Archives de octobre 2012

Fête de la science : devenez océanographe grâce à Seafloor Explorer




Cette photographie prise par Habcam fait partie des 100.000 clichés mis en ligne sur Seafloor Explorer. On y voit, évoluant sur un fond sableux recouvert de débris de coquilles, un pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et un crapaud de mer (un poisson, plus précisément la lotte Lophius americanus). N’hésitez pas à partager ces simples informations avec les chercheurs, ils ne demandent que cela. © HabCam Group, Woods Hole Oceanographic Institution

Article source:http://www.futura-sciences.com/

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

 Le 13 octobre 2012 à 17h28

La recherche a besoin de vous ! Pour mieux comprendre le fonctionnement des fonds marins, notamment la vie et la distribution des pétoncles, 100.000 clichés pris par Habcam, un engin sous-marin, ont été mis en ligne. Le public peut les admirer, mais aussi aider les chercheurs en les analysant. Seafloor Explorer est un très bel exemple de science citoyenne.

Les quantités d’information parfois récoltées par des chercheurs peuvent être astronomiques. Mais comment faire alors pour tout analyser rapidement, surtout lorsqu’une intervention humaine est requise ? La solution trouvée, et progressivement acceptée par la communauté scientifique, consiste à impliquer le grand public grâce à un outil fabuleux :Internet. Pour cette 21e Fête de la science, Futura souhaite vous présenter différents projets de science citoyenne. Au programme du jour : une exploration des fonds marins !

Pour mieux comprendre le fonctionnement de ces milieux et les cartographier, des biologistes et ingénieurs de la Wood Hole Oceanographic Institution (WHOI) tractent depuis quelques mois, à environ 2,5 m au-dessus du plancher océanique, un engin sous-marin spécialement conçu pour l’occasion, un Habcam de 4e génération (aussi appelé hippocampe). Ce dispositif de 31 m de long embarque notamment un appareil photo pouvant réaliser 6 à 10 clichés des fonds marins à la seconde, soit environ 500.000 images en 24 heures ! Le problème est là : chaque photographie doit faire l’objet d’une analyse minutieuse…

Connaître le nombre d’organismes observés en un lieu précis peut en effet fournir de précieuses informations, par exemple sur les relations proie-prédateur, sur les milieux de vie qu’affectionne une espèce précise, sur la nature des fonds marins, etc. L’aide du public a donc été sollicitée grâce à la mise en place d’une collaboration avec la Citizen Science Alliance, le groupe fondateur de Zooniverse. Près de 100.000 clichés, sur les 40 millions disponibles, ont déjà été mis en ligne sur le site dédié au projet : Seafloor Explorer. Chaque internaute (à condition d’être un tant soit peu anglophone) est désormais libre de participer à l’effort de recherche.

Plongez au cœur de l’océan Atlantique dans votre salon

Après s’être inscrits, les scientifiques en herbe peuvent librement se balader parmi les images disponibles. Il leur est alors demandé de préciser le nombre et le type d’organismes observés (poissons, pétoncles, etc.), de réaliser des mesures simples (longueur et largeur des animaux) et de préciser la nature du fond (sable, gravier, etc.). La présence d’objets particuliers (des pierres, par exemple) peut également être signalée. Ces petites opérations ludiques sont d’autant plus attrayantes qu’elles permettent au public de découvrir un monde à part, presque en immersion.

La National Oceanic and Atmospheric Administration (Noaa) estime à ce jour que 95 % des fonds marins n’ont toujours pas été explorés. Le projet de la WHOI pourrait considérablement réduire ce nombre, à terme. Les images actuelles ont été collectées au large de la côte est américaine et au sein du Stellwagen Bank National Marine Sanctuary, dans l’Atlantique. Une fois les analyses en cours terminées, près de 150.000 nouveaux clichés devraient être ajoutés au matériel disponible.

Les membres de la Citizen Science Alliance ont développé les outils statistiques permettant une compilation et un traitement des données récoltées via le Web. Il faut dire qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Près de 14 projets Zooniverse ont déjà vu le jour en quelques années, que ce soit pour étudier les éruptions solaires, classifier les tempêtes tropicales ou comprendre la communication sonore chez des mammifères marins. Plus de 40 articles scientifiques en lien avec cette démarche citoyenne ont déjà été publiés.

Actuellement, environ 567.500 pétoncles, 50.000 poissons et 1.120.000étoiles de mer ont été marqués. Allez-vous faire gonfler ces chiffres, être émerveillé par certaines images et venir en aide à la recherche ?

Un oeil géant découvert sur une plage de Floride !

Article source :http://jack35.wordpress.com/

repris ici,

Le : 12/10/2012 :  14h10

En Floride, alors qu’il marchait tranquillement, Gino Covacci a découvert un oeil énorme sur la plage. Pour l’instant, les scientifiques ne savent pas à quel animal il appartient, mais il s’agirait, en toute vraisemblance, d’un spécimen marin.

 Un œil bleu de la taille d’un pamplemousse a été découvert par un marcheur sur une plage de Floride, aux Etats-Unis. Les spécialistes de la faune ne sont pas encore parvenus à déterminer à quel animal cet œil appartient. Pour l’instant, ils l’ont placé dans la glace pour le conserver et pour qu’il puisse être analysé dans le laboratoire de l’Institut de recherche sur la faune et la flore de Floride.

« Il était très frais »

Gino Covacci, l’homme qui a découvert l’œil, a expliqué au journal de Floride Sun Sentinel que dans un premier temps, il avait donné un coup dans l’objet pour le moins étrange, avant de constater qu’il s’agissait d’un œil. « Il était très frais », explique-t-il. « Du sang coulait lorsque je l’ai mis dans un sac en plastique ». L’homme a ensuite emporter le sac à son domicile et a placé l’œil dans le frigo, avant d’avertir le Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, un institut de recherche de la région.

Carli Segelson, porte parole de l’Institut de recherche sur la faune et la flore de Floride, a expliqué que, vu la taille de l’œil et l’endroit où il a été découvert, il devait probablement appartenir à un animal marin. Les scientifiques espèrent évidemment déterminer avec plus de précision, de quel animal il s’agit exactement, mais cela pourrait prendre quelques jours.

« C’est l’œil du Bigfoot »

En attendant, les pronostics vont bon train sur la page Facebook du Florida Fish and Wildlife Conservation Commission. « C’est l’œil du Bigfoot », plaisante un internaute.« C’est du sperme de baleine », avance un autre. Certains vont même jusqu’à puiser dans leur culture filmique en citant E.T ou Sauron (l’œil du Seigneur des anneaux). Dans les théories les plus plausibles, on retiendra le poulpe géant, la baleine ou encore l’espadon. Dans tous les cas, on peut être certain que les scientifiques gardent un œil dessus…

L’Aquapod, un étonnant concept de fermes marines en haute mer.

 
Les Aquapod sont faciles et rapides à assembler. Ils peuvent être lancés depuis un port ou tout simplement au départ d’une plage. © Ocean Farm Technologies

Post envoyé par Gilles Thomas pour investigations océanographique et O.A.N.I.s , le 11/10/2012 à 20h00.

Article source:http://www.futura-sciences.com/

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

Face à la surpêche qui menace les stocks de poissons, l’aquaculture semble promise à un bel avenir mais l’impact sur le littoral et sur les eaux côtières pose problème. Pour s’en affranchir, un nouveau concept de ferme aquacole a été développé : l’Aquapod, sorte de cage sphérique à poissons, exploitable en haute mer. Mangerons-nous bientôt plus de poissons grâce à lui ?

  • À découvrir : notre page spéciale cuisine du futur !

Le poisson, un aliment riche en protéines, est régulièrement consommé par des centaines de millions de personnes dans le monde. Malheureusement, les stocks de cette ressource alimentaire tendraient à diminuer d’année en année et pourraient à terme manquer pour de nombreuses populations. La sur pêche est bien évidemment en cause. L’une des solutions envisagées consiste à élever les poissons. À ce jour, seuls 2,8 % des organismes marins consommés seraient produits en aquaculture.

Le développement de cette filière présente de nombreux avantages, mais aussi des inconvénients logistiques et environnementaux. Les fermes aquacoles actuelles ont besoin d’eaux calmes, car les vagues et les courants forts les fragilisent, et doivent idéalement se situer à proximité du littoral, donc dans des eaux peu profondes. Cette situation est problématique. Les excès de médicaments et de nourriture fournis aux poissons participeraient activement à la pollution des eaux côtières. Par ailleurs, les cas d’animaux exotiques, malades ou blessés ayant réussi à s’échapper ne sont pas rares. Or, ils peuvent entrer en compétition avec la faune locale ou transmettre leurs pathologies.

L’entreprise Ocean Farm Technologies, créée par des biologistes marins en 2005, prétend détenir une solution : l’Aquapod. Cette cage à poissons sphérique peut être emportée en haute mer, puis être fixée sur des sites profonds voire dériver au gré des courants, tout en nécessitant peu d’interventions humaines. Ce système novateur permettrait une importante production de poissons sains, d’une manière durable et non polluante.

L’Aquapod, une alliance entre métal et plastique

Les cages se composent d’un grand nombre de cadres triangulaires en acier galvanisé. Leur assemblage permet d’obtenir des sphères mesurant à 8 à 28 m de diamètre (contenance de 115 à 11.000 m3). Le traitement du métal réduit la fixation d’organismes marins benthiques, limitant ainsi l’utilisation de peintures antifouling particulièrement polluantes.

Chaque triangle est constitué d’un cadre renfermant un filet en polyéthylène, fabriqué à 80 % à partir de produits recyclés, recouvert d’un treillismétallique. Cette double protection évite les fuites de poissons et les attaques de prédateurs. Certains panneaux sont adaptables afin de recevoir, entre autres, un système d’alimentation automatique ou une trappe d’accès.

Les cages sont utilisables en surface ou en profondeur, aussi bien sur le littoral qu’au large. Les triangles pèsent entre 40 et 50 kg à l’air, mais leur poids s’annule une fois dans l’eau. Ces sphères peuvent être immergées avec facilité, permettant de les soustraire à l’action des vagues, par exemple en cas de tempête, ou de les protéger de tout risque de collision avec des engins flottants tels que des navires.


Certains aspects techniques seront appréciés par les professionnels de la filière aquacole. Plus besoin de plonger parfois profondément pour aller nettoyer les cages ou les filets. Il suffit en effet de se mettre sur l’Aquapod en surface et de le faire tourner sur lui-même. Même si, en revanche, il est plus facile de manipuler des gros éléments sous l’eau. © Ocean Farm Technologies.

Des cages à poissons fixées ou dérivantes

Plusieurs projets ont vu le jour pour tester les possibilités d’exploitation de ces sphères. Les 34 Aquapod actuellement immergés dans le monde sont principalement ancrés, au moyen de longs câbles, dans des eaux profondes (parfois entre 200 et 300 m). Ils sont donc fixes, comme les fermes aquacoles conventionnelles, mais leur impact sur l’environnement est réduit du fait de la plus grande profondeur. Les courants marins peuvent en effet emporter et diluer les déchets organiques avant qu’ils ne parviennent sur le fond, diminuant ainsi les risques de pollution. L’eau des cages est également plus facilement remplacée.

Afin de faciliter la manœuvrabilité et le transport des sphères, Cliff Goudey du MIT Offshore Aquaculture Engineering Center (OAEC) les a équipées de moteurs électriques, reliés à un générateur en surface. Ces engins n’ont pas besoin d’être puissants. Le chercheur les destine simplement au repositionnement des Aquapod dans des masses d’eau les… transportant vers leurs sites de fixation.

En effet, de telles sphères pourraient un jour être lancées à la dérive au sein de courants marins circulaires, par exemple dans des eddies (des tourbillonsgéants pouvant atteindre 100 à 200 km de diamètre). Un test grandeur nature a été réalisé à Hawaï en 2011 dans le cadre du projet Velella. Un Aquapod de 8,7 m de diamètre contenant 2.000 poissons a été tiré au large par une goélette puis laissé à la dérive durant plusieurs mois. La cage a alors librement évolué entre 3 et 75 milles marins des côtes (5 à 140 km) en réalisant des cercles. Elle revenait donc régulièrement à son point de départ. Selon les chercheurs, la croissance des poissons, des Seriola rivoliana, a été plus importante que celle observée dans une ferme conventionnelle.

Les futures fermes aquacoles pourraient ainsi dériver dans les océans, au sein des eaux naturellement fréquentées par les poissons produits, là où l’espace ne risque pas de manquer et où la pollution est moindre… Ce type de projet pourrait permettre de produire de plus grandes quantités de poissons de qualité sans pour autant dégrader notre environnement.

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Durant tout le mois d’octobre, Futura-Sciences vous présente la cuisine du futur. Un petit tour d’horizon des tendances et prochaines innovations dans nos champs, notre cuisine et notre assiette.

Connaissez-vous par exemple la cuisine note à note ? Les fermes urbaines verticales ? Outre des bouleversements dans l’alimentation et les modes de production, notre quotidien est en passe d’être facilité par des cuisines connectées et intelligentes, qui vous seront présentées. Et dans l’espace, que mangeons-nous ? Réponse d’un astronaute !

Les 34 Aquapod actuellement déployés peuvent être observés à Puerto Rico, en Indonésie, à Panama, en Floride et à Hawaï. © Ocean Farm Technologies

Une association pour un grand voilier école

crédits : Mer & Marine – Vincent Groizeleau

Note adm:

11/10/2012:10h55.

Cet article récupéré sur le site de notre spécialiste de la mer:Jack.

Source :http://jack35.wordpress.com/

Dans le but de promouvoir auprès de la jeunesse les valeurs humaines et professionnelles de la grande marine à voile, dix-neuf acteurs du monde maritime ont fondé le mois dernier l’association du Grand Voilier École.

.Présidé par Pierre-François Forissier, ancien chef d’état-major de la Marine, et domiciliée au siège du Cluster Maritime Français, elle vient de tenir son premier conseil d’administration à Brest, le lundi 8 octobre dernier.Cette structure est appelée à se transformer à terme en fondation qui entreprendra la construction de ce voilier. « Aujourd’hui, la France ne dispose pas d’un Grand Voilier Ecole, outil unique et performant pour enseigner aux jeunes les valeurs d’engagement, de solidarité, de travail et de générosité. La mer est un espace, largement ignoré et à reconquérir, qui est aussi une formidable école de vie. Outil moderne, ce grand voilier sera avant tout une école, un vecteur de formation, de transmission de savoirs et de valeurs.

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Il sera aussi carrefour de la communauté des marins, forgeant ainsi une compréhension et un langage communs entre jeunes de toutes origines. Il s’agit également, avec ce projet, de doter la France d’un nouvel outil de rayonnement sur les mers.L’égalité des chances est également un élément central de la philosophie du projet », explique un communiqué.

(Source : Mer & Marine)

Avatar de jack35Etrange et Insolite

crédits : MER ET MARINE. crédits : MER ET MARINE

 

L’Armada de l’Espoir reprend la mer, pour sa troisième édition, du 8 au 12 octobre prochain à bord de bateaux de prestige: la Grande Hermine, la Belle Poule, la Recouvrance, le Rara Avis, la Belle Etoile, l’Atout Chance, le Virginie Heriot, le Renard, l’Etoile Polaire, la Cancalaise, la Belle Angèle et l’Etoile Albatros. 
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Voir l’article original 154 mots de plus

Objet lumineux observé par un Ferry Canadien

Information envoyée par Gilles Thomas – ODHTV –  Traduction ERA  pour Investigation Océanographique et OANIS

UFO Depiction

Nanaimo,Colombie Britannique , Canada – 09-18-12

J’étais sur le pont supérieur d’un ferry en direction de Nanaimo. Après environ une demi-heure je me suis dirigé à vers le pont 4   où ma voiture était garée.

Un peu inquiet, je me suis levé pour regarder la mer par le petit rail à côté de ma voiture, le Ferry voyageant à pleine vitesse. J’avais mon I-pod et était totalement pris par la beauté de la traversée.

Nous étions probablement à une demi-heure de Nanaimo donc essentiellement réellement toujours sur l’océan.

Alors que j’avais un panoramique de la scène, et regardais au milieu si j’avais le ciel à ma droite, environ un quart de mile vers le haut, j’ai remarqué quelque chose de nettement étrange et extrêmement brillant et lumineux « assis » en face et autour de mois dans le milieu du ciel !

Au début, j’ai juste essayé de comprendre de quoi il s’agissait, ça semblait être un avion car il était de cette taille, mais il ne bougeait pas.

Alors que je le fixais je pouvais voir que c’était  une sorte d’avion et non des nuages. Il avait une forme mais pas définie. A ce moment je ne pense pas encore à un avion, je me demande juste ce que diable ça peut bien être.

 J’ai regardé à ma gauche, je le jure pendant une fraction de seconde, et quand j’ai regardé de nouveau, tout ce que je vis était un ciel bleu clair avec rien dedans NULLE PART.

C’est alors que j’ai réalisé que j’avais vu un OVNI. J’avais les yeux fixés et à essayer de comprendre la chose pendant au moins une minute, puis il n’y avait plus rien à voir dans le ciel.

 Cela équivalait à voir quelque chose dans le ciel presque aussi grand et déplacé qu’ une maison. Comme je l’ai pris conscience que c’était un OVNI J’ai regardé autour du pont où je me trouvais et personne d’autre, étrangement n’avait vu ce que je venais d’observer.

Cela m’a effrayé –  cette chose que j’ai vue était immense et je pensais que tout le monde pouvait le voir. Cela a été une expérience vraiment passionnante mais choquante pour moi et j’ai eu du mal à comprendre ce qui s’est passé.

Il y a des OVNIS ici tout le monde.

J’ai été très perturbé à propos de cela, les deux derniers jours et ma cellule a été «perdue» quatre jours avant. C’était effrayant pour moi de témoigner de la façon dont cette chose a disparu.

J’ai instantanément  réalisé que ce n’était pas de la Terre. Je n’ai jamais vu quoi quoi que ce soit d’autre briller comme cette  chose.

rmanent link: http://www.ufocasebook.com/2012/nanaimobc091812.html

source & references: www.mufon.com

via http://www.ufocasebook.com/2012/nanaimobc091812.html

http://www.mufon.com

La Russie construira des sous-marins d’un type nouveau

дизельная подводная лодка проекта 677 Лада дизельная подводная лодка Лада

Photo : RIA Novosti

Les entreprises du complexe militaro-industriel russe pourraient relancer dès 2013 la production des sous-marins du projet 677 «Lada ». De nouvelles batteries et des systèmes électriques indépendants de l’air atmosphérique seront installés sur ces appareils. Les sous-marins restent un domaine très prometteur de la coopération militaire entre la Russie et les pays de la région Asie-Pacifique.

Les sous-marins du projet 677 Lada devraient remplacer les sous-marins diesel-électriques du projet 636 Varchavianka (appelé KILO selon la classification occidentale). Ces navires sont une version améliorée du projet soviétique 877 Paltus. Les navires des projets 877 et 636 sont construits pour la Marine russe, mais une grande partie de ces navires est exportée. Ainsi, la marine chinoise possède 12 sous-marins de ce projet et 6 bateaux du projet 636 ont été commandés par le Vietnam, dont le premier a été mis à l’eau récemment.

Le premier sous-marin du projet 677 a été remis à la flotte russe de la Baltique en 2010. A la différence de ses prédécesseurs, il sera doté d’un armement plus lourd, d’un système de contrôle plus efficace et aura une signature radar réduite. Mais les tests ont révélé des lacunes techniques qui ne pourront être corrigées qu’avec le temps. En 2011, le commandement de la flotte a annoncé la suspension de la construction d’une série de sous-marins du projet 677. Toutefois en 2012, il a été décidé de reprendre la construction. Selon les experts, il ne s’agit pas uniquement de la correction des défauts. Il faut également moderniser substantiellement ces sous-marins.

Le Kronstadt, un des bâtiments de cette série, sera équipé d’une batterie modernisée lithium-ion. Elle augmentera considérablement la durée d’immersion du sous-marin. La construction du Kronstadtdevrait être achevée en 2015. Le deuxième bateau, Sébastopol, pourrait être équipé d’un système électrique indépendant de l’air atmosphérique – une première pour la flotte russe. Cette installation permet de recharger les batteries du sous-marin sans qu’il remonte à la surface, ce qui permettra aux sous-marins diesel-électriques d’avoir les propriétés techniques d’un sous-marin nucléaire.

Les nouveaux sous-marins occidentaux sont également équipés de ces systèmes. Ainsi, les derniers sous-marins chinois du type Yuanpossèdent également des systèmes électriques indépendants de l’air extérieur, construits sur la base du moteur Stirling. Actuellement, plusieurs types de systèmes énergétiques ont été mis en place, et chacun a ses avantages et ses inconvénients. Ces systèmes sont complexes, coûteux et pas toujours fiables. Ainsi, l’inconvénient du moteur Stirling est sa faible puissance pour la masse et les dimensions importantes de l’appareil.

Le système électrique russe est basé sur des principes différents. Comme pour l’installation du sous-marin allemand de type 212, il utilise des piles à combustible à hydrogène. L’hydrogène est produit à bord du navire grâce à un générateur électrochimique particulier. Après l’élimination des problèmes techniques, la Russie a l’intention d’exporter les sous-marins de type Lada (le projet d’exportation s’appelle « Amur-1650 »).

C’est l’Asie qui va devenir le marché privilégié pour ces sous-marins. Une véritable course aux armements se déroule actuellement en Asie Orientale. Le Japon, compte tenu du renforcement de la marine chinoise, a augmenté sa flotte sous-marine jusqu’à 22 navires. Ayant maîtrisé la construction des types modernes de sous-marins, la Corée du Sud est également en train de mettre en œuvre un programme de développement pour sa flotte sous-marine. Par ailleurs les pays de l’ASEAN, le Vietnam, l’Indonésie et le Singapour, développent très rapidement leurs propres flottes sous-marines. Tous ces programmes sont mis en œuvre grâce à une aide internationale de grande envergure.T

La voix de la Russie 

Recherches et Théories SFH sur les Anomalies de la Mer Baltique

Note adm:

Yves Herbo nous fait part de ses analyses sur cette étrange découverte qui alimente pas mal de discussions sur la toile.

Article source:http://www.sciences-fictions-histoires.com/

Pour comprendre les objectifs de cette page, il faut d’abord se référer à ce qui se rapporte à ce que nous appelons « les anomalies de la Mer Baltique », objets découverts au début de l’été 2011 et faisant l’objet d’une investigation par une équipe professionnelle de plongeurs, spécialisée dans la recherche d’épaves sous-marines et de leur contenu. L’équipe en question sait que ce qu’elle a découvert à cet endroit est unique, mais n’a pu encore, malgré plusieurs plongées, déterminer avec précision son origine et sa composition. Comme chacun ne le sait pas, la Baltique est une mer « sombre », et les analyses prouvent qu’elle est envahie de plus en plus, depuis le milieu des années 1920, par des micro-algues « gris-vert » et que la profondeur des anomalies (environ 90 mètres) rend les opérations difficiles, par manque de clarté et surtout un tapis de vase en suspension constante au fond… vous trouverez un long résumé des aventures de l’équipe d’Océan X dans ces pages, il vaut mieux les lire et regarder les photos, certaines vidéos, pour savoir de quoi on parle ici donc, en comprenant qu’il s’agit juste d’aider à notre façon l’équipe, de participer avec nos moyens (surtout des idées d’ailleurs !) et de faire partager nos intérêts aux lecteurs :

http://yvesh.e-monsite.com/blog/archeologie/des-nouvelles-de-la-mer-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-nouvelles-de-la-mer-baltique-suite-1.html

Comme vous pouvez le constater dans ces premières pages (la suite 2 ne va pas tarder), plusieurs théories ont été émises, dont d’ailleurs la dernière (la plus logique d’après une partie des échantillons examinés) a remporté le suffrage des médias (rassurés ?) disant qu’il ne s’agirait que de  » dépôts glaciaires  » – traduisez des dépôts de roches diverses amenés là par le dernier âge de glace. C’est évidemment l’une des premières théories émises, mais l’apparence des anomalies, ainsi que des précisions concernant des « pistes » ou « sillons » reliant les deux principales anomalies à une troisième permettent de douter et toujours (jusqu’à preuve du contraire) de cette simple hypothèse de « dépôt glaciaire ». De plus, la visualisation honnête des images ramenées par le Robot permet également d’avoir de forts doutes sur une formation naturelle : angles à 90°, plans parfaitement droits à certains endroits, certains objets apparemment ensevelis en-dessous…de gros doutes donc, et nous allons tenter de participer à l’étude des images, scans ramenés par l’équipe. C’est d’ailleurs ce qu’ont demandé les deux chefs de l’équipe d’Océan X, Peter Lindberg et Dennis Asberg

La thèse du crash, provenant de questions de Dennis Asberg sur ces sillons, qu’ils ont vu physiquement en bas et aussi visibles sur les scanners, m’a intéressé et j’ai donc diffusé les images portant sur ce questionnements, et des débuts de tentatives de réponses par d’autres internautes (Robert Bucks et Marc-Philippe Evrard principalement, que je remercie et encourage au passage). Ensuite, MaxitsMax en commentaires et en messagerie sur ce blog, intéressé également par le sujet et la thèse du crash, a étudié de son côté cette dernière d’après le scan montrant le plus la « piste » de la 1ère anomalie (celle à gauche du scan général, voir ci-dessous), et a repéré ce qui ressemble en effet à un site de crash et de possibles débris issus de ce dernier. Une image en est sortie (ainsi qu’une vidéo d’ailleurs sur YouTube mise par un inconnu) et d’autres comparaisons (de sites de crashs) sont prévues par rapport à l’anomalie. Pour commencer, je vais donc remettre ici tout d’abord les images des scans qui serviront (ou pas!) à nos recherches, copies des originaux transmis officiellement parDennis Asberg et Peter Lindberg dans les groupes internet à cet effet. La plupart des images peuvent être agrandies en cliquant dessus. :

sonar-baltic-anomaly-2011-2012.jpgocean-explorer-balticanomaly2012g.jpgocean-explorer-balticanomaly2012i.jpgbaltic-scan0.jpgsuede1-1.jpgsuede3-1.pngsuede4-1.pnganomalie1-scandenis2.jpganomalie1-scandenis.jpganomalie1-scandenis3.jpganomalie1-scandenis4.jpgbaltic-new-1.jpgbaltic-scan0-2-1.jpgbaltique-scanano2-dennisasberg.jpgbaltique-scanano2a-dennisasberg.jpgbaltique-scananoa1000m-dennisasberg.jpg

J’ai retrouvé quelques scans officiels postés par Dennis Asberg ou Peter Lindberg dans différents groupes facebook. Pour le tout dernier, il s’agit peut-être de l’anomalie 3 située à 1000m de la 1ère. Voici le commentaire de Dennis Asberg sur ce scan :  » Here is something very interesting too … but is most likely stone. look left down after IR. Is about 1000 meters from the round circle « .

Et quelques améliorations déjà effectuées pouvant éventuellement servir aux recherches :

ovni-ocean-1.jpgovni-baltique-1.jpgbaltic-anomaly5-1.jpgbaltic-ano-geometric-consistency-1.jpgbaltic-3dmodel-antejohansson-1.jpgbaltic-scanzoom3-1.jpgbaltic-scan2-1.jpgbaltic2emeanomaly-enhanced1-1.jpgbaltic-anomaly2-lastenhanced-1.jpgbaltique-anomaly2-scan-1.jpgbaltique-anomaly2-zoom-1.jpg

Le 1er document de MaxitsMax sur la recherche d’un crash et de ses traces et débris :

anobaltic1-maxitsmax-1.jpg

Une autre recherche de MaxisMax sur la comparaison de différents crashs connus avec l’anomalie 1 :

doc2-piste-baltique.jpg

Mes propres idées et recherches (Yves Herbo), avec pour commencer la reconstitution du terrain de l’anomalie 1 avec un peu plus de détails : les deux scans originaux ont servis et aucune modifications n’y ont été apportés, juste un découpage desparties à droites des scans montrant (en duplication) quelques détails supplémentaires du site, leur inversion pour les remettre dans leur bon sens et leurs ajustements par de simples transparisations :

anomalie1-scandenis2.jpg   +  anomalie1-scandenis4.jpg – anomalie1-scanyvesherbopart2.jpg

=  anomalie1-scandenis1mod.jpg + anomalie1-scandenis2mod-1.jpg + anomalie1-scandenis3mod-1.jpg + anomalie1-scandenis4mod.jpg = anomalie1-scanyvesherbo.jpg peut être amélioré encore.

A suivre, Yves Herbo

SFH 10-2012

Lien externe

L' »ovni » de la Baltique : un simple amas rocheux ?

Une campagne de fouilles sous-marines exceptionnelle au large de Toulon

Article repris par Jack comme mentionné sur son commentaire

« Il y a complément de cet article qui est programmer à 07h00 aujourd’hui chez moi »


L’André Malraux, du DRASSM crédits : MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

 Pour faire suite à l’article d’hier sur le sujet d’une opération unique de fouilles sous-marines qui a débuté hier, au large de Toulon, sur un ancien vaisseau de la flotte de Louis XIV, qui sombra face au cap de Carqueiranne en novembre 1664.
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La Lune, dont la disparition fut cachée par les autorités au moment du drame, a été découverte en 1993. Mais, jusqu’ici, aucune exploration n’avait été menée sur l’épave, qui repose par 90 mètres de profondeur. Disposant désormais des moyens techniques appropriés, le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) du ministère de la Culture se lance donc dans une grande opération à la découverte de La Lune, pilotée par son directeur, Michel L’Hour, qui a présenté l’opération vendredi dernier en compagnie de l’amiral Tainguy, préfet maritime de la Méditerranée.

Michel L’Hour, au centre, et l’amiral Tainguy à droite (© : MER ET MARINE – JLVENNE)

 Le DRASSM, qui collabore sur cette opération avec la Marine nationale, la Comex et Dassault Systèmes, met en œuvre son tout nouveau navire de recherche, l’André Malraux, entré en service l’an dernier. Il travaillera avec le bâtiment de soutien Jason et la cellule de plongée humaine et d’intervention sous la mer (CEPHISMER) de la Marine nationale, ainsi que le Minibex de la Comex. D’importants moyens sous-marins seront engagés, avec la participation de robots télé-opérés et de scaphandriers.

(Source : Mer & Marine)

Article d’hier

Les secrets de l’épave La Lune bientôt dévoilés ?

01/10/2012
C’est à bord de ce type de sous-marins de la Comex que l’expédition se déroulera. Photo : AFP Gérard Jullien

Article repris par Jack (étrange et insolite)

A partir de lundi, le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines mène une expédition sous-marine hors-normes au large de Toulon. Objectif : Percer les mystère d’un navire échoué en 1664.

Une mission archéologique hors normes. Le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) est en passe de faire une découverte majeure dans le monde des épaves. À partir d’aujourd’hui 1er octobre ce département organise une expédition sous-marine à 90 mètres de profondeur au large de Toulon. Le but ? Percer les mystères du vaisseau amiral la Lune coulé en 1664. C’est un véritable “Pompéi sous-marin” s’enthousiasme Michel L’Hour, directeur du Drassm qui aura dû patienter presque vingt ans pour mener à bien cette expédition.

Les premières images de La Lune, obtenues en 1993 par le sous-marin Nautile, révèlent la présence de 48 canons parfaitement intacts au fond de la mer. Faute d’équipements, les recherches s’arrêtent là. “L’enjeu était au-dessus de nos forces, nous y avons raisonnablement renoncé”, explique Michel L’Hour.

Un témoignage du passé unique

Équipés de sous-marins de la Comex, de robots, d’un scaphandre habité et de matériels d’imagerie 3D, les scientifiques vont enfin pouvoir explorer l’épave. “C’est un chantier laboratoire”, précise Michel L’Hour, tandis que Yann Tainguy, le préfet maritime rend “hommage aux mille hommes ayant sombré avec le vaisseau” le 6 novembre 1664. De retour d’Algérie, le vaisseau de combat avait pour mission de contrôler cette partie de la Méditerranée. Face à l’échec de la mission, le roi Louis XIV et son ministre Colbert décident de rapatrier leurs vaisseaux.

Revenu à Toulon surchargé, le navire reçut l’ordre de repartir plus loin pour être mis en quarantaine, des cas de peste ayant été détectés dans la région. En dépit des protestations de son capitaine, La Lune rappareilla mais coula presque immédiatement. Son équipage, ses souvenirs et ses secrets gisent depuis par 90 mètres de fond, mais les chercheurs de “l’opération Lune” espèrent tout faire remonter à la surface dans les mois qui viennent. A terme, le grand public d’admirer le vaisseau pourra, en 3D, visualisé le vaisseau-amiral.

(Source : Metro)

Vaisseau amiral La Lune de la flotte de Louis XIV ayant coulé en 1664 (Soure : Les Frères de la côte)