INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Les organismes thermophiles (du grecthermê, chaleur et philein, aimer) ou hyperthermophiles sont des organismes qui ont besoin d’une température élevée pour vivre. Ils font partie des organismes extrémophiles.
Dans des fumeurs tels que celui-ci vit l’archéobactérie Pyrolobus fumarii qui ne se reproduit qu’au-dessus de 90 °C, et jusqu’à 113 °C (mais toujours sous une pression très élevée).
Les organismes thermophiles peuvent vivre et se multiplier entre 50 et 70 °C.
Ils peuvent croître entre 25 et 40 °C mais faiblement. Il existe des organismes thermophiles parmi les différents groupes d’organismes eucaryotes comme des protozoaires, des champignons, des algues, et des procaryotes comme des streptomycètes, des cyanobactéries, des Clostridium, des Bacillus.
Les eucaryotes connus ne peuvent pas vivre à des températures supérieures à 60 °C.
La bactérie Thermus aquaticus est un exemple d’organisme thermophile, dont la haute résistance thermique de son ADN polymérase est utilisée pour la PCR.
Les hyperthermophiles:
Les organismes hyperthermophiles sont ceux qui peuvent optimalement vivre et se multiplier à des températures supérieures à 80 ° C (de 80 et 110 °C pour ceux que l’on connaît)
Ils sont incapables de croître à des températures inférieures à 60 °C.
Parmi les bactéries, on trouve des phototrophes anoxygéniques (pouvant photosynthétiser et vivant sans oxygène), des cyanobactéries capables de vivre à 70-73 °C et quelques chimiotrophes vivant dans des environnements atteignant 95 °C. Aquifex pyrophilus et Thermotoga maritima présentent par exemple respectivement un optimum de croissance à 95 °C et 90 °C.
Les hyperthermophiles les plus extrêmes et les plus fréquentes sont des archaea, appartenant par exemple aux genresPyrococcus, Sulfolobus, Thermoplasma, Thermococcus, Pyrodictium, Hyperthermus ou Pyrolobus ; Parmi ce dernier gendre, l’archéobactérie Pyrolobus fumariiisolée dans des fumeurs de sources hydrothermales de l’atlantique détient le record de température. Elle ne se reproduit pas en dessous de 90 °C, et le fait jusqu’à 113 °C (mais toujours sous une pression très élevée). On a aussi découvert plusieurs virus thermophiles capables d’infecter ces bactéries.
L’exemple le plus extrême de ces organismes est Pyrolobus fumarii qui peut se multiplier jusqu’à 113 °C et qui est incapable de croître à des températures inférieures à 90 °C.
Habitat, niche écologique:
Les organismes thermophiles et hyperthermophiles peuvent être isolés de biotope comme des systèmes hydrothermaux volcaniques et géothermiques (sources chaudes, cheminées hydrothermales sous-marines…).
Mécanismes adaptatifs:
Les températures élevées augmentent la fluidité des membranes et détruisent de nombreuses macromolécules organiques. Pour maintenir la fluidité et la cohérence optimale des membranes et de leur milieu interne, ces cellules doivent ajuster leur composition en lipide (ratio acide gras saturé et insaturé, liaisons tétra-éther plus solides[1]).
La température affecte aussi la structure et la fonction des protéines et enzymes.
Le fonctionnement au niveau moléculaire des protéines et enzymes thermophiles est très étudié afin d’une part, de mieux comprendre l’adaptation au chaud et d’autre part, pour des applications biotechnologiques (biologie moléculaire).
Certains biologistes font l’hypothèse que les micro-organismes thermophiles et barophiles ressembleraient plus que tout autre être vivant actuel à l’ancêtre commun de toutes les cellules modernes, The Last universal common ancestor (LUCA)[2], et que la structure du code génétique aurait été formée chez ces organismes, en milieu hyperthermique et à hautre pression hydrostatique[3]. Cette hypothèse ne fait cependant pas l’unanimité parmi les scientifiques.
extrait d’article sur yellostone le stratovolcan du Wyoming:
Le Parc national de Yellowstone (Yellowstone National Park) est situé aux États-Unis, dans le nord-ouest du Wyoming. Une petite partie du parc se trouve sur les États voisins de l’Idaho et du Montana.
Des bactéries thermophiles et des cyanobactéries vivent autour des geysers et des sources d’eau chaude du parc et leur donnent des couleurs variant du bleu au jaune en passant par le rouge. Moins d’un pour cent des micro-organismes du parc ont à ce jour été identifiés[94]. Certains de ces micro-organismes vivent dans des conditions extrêmes. On en a par exemple retrouvé dans l’environnement acide et chaud (70 °C) du Norris Geyser Basin[95].
Les bactéries qui tapissent les sources chaudes forment des amas de plusieurs milliards d’individus. Ces bactéries constituent les formes de vie les plus primitives de la planète. Des mouches et d’autres arthropodes sont présents dans ce milieu y compris pendant l’hiver. Pendant longtemps, les chercheurs pensaient que ces bactéries vivaient grâce au soufre ; mais en 2005, des scientifiques de l’Université du Colorado de Boulder ont mis en évidence le rôle de l’hydrogène dans le développement de ces bactéries[96].
Article source:ufotopsecret.over-blog.com/ repris le: 11/02/2012 par
Les faits remonteraient aux années 70 et ont été traduit de «UFO Official d’août 1978 par l’organisme du GREPI»
La plate-forme de la Shell « Pacesetter 2 », était installée sur le plateau continental, à 140 km de la côte du New Jersey, dans le « Georges Bank ».
Un ovni récupéré par une plateforme
crédit photo: ufotopsecret.over-blog.com/
Lors du premier essai de forage, ils cognent sur quelque chose en métal. Pensant que c’est un bateau coulé ou un sous-marin de la 2ème Guerre Mondiale, ils consultent le War Departement et l’Allemagne de l’Ouest, mais aucune perte n’avait été enregistrée dans cette zone. Les sondages au sonar détectent un objet d’à peu près 15 m de diamètre, par 200 m de fond. Quatre treuils sont descendus, et l’objet est remonté à la surface. Il est couvert de coquillages et de crustacés cirripèdes. Une fois l’objet dégagé de ses parasites, une forme de « soucoupe volante » apparaît. Le responsable de la plate-forme appelle immédiatement ses supérieurs par radio à Atlantic City.
crédit: ufo ufotopsecret.over-blog.com/
Trois officiels de la Shell arrivent en hélicoptère, accompagnés par un physicien du Massachusetts Institute of Technology. Les inspections préliminaires révèlent que l’engin a été immergé pendant environ 600 ans et contient un équipement qui « n’est pas de ce monde », et qu’on ne peut l’identifier. Un autre hélicoptère arrive avec 5 agents de la CIA, qui produisent une autorisation de la Maison-Blanche, et les informent qu’un bateau est en route pour récupérer l’appareil. La CIA essaie d’arrêter les physiciens dans leur opération de démontage de l’objet, mais un officiel de la Shell leur dit que tout ce qui se trouve sur la plate-forme est et reste propriété de Shell Oil Co, et qu’ils ne leur laisseront pas l’objet avant l’arrivée du bateau. Un assortiment de gadgets fut mis à jour, comprenant une tige qui produisait un arc électrique ressemblant à un éclair, qui causa un trou dans les nuages au-dessus d’eux, et une substance ayant l’apparence du mastic, qui fit une énorme explosion quand un petit morceau en fut jeté à l’eau. Le bateau de la CIA arriva peu après, et les agents commencèrent à emballer les étranges gadgets dans des sacs molletonnés. Ceux-ci, avec la soucoupe et les morceaux, furent transférés sur le bateau. L’homme qui rapporta ces faits retourna à Atlantic City avec les officiels de la Shell. Tous les hommes sur la plate-forme durent jurer de garder le secret, et de ne rien divulguer de ce qui était arrivé. Aucune communication ne fut jamais publiée au sujet de cet objet…
« Le commandant Jacques-Yves Cousteau nous a quittés le 25 juin 1997 pour rejoindre le monde du silence… »
– L’équipe Cousteau
Marin, explorateur, cinéaste et surtout environnementaliste longtemps avant que ce terme ne soit devenu honorable: il s’est éteint en pleine semaine du Sommet de la Terre, une semaine de bilan où l’on se désolait d’avoir vu si peu de promesses se concrétiser depuis le Sommet de Rio de Janeiro. La qualité du monde de demain se joue aujourd’hui encore plus qu’hier; plus que jamais, ce monde a besoin d’éducateurs tel que Cousteau.
La naissance d’une vocation
Cousteau naquit en 1910 près de Bordeaux en France. Il entra à l’Ecole navale à l’âge de 20 ans. Promu officier canonnier, il fut affecté en Extrême Orient. De son passage dans la marine nationale française, il développa l’idée et le désir d’explorer la mer dans sa globalité.
Cousteau voulait devenir pilote, mais un grave accident de voiture à 25 ans mit fin à cette ambition. Pour favoriser le rétablissement de son bras blessé, il suivit un programme de natation dans la Méditerranée. C’est là qu’il essaya pour la première fois des lunettes sous-marines. Sous un mètre d’eau, le ballet joué par un groupe de poissons se dirigeant tous ensemble vers un rocher couvert d’algues l’enchanta. Il écrira plus tard « m’éloignant du rivage, je me suis mêlé aux vagues et je me suis probablement perdu ».
Avec Frédéric Dumas et Philippe Tailliez, l’officier qui lui a fait découvrir la plongée, Cousteau travailla sur des prototypes d’appareils respiratoires. On surnomma les Mousquemers ces trois passionnés de la plongée. A cette époque, les appareils respiratoires évacuaient l’air vicié du plongeur à un rythme continu plutôt qu’à chaque respiration. Pour les améliorer, les Mousquemers recevaient l’aide de deux ingénieurs.
Cousteau avait 27 ans lorsqu’il épousa Simone Melchior, une jeune fille de 18 ans qui allait exercer une grande influence sur lui. Pendant la guerre, le père de Simone lui présenta un ingénieur, Emile Gagnan. A cette époque où l’essence se faisait rare, celui-ci avait perfectionné un système de valve avec détendeur pour les moteurs à gazogène. Pour Cousteau, c’était la solution qu’il cherchait. Le détendeur permettrait de fournir de l’oxygène « sur demande », à une pression toujours égale à celle du milieu ambiant. L’Aqualung, comme l’appelleraient Cousteau et Gagnan, serait mis au point en 1943. A partir du dépôt du brevet jusqu’à sa mort, la société Aqualung verserait 5% de son chiffre d’affaires à Cousteau. La voie, cette fois, était toute tracée, et elle menait en droite ligne vers les profondeurs. Les premières expéditions de la Calypso
En 1950, Cousteau fit l’acquisition d’un dragueur de mines vieux de huit ans, la Calypso, dont il fit, après de nombreuses modifications, un navire de recherche océanographique bien équipé. La Calypso appareilla en novembre 1951 en direction de la mer Rouge. Des volontaires composaient l’équipage. Parmi eux, des scientifiques qui avaient tout de suite compris l’opportunité en or que ce navire leur offrait. Il y avait des spécialistes en biologie marine, en chimie, en géologie et en vulcanologie. Mais pour Cousteau, l’objectif crucial de cette mission était ailleurs: prouver l’efficacité des techniques de plongées.
Pour atteindre des profondeurs plus reculées, Cousteau construisit avec l’ingénieur Jean Mollard une première soucoupe plongeante en 1959. Cette soucoupe allait contribuer à la découverte de formes de vies dont nous ne soupçonnions même pas l’existence.
La Calypso fut en fait parmi les premiers navires à faire de la science avec des petits moyens. Et encore, pas à la satisfaction de tous: au début, Cousteau embarquait plusieurs scientifiques à bord, mais peu à peu il apprit à monter ses propres missions à sa propre façon. Un vulcanologue expliqua plus tard que les missions à bord de la Calypso avaient été pour lui une déception professionnelle, Cousteau n’hésitant pas à accumuler des retards pour les besoins de la production cinématographique. L’éveil d’une conscience environnementale
Les « babyboomers » se souviendront avant tout de Cousteau pour ses séries télévisées. En 1954, la Calypso comptait à son bord un jeune homme de 23 ans qui avait pour tâche d’enseigner aux plongeurs le maniement de la caméra. Il s’appelait Louis Malle.
Le futur cinéaste de renommée internationale contribua à la réalisation d’un des films les plus connus de Cousteau, « Le monde du silence », qui remporta en 1956 la palme d’or au Festival de Cannes. Assez vite, la part cinématographique représenta jusqu’à 70% du travail à bord de la Calypso. Par les images et les sons, il faisait découvrir les beautés naturelles ainsi que, inévitablement, les erreurs humaines.
A l’heure qu’il est l’équipe Cousteau oeuvre toujours. Elle tourne actuellement en Chine et met les bouchées doubles pour construire la Calypso II.
Une quarantaine d’années après sa première plongée, Cousteau était retourné dans la Méditerranée. Les splendeurs qu’il s’était promis de partager avec tous avaient disparues. Lors de cette mission, « redécouverte du monde », en 1985, il put constater à quel point cette dégradation se généralisait à l’ensemble de la planète. Surpêche, déversements de déchets, destructions des récifs coralliens, marées noires… Des erreurs grossières sont aujourd’hui encore commises par des gens qui ne se renseignent pas. Il reste toujours des particuliers qui construisent une jetée pour « retenir » le sable de leur plage, sans réaliser qu’ils décuplent ainsi l’érosion de la plage de leur voisin. Les gens qui prétendent que leurs déchets vont se déposer tranquillement sur le fond marin oublient généralement de s’informer des importants processus de remontées d’eaux froides. Même la dernière terre vierge de la planète, le continent Antarctique, fut la cible de compagnies d’exploitation minière. Avec l’aide d’associations internationales de protection de l’environnement, l’équipe Cousteau réussit à faire décréter en 1990 un moratoire de 50 ans qui préservera, espère-t-on, le continent blanc jusqu’à la prochaine génération. Le monde de demain
Cousteau se préoccupait autant de la vie terrestre que marine. Il s’est inquiété ouvertement du sort de l’Amazonie, il est intervenu sur la déforestation, et les problèmes de drogues. Sa vision de l’évolution englobait à la fois la nature et l’homme, ce qu’on pourrait appeler « l’écologie de l’homme ». En collaboration avec l’UNESCO, son équipe mit sur pied un programme de doctorat en écotechnie réunissant des gens de toutes disciplines. En 1991, l’équipe Cousteau proposa une charte des droits des générations futures. Le texte, approuvé par l’UNESCO, sera soumis à une prochaine assemblée générale de l’ONU.
La surpopulation de notre planète resta sa plus grande préoccupation: nous dépasserons presque certainement les dix milliards d’individus d’ici quelques décennies. Les pressions de l’opinion publique sont nécessaires plus que jamais, mais Cousteau tenait à souligner l’importance de séparer la conscience écologique du pur sentimentalisme.
On décrivait Cousteau comme un brillant homme d’affaire. Il est vrai qu’il ne manqua jamais de promoteurs pour financer ses projets. D’après son équipage, il faisait aussi un bon patron: courtois, plein d’humour et inquiet des dangers. Pour certains, le génie de Cousteau résidait dans cette intuition qui lui permis de s’entourer de personnes sur qui il pouvait compter.
Il ne manqua pas de se servir de sa célébrité. Il fit un magnifique pied-de-nez à l’administration Reagan en obtenant de Fidel Castro la libération de 27 prisonniers politiques cubains. Il fut également de ceux qui surent influencer certaines décisions politiques. Son opposition aux projets d’enfouissement des déchets nucléaires dans la Méditerranée en 1960 et d’exploitation minière de l’Antarctique en 1990 en sont des exemples.
Mais Cousteau demeura surtout le grand responsable de l’émerveillement face au monde sous-marin. Des décennies avant Greenpeace et autres mouvements écologiques populaires, il parla de protection de l’environnement pour les générations futures. Sa contribution à l’éveil d’une conscience environnementale planétaire restera sans doutes sa plus grande oeuvre.
De façon absolue, il n’existe qu’un seul océan mondial qui couvre grande majorité de la surface du globe. Les différents océans et mers sont en fait des découpages politiques, parfois justifiés par des conditions géographiques (notamment pour les mers fermées).
Les étendues d’eau (L’eau (que l’on peut aussi appeler oxyde de dihydrogène, hydroxyde d’hydrogène ou acide hydroxyque) est un composé chimique simple, mais avec des propriétés complexes à cause de sa polarisation…) énumérées ci-dessous sont celles dépassant 10 000 km².
Liste:
Voici la liste des étendues d’eau terrestres, classées par superficie décroissante.
Nom
Superficie (L’aire ou la superficie est la dimension d’une surface. Par métonymie, on désigne souvent cette dimension par le terme « surface » lui-même (par exemple, on parle de la « surface d’un…) (km²)
Terre (superficie totale)
510 200 000
Océans
361 220 420
1
Océan Pacifique (L’océan Pacifique, qui s’étend sur une surface de 180 000 000 km², est l’océan le plus vaste du globe terrestre. Il comprend entièrement l’Océanie et…)
179 700 000
2
Océan Atlantique (L’océan Atlantique est l’un des cinq océans de la Terre. Sa superficie de 106 000 000 km² en fait le deuxième par la taille derrière l’océan Pacifique. Il s’est formé par l’éloignement de…)
106 400 000
3
Océan Indien (L’océan Indien s’étend sur une surface de 75 000 000 km². Il est limité au nord par l’Inde, le Pakistan et l’Iran, à l’est par la Birmanie, la Thaïlande, la Malaisie,…)
73 556 000
5
Océan Arctique (L’océan Arctique, ou océan glacial Arctique, s’étend sur une surface de 14 090 000 km², ce qui en fait le plus petit océan. Il recouvre l’ensemble des mers…)
14 090 000
6
Mer de Chine méridionale (La mer de Chine méridionale (en chinois : Nan Hai ?? / ??, soit littéralement: « mer du sud ») est une mer bordière faisant partie de…)
3 500 000
7
Mer Méditerranée (Méditerranée signifie entre les terres. La mer Méditerranée est une mer intracontinentale presque fermée située entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie et qui s’étend sur une superficie d’environ 2,5 millions de…)
2 969 000
8
Mer des Caraïbes (La mer des Caraïbes, ou mer des Antilles, est une mer de l’océan Atlantique, située à l’est de l’Amérique centrale et au sud-est du golfe du Mexique….)
2 600 000
9
Mer de Béring (La mer de Béring, ou mer de Behring, est une mer de l’océan Pacifique située au nord des îles Aléoutiennes et des îles Near. D’une superficie de plus de 2 000 000 km²,…)
2 000 000
10
Mer de Barents (La mer de Barents est la mer de l’océan Arctique qui est située au nord de la Norvège et de la Russie occidentale. Elle est nommée d’après le navigateur néerlandais Willem Barents. Il est d’un plateau assez peu profond (avec une profondeur de…)
1 405 000
11
Mer (Le terme de mer recouvre plusieurs réalités.) du Japon
978 000
12
Mer (Le terme de mer recouvre plusieurs réalités.) de Chine orientale
770 000
13
Mer du Nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.)
575 000
14
Mer Rouge (La mer Rouge (arabe : ????? ?????? Bahr el-Ahmar) est une mer intra continentale de l’océan Indien entre l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient d’une superficie d’environ 450 000 km².)
450 000
15
Mer Baltique
432 800
16
Mer Noire (La mer Noire est une mer située entre l’Europe et l’Anatolie. Large d’environ 1 150 km d’ouest en est et de 600 km du nord au sud, elle s’étend sur une superficie de…)
413 000
17
Mer Jaune (La mer Jaune est un bras de mer de l’océan Pacifique qui sépare la Chine de la Corée. Sa partie septentrionale est appelée golfe de Corée et communique avec la mer de…)
380 000
18
Mer Caspienne (La mer Caspienne est une mer intérieure de l’ Asie. Elle est bordée par la Russie (avec le Daguestan, la Kalmoukie et l’oblast d’Astrakhan), l’Azerbaïdjan, le Turkménistan, l’Iran, et le Kazakhstan, avec les…) [1]
371 000
19
Golfe Persique (Le Golfe Persique (Persan : ???? ????, khalij-e fârs) est une mer épicontinentale de l’océan Indien. Il sépare la péninsule Arabique de l’Iran (Perse), et s’étend sur une superficie d’environ…)
Mer de Marmara (La mer de Marmara est une mer située entre l’Europe orientale et l’Asie mineure et qui relie la mer Noire à la Méditerranée. Elle s’étend sur une superficie de 11 500 km2 et une…)
11 500
Notes:
↑ La plus grande mer fermée du globe (souvent considérée comme un lac).
↑ Superficie de 1998. En 1960, sa superficie atteignait 68 000 km². Coupée en deux depuis 1989.
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http://web-paranormal.com >>> Cette semaine, Williams Shatner nous fait découvrir trois histoires mystérieuses. Tout d’abord, des résidents du Texas affirment avoir vu des avions de la US Air Force se lancer à la poursuite… d’ovnis. Ont-ils assisté à une véritable visite d’extra-terrestres? Aussi, des scientifiques enregistrent des sons très forts provenant des profondeurs de la mer. Peuvent-ils en déterminer la source mystérieuse? Enfin, un chalutier disparait mystérieusement dans les eaux calmes de la côte nord de la Californie. Plus tard, l’appareil est retrouvé intact dans le fond de l’océan. Qu’est-il arrivé ?
Après 20 ans de forage, les scientifiques russes sont enfin arrivés à percer un trou au fond de la planète en atteignant le lac Vostok, vieux de 20 millions d’années et caché sous 4 km de glace en Antarctique. Et alors ?
Les scientifiques n’ont pas donné de nouvelles pendant une semaine, ce qui était inquiétant, mais assez fréquent quand on travaille en Antarctique. Le plus inquiétant, c’était de savoir que l’hiver Antarctique allait bientôt recommencer et qu’il allait encore falloir attendre 10 mois pour reprendre le forage qui n’est possible que 2 mois par an.
Maintenant que le forage a enfin atteint le lac, le kérosène qui empêchait les 3.768 mètres de glace de geler, a été extrait pour que l’eau remonte un peu dans le trou. L’eau sera alors laissée pour qu’elle gèle pendant l’hiver, et sera extraite quand les scientifiques reviendront à la prochaine saison. Cette méthode du bouchon de glace permettra aux scientifiques d’analyser l’eau de Vostok sans contaminer le lac.
Atteindre ce lac vierge après des millions d’année permettra aux scientifiques de voir à quoi pouvait ressembler la vie il y a des millions d’années, ou sous des conditions différentes, mais cela montrera aussi comment la vie peut exister sur des lunes et des planètes lointaines. Les lunes de Jupiter, de Saturne et peut-être même la planète Mars elle-même, peuvent abriter des lacs similaires sous leurs surfaces glacées.
Lake Vostok, Antarctica The area around Lake Vostok is circled in red. NASA
Les scientifiques espèrent bien sûr trouver quelque chose là-dessous, principalement des réponses, qui conduiront inéluctablement à se poser de nouvelles questions. Et c’est là tout le principe de la science. [FOX via Popular Science]
En contact avec Francis, celui-ci nous a précisé que le témoin est crédible puisqu’il le connait personnellement et que ce témoin n’aime pas se mettre en avant et encore moins fabuler puis qu’il est militaire de carrière et qu’il a depuis longtemps dépassé ce stade. Par contre le spécialiste qui a essayé de travailler sur le problème avec le témoin, n’est pas connu de Francis, de même que son professionnalisme.Vous avez donc le témoignage le plus authentique possible du témoin rapporté par Francis, et mis sous forme d’article avec l’accord de ce dernier et du témoin si cela peut aider la filière dans le domaine Investigation.
Ce dimanche, je recevais un ami de longue date, Loïc R. aujourd’hui retraité de la marine Nationale et tout naturellement je lui ai parlé de ce site. Il m’a alors raconté une anecdote. Loïc R a servi dans le milieu des années 70 à bord du ” Henri Poincarré ” sous les ordres du contre amiral Philippe de Gaulle comme quartier maitre chef. Le Henri Poincarré emmenait parfois des missions scientifiques même si ce n’était pas la première fonction de ce bâtiment. Un soir alors qu’il était de quart, un scientifique vint lui parler et lui raconta ceci : . Au début des années 70, l’équipe du commandant Cousteau croisait en mer rouge afin d’y faire des observations. Pour ce faire, ils mirent à l’eau une caméra robotisée destinée à observer les grands fonds. Au bout de plusieurs minutes, les membres d’équipage ressentir une violente secousse dans le câble et décidèrent de remonter la caméra. Lorsque celle-ci refit surface, elle était complètement broyée… Une seconde caméra fut donc mise à l’eau mais cette fois-ci dans une cage de protection. La descente dura plusieurs minutes jusqu’au moment où une nouvelle secousse se fit sentir. L’équipage décida de continuer l’expérience. Quelques minutes plus tard, le câble se tendit à se rompre et le navire commença à prendre du gite. Quelque chose essayait d’emmener le navire par le fond. L’équipage dut couper le câble car le navire au bout de plusieurs minutes menaçait de chavirer. . Loïc R. qui a croisé sur toutes les mers du globe ne pouvait s’empêcher de penser à cet incident à chaque fois qu’il naviguait en mer rouge… Je connais Loïc de longue date et je n’ai aucune raison de mettre son histoire en doute, ce n’est pas le genre d’homme à plaisanter… . Quelle était donc cette chose capable d’entrainer un navire d’exploration vers le fond ? Nous ne le saurons sans doute jamais mais cela démontre bien que nous ne connaissons pratiquement rien de la faune sous-marine qui vit dans les grands fonds.
Des dossiers déclassifiés de l’ancienne URSS seraient en majorité des OSNI (objet sous-marin non identifié).
La Marine Russe a déclassifié des documents colligés à l’époque soviétique concernant des observations avec des objets non-identifiés surpassant toute technologie connue à ce jour, rapporte le site d’informations Svobodnaya Pressa, le 21 juillet dernier.
Les dossiers auraient été compilés par un département spécial de la marine soviétique qui recevait les rapports d’incidents inexpliqués envoyés par des sousmarins ou d’autre flotte militaire. Ce groupe était dirigé par l’amiral Nikolaï Smirnov et les documents révèlent plusieurs cas possibles de rencontre avec un ou des ovnis.
Selon Vladimir Azhaza, ancien officier de la marine et célèbre ufologue Russe, ces documents ont une valeur inestimable pour la recherche. Il déclare que 50 % des observations d’ovni ont un lien avec l’océan, ainsi que 15 pourcent additionnel avec des lacs. À une occasion, un sous-marin en mission de combat dans le pacifique détecta la présence de six objets inconnus. Après avoir échoué dans sa tentative de les semer, le capitaine ordonna à son cuirassé de faire surface mais les objets le suivirent. Puis ils s’élevèrent dans le ciel pour disparaître rapidement au loin.
Plusieurs événements mystérieux se produisirent dans la région du Triangle des Bermudes se rappelle Yuri Beketov, officier à la retraite. Selon lui, des instruments détectant de fortes interférences ou un mauvais fonctionnement de ceux-ci sans raisons particulières, pourraient avoir été délibérément provoqués par des ovnis. A maintes reprises, nos instruments nous donnèrent lecture d’objets solides se déplaçant à une vitesse incroyable. Nos calculs indiquaient des vitesses d’environ 230 nœuds soit 400 km/h. Cette vélocité est un défi même en surface mais la résistance de l’eau est plus élevée. C’était comme si ces objets défiaient toute les lois de la physique.
Il n’y a qu’une explication possible poursuit Beketov ; les êtres qui ont construit ces engins nous surpassent au niveau du développement technologique.
Igor Barcky, officier de la marine et vétéran des services de renseignements, commente :
Les ovnis de l’océan sont souvent observés où notre flotte et celle de l’OTAN y sont concentrés; près des Bahamas, des Bermudes ou Puerto Rico. Ils sont souvent observés dans la zone la plus profonde de l’océan Atlantique, dans la partie sud du Triangle des Bermudes et également dans la mer des Caraïbes.
Il y a un autre endroit (en Russie cette fois!) où les gens rapportent fréquemment des observations d’ovni, soit le lac Baïkal qui est l’un des points d’eau des plus profonds du globe. Des pêcheurs parlent de lumières puissantes provenant des profondeurs du lac ainsi que des objets émergeant de l’eau et s’envolant dans le ciel. En 1982, un groupe militaire de plongeurs en entraînement à Baïkal observa un groupe de créatures humanoïdes en combinaison argenté. La rencontre s’est produite à une profondeur de 50 mètres et les plongeurs ont tenté de les capturer en vain. Trois des sept nageurs périrent alors que les quatre autres subirent des blessures sérieuses.Naturellement, les autorités de la marine russe ont démenti la nouvelle que des dossiers concernant des rencontres avec des ovnis ou osnis aient été colligés. (Source: Svobodnaya Pressa)
En contact avec Francis, celui-ci nous a précisé que le témoin est crédible puisqu’il le connait personnellement et que ce témoin n’aime pas se mettre en avant et encore moins fabuler puis qu’il est militaire de carrière et qu’il a depuis longtemps dépassé ce stade. Par contre le spécialiste qui a essayé de travailler sur le problème avec le témoin, n’est pas connu de Francis, de même que son professionnalisme.Vous avez donc le témoignage le plus authentique possible du témoin rapporté par Francis, et mis sous forme d’article avec l’accord de ce dernier et du témoin si cela peut aider la filière dans le domaine Investigation.
Ce dimanche, je recevais un ami de longue date, Loïc R. aujourd’hui retraité de la marine Nationale et tout naturellement je lui ai parlé de ce site. Il m’a alors raconté une anecdote. Loïc R a servi dans le milieu des années 70 à bord du ” Henri Poincarré ” sous les ordres du contre amiral Philippe de Gaulle comme quartier maitre chef. Le Henri Poincarré emmenait parfois des missions scientifiques même si ce n’était pas la première fonction de ce bâtiment. Un soir alors qu’il était de quart, un scientifique vint lui parler et lui raconta ceci : . Au début des années 70, l’équipe du commandant Cousteau croisait en mer rouge afin d’y faire des observations. Pour ce faire, ils mirent à l’eau une caméra robotisée destinée à observer les grands fonds. Au bout de plusieurs minutes, les membres d’équipage ressentir une violente secousse dans le câble et décidèrent de remonter la caméra. Lorsque celle-ci refit surface, elle était complètement broyée… Une seconde caméra fut donc mise à l’eau mais cette fois-ci dans une cage de protection. La descente dura plusieurs minutes jusqu’au moment où une nouvelle secousse se fit sentir. L’équipage décida de continuer l’expérience. Quelques minutes plus tard, le câble se tendit à se rompre et le navire commença à prendre du gite. Quelque chose essayait d’emmener le navire par le fond. L’équipage dut couper le câble car le navire au bout de plusieurs minutes menaçait de chavirer. . Loïc R. qui a croisé sur toutes les mers du globe ne pouvait s’empêcher de penser à cet incident à chaque fois qu’il naviguait en mer rouge… Je connais Loïc de longue date et je n’ai aucune raison de mettre son histoire en doute, ce n’est pas le genre d’homme à plaisanter… . Quelle était donc cette chose capable d’entrainer un navire d’exploration vers le fond ? Nous ne le saurons sans doute jamais mais cela démontre bien que nous ne connaissons pratiquement rien de la faune sous-marine qui vit dans les grands fonds.
Remarque de Era : Ce commentaire de Francis semble relater la même histoire que l’article ci-dessous :
Y-aurait-il des mystères restant enfouis dans le passé d’un scientifique mondialement connu, à savoir, le Commandant COUSTEAU? Un jour viendra où certainement ses descendants feront paraître ses mémoires mais en attendant cette hypothétique parution, penchons-nous sur cette affaire étrange.
Le 26 juin 1995, l’affaire éclata: un scientifique rapporta brièvement une histoire relatée par l’un de ses collègues militaires stationnés à Djibouti: il s’agirait d’une découverte effectuée par le Commandant COUSTEAU dans une fosse marine au large de Djibouti; selon l’explorateur, elle n’aurait pas été révélée car elle aurait entraîné des conséquences trop importantes sur les connaissances actuelles.L’expérience aurait consisté à immerger une carcasse de chameau dans une cage destinée à l’observation des requins et la cage en serait ressortie broyée comme par quelque créature formidable. Le correspondant n’était pas en mesure d’en dire plus sur le sujet mais signalons que cette rumeur est très répandue en République de Djibouti.
L’année suivante, un autre militaire souligna le témoignage de l’un de ses supérieurs, lors de son Service National au cours d’une mission à Djibouti. Selon ce dernier, l’équipe aurait plongé une carcasse et suite au retour de la cage broyée, le Commandant aurait plongé et vu quelque chose: il aurait déclaré que ce qu’il avait vu était trop important pour le dévoiler à l’humanité.
L’étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l’existence d’une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir. Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appât?
Cet animal pourrait-être le Grand requin blanc. Un tel grand blanc, si puissant soit-il, serait-il capable de broyer une cage à requins? J’en doute, surtout connaissant le savoir-faire et la compétence de l’équipe COUSTEAU.
Elargissons donc notre champ de recherches dans la famille des requins et venons-en bien sûr à l’ancêtre du grand blanc, à savoir, le gigantesque Carcharodon megalodon du Miocène, probablement le plus gros poisson ayant jamais vécu avec une taille oscillant entre 15 et 25 mètres et des dents de 20 centimètres de haut; les mâchoires de se super géant des mers avaient une ouverture oscillant entre 1,50m. à 1,80m. En mars 1954, le cotre australien Rachel Cohen passait en cale sèche à Adelaïde pour un carénage: 17 dents de Carcharodon carcharias ayant en moyenne huit centimètres à la base et dix du collet à la pointe furent extraites de la quille en bois juste à l’aplomb de l’arbre d’hélice tordu. Le demi-cercle décrit par l’implantation des dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon. Le capitaine dudit bateau a eu souvenir d’un gros choc, s’étant produit de nuit lors d’une tempête au large de Timor. Après une étude approndie de la coque, des ichtyologues australiens ont conclu que l’animal possesseur d’une telle dentition devait mesurer approximativement 24 mètres et l’auteur sus-cité concluant » qu’il y a quelque part dans le Pacifique, sans doute normalement en grande profondeur, des requins de la pire espèce ayant cette taille. »
L’aire de répartition du Grand requin blanc est immense; il est connu dans toutes les mers du monde. Quant au Carcharodon megalodon, s’il existait encore, il devrait habiter les mêmes biotopes mais certainement à des profondeurs plus proches de celles où sont censés vivre les calmars géants.
Il ne serait donc pas étonnant de trouver au large de Djibouti de tels animaux, le grand blanc fréquentant du reste cette zone de l’Océan Indien.
Même si l’hypothèse du Carcharodon megalodon est séduisante, d’autres suspects pourraient fort bien être retenus.
Je pense immédiatement au Mosasaure, qui vivait au Crétacé, à la fin de l’ère Secondaire. Il s’agissait d’énormes lézards dont le corps faisait penser à celui d’un énorme crocodile. Avec leurs puissantes dents, ils pouvaient broyer n’importe quoi et pourquoi pas une cage à requins? Ces animaux avaient une longueur oscillant entre 12 et 15 mètres et étaient les grandes terreurs des océans de l’époque. Ils sont officiellement éteints depuis 70 millions d’années mais sous la dénomination de Serpent de Mer, on retrouve souvent sa silhouette caractéristique de très grand crocodile.
Mais au Crétacé inférieur, vivait le Kronosaurus qui était le plus grand et le plus lourd des Plésiosaures à cou court de la région australienne et qui était une version reptilienne de notre actuel cachalot. Son crâne aplati au sommet, long et massif, mesurait 3 mètres, pratiquement le 1/4 de la longueur totale du corps: il était plus grand et plus fort que celui du plus gigantesque des dinosaures carnivores et sa longueur était évaluée entre 12 et 15 mètres. L’un de ses derniers représentants est certainement celui qui fit la stupeur de l’équipage de l’U 28, le 30 juillet 1915.
Le sous-marin torpilla dans l’Atlantique Nord le navire britannique Iberian et à la suite de l’explosion sous-marine de ce dernier, les membres de l’U 28 aperçurent avec les débris de l’épave un gigantesque animal marin soulevé par la déflagration: selon le rapport du commandant du sous-marin, Georg Gunther Freiherr Von FORSTNER, l’animal qui disparut dans l’eau au bout de 10 à 15 secondes, mesurait environ 20 mètres de long et ressemblait par sa forme à un crocodile avec quatre membres munis de puissantes palmures et une longue tête s’effilant en pointe. Etonnant témoignage, surtout lorsque l’on sait qu’il vient d’un marin professionnel.
Voici donc les principaux prétendants qui pourraient être à l’origine du fameux mystère Cousteau. Tout est possible, le seul élément à notre disposition, matériel mais non visible est le fait que la cage à requins fût broyée par quelque animal ayant une force considérable. L’élément qui nous manque est celui concernant l’état de la dite cage et savoir si les indices relevés à son examen sauraient nous faire remonter jusqu’à la véritable identité de l’agresseur.