Archives de octobre 2012
OVNIs : Le chef des plongeurs d’Océan X témoigne
MPE :
Dennis:
En 1996, il y a eu un disque planant au-dessus Ursvik – Sundbyberg (Stockholm, Suède).
Maintenant, pour la première fois je viens de vous révéler mon secret … croyez ce que vous voulez …
Je l’ai vu et j’ai crié à ma femme, « regarde,regarde, » , quand elle est arrivée, il était trop tard
Des structures artificielles trouvées sous 3 km de glace
CONTACT RADAR NON IDENTIFIE SUR L’OCEAN ATLANTIQUE
Les objets submersibles non-identifiés ( OSNI )
Bill Birnes
Note adm:
L’équipe de Bill Birnes examine un crash ayant eue lieu en 1980 à Santa-Catalina aux U.S.A, l’enquête concerne le milieu marin .
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Mis en ligne sur investigation océanographique et OANIS, le: 21/10/2012 à : 23h10.
Rapports d’observation du NUFORC – 25/4/1958 Etoile qui suit un Navire
Info envoyée Par Gilles Thomas-Source NUFORC- Traduction ERA
| Rapport d’Observation |
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Date : 25/4/1958 19:00
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Un objet qui ressemblait à une étoile jusqu’à ce qu’il se déplace.Sur l’Océan, revenant d’AllemagneSuis monté sur le pont pour fumer une cigarette, deux G.Is devant moi en parlaient. L’un des deux dit qu’il l’avait signalé et qu’on lui avait dit de ne rien dire. Ils ne savaient pas que j’étais derriere eux. Je regardais les étoiles et l’une d’entre elles semblait se déplacer, puis s’est arrêtée net. J’ai regardé ça pendant un moment et fus convaincu qu’elle suivait le navire. Elle s’arrêtait puis après un moment se déplaçait de nouveau. Elle se déplaçait si vite et s’arrêtait si soudainement, que je savais qu’aucun avion n’aurait été capable de faire ça. Quand j’ai essayé d’en discuter avec les deux G.I.s il ne dirent rien. |
Les OVNIs sortent-ils de la mer?

source image ilustration http://ovniparanormal.over-blog.com/a
Article source:http://www.wikiocean.org/
Nous allons explorer ici quelques aspects étranges de la mer. Immense, inaccessible et obscure, elle est la dernière frontière : une porte ouverte sur des mystères que la science ne peut expliquer… Einstein affirmait que « L’imagination est plus importante que le savoir ». Quelles meilleures sources pour l’imaginaire que les océans qui furent notre berceau ?
Découvrons donc histoires et légendes, l’esprit ouvert, sans excès de scepticisme ou de naïveté. Qu’il s’agisse de monstres marins, de fantômes ou d’extraterrestres, de civilisations englouties, de phénomènes paranormaux, de météores ou de déluges, n’oublions pas que les mythes accompagnent la marche du progrès. Parfois, les réalités qu’ils évoquent dépassent largement la fiction…

source image illustration: http://www.wikiocean.org/
par Hugo Verlomme
Quoi de neuf depuis le Triangle des Bermudes ? Voilà ce qu’on pourrait se demander en matière d’étrangeté marine. En effet, si notre imaginaire terrien et contemporain pullule de créatures légendaires et de civilisations mythiques, la mythologie de l’espace océanique (occupant pourtant les deux-tiers du globe) semble en revanche pauvre et bien peu renouvelée. Pendant des siècles, l’Atlantide décrite par Platon a occupé le devant de la scène marine, retenant l’attention des chercheurs, des historiens, des scientifiques et donnant lieu à des myriades d’ouvrages… Mais au 20e siècle, c’est un mythe d’un genre nouveau, celui du Triangle des Bermudes, qui a tenu la vedette, non sans références à l’Atlantide.
- source image croquis http://www.wikiocean.org/
Le triangle des Bermudes .Illustration de Sander Pouw
Au départ, c’est une série de disparitions spectaculaires et inexpliquées, impliquant de nombreux navires et avions, qui marque le grand public, avec en particulier le « Vol 19 » : le 5 décembre 1945, cinq chasseurs bombardiers américains disparaissent de façon inexplicable dans cette zone de l’Atlantique, de même que l’hydravion envoyé à leur rescousse ; au total, 27 hommes sont perdus. Bien d’autres bâtiments suivront au fil des ans : navires de guerre, cargos, avions de ligne… Dès les années 1960, on évoque d’extraordinaires perturbations magnétiques ainsi que la présence d’OVNIs dans cette zone de l’Atlantique Nord délimitée par un triangle dont les pointes sont Puerto Rico, les Bermudes et Miami. Tous ces événements inspirent de nombreuses hypothèses, scientifiques ou farfelues, étayées par de très sérieux rapports, dont certains émanant des militaires.
Le terme Triangle des Bermudes est utilisé pour la première fois en 1964 par le journaliste Vincent Gaddis. Cette théorie donne lieu à quantité d’articles, de livres, de films, d’émissions, de séries télé, contribuant à la populariser au point de l’ériger en grand mythe moderne, l’un des rares liés à la mer. La fascination pour le Triangle des Bermudes culmine en 1974 avec la publication de nombreux livres, dont les best-sellers controversés de Charles Berlitz. Diverses théories ont été avancées afin d’expliquer la disparition de navires de commerce ou d’avions de l’armée dans le Triangle, mais on a aussi parlé d’enlèvements par des « entités », de bases sous-marines extraterrestres, et le fait est que de nombreuses observations d’UFOs ont eu lieu dans cette zone.
Au fur et à mesure que les moyens d’observation évoluent, de nouvelles explications voient le jour. On parle alors de tourbillons, de « trous » dans l’océan, de perturbations magnétiques dues à des cristaux atlantes ou de dissociation de la matière par effet de résonance acoustique. La théorie scientifique qui prédomine aujourd’hui est celle des bulles géantes : à plus de 500 mètres et fond et par des températures inférieures à 5°, l’hydrate de méthane reste stable, mais en cas de séisme ou d’éruption volcanique, de vastes quantités de gaz sont relâchées, qui remontent en surface, créant des bouillonnements et des bulles suffisamment grandes pour engloutir un supertanker. Mais ce n’est pas tout, car ce gaz plus léger que l’air continue son ascension dans le ciel, pouvant ainsi provoquer l’explosion d’un moteur d’avion en vol. Ce qui expliquerait du même coup les énigmatiques disparitions d’avions. Aujourd’hui encore, le Triangle des Bermudes passionne : il fait partie des articles les plus consultés dans l’encyclopédie électronique Wikipédia.
Le Projet Blue Book
Ce mythe moderne a attiré l’attention sur une possible présence extraterrestre dans l’océan qui constituerait, si ce n’est un passage, du moins la meilleure cachette du monde. À de multiples reprises, des vaisseaux lumineux y sont observés, évoluant indifféremment dans le ciel ou sous l’eau. Pour étayer ces hypothèses, on dispose en outre des rapports de l’armée américaine. En effet, suite à l’attaque-surprise de Pearl Harbour dans le Pacifique par l’aviation japonaise le 7 décembre 1941, le Pentagone avait donné des instructions aux officiers de la marine (militaire et marchande) ainsi qu’aux pilotes d’avions, pour mieux repérer d’éventuels aéronefs ennemis ou des fusées traversant la voûte céleste, de jour comme de nuit. Conséquence inattendue : de nombreuses observations d’OVNIs ont été consignées, au point qu’une commission fut chargée par l’armée d’étudier le phénomène OVNI : le Projet Blue Book (Livre Bleu). Entre 1952 et 1969, cette commission étudia 12 618 cas d’observations et finit par admettre qu’il n’y avait aucune explication connue pour 701 d’entre elles. Une bonne partie de ces rencontres avec des OVNIs se sont déroulées en mer.
Depuis, le phénomène des OVNIS sur l’océan est devenu si important qu’il a presque éclipsé le bon vieux Triangle des Bermudes ; il a même fallu créer une nouvelle dénomination pour ces soucoupes jaillissant de l’océan ou y plongeant directement : un « USO » (Unidentified Submerged Object, ou objet submergé non identifié). Voilà peut-être l’un des nouveaux mythes du XXIe siècle ; et pourtant les premières observations ne datent pas d’hier…
Christophe Colomb et les premiers USOs.

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Ces lumières qui précèdent de peu la découverte de « l’Amérique », ont fait couler beaucoup d’encre. L’anecdote a donné lieu à de multiples interprétations avant d’être reprise par bien des spécialistes des OVNIs. Depuis, quantité d’objets volants non identifiés ont été observés au-dessus de l’océan. Au XIXe siècle, trois observations fameuses enracinèrent un peu plus dans les consciences l’idée d’un lien entre ces objets célestes et l’océan :
– Le 18 juin 1845, selon le quotidien maltais Malta Times, l’équipage de la brigantine Victoria a pu voir « trois objets lumineux jaillissant de la mer vers le ciel. Ils sont restés visibles pendant une dizaine de minutes, volant à un demi-mille du navire ». Chaque objet a été décrit comme étant plus gros et aussi brillant que la pleine lune.
– Le 22 mars 1870, alors que la corvette anglaise Lady of the Lake navigue dans les eaux équatoriales de l’Atlantique, les marins observent la progression d’un objet lumineux de forme lenticulaire au-dessus de l’horizon et contre le vent, comme cela est consigné dans le journal de bord du capitaine F.W. Banner : « C’était comme un nuage de forme circulaire, incluant un demi-cercle divisé en quatre, l’axe de division central débutant au centre pour se prolonger loin à l’extérieur et se courbant vers l’arrière. La chose a voyagé d’un point situé à 20 degrés au-dessus de l’horizon, vers un point à environ 80 degrés au-dessus. Elle s’est alors installée au Nord-Est après être apparue au Sud, Sud-Est. Elle affrontait un vent oblique et s’est finalement installée dans l’œil du vent. Pendant une demi-heure cette forme est restée visible, puis a finalement disparu. »
– Le 24 mai 1881 à quatre heures du matin, au large de l’Australie, il s’agit cette fois du roi d’Angleterre George V et de son frère, le prince Albert Victor, à bord du HMS Bacchante, qui relatent : « Nous avons vu des yeux phosphorescents qui semblaient dériver à la surface certaines nuits noires, et lors d’une occasion, nous vîmes l’eau se mettre à bouillir et bouillonner, tandis qu’une chose comme une grande roue s’éleva, avant de tournoyer dans les airs… »
Fantasmes ou réalités ?
Difficile de faire la part du fantasme et du réel, mais toujours est-il qu’on dénombre des milliers d’observations d’USOs au cours du XXe siècle. Ainsi en mars 1963, un incident signalé au CINCLANT (commandement en chef américain de la flotte Atlantique) rapporte que plusieurs sous-marins en exercice auraient observé un objet se déplaçant à plus de 150 nœuds à une profondeur de 6 500 mètres !
L’un des incidents les plus fameux concernant les USOs est sans doute celui qui se déroula le 4 octobre 1967 à Shag Harbour, port canadien de Terre-Neuve. C’est en effet l’un des cas les mieux répertoriés, avec de nombreux témoins oculaires, dont des policiers, des militaires, des plongeurs et des rapports officiels relayés par la presse, le tout ayant fait l’objet d’un livre très documenté, écrit par l’un des témoins, alors âgé de 12 ans (Dark Object, Chris Styles). Ce soir-là, de nombreux passants voient un objet descendre du ciel, se poser sur l’eau, puis s’abîmer en mer. Croyant qu’il s’agissait d’un accident d’avion, les secours, la police et l’armée, sont alertés, des recherches sont entreprises. Mais rapidement, de nombreux témoignages affirment qu’il ne s’agissait pas d’un vaisseau de cette planète et des policiers canadiens ont certifié avoir vu l’objet se déplacer sous l’eau à vive allure en laissant derrière lui un sillage bien visible. Ensuite, un deuxième objet similaire est aperçu à son tour, qui semble à la recherche du premier. Plus tard, les deux objets auraient été vus jaillissant de l’eau vers le ciel dans le Golfe du Maine.
Un cas similaire s’est produit dans le fjord norvégien de Sognefjord, le 11 novembre 1972. Là aussi, une flotte de navires et d’hélicoptères s’est lancée à la poursuite d’un étrange vaisseau venu du ciel et ayant continué sa route sous l’eau. Le 20 novembre, il est vu à nouveau jaillissant des eaux noires, mais on ouvre le feu sur lui et l’USO disparaît une dernière fois dans les flots. Certaines observations d’USOs font part d’une capacité de ces vaisseaux à se diviser en plusieurs unités au moment de sonder ou de décoller. Un rapport de la marine argentine en 1960 sur l’observation de deux USOs se divisant en plusieurs entités à 650 milles au large de Buenos Aires, fit même assez de bruit pour que Kroutchev, alors premier secrétaire de l’URSS, envoie un émissaire sur place.
Un endroit est aujourd’hui étiqueté comme un haut-lieu d’apparition des USOs : l’île de Puerto Rico, aux Caraïbes, et notamment la Route 303, théâtre d’un tel nombre d’observations qu’on l’appelle aujourd’hui « The Extraterrestrial Highway » (La Nationale extraterrestre). Ainsi le 8 octobre 2002 l’officier de police Carlos Torres et un résident ont vu un objet lumineux jaillir hors de l’eau, voler dans le ciel, puis retourner sous l’eau. Des rumeurs folles circulent : on parle d’une base extraterrestre, installée dans d’immenses cavernes sous-marines en eaux profondes, au large de Cabo Rojo. À moins qu’il ne s’agisse d’expériences menées par une fameuse base sous-marine de l’armée américaine ?
En janvier 2005, peu de temps après le tsunami, le journal India Daily publiait un article faisant état d’observations d’USOs dans les îles Nicobar, Andaman, Maldives, Sri Lanka et sur les rivages d’Inde, peu de temps avant la catastrophe. Mais quel pourrait être le lien ? Là encore, l’article évoque des bases sous-marines, des expériences menées directement sur la tectonique des plaques par des « entités », qu’elles soient militaires ou extraterrestres, qui auraient déclenché le raz-de-marée…
Stargate ou trous de vers ?
Mais l’histoire la plus passionnante — voire prometteuse — nous vient d’un chercheur allemand, titulaire d’un doctorat d’histoire et de sociologie à l’Université de Cologne, et plongeur à ses heures. En mission aux Bahamas, Michael Preisinger a décidé de monter des expéditions de plongée sur des lieux où de nombreux marins se plaignaient de voir leurs compas s’emballer. Les relevés opérés sous l’eau ont rapidement confirmé d’importantes déviations magnétiques. Dans un premier temps, le professeur Preisinger s’est demandé si cela pouvait avoir un rapport avec cette base de recherche marine et sous-marine de l’armée américaine située non loin, sur l’île Andros, l’AUTEC (Atlantic Undersea Test and Evaluation Center, Centre d’évaluations et de tests sous-marins pour l’Atlantique). Un lieu qui enflamme les imaginations, on y testerait des armes sous-marines, on s’y livrerait à de très secrètes expériences acoustiques, voire à des recherches sur les USOs…
Mais quelle n’a pas été la surprise du chercheur lorsque, ayant transmis ses données à des physiciens de haut niveau, il lui fut expliqué à plusieurs reprises que ces perturbations n’étaient pas sans rappeler celles provoquées par la présence de « trous de ver », des phénomènes spatio-temporels déjà décrits par Einstein ! Un trou de ver est un raccourci dans l’espace-temps entre deux dimensions. Pressentis par Einstein et Rosen, puis définis par John Wheeler en 1956, ces « wormholes » (ou « ponts d’Einstein-Rosen ») seraient de la « matière virtuelle » : éphémères « tunnels de transit », véritables portes entrouvertes vers d’autres univers.

Source image: illustration source http://www.wikiocean.org/
Les perturbations relevées dans les eaux des Bahamas correspondraient-elles à la brève apparition d’un « trou de ver sous-marin » permettant d’accéder à d’autres mondes ?
Voilà une piste de recherche qui confirme, une fois de plus, le lien étroit entre l’espace et l’océan. Beaucoup d’explorateurs, de scientifiques, soulignent en effet qu’un tel lien existe entre les profondeurs marines et l’espace intersidéral. Dans l’imaginaire aussi, les abysses finissent par rejoindre la Voie Lactée, faisant de l’océan un sas, un portail donnant accès à une autre dimension, véritable Stargate de la mer, qui pourrait devenir pour nous un accès original à l’espace.

image illustration source : http://www.wikiocean.org
L’air et l’eau sont deux fluides et deux territoires à conquérir. Illustration de Sander Pouw
OANIS DANS LE GOLFE DU MEXIQUE
Merci à Gilles Thomas qui a fouillé pour nous un site américain où il y a environ 150.000 cas d’ovnis pour nous dénicher des cas d’oanis…
Source : National UFO Reporting Center –
Traduction Era pour Investigation Océanographique et OANIS

Source illustration : http://ovni-ufologie.over-blog.org/article-25425411.html
Date : 15 Septembre 1992 à 02:30
Signalé : 22/05/2006 à 16:18
Posté le : 15/07/2006
Localisation : Croiseur de la Marine US (Golfe du Mexique)
Durée : environ 10-15 minutes
J’étais sur un croiseur de missiles dans la marine où j’assurais la permanence de garde au moment de l’observation. Nous étions dans le golfe du Mexique lorsque ça c’est produit. Je regardais à l’est et j’ai vu 4 engins noirs sortir de l’océan. Le seul bruit que j’ai entendu était le bruit de l’eau qui sortait des engins. Ils se sont déplacé très rapidement. Un autre témoin les a vus également. Nous avons tous deux contacté l‘Officier de Direction qui nous a dit de ne pas consigner ceci dans nos rapports car cela pourrait être une base d’opérations top secrètes. Mais ces engins ne ressemblaient à rien que je connaisse à l’époque. A cette époque, nous ne savions rien du bombardier furtif ou du chasseur furtif. Ces engins ne produisaient aucun bruit. Il ressemblaient à des triangles. Pas de lumières de formation visibles ou tout autre type de marque qui aurait permis d’identifier des appareils de l’armée Américaine.
J’ai entendu une partie de l’équipage du pont faire les mêmes déclarations d’avoir vu les engins. J’ai demandé à l’opérateur radar s’il s’avait de quoi il pouvait s’agir. Il a nié avoir vu l’engin ou avoir quelque vu quoi que ce soit de bizarre ce soir-là. J’ai perdu le contact avec l’autre témoin, il a été déplacé sur un autre navire, c’est tout ce qu’ils m’ont dit.
REMARQUE DU NUFORC : … Le témoin indique que la date de l’incident est approximative Nous avons défini ci-dessus une date arbitraire en Septembre 1992 PD))
Depuis presque 60 ans la France détient un OVNI

source image : http://paranormal-esotemyst.forumactif.com/
Vous découvrirez avec stupéfaction que l’armée française détenait déjà en 1954 un ovni dans un blockhaus de bord de mer, mis sous haute surveillance militaire.
Une question se pose néanmoins : mais depuis combien de temps ?
Les USA avec plusieurs crashs d’ovnis récupérés, dont celui de Roswell, ne sont donc absolument pas les seuls a détenir des vaisseaux d’une autre technologie déjà durant la dernière guerre les nazis en avait récupéré au moins un.
En septembre 1954 Marius Dewilde est témoin de l’atterrissage d’un vaisseau et de ses occupants, posé sur la voie ferrée près de sa maison de garde-barrière. Son histoire a défrayé la chronique à l’époque, et plus tard il a raconté son histoire dans un livre: « Ne résistez pas aux extra-terrestres ».
Nous sommes le vendredi 10 septembre 1954, il est environ 22 h 30. J’habite une petite maison à Quarouble, dans le nord de la France. C’est une maison de garde-barrière, donc très proche de la voie ferrée. Les « soucoupes volantes »? Connais pas ou plutôt, j’en entends parler comme tout le monde, mais pour moi, c’est de la foutaise……..
Je suis un homme simple, un ouvrier métallurgiste qui ne pense qu’a améliorer son confort. J’ai pu acheter une télévision: en 1954, ce n’est déjà pas si mal. Ce soir là, ma femme regardait le petit écran tandis que moi, je préférait lire mon journal, car en tant qu’ancien marin un article me passionnait, il s’agissait du drame de l’Abeille.
Soudain, Kiki, mon chien, s’est mis a aboyer d’une façon anormale depuis sa niche qui est à l’extérieur de la maison.
– Qu’est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
– Je n’en sais rien, je vais aller voir.
Je pose mon journal, prends une torche électrique et sors de la maison pendant que ma femme demeure assise devant le poste de télévision. Dehors, la nuit est sombre. Je ne vois qu’un écran noir. Je braque ma torche électrique sur Kiki, littéralement terrorisé, levant le museau vers le ciel pour « hurler a la mort ».
Je ne suis pas superstitieux, mais ce hurlement me colle un mauvais frisson sur la peau:
-Tais-toi !
Kiki obéit, mais en gémissant, comme s’il souffrait.
J’observe les alentours que je balaie de ma torche électrique: rien de particulier! Je me dirige alors vers la droite de la maison qui est entourée par une palissade de 1 mètre 20 de hauteur, je l’ai construite moi-même pour empêcher les enfants et le chien d’aller traîner sur la voie ferrée.
En arrivant près de la barrière, j’éteins la torche et satisfait un besoin naturel.
C’est alors que j’aperçois, sur ma gauche, une masse sombre posée sur les rails, a environ six ou sept mètres de moi. Je pense tout d’abord a un wagon mais, rapidement, je me rends compte que l’engin ressemble a tout ce que l’on pourrait imaginer sauf a un wagon ferroviaire.
Brusquement, derrière moi, près de la maison des bruits de pas… Je ne m’affole pas outre mesure car, souvent, des contrebandiers empruntent ce chemin, près de la maison, pour passer en Belgique. Le chien recommence a s’exciter, allant en tous sens, tirant sur sa chaîne. Des ombres se profilent et avancent vers moi.
J’ai trente-trois ans, ma taille est bien au-dessus de la moyenne, je pèse soixante-quinze kilos, je suis tout a fait sûr de ma force; ce sont probablement des gamins en maraude des chapardeurs de poulailler. Pourquoi songerais-je a des gamins ?
Pour deux raisons: ils en ont la taille et cherchent a fuir – sans précipitation d’ailleurs – en se dirigeant vers la porte de la palissade. D’un bond, je leur barre le chemin et braque sur eux le faisceau lumineux de ma torche. Stupéfaction! La lumière que je projette se réfléchit sur leur tête comme sur du verre. Ils sont vêtus d’une sorte de combinaison sombre qui semble être de la matière très souple.
Ma première idée: en ceinturer un. On dirait alors que cette pensée agressive (probablement captée) déclenche un rayon de lumière qui jaillit de la masse sombre posée sur les rails. Ce rayon m’enveloppe en me paralysant de la tête aux pieds. Je voudrais crier, bouger, impossible.
Seul mon cerveau fonctionne d’une manière on ne peut plus lucide. Je ressens des picotements dans tout le corps tandis que je vois et entends parfaitement.
Ils marchent sur la dalle de ciment, franchissent la porte de la palissade, se fondent dans la nuit, rejoignent la masse sombre posée sur la voie. Un bruit de porte a glissière me parvient et, bientôt, un sifflement qui s’intensifie. Je perçois un souffle tiède, très agréable a respirer, comme l’odeur des foins fraîchement coupés.
Le rayon lumineux disparaît et je retrouve, instantanément, l’usage de mes membres. Je vois alors l’engin – toujours une masse sombre – qui monte dans le ciel: peut-être à la verticale, environ trente ou quarante mètres. L’engin s’illumine peu a peu, devient fluorescent, orange, presque rouge. C’est fini. Il a disparu …
CHAPITRE 4 (le lendemain quelques heures après la déposition à la police) Cela commence par une voix d’homme derrière moi.
– Monsieur Dewilde ? Je me retourne
– Oui, c’est moi
– C’est pour la Voix du Nord. Pourriez-vous m’accorder une interview, s’il vous plaît?
Apres avoir pris des notes sur son carnet, le journaliste me scrute
– Vous devriez rentrer chez vous, monsieur Dewilde, il y a beaucoup de monde…
Beaucoup de monde: bel euphémisme !
Un cordon de police empêche une foule de curieux d’envahir le terrain qui entoure la maison. Dans celle-ci ma femme reçoit le commissaire Gouchet tandis que, dans le même instant, arrivent la gendarmerie de l’Air et la D.S.T.
Et ce n’est pas fini, les « envahisseurs » ne sont pas les extraterrestres d’un mauvais feuilleton télévisé.. mais bien plutôt toutes les polices, y compris la police de l’Air de Lille et de Paris munies d’appareillages.
Ce qui se passe alors dépasse l’entendement humain et j’ai l’impression d’être transporté dans un monde démentiel ou les ordres fusent toutes parts, ou chacun réclame une priorite d’action:
A cet égard, ce sont des militaires revétus d’une combinaison antiradiations qui s’imposent en tout premier lieu: mon locataire, toute ma famille et moi-même sommes soumis à la d étection des compteurs Geiger, ensuite c’est le tour des animaux et du terrain.
Résultat de l’opération: « La radioactivite est supportable pour l’être humain et les animaux ».
La preuve est faite: L’ENDROIT OU L’ENGIN S’EST POSE EST RADIOACTIF !
Je ne devrais pas trop me réjouir de cette « preuve », elle va entraîner des conséquences désastreuses pour moi.
L’enquete sur les lieux est brusquement interrompue par une rumeur houleuse venant de la foule maintenue par le cordon de police.
A cette rumeur s’ajoute un grincement strident suivi d’un grondement lourd.
Le premier moment de surprise passe, la Police et l’Armée tirent les conclusions de ce nouveau phénomène, plus « rationnel » que l’atterrissage dont j’ai été témoin: un train, en passant lentement pour ne pas provoquer d’accident parmi l’attroupement, a provoque un affaissement de la voie (le grondement sourd) tandis que ses roues patinaient sur les rails (le grincement strident).
L’affaissement s’est produit à l’endroit même ou l’astronef s’était posé quelques heures plus tôt.
Le machiniste immobilise sa locomotive, met pied a terre pour aller téléphoner tandis que les enquêteurs, stupéfaits, constatent une friabilite anormale de la voie et du ballast.
Quelques instants plus tard , le machiniste s’écrie: – Le téléphone ne fonctionne pas!
– Je sais, dis-je, il ne fonctionne plus depuis l’atterrissage.
– Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire? gronde une voix aux mâles accents militaires.
Cette voix ne dira plus rien dès que celui qui en a l’usage constatera que les piles sont neuves et paradoxalement vidées.
Je ne peux alors résister au plaisir de lui montrer ma torche électrique et mon poste transistor! Il compare, rumine, tente de ne rien laisser paraître sur un front soucieux et qui se voudrait intelligent, mais derriére lequel il n’y a que le vide de l’incompréhension !
Prés de la voie, un officier attire l’attention de tous:
– Venez voir ici! Il y a un creux, une sorte de cuvette sur une longueur d’au moins six métres, il y a également des traces sur le travers du ballast et des entailles sur les traverses des rails.
Les preuves s’accumulent et, bizarrement, chaque fois qu’un nouvel élément accrédite mes declarations, j’ai la désagreable sensation de poser le pied sur les marches d’un escalier qui descendrait aux enfers.
Je sais, désormais, que la précognition n’est pas un vain mot!.
CHAPITRE SIXIEME (quelques jours plus tard)
Werner Von Braun n’est pas l’inventeur des V.1 et V.2…….
Le temps s’écoulait mais j’en perdais pratiquement la notion. Depuis combien de temps étais-je dans cet endroit bizarre ou l’on enfermait, indifféremment, aussi bien les fous, « les individus dangereux » que les lepreux? 4, 5, 6 jours? Comment savoir avec ces piqûres journalieres qui me maintenaient dans un etat semi-comateux.
Et toujours les interrogatoires, la sempiternelle question: Vous n’avez pas tout dit, n’est-ce pas ?
Un matin, la porte s’ouvre:
– Habillez-vous Dewilde, on y va.
Ou ? Quelle importance! Je me sens habité par une espèce de fatalisme a toute epreuve, car l’échéance est fatale: Je m’en sortirai, d’une manière ou d’une autre, sans avoir a intervenir personnellement.
Quant à expliquer ce sentiment, cela m’est impossible: je sais, voila tout.
Une nouvelle fois,le fourgon. Une heure de route. Je n’ai ni ceinture ni lacets.
En descendant du fourgon, je découvre un camp militaire qui est, en fait, une ancienne prison civile. La fête continue: médecins, interrogatoires, piqûres. Je me souviens du conseil de l’infirmier « l’individu classé dangereux » se fait doux comme un agneau, mais il ne rajoute rien a ses dépositions précédentes.
Durant trois jours, c’est l’habituel carrousel: hopital, camp militaire, camp militaire, hopital: Ils sont inlassables. Moi aussi.
Ils optent enfin pour le camp militaire où le médecin est un commandant qui officie dans le service du professeur Merle d’Aubigne. J’y demeure quelques jours.
Aujourd’hui, en 1980, je me demande si les autorités qui me détenaient n’ont pas commis une regrettable erreur en me laissant parler à un autre détenu, lui aussi classé « dangereux » ou « fou », et avec lequel j’ai longuement conversé, il ne m’a paru ni dangereux, ni fou.
Il s’agit du savant Georges Claude qui voulut vendre son invention a la France, laquelle refusa parce qu’elle jugeait cette invention aussi inutile que coûteuse. Georges Claude trouva acquéreur en Allemagne et les nazis attribuèrent la paternité de l’invention à Werner von Braun !
On m’accuse, maintenant de trahison ! me dit Georges Claude.
Mais si j’ai trahi, pourquoi n’informe-t-on pas l’opinion publique ?
– Parce que j’aurais mon mot a dire!
Intéressante digression, non ?
Est-ce bien cela que vous avez vu ?
Electrochocs, penthotal, séances d’hypnose, finalement, a mon insu, j’ai probablement parlé. Mais n’anticipons pas. On m’eveille en pleine nuit, on m’emmène jusqu’au fourgon qui, a l’aube, stoppe au bord de la mer. Laquelle ? Je n’en sais rien. Je suis encore sous l’effet des « calmants ». J’entends cependant le bruit des vagues dans l’obscurité de la nuit et je respire, à pleins poumons, l’air salin.
On me pousse vers des marches que je descends, me voici devant un blockhaus surveillé, gardé par des fusiliers marins. L’officier qui m’accompagne désigne des meurtrières dans la masse de béton.
– Regardez a l’intérieur.
J’obtempère tanisé, je n’en crois pas mes yeux.
L’officier me murmure a l’oreille:
– Est-ce bien cela que vous avez vu ?
Dans une grande pièce à l’intérieur de l’édifice, je vois un énorme engin de forme lenticulaire, long d’environ dix mètres et parfaitement éclairé.
Je l’observe tandis qu’il se situe en contrebas par rapport à mon angle de vision.
– Est-ce que l’engin que vous avez vu ressemble a celui-ci ? insiste l’officier.
Je déglutis difficilement.
– Il m’est impossible de répondre affirmativement, car je n’ai vu aucun détail lors de la nuit du 10 septembre, sinon la forme approximative de l’engin.
A ma grande surprise, l’officier semble se contenter de cette réponse. Il me laisse tout a mon observation qui ne durera pas moins de trente minutes, après quoi, on m’a ramené chez moi, à Quarouble.
Etait-ce bien la fin du cauchemar ?
***** L’armée récupère la boite*****
Il n’y avait pas un quart d’heure que j’étais de retour à Quarouble qu’une Jeep de l’armée de Terre s’arrêtait devant la maison. A son bord: un commandant, un capitaine et deux hommes de troupe en armes. Suivi de près par le capitaine, le commandant s’approcha:
– Monsieur Dewilde, donnez-nous la boite.
– La boite ? Quelle boite ?
– Allons… vous savez bien la boite
– Je ne sais pas de quoi vous parlez.
– Nous savons ou elle se trouve, monsieur Dewilde.
– Eh bien, dans ce cas, vous n’avez qu’a la prendre.
Le commandant eut un sourire circonspect.
– C’est ce que nous allons faire.
A mon grand étonnement, je vis les deux officiers et les deux soldats se diriger vers la cave. Ils réapparurent quelques instants plus tard avec la boite !
– Monsieur Dewilde, déclare le commandant, on vous paiera cet objet. On vous le paiera très cher. La somme que vous recevrez sera vraiment très importante.
Je n’ai plus jamais entendu parler de la boite, quant à l’argent promis par le commandant, celui-ci a du oublier de me le faire parvenir…
——FIN DE CITATION——
Source : http://irc.galaag.com/xx_xxi.php
Vous ne le savez peut-être pas mais une grande vague d’ovnis ufo eu lieu en france en 1954 avec des témoignages par centaines.
le Dossier Complet est disponible ici :
http://www.les-ovnis.com/rubrique,1954-vague-d-ovnis-en-france,161061.html
Infos complémentaires et récit du témoin direct en vidéo
Interview audio par Pascal Isoulet de Marius Dewilde en 4 vidéos
L’expérience du Golfe de Gascogne en 1970
Info donnée par Gilles Thomas (ODHTV) source : http://the-v-factor-paranormal.blogspot.fr/2012/10/bay-of-biscay-experience-1970.html
Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis
L’illustration est très proche de ce qui m’est apparu. Merci.
L’expérience du Golfe de Gascogne en 1970
Au milieu du navire sur un Destroyer il y a un espace bas, plat, et ouvert. L’image ci-dessous montre, d’après une photo d’archive l’USS Dyess (DD-880).
C’est à bord de cette petite embarcation qu’un incident s’est produit qui me hantera pour le reste de ma vie.
De l’avant (proue), en allant vers l’arrière, il y a deux tourelles. Derrière celles-ci il y a un grand complexe de deux tours, appelé la superstructure.
Immédiatement après il y a une zone basse sombre et creuse.
Cette nuit de juillet 1970 je m’y suis assis seul sur des marches, de manière que je faisais face à la superstructure.
Je ne pouvais croire que j’avais cette magnifique scène pour moi tout seul. Des milliards d’étoiles et une pleine lune brillante illuminait la surface lisse et calme de l’Océan.
Ce décor était renforcé par la douceur de la température. L’absence de mes camarades n’étaient dans un premier temps pas un souci.
Bientôt cependant je fus confronté à quelque chose qui me poussa à m’abriter à l’intérieur de l’écoutille la plus proche.
La page suivante montre où tout cela s’est passé.
Photo ci dessus : USS Dyess (DD-180) ~ La flêche noire indique le lieu où cela s’est passé.
Légende pour la carte: Position du navire près de la Côte Ouest de la France comme indiquée par le rectangle noir.
La première sensation est celle d’être figée dans le temps. J’étais détendu et j’ai pourtant découvert que j’étais incapable de bouger.
Ensuite, il est soudainement apparu sur le pont en dessous de moi, une vingtaine de mètres plus loin, un nuage brillant,vraiment lumineux.
Il était silencieux et ses bords étaient des mèches jaune-verdâtre. Il était de forme sphérique et n’était pas solide, mais gazeux, il tourbillonnait à l’intérieur pendant qu’il planait au-dessus du pont en acier chromé.
Dans un état second, j’ai perdu la notion du temps.
L’apparition néon bleu vert s’est matérialisée en un instant, mais commença à se transformer lentement, et s’assombrit tout en rétrécissant à 3 mètres 60 de diamètre. Ce faisant, sa nature semi-transparente s’épaissit et les bords devinrent bien définis.
La forme imprécise fut remplacée par une silhouette étrange, de taille humaine. La vision d’un cyan foncé avait un corps entier, une tête, des bras des jambes des mains et des pieds, alors qu’il a commencé à danser joyeusement. Une performance dont je me rappelle comme si c’était hier, je m’en souviens avec une certaine appréhension maintenant, 42 années plus tard.
Ce qui a commencé sans avertissement a disparu tout aussi rapidement, me laissant seul et mystifié.
Légende pour l’image de gauche : Illustration de la situation telle qu’elle apparaissait. Bien que reconstruite plus de quatre décennies après l’évènement pour moi ce n’est pas une préoccupation, car la mémoire est fraîche comme si c’était la nuit dernière ..
Bien que je sois allé me réfugier à l’intérieur après cette expérience, ce n’était pas à cause de la peur.
En fait, le contact m’a donné un sentiment de confort et de savoir.
Apparition du Golfe de Gascogne Juillet 1970
Si vous avez vu quelque chose de semblable dans la même zone merci de bien vouloir contacter Brian Vike à: sighting@telus.net avec les détails de votre observation. Tous les renseignements personnels demeurent confidentiels.
N’hésitez pas à nous envoyer vos observations qui ont eu lieu il y des années. Ainsi, plusieurs de ces observations anciennes n’ont rien d’étonnant.
The Vike Factor (Brian Vike) http://the-v-factor-paranormal.blogspot.com/
The Vike Factor 2 (Brian Vike) http://the-v-factor-paranormal-2.blogspot.ca/
Découverte d’une symbiose algue-cyanobactérie

La campagne BIOSOPE en 2004 dans le Pacifique Sud, pendant laquelle on a pu détecter la symbiose entre une cyanobactérie et une algue eucaryote© Daniel Vaulot, CNRS, Roscoff
Article source: http://www.techno-science.net/
Posté par Michel le Dimanche 14/10/2012 à 00:00
Un échange d’azote et de carbone entre une cyanobactérie et une algue unicellulaire est révélé pour la première fois dans des échantillons prélevés dans l’océan Pacifique. Les résultats ont été publiés dans la revue Science du 21 septembre par une équipe internationale impliquant un chercheur de la Station biologique de Roscoff (CNRS et Université Pierre et Marie Curie Paris ).
Les cyanobactéries (anciennement appelées « algues bleu-vertes », mais ce sont bien des bactéries) sont connues pour à la fois fixer le carbone par photosynthèse et dans certains cas l’azote atmosphérique. En 2008, l’équipe de Jonathan Zehr, de l’université de Californie à Santa Cruz, constate que des cyanobactéries prélevées au nord de l’océan Pacifique, très loin des côtes, sont capables de fixer l’azote mais pas le carbone. En effet, l’analyse métagénomique des échantillons démontre qu’elles sont dépourvues des gènes qui donnent cette capacité. L’équipe découvre alors que ces cyanobactéries semblent être associées à un eucaryote: une algue unicellulaire.
Dès lors, une symbiose entre les deux organismes est soupçonnée. Dans cette nouvelle étude, la technique dite « nanoSIMS » qui combine spectrométrie de masse et microscopie, a permis de mettre en évidence un échange entre les deux organismes: la cyanobactérie, capable de fixer l’azote de l’atmosphère, le fournit à l’algue ; en retour, cette dernière fournit à la cyanobactérie le carbone qui lui fait défaut.
Daniel Vaulot, de la Station biologique de Roscoff, avait quant à lui déchiffré dans une étude distincte des séquences génétiques d’algues unicellulaires provenant d’une autre région du Pacifique, au sud. Ces séquences se sont révélées identiques à celles des algues des échantillons de l’équipe américaine. Une nouvelle analyse a alors révélé qu’elles contenaient également le matériel génétique de la cyanobactérie. Les travaux de l’équipe française prouvent donc que l’association entre les deux organismes découverte par l’équipe de Jonathan Zehr n’est pas fortuite. Cette étude révèle un nouveau type de stratégie adaptative qui permet à des algues unicellulaires de subsister au centre des océans, qui est très pauvre en azote.
©: Dr. Niculina Musat (MPI) et Dr. Cristina Moraru (MPI). Microscope confocal Zeiss LSM510.
Référence:
Unicellular Cyanobacterium Symbiotic with a Single-Celled Eukaryotic Alga, Science, Anne W. Thompson, Rachel A. Foster, Andreas Krupke, Brandon J. Carter, Niculina Musat, Daniel Vaulot, Marcel M. M. Kuypers, Jonathan P. Zehr
Source: CNRS-INEE
EXPLORATION DE LA LUNE, UNE ÉPAVE DE LA FLOTTE DE LOUIS XIV
Portrait de Louis XIV sur un quart d’écu frappé en 1694
Article source:http://www.sacra-moneta.com/t
12-10-2012 |
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La Lune c’est le nom d’un navire de la flotte de Louis XIV qui a coulé au large de Toulon en 1664. Le navire, découvert en 1993 repose par 90 mètres de fond et vient de faire l’objet d’une campagne de fouilles archéologiques de très haute technicité en raison de la profondeur du site. suite |



























