités biologiques ou de simples fragments d’organismes plus gros.

L’étude des nanobes a suscité un vif intérêt au début des années 2000 comme réponse possible à la question de l’origine de la vie sur Terre, appuyant une hypothèse d’abiogenèsesouterraine impliquant des nanobactéries relancée par une célèbre micrographie de la météorite martienne ALH 84001 montrant une structure d’apparence bactérienne.

Nautile:

Derniers représentants de la lignée des céphalopodes (pied sur la tête) à coquille externe, le nautile est apparu au Jurassique inférieur, il y a 200 millions d’années, à l’époque des dinosaures !!! Et il n’a quasiment pas évolué, il vit en haute mer à des grandes profondeurs (300 m) avec un éclairage faible. Il peut monter et descendre à volonté grâce à sa coquille compartimentée et remplie d’azote dont il peut faire varier le volume. Les nautiles ont donné leur nom au mini-sous marin d’IFREMER car le principe des ballasts est comparable aux compartiments de la coquille du nautile(cloisons compartimentées remplies d’azote). Le nautile se nourrit de crustacés (poissons et crevettes) et possède entre 40 et 50 tentacules. ( source:http://www.aquarium-du-golfe.com/)

Vidéo youtube

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Nautile (sous-marin de poche)

Source : W

Le Nautile est un sous-marin de poche habité de l’Ifremer. Il a été fabriqué par une équipe d’ingénieurs et d’ouvriers de la DCN de Toulon (nommé aujourd’hui DCNS Toulon) ainsi qu’aux ateliers de Creusot-Loire à Saint-Chamond. Mis en service en 1984, il est utilisé pour plonger à de grandes profondeurs, notamment pour l’exploration d’épaves. Un robot guidé, ROBIN, peut également lui être associé pour explorer des endroits étroits.

Dès 1987, il est utilisé pour explorer l’épave du Titanic à 4 kilomètres de profondeur. Il a également été envoyé sur le site de l’épave du pétrolier Prestige. C’est enfin, en 2009, le Nautile qui a été chargé de chercher les restes du vol 447 Air France.

Source image: http://www.meretmarine.com/

Vidéo

Neige marine:

Source image:http://www.loomji.fr/

Substance blanche et floconneuse en suspension dans les profondeurs, La neige marine a une composition qui inclut : plantes et animaux morts ou mourants (plancton), protistes (diatomées), déchets fécaux, sable, suie et autres poussières inorganiques. Les « flocons de neige » sont des agrégations de plus petites particules liées par un mucus sucré, les particules exopolymériques transparentes. Ces agrégats grossissent avec le temps et peuvent atteindre plusieurs centimètres de diamètre, voyageant plusieurs semaines avant d’atteindre le fond de l’océan.

Nutriments:

Les nutriments, ou éléments nutritifs, sont constitués par l’ensemble des composés organiques et inorganiques nécessaires à l’organisme vivant pour entretenir la vie. Le processus d’assimilation des nutriments est la nutrition.

Ces éléments de base comme les glucides, « le carbone, le phosphore, les acides aminés »contenus dans l’alimentation ou libre dans l’eau, pouvant être directement assimilés par les cellules d’un organisme.

Nodule : 

Source image:http://www.senat.fr/

À plusieurs milliers de mètres de profondeur, certaines plaines abyssales sont abondamment recouvertes d’étranges corps géologiques : les nodules polymétalliques. Renfermant des métaux parmi les plus recherchés – manganèse, cuivre, nickel et cobalt .Posé au fond des océans des encroûtements d’oxydes métalliques autour d’un noyau de fer.

Orque:

Source images et tableau:http://educ.csmv.qc.ca/

Nom: Orque

Nom anglais: Kille Whale
Nom latin: Orcinus Orca
Classe: Mammifères
Ordre: Cétacés
Famille: Delphinidés
Longévité: 70 ans
Poids: Mâle: 5 t – Femelle 4 t
Taille: Mâle: 8 à 9 m Femelle: 7 m

Nomé quelquefois aussi épaulard ( (Orcinus orca) ce voisin du dauphin est un cétacé qui peut atteindre 3t600 et mesurer environ 9 mètres.Ce cétacé est facilement reconnaissable à sa livrée noire et blanche et à la taille de sa nageoire dorsale qui peut atteindre 2 mètres de hauteur chez les mâles.

Cet animal est vorace voir vidéo youtube ci-dessous:

Attention cette vidéo peut heurter les personnes sensibles!

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Oursin:

Source image:http://pascal.ledisque.free.fr/

(surnommés oursinshérissons de mer ou châtaignes de mer) sont des organismes marins portant des piquants (et non pas des épines) sur la totalité du corps.

Ce sont des invertébrés marins de l’embranchement des Echinodermata (Échinodermes), du grec ekhinos, « épine » et derma« derme ». Ils sont de proches parents des concombres de mer et des étoiles de mer.

Animal marin, l’oursin, étant de la classe des Echinoidea.

Lien externe

Vidéo youtube

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Paléozoique

Tableau source: http://www.fossiliraptor.be/

chelle géologique du Paléozoïque

Millions d’années

Eres

Périodes

Etages

Principaux événements

Plissements

250

PALEOZOIQUE
( Primaire )

Permien

Thurringien

Premiers Dinosaures

AsturiesHercynien
BretagneAcadie

270

Saxonien

Glaciation 5ème extinction massive des végétaux et des animaux

290

Autunien

Conifères

300

Carbonifère

Stephanien

Reptiles

310

Westphalien

Fougères arborescentes

320

Namurien

Insectes

340

Viséen

Amphibiens

360

Tournaisien

Fougères

Poissons
osseux

367

Dévonien

Famennien

Plantes
terrestres

375

Frasnien

Glaciation

4ème extinction

Premières ammonites

378

Givétien

Stringocephalus burtuni

382

Eifelien

Calceola sandalina

385

Emsien

Geesops sparsinodosus gallicus

387

Praguien

Paraspirifer cultrijugatus


Ardennes

Ecosse

Calédonien

Baïkal

Appalaches

390

Lochkovien – Pridolien

Chlorodictum problematicyum

400

Silurien

Ludlovien

Schistes Bigarrés d’Oignies et de Saint Hubert

405

Wenlockien

Poissons
cuirassés

412

Llandovérien

Paradoxides

418

Ordovicien

Ashgillien

Apparition des premiers poissons et des mollusques céphalopodes

425

Caradocien

438

Llandeilien

450

Llanvirnien

470

Arénigien

480

Trémadocien

495

Cambrien

Potsdamien

Apparition des éponges, des mollusques, des trilobites, des échinodermes

520

Acadien

540

Géorgien

565 PROTEROZOIQUE Protérozoïque supérieur 3ème extinction massive
580 Apparition des premiers vers
620 Nouvelle Glaciation
760 Protérozoïque moyen Glaciation
2.000 Début du règne des Acritarches (algues vertes)
2.100 Apparition des premiers métazoaires (êtres pluricellulaires)
2.200 Protérozoïque inférieur Glaciation huronienne2ème extinction
2.330 Apparition des bactéries coccoïdes (ancêtres du phytoplancton)
2.500 Développement des stromatolites
2.680 ARCHEEN Apparition des Eucaryotes (cellules présentant un noyau)
3.200 Apparition des algues bleues et de la photosynthèse
3.250 Impact d’une météorite géante(Fig Tree)1ère extinction
3.400 Apparition des premières formes de vie (bactéries)
3.800
4.500 Etoiles et planètes Naissance du système solaire
15.000 Big-Bang Naissance de l’univers

Ere géologique qui s ‘ étend de – 540 à – 245 millions d ‘années ; c’est  l’ ère de la conquête des continents par les organismes.

Permafrost:

istribution du pergélisol en Arctique

Pergélisol:

aussi appelé permafrost , ce nom désigne les sols des régions froides qui le restent en permanence.

Vidéo youtube ( cliquez sur vidéo youtube ci -contre)

 Phytoplancton

 De très petite taille, parfois microscopique que l’on trouve en suspension dans l’océan , végétaux marins.

Il comprend environ 20 000 espèces distribuées dans au moins huit classes taxonomiques ou embranchements. En comparaison, les plantes supérieures comprennent plus de 250 000 espèces dont la plupart sont comprises dans une seule classe.

Le phytoplancton produit la moitié de l’oxygène que l’ensemble des êtres vivants hétérotrophes et des volcans (ils consomment de l’oxygène en brulant le carbone organique des sédiments dans les zones de subduction) consomment. Il capte l’énergie solaire grâce à la photosynthèse. Il est à la base des réseaux trophiques océaniques et des oiseaux marins et joue un rôle essentiel dans le rétrocontrôle du climat, notamment en pompant le CO2 (Gaz à effet de serre) de l’air.

Vidéo youtube

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Phosphate:

Source image:http://www.toutlemaghreb.com/


Mine de phosphate à ciel ouvrert

Minéral contenu dans les roches sédimentaires, pour le milieu marin il sert de constituant de base au phytoplancton  pour réaliser la photosynthèse.

Ces minéraux se présentent sous forme de grains, d’épigénies de fragments de squelettes organiques, de plages finement cristallines cimentant des débris divers, ou en nodules concrétionnés.

Photosynthèse :

La photosynthèse est un mécanisme spécifique des plantes vertes. © Jon Sullivan, Wikimedia, domaine public

Article et image : http://www.futura-sciences.com/

La photosynthèse est une réaction biochimique énergétique qui se déroule chez les plantes.

Rôle de la photosynthèse

La photosynthèse a pour but de créer de l’énergie (sous forme de glucide) à partir de l’énergie lumineuse provenant du soleil. Les organismes qui utilisent le mécanisme de photosynthèse sont autotrophes car ils fabriquent des matières organiques à partir de matières inorganiques.

Mécanisme de la photosynthèse

L’énergie solaire est utilisée pour oxyder l’eau et réduire le gaz carbonique afin de synthétiser des substances organiques (glucides). Ce phénomène a lieu dans les choloroplastes, un organite spécifique des plantes, au niveau des membranes des thylacoïdes où se situent les photosystèmes I et II et lescytochromes.

Bilan énergétique de la photosynthèse

Il faut six molécules de dioxyde de carbone et six molécules d’eau pour synthétiser une molécule de glucose, relâchant six molécules de dioxygène, grâce à l’énergie lumineuse.

6 CO2  + 6 H2O + énergie lumineuse → C6H12O6 (glucose) + 6 O2

Mais ce bilan est en fait décomposé en deux étapes successives :

  • les réactions photochimiques (phase claire) : 12 H2O + lumière → 6 O2 + énergie chimique (24 H) ;
  • le cycle de Calvin (phase sombre) : 6 CO2 + énergie chimique (24 H) → C6H12O6  + 6 H2O.
  •  

    Puffin:  ( Oiseaux Côte de Granit Rose nomé aussi: Le Macareux Moine)

    Source image: http://casabian.e-monsite.com/

    Le Puffin cendré (Calonectris diomedea) est une espèce d’oiseau de mer grégaire, d’assez grande taille, de la famille des Procellariidae. Cet oiseau de l’hémisphère Nord, qui hiverne au large, vient chaque année nicher sur les îles et côtes rocheuses européennes. ( article W  )

    Le Puffin fuligineux (Puffinus griseus) est une espèce d’oiseau de mer de la famille des Procellariidae. Il ne mesure pas plus d’une quarantaine de centimètres de long, mais certains individus sont capables de parcourir 65 000 kilomètres en six à dix mois autour de l’océan Pacifique. Avec la Sterne arctique, c’est l’espèce qui effectuerait la plus grande migration du monde animal  ( article W )

    Vidéo musicale sympa ( dailymotion) Lire

    Quadrant.

    Source image:  http://www.talend.com/

    ( source définition:http://permanent.cyconflans.free.fr/)
    n.m. Sur les anciens compas, la rose des vents n’était pas graduée en degrés, mais se divisait en quatre quadrants de 90 degrés chacun, joignant deux points cardinaux successifs et désignés par leur bissectrice : nord-est ou nordet (NE), sud-est ou suet (SE), sud-ouest ou suroît (SW) et nord-ouest ou noroît (NW). Chaque quadrant se divisait lui-même en deux secteurs de 45 degrés (NNE, ENE, ESE, SSE, SSW, WSW, WNW, NNW) et chacun de ces secteurs en quatre quarts..
  • alpha 18

Rade.

flancs de la rade de Villefranche, un des ports naturels les plus profonds de la Méditerranée occidentale. Source image: danielle.les.photos.over-blog.com

flancs de la rade de Villefranche, un des ports naturels les plus profonds de la Méditerranée occidentale.
Source image: danielle.les.photos.over-blog.com

Bassin naturel ou artificiel protégé et ouvert sur la mer, offrant aux bateaux au un abri contre la houle, les courants ou le vent.

Rift: 

  • Détail détachementSchéma source: ASP

    Détail détachement
    Schéma source: ASP

  •  

  • Sorte de vallée au centre de l’arête dorsale océanique qui fait plus de 2000m de profondeur.

  • Lors des éruptions volcaniques, c’est ici que le magma remonte( du centre de la terre )pour surgir et ainsi former le plancher océanique.

  • Rorquals

  • bbc.co.uk

    bbc.co.uk

  • De la famille des cétacés appartenant au groupe baleinoptères , pouvant atteindre 27 mètres de longueur et peser 120 tonnes ! La baleine bleue est un rorqual!

  • alpha_019 (1)

Sable:

image:wikipedia.org

image:
wikipedia.org

Sédiment  meuble formé de grains, en majorité de quartz, dont la taille est comprise entre 1/16 de mm et 2 mm.

Sabulicole:

Le Callochromis Pleurospilus est un poisson sabulicole : il vit dans les milieux lacustres sablonneux et se nourrit en filtrant le sable des fonds. © DNAagram CC by-nc-sa 2.0

Le Callochromis Pleurospilus est un poisson sabulicole : il vit dans les milieux lacustres sablonneux et se nourrit en filtrant le sable des fonds. © DNAagram CC by-nc-sa 2.0

Un organisme sabulicole est un organisme qui vit et croît dans le sable, que ce soit en milieu terrestre ou aquatique.

On distingue les espèces sabulicoles strictes des sabulicoles tolérantes.

Sédimentaire:

zoom

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12,5 cm

« Roche calcaire d’origine organique
C’est une roche formée de matériaux déposés après suspension ou précipités d’une solution et généralement plus ou moins consolidés. On y observe des restes des tests d’animaux marins.
source: photos.monanneeaucollege.com

Roche formée par l’accumulation de matière particulaire (Matériel composé de particules définies comme étant de la matière arrêtée par un filtre dont le maillage est égal à 0,45 micron-mètre… Malheureusement, le meilleur micron\-bag connu en aquariophilie n’atteint pas cette finesse.)

solide, minérale et organique, qui se dépose au fond de l’eau, par sédimentation, quand les conditions hydrologiques ne la maintiennent plus en suspension dans la couche d’eau.
D’une couche ou d’une roche lorsqu’elles sont constituées d’éléments qui se sont déposés par décantation au cours de longues périodes pouvant atteindre plusieurs millions d’années.

Séquestration du dioxyde de carbone:

Représentation schématique de certains moyens de stocker le dioxyde de carboneillustration: Wikipédia

Représentation schématique de certains moyens de stocker le dioxyde de carbone
illustration: Wikipédia

Nom donné à l’étude d’un projet consistant à liquéfier le CO2 résultant de l’activité industrielle pour aller le déverser en haute mer afin qu’il soit absorbé par l’océan.

Sargasses ( mer ):

source  image:belgacom.net

source image:
belgacom.net

La Mer des sargasses

La Mer des sargasses

Zone géographique située dans l’atlantique Nord quelque-part au large des états-unis. (  Elle est bordée par le Gulf Stream à l’ouest et au nord-ouest). Nommée ainsi  en raison des algues brunes flottantes qui s’y développent en grande quantité ( pouvant s’étendre dans un rayon situé entre 6 et 7 millions de Km 2).Situé dans le secteur  l’archipel des Bermudes.

Sédimentaire:

 Source site :picardie.f

Source site :picardie.f

Une couche ou une roche lorsqu’elles sont constituées d’éléments qui se sont déposés par décantation au fil du temps pouvant aller sur une période de plusieurs millions d’années.

Extrait ci-dessous: futura-sciences.com

FuturaSciences

Les roches sédimentaires proviennent de la lithification. La lithification est la transformation en roches consolidées des sédiments qui sont des éléments déposés par l’eau, le vent (par exemple le loess qui est un dépôt éolien formé de quartz, d’argile et de calcaire) ou la glace et qui proviennent de l’usure des continents (la destruction de roches) ou d’êtres vivants de labiosphère qui ont concentré ou libéré certaines substances (oxygène, CO2,calcium). Les sédiments eux-mêmes existent sous plusieurs formes comme les sédiments carbonatés et siliceux.

Sismique:

illustration :donnees.paca.developpement-durable.gouv.frschéma en exemple.

illustration :donnees.paca.developpement-durable.gouv.fr
schéma en exemple.

Tremblements de terre ou secousses, une zone sismique est un secteur géographique concerné par les failles tectoniques ou d’activité volcanique pouvant déclencher des secousses ou tremblements de terre.

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Telson:

Anatomie d'un trilobiteSource wikipédia

Anatomie d’un trilobite
Source wikipédia

Ultime anneau de l’abdomen des arthropodes.

Ou pygidium ( W )  est la partie arrière de la carapace des crustacés, formant un bouclier articulé avec le thorax et constitué de segments soudés.

Thalle:

Coupe de thalle d'hépatique (Marchantiophyta)Source wikipédia

Coupe de thalle d’hépatique (Marchantiophyta)
Source wikipédia

Un thalle (parfois écrit thalli au pluriel) est un appareil végétatif ne possédant ni feuilles, ni tiges, ni racines, produit par certains organismes non-mobiles (végétaux, champignons,lichens, algues). Le thalle est aussi parfois appelé fronde chez certaines algues et chez les lichens.

Cette notion est à opposer à cormus. ( source ).

Tsunamis ( raz de marée )

Tsunami à Natori ( Japon )photo source:http://lcbr2.com

Tsunami à Natori ( Japon )
photo source:http://lcbr2.com

Un tsunami est une onde océanique ou marine provoquée par un mouvement rapide d’un grand volume d’eau (océan ou mer) dont l’origine est le plus souvent l’effet d’un tremblement de terre ou d’une éruption volcanique. (extrait définition W )

Vidéo youtube

Publiée le 11 oct. 2012

Le Japon dévasté par un tsunami fait partager son expérience au monde. La vidéo du raz-de-marée ou Tsunami ayant touché le Japon fut téléchargé sur http://www.telecharger-films.tv/, site sur lequel vous pourrez trouver de nombreuses autres vidéos de Tsunam

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici.

dauphin,poisson,animaux, aquatiques,océan,mer

Publié 2 février 2012 par Sylv1 dans Lexique

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