Archives de août 2012

Alerte Oani France 10.08.12

http://www.wat.tv/video/alerte-oani-france-10-08-12-56ot3_2ihgj_.html

Publié 10 août 2012 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Océans : le phytoplancton prolifère sous la banquise arctique

Le phytoplancton a besoin de lumière pour se développer correctement. De quoi être surpris par la découverte d’une véritable floraison de ces micro-organismes autotrophes plusieurs mètres… sous la banquise arctique, censée bloquer les rayons du soleil. La productivité de cet océan semble avoir été sous-estimée par le passé.

Une mission de la Nasa a permis de découvrir une impressionnante quantité de phytoplancton là où les scientifiques s’y attendaient le moins : sous les glaces de l’Arctique, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science. Cette recherche, que l’on présente aujourd’hui dans le cadre de la Journée mondiale des océans, s’est fondée sur des données recueillies à la fois par satellite et sur des relevés réalisés sur le terrain au départ du navire brise-glace américain Healy durant l’été 2011.

Les scientifiques avaient initialement été envoyés en mission sur la mer des Tchouktches, qui borde la pointe nord-ouest du continent américain (Alaska), pour prélever des échantillons de glace afin d’étudier l’influence du réchauffement climatique sur cette région. La découverte de phytoplancton en quantités « extrêmement élevées, environ quatre fois plus que dans les eaux ouvertes, » les a particulièrement surpris. Il s’agit d’une « floraison massive sous la glace » qui semble s’étendre sur 100 km, selon l’étude.

Ce qui est étonnant, c’est que la glace est censée bloquer une grande partie des rayons du soleil. Les organismes autotrophes vivant en dessous ne devraient donc pas se développer massivement, puisqu’ils ne peuvent pas pratiquer de manière optimale la photosynthèse. Comment alors expliquer cette floraison ? En fondant l’été, la glace donne naissance à de très nombreux bassins d’eau liquide sur la banquise. Ceux-ci concentreraient alors la lumière solaire, au travers de la glace, sur des eaux riches en nutriments, suite notamment à la présence d’upwellings (des remontées d’eau profonde) au niveau du site de la découverte, fournissant ainsi la lumière requise.

Les piscines d'eau apparaissant en été, ici en Juillet 2011, sont particulièrement visibles sur cette photographie prise depuis un pont du brise-glace U.S. Healy. Pendant que certains scientifiques effectuent les prélèvements, d'autres surveillent la présence des ours polaires
Les piscines d’eau apparaissant en été, ici en juillet 2011, sont particulièrement visibles sur cette photographie prise depuis un pont du brise-glace U.S. Healy. Pendant que certains scientifiques effectuent les prélèvements, d’autres surveillent la présence des ours polaires. © Sam Lanay, Woods Hole Oceanographic Institution

L’océan Arctique plus productif que prévu

Les micro-organismes apparaissent en moins grande quantité et davantage en profondeur dans les eaux ouvertes, selon les dernières données de cette mission de la Nasa connue sous le nom d’Icescape. « En comparaison, le phytoplancton des eaux ouvertes était en quantité nettement plus faible que sous la glace, et situé à des profondeurs de 20 à 50 m en raison d’une réduction des nutriments à la surface », précise l’étude.

Cette recherche laisse penser que l’océan Arctique est plus productif que ce que l’on croyait, même si d’autres analyses seront nécessaires pour déterminer de quelle manière ce phytoplancton des glaces affecte les écosystèmes locaux.

Le phytoplancton rassemble de nombreux organismes microscopiques photosynthétiques. Il est à la base de la chaîne alimentaire des océans et joue un rôle fondamental pour les cycles reproductifs des poissons, oiseaux d’eau et ours polaires. Depuis 1950, sa quantité a cependant chuté de 40 %, notamment en raison de l’impact grandissant du changement climatique, selon une étude de 2010 parue dans la revue Nature.

source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/oceans-le-phytoplancton-prolifere-sous-la-banquise-arctique_39285/

Axial Seamount : un laboratoire pour les prédictions volcanologiques

La majorité des volcans de la planète se trouvent au fond des océans. Axial Seamount en est un et c’est l’un des rares volcans sous-marins à être surveillé de près. Les géophysiciens s’en servent pour comprendre et prédire les éruptions de ces volcans. Ils ont déjà quelques succès à leur actif…

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Jacques-Yves Cousteau, Haroun Tazieff, Maurice et Katia Krafft nous ont quittés mais chacun d’eux aurait sans doute apprécié à leur juste valeur les articles récemment publiés dans Nature Geoscience. Ils portent sur l’étude depuis une dizaine d’années d’un volcan sous-marin sur la plaque pacifique. Il se nomme Axial Seamount et se trouve au large des côtes de l’État de l’Oregon aux États-Unis. Comme tous les volcans actifs étudiés, sa topographie a été dressée. Dans le cas présent des relevés ont été faits avec un petit robot sous-marin survolant le volcan à une hauteur d’environ 50 m. Des cartes ont ainsi été dressées avant et après une éruption qui s’est produite en 2011. Leur résolution est d’environ 1 m.

Sur cette image, l'un des hydrophones déposés sur les flans du volcan Axial Seamount. L'éruption de 2011 l'a partiellement recouvert de lave.
Sur cette image, l’un des hydrophones déposés sur les flancs du volcan Axial Seamount. L’éruption de 2011 l’a partiellement recouvert de lave. © Woods Hole Oceanographic Institution

Le volcan a aussi été équipé d’hydrophones pour enregistrer les ondes sonores générées par son activité sismique. Comme dans le cas pour d’autres volcans, les chercheurs peuvent aussi en mesurer les déformations et le gonflement du fait de la montée du magma vers la surface. Cette poussée provoque en effet la fracture hydraulique des roches. L’activité sismique se déplace alors en direction du sommet du volcan tout en s’intensifiant. C’est ce qui permet parfois de prédire quand et où l’éruption se produira, dans le cas de volcans bien étudiés, quelques heures avant son occurrence. On peut en effet estimer la vitesse de remontée du magma frais et sa profondeur. Si le processus se maintient, il n’est donc guère difficile d’en déduire où et quand une nouvelle bouche éruptive va s’ouvrir quelques heures à l’avance dans ces cas-là.

Un volcan sous-marin en laboratoire

Jusqu’à présent, personne n’avait démontré clairement un lien entre l’activité sismique, la déformation du fond de l’océan et l’intrusion du magma dans le cas d’un volcan sous-marin. C’est maintenant chose faite.

Les chercheurs s’attendaient depuis quelques années à ce que Axial Seamount entre en éruption et c’est ce qu’il a fait en 2011. En se basant sur les déformations cycliques des pentes du volcan, ils prédisent même qu’une nouvelle éruption se produira pendant l’année 2018. Juste avant l’éruption de 2011, l’édifice volcanique s’est mis à gonfler de plus en plus rapidement 4 à 5 mois avant l’événement.

Les chercheurs ont aussi constaté un brusque pic dans l’activité sismique environ 2,6 heures avant l’éruption du 6 avril 2011. Il s’agit d’informations précieuses qui pourraient aider à prévoir des éruptions d’autres volcans sous-marins. On comprend l’intérêt de ces observations si l’on pense par exemple au volcan de Santorin.

 2011. © KATUCommunities/YouTube

La comparaison des données topographiques avant et après l’éruption du 6 avril a permis de déterminer clairement quelles étaient les nouvelles coulées de lave, leur répartition et leur épaisseur. D’autres instruments devraient être installés dans les années à venir, notamment des caméras. Cela devrait permettre d’affiner encore plus la connaissance des volcans sous-marins et probablement de surprendre la formation des futures coulées de lave. Comme le montre la vidéo ci-dessus, les géologues ont aussi découvert une nouvelle source hydrothermale avec un tapis microbien.

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/volcanologie/d/axial-seamount-un-laboratoire-pour-les-predictions-volcanologiques_39367/

Le cinéaste James Cameron atteint le point le plus profond des océans

Le réalisateur  venait d’annoncer qu’il avait atteint le point le plus profond de l’océan le dimanche 25 mars 2012

Source image:http://www.actucine.com/s

Vidéo et texte  euronews sur youtube

Publiée le 26 mars 2012 par 

http://fr.euronews.com/ C’est avec le sourire, un record et un sous-marin chargé d’échantillons biologiques et de prises de vue que James Cameron est remonté à la surface la nuit dernière dans le Pacifique. Le réalisateur d’Avatar et du Titanic a plongé à 500 km au sud-ouest de l’île américaine de Guam. Il a atteint
le point le plus profond de la croûte terrestre.
« C’est un long trajet, quand tu dépasses la profondeur à laquelle se trouve le Titanic, puis celle du Bismarck et puis tu vas jusqu’où les sous-marins de poche Mirs peuvent aller et tu n’es qu’à la moitié du chemin, qu’à 2/3, c’est fou ».

C’est à bord d’un submersible spécialement conçu pour cette mission que le cinéaste canadien a pu descendre jusqu’à 10 898 mètres de profondeur, jusqu’au fond de la fosse des Mariannes, connu sous le nom de Challenger Deep. Une zone qui n’avait été atteinte qu’une seule fois, en 1960, par deux hommes. James Cameron est le premier à s’y être rendu seul. C’est un habitué des explorations sous-marines. Il en a effectué six vers l’épave du cuirassé allemand Bismarck, coulé en 1941, et 12 vers l’épave du Titanic.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Avec Reuters

chapitre 2 synthèse d’investigation ( océans / cosmos/ exobiologie)

Note adm:

Ce document est un premier travail de regroupement mis en ligne au format PDF suite à nos recherches documentées en support et ou informations , le chapitre 2 intitulé synthèse et investigation.

Pour les sites qui désirent reprendre ce travail:

C e document PDF peut être repris si toutes les sources y figurent dont notre  site bannière inclue et textes, ce document ne doit être modifié,  l’intégralité originale doit être respectée merci.

synthèse oanis et Océans

Cliquez sur l’image PDF pour accèder au document

Hiva, le continent perdu

Les légendes des civilisations perdues ont toujours captivé l’homme. Aujourd’hui, les anciens de l’île de Pâques affirment que leurs ancêtres venaient d’un continent appelé Mu, qui aurait été englouti par les eaux à la suite d’un cataclysme naturel. De nouvelles preuves tendent à montrer que les îles Marquises, en Polynésie, seraient le berceau d’une ancienne civilisation : autrefois appelées  » Hiva  » par les natifs, seraient-elles les vestiges du Continent perdu de Mu ? Science et tradition s’allient dans ce document pour tenter d’éclairer le mystère du Continent de Mu : un monde d’exploration, de sacrifices humains et de voyageurs chevronnés qui ont sillonné le plus grand océan du monde, des siècles avant l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique.

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Source Dailymotion LPDE