INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Nous remercions Caroline auteur de cet article bien argumenté, consistant.
Article source:interet-general.info
28 DÉCEMBRE 2010, par Caroline DEPECKER
Couvrant près des trois quarts de la surface terrestre, les océans renferment la majorité des endroits inexplorés de notre planète : 95 % du volume d’eau n’aurait pas encore été sondé et 99 % du fond océanique demeurerait inconnu. Si l’immensité de ce qui reste à découvrir donne le vertige, la mer a déjà livré bien des trésors. Les sources hydrothermales, les coraux d’eaux froides ou les monts sous-marins émerveillent les biologistes par la vie qu’ils recèlent. Les nodules polymétalliques, concrétions rocheuses riches en minerais reposant sur le lit océanique, font vibrer le cœur des géologues mais aussi des compagnies minières. Si, dans un premier temps, l’exploration océanographique répondait aux passions des chercheurs, elle satisfait aussi aujourd’hui les exigences de développement de notre société moderne. La biodiversité et les ressources minérales recensées en pleine mer ou dans les fonds marins se révélant parfois tout à fait intéressantes pour le secteur pharmaceutique, énergétique ou halieutique.
Des nodules polymétalliques .interet-general.info
Le Census of Marine Life (CoML) s’est achevé en octobre 2010. Ce vaste programme océanographique international a réuni pendant dix ans plus de 2700 chercheurs autour d’une seule idée : recenser la vie marine, sa biodiversité et son abondance. Plus de 540 expéditions ont été ainsi dépêchées dans toutes les mers du globe. Elles ont permis de découvrir 6000 nouvelles espèces marines qui sont venues s’additionner aux 230000 déjà inventoriées. Mais c’est peut-être le quart de ce que recéleraient réellement les océans. Notamment dans le domaine pélagique. « Cet entre-deux-eaux, qui s’étend depuis la surface jusqu’aux fonds marins est certainement l’endroit le plus mal connu de l’espace océanique, commente Patricio Bernal, ancien secrétaire exécutif de la Commission océanographique intergouvernementale. C’est aussi le plus difficile à observer. » L’approche de ce milieu relève encore avant tout de l’échantillonnage, grâce à des filets posés à diverses profondeurs et dont les prises permettent des estimations grossières des abondances animales. « Certains animaux s’échantillonnent particulièrement mal, explique le spécialiste. Les calamars sont par exemple très difficiles à trouver et impossible à taguer. Les contenus stomacaux de baleines en Antarctique nous montrent qu’elles mangent des calamars adultes de bonne taille, donc âgés, mais si nous posons nos filets, nous ne remontons que des juvéniles. Comment estimer la population de l’espèce dans ce cas-là ? » Le plancton, premier maillon de la chaîne alimentaire marine, explose dans les 200 à 300 premiers mètres de la colonne d’eau. C’est là naturellement que se concentre l’essentiel des ressources halieutiques, bien documentées. En dessous, le grand froid et l’obscurité règnent.
Un calamar
Pourtant, à certains endroits, le hasard permet de découvrir un foisonnement de vies. Ainsi en 2004, dans le cadre du CoML, des chercheurs norvégiens ont identifié pour la première fois une zone située entre 1500 et 2300 mètres de profondeur renfermant de nombreux petits poissons, crustacés, méduses et autres organismes planctoniques. Ils ont été détectés par méthode acoustique. « Les poissons ont une vessie natatoire qui leur permet des mouvements verticaux dans l’eau, explique Odd Askel, responsable de la campagne MAR-ECO. Si elle est remplie de gaz, elle renvoie facilement les ondes sonores émises par notre bateau et nous permet de localiser les animaux. Or à ces profondeurs, ce n’est pas aussi évident. Ce fut donc une bonne surprise d’identifier les signaux de ces espèces et pour nous une preuve tangible de l’amélioration de nos techniques. » La conquête des océans, comme celle de l’espace, doit beaucoup à l’amélioration des engins d’exploration. Il existe actuellement une dizaine de robots téléguidés capables d’arpenter les fonds marins (au-delà de 6000 mètres pour certains), d’effectuer des prélèvements ou de réaliser des expériences. Les robots autonomes peuvent quant à eux parcourir des dizaines de kilomètres pour cartographier et filmer des endroits inaccessibles. Mais rien ne remplace le spectacle de ces lieux insolites derrière le hublot d’un sous-marin.
Une source hydrothermale .interet-general.info/
« C’est toujours un moment d’intenses émotions que de découvrir une source hydrothermale, se souvient Virginie Tilot, experte océanographe sur les grands fonds pour l’Unesco. Les crevettes aveugles, galathées yétis (ndlr : petits crabes blancs et poilus) et autres vers tubicoles géants qui les peuplent ressemblent à des fossiles vivants nous projetant 180 millions d’années dans le passé. Ils dépendent tous des gaz riches en hydrogènes sulfurés ou en méthane émis par les fumeurs abyssaux. » Les chercheurs ont recensé une soixantaine de sources hydrothermales dans leurs bases de données actuelles, il pourrait en exister plusieurs milliers. Un nouveau site de ce genre vient d’être identifié cet été par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), au large des îles Wallis et Futuna, dans le Pacifique Sud. En cartographiant avec précision 35000 km2 de fonds marins tourmentés, les chercheurs ont découvert encore un très large volcan actif, le Kulolasi, ainsi qu’une nouvelle zone de fracture de la croûte océanique, elle aussi active. « Nos cartographies antérieures ne présageaient pas de telles découvertes, précise Pierre Cochonat, directeur adjoint de la recherche à l’institut français. Les régions voisines présentaient certes des traces de dorsales (ndlr : frontière entre deux plaques tectoniques,) mais nous n’avions pas de donnée sur cette nouvelle zone. » Les biologistes ont défini dix grandes provinces où les écosystèmes hydrothermaux, bien que différents, présentent certaines similitudes. « Nous pensons que celles-ci sont dues à la possible diffusion des espèces entre les océans à un moment donné, commente Sophie Arnaud, de l’Ifremer. Le lieu de passage a pu se situer quelque part au fond de l’océan Indien… » Pour tester cette hypothèse, il faut aller prélever des échantillons des communautés abyssales qui s’y trouvent ; la direction est donnée.
J’ai pris beaucoup d’intérêt à la lecture de vos articles parus dans Le Temps.ch sur les océans ou les capacités d’orientation des tortues.
En tant que responsable de la Commission Environnement du club de plongée de Plan les Ouates, j’organise régulièrement des conférences pour les Membres du Club.
Vous pouvez prendre connaissance de nos activités sur le site suivant :www.plongeplo.ch, Rubrique Environnement, Section : Conférences
J’aimerais savoir si vous êtes parfois de passage à Genève. Auquel cas, accepteriez-vous de donner une Conférence sur un ou plusieurs des sujets que vous avez traité dans Le temps ?
Je vous remercie d’avance du suivi que vous voudrez bien donner à ce message. Avec mes cordiales salutations.
Autre documentaire, avec un peu de géologie , les reliefs sont mal connus ainsi que les dorsales océaniques ( chaînes montagneuses), un soupçon de géographie et un peu d’histoire également, bref, instructif à bien des égards.
Vidéos dailymotion
Les fonds océaniques sont cartographiés par les scientifiques pour en connaître les reliefs. Cette exploration des abysses a révélé des profondeurs plus importantes que la hauteur de l’Everest. Géologues et biologistes ont découvert d’immenses rifts volcaniques au fonds des océans. Ainsi, ce travail, grâce à un matériel de pointe qui permet de recréer virtuellement les fonds marins, a montré qu’une gigantesque vallée parcourt le fond de l’océan Atlantique. Le Pacifique est parsemé de failles et de cheminées volcaniques qui abritent une faune bien spécifique aux profondeurs océaniques.
Après les sirènes et le Kraken, un autre animal marin légendaire hante mon imaginaire, il s’agit du serpent de mer. Alors mythe ou réalité ?
Sur les cartes marines de 1500, les zones non répertoriées par le cartographe Olauf Magnus sont affublées de monstres plus grimaçants et effrayants les uns que les autres. Certains sont à rapprocher d’animaux connus (cétacés, siréniens…) mais d’autres figurent le serpent de mer ou le Kraken.
Il est fait mention de serpents de mer dés 1555 et de nombreux marins témoignent de l’apparition et la fuite d’une créature reptilienne devant leur navire.
Il semble toutefois que les témoignages diffèrent par la description morphologique de l’animal observé.
Tantôt monstre marin à tête de chien ou de lion voire de dragon tantôt plésiosaure rescapé de la préhistoire telle la créature du Loch Ness les descriptions varient mais l’aire de répartition de ce légendaire animal est plutôt à localiser dans l’hémisphère Nord. Il suffit d’écrire cela pour que des exceptions viennent contredire ce que j’ai lu !
En juillet 1897, l’aviso français Avalanche croise à trois reprises un serpent de mer dans la baie d’Along et tirera en sa direction des coups de canon dont aucun n’atteindra sa cible. Régulièrement depuis il est fait état de témoignages de serpents de mer gigantesques croisant au large;
Une partie de ces témoignages sont farfelus ou déformés par une exposition prolongée des marins au soleil ou au rhum: on évoque des crocodiles géants de 20 m de long des animaux ondulants verticalement qui marsouinent (cétacés ?) on évoque aussi des anguilles géantes! Bref, la littérature regorge de témoignages d’animaux serpents parfois photographiés.
Le Léviathan monstre marin biblique est représenté par un serpent de mer dont l’ondulation engendre les vagues. Il est le monstre de l’Apocalypse et personnifie la puissance destructrice. En Amérique du Sud un cachalot fossile de 15 m de long environ a été nomméLéviathan sp.
On pourrait tenter de faire une analogie entre des monstres marins décrits et des poissons serpentiformes actuels. A t’on déjà vu des anguilles, murènes et congres de plus de 20 m de long ? Il faut bien çà pour être visible d’un bateau au long cours ! Il peut y avoir méprise si une carcasse s’échoue sur la plage après avoir séjourné longtemps dans l’eau: on a parlé de cadavres de baleine bleue ou de requin pèlerin pour alimenter le mythe..
Le seul poisson contemporain qui rejoint le mythe est le régalec ou roi des harengs (dont il se nourrit) avec ses 5 à 7 m pour 200 kg et sa drôle de crête rouge a fait sensation. Les observations et descriptions dans les années 1860 ont été effectuées sur des individus morts et échoués.
Il est lui aussi faiseur de mythe et il faut chercher l’origine des nâgas indiens et cambodgiens dans l’observation probable de régalec. Animaux fabuleux tantôt affectés au monde souterrain, à l’univers aquatique ou aérien, les nâgas sont protecteurs. Le régalec est présent partout sauf en arctique et antarctique à une profondeur n’excédant pas 1000 m.
L’avènement de l’exploration profonde automatisée a multiplié les témoignages filmés de ce drôle de poisson serpent qui ondule verticalement en pleine eau et peut parfois remonter dans la frange accessible au plongeur loisir.( Laurent Ballesta en a photographié un au large de la Corse enroulé autour d’une bouée).
Ainsi prend fin ma brève bio sur ces drôles de serpents. Conscient que plus l’obscurantisme et l’ignorance reculent, plus les questions sur les derniers refuges d’une vie marine préservée s’imposent à moi! Qu’est ce qui brille là dans les ténèbres d’au delà du plateau continental ?
En janvier 2008, un avion de la garde nationale survole Los Roques a la recherche des traces d’un avion disparu avec 14 personnes à bord.
L’archipel de Los Roques, composé de quelque 50 îlots situés à 160 km des côtes du Venezuela, s’est bâti depuis les années 90, une sinistre réputation. On recense en moins de deux décennies une quinzaine d’incidents impliquant des avions de tourisme, du simple appel de détresse à la disparition pure et simple. Certains n’hésitent pas à parler de « nouveau Triangle des Bermudes ».
Mais, la presse italienne a trouvé un autre surnom plus conforme à la géométrie de l’angoisse de cette zone paradisiaque aux eaux cristallines : « la rotta maledetta », la route maudite. Car, à Los Roques, la plupart des disparitions n’ont pas eu lieu dans un triangle mais sur une ligne étroite, le couloir aérien qui relie Caracas et l’aéroport de Gran Roque, la plus grande île –et la seule habitée- de l’archipel.
Il faudrait même parler de point plutôt que de ligne si l’on compare les deux tragédies les plus mortelles survenues sur « la rotta maledetta ». La disparition le 4 janvier dernier de Vittorio Missoni, le directeur de la célèbre griffe italienne, son épouse, Maurizia, et ses amis Elda Scalvenzi et Guido Foresti à bord d’un Britten-Norman Islander a un précédent daté de 2008. Cette année, un L-40 Turbolet a disparu corps et biens avec 14 personnes à bord. Les coïncidences entre ces drames sont troublantes. Les deux avions ont disparu le même jour, le 4 janvier, à deux heures d’écart (à 9h40 du matin pour le Turbolet, 11h30, pour l’Islander de Vittorio Missoni). Les pilotes ont envoyé leur dernier message radio à très exactement dix miles nautiques de la côte de Gran Roque. Seule la direction des appareils diffère : en 2008, le Turbolet se préparait à atterrir à Gran Roque alors que l’avion de Missonni se dirigeait vers Caracas.
C’est la presse transalpine qui a trouvé le surnom de Rotta Maledetta à ce couloir de la mort aérien. Rien d’étonnant à cela : à l’exception du pilote vénézuélien, German Merchan, les quatre victimes du 4 janvier 2013 sont toutes originaires d’Italie. En 2008, huit des 14 disparus l’étaient aussi. Trois autres crashs moins médiatisés, en 1997, 2004 et 2006, impliquaient encore des ressortissants italiens.
Des avions qui disparaissent sans laisser de traces sur un trajet de 150 km, un faisceau de coïncidences étranges, une surreprésentation des victimes italiennes… Si l’on agrège ces éléments, le tableau qui se dessine à toutes les apparences d’un nouveau mythe à ranger à côté du triangle des Bermudes au rayon mystères et malédictions. Néanmoins, cette vue d’ensemble est sans doute trompeuse. Et, malgré qu’il nous en coûte sur Dark Zone, il est nécessaire d’envisager des scénarios qui ne relèvent pas forcément du paranormal.
Sur ces cinq crashs supposés, seuls deux corps ont été retrouvés. Mais ces deux seuls cadavres sont riches d’indices. En 2008, le corps nu du co-pilote du Turbolet s’est échoué sur une plage, douze jours après la disparition de l’avion. Mais l’autopsie a révélé que l’état du cadavre ne correspondait pas à un séjour prolongé dans l’océan. Il n’avait pas d’eau dans les poumons.
Plus significatif encore, le cadavre d’un passager australien de l’avion disparu en 1997 a été découvert quelques jours après le drame. Toutefois, il n’était pas mort par noyade ni même d’un choc consécutif au crash. L’autopsie a révélé qu’il avait été abattu avec une arme à feu.
Les cartels de la drogue sont actifs des deux côtés de la frontière entre la Colombie et le Venezuela. Le nord du Venezuela, précise le blog Transbordintel spécialisé dans les questions de sécurité intérieure, abriterait de nombreux aéroports clandestins, simples pistes d’atterrissages arrachées à la forêt. Depuis 1990, trente avions de tourisme ont été détournés au Venezuela. Dans la majorité des cas, les responsables de ces détournements étaient des narcotrafiquants. « Sur ces 30 avions, seuls cinq ont été récupérés » poursuit Transbordintel.
Le Peruvian Times relate un cas élucidé survenu non au Venezuela mais au Pérou : en juin 2010, un Cesna appartenant à une petite compagnie aérienne spécialisée dans les vols touristiques au dessus des célèbres lignes de Nasca a « mystérieusement » disparu au bout d’une heure de vol. L’enquête a révélé que deux passagers avaient embarqué sous une fausse identité. Il s’agissait de narcotrafiquants à la recherche d’un appareil capable de transporter 500 kilos de cocaïne…
Dans le cas de la disparition de l’avion de Vittorio Missoni, « plusieurs éléments pourraient étayer la possibilité d’un détournement » souligne Michel Peyrard dans sa passionnante enquête parue dans Paris Match. « Le matin du 6 janvier, soit quarante-huit heures après la volatilisation de l’Islander, un des fils de Guido Foresti a reçu un message de lui : ‘Suis à nouveau connecté, rappelle-moi.’ Et un ami des Missoni déclare que les téléphones de trois des disparus ont continué de sonner plusieurs heures après le drame… »
Le parfum de mystère qui plane à Los Roques a des relents de poudre et de cocaïne.
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le 14/02/2013 à : 14h00.
Les eaux du lac sous-glaciaire Whillans, en Antarctique, abriteraient des bactéries. Elles seraient même actives malgré les 800 m de glace qui les surplombent et la température ambiante de -0,5 °C. Vont-elles fournir de précieuses informations aux astrobiologistes ?
L’Antarctique renferme un véritable réseau de cours d’eau et de lacs souterrains sous ses glaces, mais abritent-ils des formes de vie ? C’est pour répondre à cette question qu’une véritable course aux forages est en cours depuis plusieurs années sur ce continent gelé. Des chercheurs russes sont ainsi parvenus en février 2012 à atteindre le lac Vostok sous 3.768 m de glace, mais les informations diffusées durant ces derniers mois ne font état d’aucune découverte d’êtres vivants.
Une équipe américaine est depuis lors parvenue à atteindre le lac Whillanssur la côte ouest de l’Antarctique. Les chercheurs du projet Wissard (The Whillans Ice Stream Subglacial Access Research Drilling Project) ont traversé 800 m de glace grâce à un forage utilisant de l’eau chaude. Le lac s’étendrait sur une superficie d’environ 60 km2 et, première surprise, aurait une profondeur avoisinant les deux mètres. Les études sismiques avaient plutôt laissé entrevoir des valeurs oscillant entre 10 et 25 m. Il n’est toutefois pas exclu que certains points précis de cette étendue d’eau soient plus profonds.
La suite des opérations n’a pas été de tout repos pour les 50 chercheurs menés par John Priscu de la Montana State University. Une fois un forage terminé, ils ne disposent en effet que de 48 h pour réaliser leurs prélèvements, l’eau du lac ayant ensuite tendance à geler dans le puits de 30 cm de diamètre. Les efforts de l’équipe n’ont pas été vains, puisque 30 litres d’eau et six carottes de sédiments longues de 60 cm ont été remontés en surface. Cerise sur le gâteau, un colorant a révélé la présence d’ADN au sein des échantillons. Des formes de vie ont donc été trouvées !
Les bactéries du lac Whillans actives dans le noir et le froid
L’eau du lac contiendrait environ 1.000 bactéries par millilitre, ce qui représenterait grossièrement un dixième de l’abondance observée au sein des océans. Ces organismes ont ensuite été mis en culture dans des boîtes de Petri. Ils afficheraient des taux de croissance « relativement bons », selon John Priscu, ce qui prouve qu’ils sont vivants et surtout actifs. Les prélèvements vont maintenant être envoyés aux États-Unis, et dans quelques autres pays, afin de subir des analyses plus précises.
Des séquençages ADN sont notamment prévus pour identifier les bactéries et comprendre leur mode de vie. Elles vivent en effet dans le noir total et à une température de -0,5 °C. Les études préliminaires devraient durer un mois. Elles seront également mises à profit pour exclure toute contamination des échantillons par d’éventuels organismes exogènes véhiculés par le forage.
Des indices sur l’adaptation à la vie extrême
Les stratégies de survie de ces bactéries pourraient fournir d’importantes informations sur l’adaptation de la vie aux conditions extrêmes, mais pas seulement. De précieux indices pourraient être récoltés sur la biologie éventuelle de formes de vie extraterrestres. Europe, l’une des lunes de Jupiter, abriterait par exemple un grand océan sous sa surface, où certains organismes pourraient survivre.
Les bactéries vivant dans le lac Whillans sont probablement chimio autotrophes, puisqu’aucune photosynthèse ne peut avoir lieu dans cet environnement obscur. Elles produisent donc la matière organique en oxydant des composés inorganiques comme le soufre ou l’azote. Le carbone serait quant à lui fourni par le CO2 présent dans l’eau. Il reste maintenant à attendre les résultats des études approfondies. L’aventure du lac Whillans est loin d’être terminée…
Historiquement, l’île de Brasil, ou Hy-Brasil est une île fantôme qui est apparue sur la carte marine d’Angelino Dulcert de Gênes datant de 1325-1339 serait la première carte indiquant l’île de Brasil ainsi que les îles de Saint-Brendan et d’Antilia .
la carte de Pizzigano datant de 1367 indique les îles de Brasil, d’Antilia et de Saint Brandan ;
la carte de Abraham Cresques réalisée en 1375 indique également une île de Brasil située au sud-ouest de l’Irlande ;
la carte du Vinland (1434) indique l' »île de Branzilæ« , situé juste au sud d’une autre île nommée Antilia ;
la carte de Diego Gutiérrez (1562) indique l’île Brasil au cœur de l’océan Atlantique.
la carte de Abraham Ortelius (1572) indique une île Brasil à l’Ouest de l’Irlande.
La carte de Vinland, conservée à la Bibliothèque Beinecke de Yale, daterait du xve siècle et serait la copie d’un original duxiiie siècle. Son importance résiderait dans le fait que, outre la présence de l‘Europe, de l’Asie et de l’Afrique, elle montre une portion de terre au-delà de l’Atlantique Nord, appelé Vinland, qui confirmerait le fait que les Européens auraient eu connaissance des voyages des Vikings au xie siècle, anticipant de quatre siècles la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb (1492).
La carte indique un certain nombre d’îles fantômes, notamment une île nommée Beati Brandani (la légendaire île de Saint-Brendan) et une île nommée Branziliae rappelant étrangement le mot Brésil, mais déjà représentée sur d’autres cartes marines sous le nom d’Île de Brasil.
Une île située à l’ouest, dénommée Vinlanda Insula, représente à la fois les contours d’un large estuaire qui rappelle celui du golfe du Saint-Laurent et au nord, une grand lac accessible par une voie d’eau qui donne une représentation approximative de la baie d’Hudson et du détroit d’Hudson.
Mais cette île (ainsi que les autres citées ici) n’a jamais été vraiment découverte et personne n’a jamais pu mettre son « drapeau » dessus… pourtant, outre les cartes ci-dessus, plusieurs éléments penchent en la faveur de son existence.
Alexandre de Humboldt rappelle, dans son livre Examen critique de l’Histoire et Géographie du nouveau continent aux xve etxvie siècles, que de nombreuses cartes marines, portulans et mappemondes représentent depuis le xive siècle, une île plus ou moins étendue et située le plus souvent au sud-ouest de l’Océan Atlantique, sous des appellations différentes mais relativement proches : Brasile, Bracie, Bresily, Bersil, Brazilæ, Bresilji, Braxilis, Branzilæ, O’Brasil, O’Brassil.
Dans la mythologie irlandaise, un île dénommée Hi-BrasilHy-Breasal, Hy-Brazil, Hy-Breasil ou Brazir est évoquée et localisée au large de l’Irlande ou dans les parages de l’archipel des Açores. Cette île aurait été habitée par des moines irlandais.
La source de ce nom est inconnue, mais il peut venir des mots celtiques «Breas» et «ail» qui signifiraient « plantes » et « teinture rouge ». Le terme est lié à la couleur rougeâtre. Le bois du Brésil a la particularité d’avoir une couleur de braise (du celtique (gaélique) « brath« , de la langue germanique, bras : feu, brasen : brûler, en vieux norrois brasa : feu vif).
Selon le scientifique américain Edward Bancroft (xviiie siècle), dès le xiie siècle, les termes « Brasile » et « Braxilis« , indiquant un bois rouge, viendrait du mot italien bragio : braise.
À partir de 1480, plusieurs expéditions partirent du port de Bristol à la recherche de cette île. Christophe Colomb lui-même, avant sa première traversée, navigua jusqu’à Bristol pour prendre des renseignements sur cette île. C’était aussi un des objectifs de Cabot en 1497.
On lui accorde généralement une forme circulaire divisée en deux par un large fleuve, ce qui n’est pas très éloigné de la description de la capitale atlante faite par Platon.
Une confirmation surprenante en 2004 :
Une carte de l’Atlantide découverte en Irlande
Le bassin en pierre de Knowth, avec la carte superposée de Platon
Un bassin en pierre de granit de quatre-pieds dans le coté oriental de Knowth (Irlande) a peut étre été gravé une carte de la ville d’Atlantis, comme Platon l’avait décrite. Les trois cercles concentriques sont assortis par trois lacs intérieurs d’Atlantis. Une copie de la pierre est montrée aux visiteurs au centre de la vallée de Boyne (voir la photo ci-dessus). Une similitude a été notée par le Dr. Ulf Erlingsson, qui a visité Knowth le mois dernier. Son livre sur Atlantis de la perspective d’un Géographe : La carte a été montrée en septembre. Platon a décrit 5 stades intérieurs, entouré par un stade circulaire séparé par un lac. A l’extérieur, il y avait une île circulaire et un lac différent… de ce bassin, une légende revient…
Enfin il y avait une île et un lac différent, puis 3 stades au loin. Un stade égale 100 brasses, ou 200 yards. Dr Erlingssonsuggère dans son livre que le yard megalithic devait étre employé, qui traduit à un stade de 166 m.
Le Dr. Erlingsson dit : « la similitude est presque parfaite, mais seulement de près : Une des 6 lignes ne s’assortit pas vers le haut de la carte et le bassin en pierre. Je voudrais certainement examiner l’original ».
Le bassin original en pierre est inaccessible pour les visiteurs, à l’intérieur du monticule gravé où il y est depuis plus de cinq mille ans.
Méme si cela n’était pas une carte de l’Atlantide, ces cercles sont insolites, ce lieu reste mythique. La ville de Tara est associée dans le mythe avec un hippodrome, et Platon a décrit l’Altantide avec un hippodrome. Mais il n’y a pas d’eau à Tara, comment expliquer tout cela ? On peut speculer ? dit le Dr. Erlingsson. Quand Tara, aussi, a une carte, une copie, d’un autre endroit, indique-t-il, créé par le mythique Thuata De Danaan ?
Dans le mythe, Thuata de Danaan est venu en Irlande avec quatre trésors, parmi eux la pierre du destin qui s’élève toujours chez Tara. Un autre trésor était le chaudron de Dagda.
Qu’elle belle idée si c’était le bassin en pierre de Knowth qui était le chaudron de Dagda ? La science ne pourra jamais avérer ou réfuter cette découverte, mais nous ne devons pas étre envahie par notre imagination.
Mais alors qui était Thuata de Danaan ? Une féte a été créée pour honorer son arrivée :
Le 1er mai chez les celtes : Les Feux de Beltane – BELTAINE : qui signifie le » feu de BEL « , ou BELEN, le soleil. C’est le début de l’été, le mois de MAI. Féte sacerdotale qui serait censée marquer l’arrivée en Irlande des Thuata DE Danaan ( c’est à dire : les Dieux) fondateurs de la CELTIE. C’est une féte particulière. On dit que ce sont les richesse de BELTAINE qui font tourner la téte ! Bière, choux, lait doux et lait caillé sont des dons pour les Dieux. Cette 3ème féte Celtique est associée à BELENOS, appelé aussi GRANOS ou MAPONOS, (qui représente la lumière solaire) donc en MAI puisque c’est le solstice d’été, le jour où le soleil est le plus haut dans le ciel ! C’est le complément de LUG. Le 1er mai a toujours été vénéré, car ce fut en ce jour que les THUATA DE DANAAN (souvenez-vous du nom, il dirige toute la mythologie Celte ), prirent pied sur le sol d’Irlande et qu’ils brûlèrent leurs vaisseaux afin de ne pas avoir la tentation de repartir ! Les 2 symboles de cette fête sont le FEU et le CHAINE. Les Druides affirmaient que le feu du ciel et de la terre ne font qu’un. Dans une société pastorale, c’est le moment où les troupeaux sortent des abris et vont paître dans les campagnes. Afin de purifier le bétail, les fermiers faisaient passer les animaux entre 2 grands feux. Le peuple se joignait aux festivités pour danser autour du brasier, reproduisant ainsi la » course du soleil dans l’univers « . La » danse de l’arbre de mai « dérive de cette course solaire et du Chêne qui célèbre la résurgence de l’énergie primordiale.
La Mythologie :
Les Tuatha de Danann
Goïbniu, le dieu forgeron irlandais était un artisan et un armurier exceptionnel. Il répara, sur les champs de bataille, les armures des Thuatha De Danaan à une vitesse miraculeuse (illustration anonyme)
Après leur défaite contre les Milésiens, une partie des Tuatha de Danaan décida de rester en Irlande. Ils s’installèrent dans les collines creuses, les Raths, et on les appela les Daoine Sidhe.
A l’origine les Tuatha De Danann étaient des géants. Les siècles et surtout l’implantation du Christianisme affaiblirent leur puissance en méme temps que se réduisait leur taille.
L’Ecriture, qui n’était pas la panache des celtes, est largement découverte avant eux. Leurs dieux n’étaient ils pas des hommes dont le savoir ne pouvait que surprendre. Mais la légende n’explique pas d’où venaient Tuatha De Danaan. Ainsi le chaudron de Dagda semble bien être un des trésors apporté par Tuatha de Danan, qui pourrait avoir une seule origine : celle de l’Atlantide. sources : para-normal.com / Photos par http://www.mythicalireland.com
Voici une vidéo basée sur l’étude de ces cartes et les publications scientifiques concernant les preuves de l’existence d’un écosystème de corail d’eaux froides dans toute la bordure continentale à l’ouest et au nord de la Grande-Bretagne, confirmant leur naissance il y a des milliers d’années à une très faible profondeur de la surface, d’autant plus que de nombreuses hautes collines montrent également des traces de passages de glaciers, et étaient donc en surface à une période.
Under the Atlantic Ocean, off the southwest coast of Ireland there’s something unusual. Something that echoes ancient maps that show the legendary Isle of Hy Brasil. The location, size and structure are similar. The mystery of how the ancients could have known of this, remains.
Could this be the source of Hy Brasil in Irish mythologies. Land under Waves. Perhaps even a source for Atlantis.
It’s just a photostory, but see what you think.
Some folk may find the first 2:08 a little hard to read. Apologies, it seemed fine to me but I should have done it differently . If it is a problem skip to 2:08. It’s clearer from that point. What will be missed is a number of medieval maps and zooms on Hy Brasil, but these zooms are shown as part of the pin the tail on the donkey section.
If you noticed a gold spot, it’s the Gold of the Gods. http://www.danosongs.com
Mais les toutes dernières recherches faites avec l’imagerie satellite pourrait enfin éclaircir ces histoires d’îles fantômes dans l’Atlantique : leur simple engloutissement par la montée des eaux incessante :
Comme nous pouvons le constater, le plateau continental forme un ancien estuaire en face de l’Irlande, là où sortaient une partie de la Manche et des rivières britanniques, ainsi en fait que le Rhin qui venait jusque là avant la création de la Manche. Le plateau continental forme donc une excroissante haute en forme de croissant juste en face de l’Irlande, et bien dans les emplacements envisagés pour l’île de Brasil notamment : une partie de ce plateau a très probablement été à la surface dans le passé, puis s’est transformé en archipel avant de disparaître complètement. Le processus a pu durer plusieurs millénaires, mais des tempêtes/tsunami ou le volcanisme ont pu accélérer les choses par périodes brutalement. Nous avons des lignes de fractures apparemment atypiques dans le paysage sous-marin (avec une haute élévation à sa gauche – volcan ?) mais je pense en zoomant que c’est créé par des bugs (lignes de bateaux) et aussi en partie créé par les rivières jaillissant du plateau juste en face qui ont érodé et effondré la surface. Tout à gauche j’ai mentionné éventuellement un effondrement très important d’une énorme roche (l’équivalent d’une grosse île) tombée du point indiqué au nord plus haut : imaginez une île dont le sous-sol est disposé en équilibre au bord d’un abyme et qui est littéralement « poussée » par un tsunami (ou tout simplement les glaces ?) pour la faire glisser. En tout cas cela semble reposer sur le fond et provenir de plus haut… et cela fait des dizaines de km de long. Mais les images et perspectives de Google Earth sur les fonds marins n’étant pas encore très fiables pour des données utiles, il va probablement falloir attendre et chercher des images satellites mieux définies pour vérifier ce qui n’est peut-être qu’une intuition…
En tout cas, c’est un beau volcan en activité :
Bon, il y a tout de même du progrès car nous commençons à voir enfin apparaître la réalité du fond océanique a de meilleures résolutions :
Pour finir, voici un endroit intéressant que j’ai trouvé par hasard. Intéressant géologiquement car je pensais que ces lignes verticales sombres étaient des failles classiques mais non, il s’agit bien d’élévations de roches formant de véritables murs longs de plusieurs kilomètres et hauts de plusieurs dizaines, l’un des plus spectaculaires au milieu semble habriter une ville titanesque. Un spectacle que l’on ne peut voir que par satellite, il s’agit de plis de l’écorce terrestre où le magma sous pression jaillit à la verticale, prit comme entre deux doigts, et se fige très rapidement, créant des murs de lave refroidie :
Un endroit chaotique qu’il serait magnifique de voir à l’air libre à mon avis, et qui permet de voir les formes diverses créées par Dame Nature. Une configuration amusante, on a même l’impression de voir des sortes de barrages en haut permettant l’écoulement contrôlé de fluides dans des bassins plus bas en terrasses. Une configuration et érosion comparable a une érosion en surface, c’est ce qui m’étonne en fait. Une différenciation entre érosions doit exister, voici encore d’autres recherches intéressantes proposées !
Pour finir avec le sujet, voici une communication trouvée sur internet, et vérifiée ! :
The above numbers are the coordinates on Earth, The place? well, what do you know. The coordinates happen to go to a mythical island called « Hy brasil« . Hy brasil is said to be the second Atlantis, an ancient civilization with great technological abilities. Also, if you look this up on google earth, the exact coordinates lead up to 2011-2100 feet under water (makes since for a « lost » city, right) ?
Anyways, that what just a summary. for more information on the episode and matter, go here:
Anyways, that’s not exactly what I wanted to talk about, I went back and took a screen shot of the mans first page of binary codes as you can see below.
I then translated the message with a online binary code translator and got this message :
EXPLORATIONOGHUMANITY
so, safe to assume the binary code isn’t a bunch of bs but that doesn’t leave out the fact it could all be one big hoax. I can also come up with binary codes to say anything I want and make a episode out of it. Lets hope this stuff is real and wasn’t planned ahead. The story seems legit imo. Also wanted to note if your thinking why is there a random G in there? well, you gotta give the guy credit for trying to remember 6 pages of binary codes from thought..lol
So after watching this episode again. I came to a thought, could mathematics be the official language of the universe? Mathematics isn’t just a bunch of numbers. You can see a bunch of cool mathematics art in museums, and such stuff looks like crop circles. Binary code was never invented, it was figured out by a German mathematician by the name of, Gottfried Leibniz. Binary code was always there and is a universal way for any intelligent life to figure out eventually. another hot theory is that the « Binary code » was brought down from ancient ancestors. » Hence, « Ancient ». (hy brasil)
Nous remercions Verité Oupas envoie ce documentaire repris sur youtube pour investigation océanographique et oanis.
Pour le sujet tout est dans le texte ci-dessous.
Vidéo youtube
Publiée le 10 févr. 2013
Premier épisode de ce documentaire sur les légendes des profondeurs abyssales. Et un scoop : la première vidéo du mythique calamar géant !
La première vidéo du mythique calamar géant – un scoop !
Grâce à des moyens techniques exceptionnels et une équipe de scientifiques de renommée mondiale, nous partons à la rencontre des monstres marins qui peuplent les abysses. En particulier le mythique calamar géant, jamais auparavant filmé vivant dans son milieu naturel. Au plus profond de l’océan, la rencontre inespérée et réussie avec cette créature, constitue ainsi un évènement exceptionnel !
Une équipe de chercheurs suisses est en train de mettre au point une tortue d’eau robotisée bourrée de capteurs pour récolter des mesures à des profondeurs allant jusqu’à cent mètres.
Naro (Nautical Robot) est le nom du projet entrepris par une équipe d’ingénieurs en mécanique de l’ETH de Zürich, en Suisse. L’équipe développe des robots sous-marins autonomes (lesAUVs) capables de remplir différentes missions sous l’eau. La particularité de leurs robots réside dans leur système de propulsion à ailettes imitant le mode de déplacement naturel des mammifères marins.
Par rapport aux robots poissons existants, un robot tortue présente l’avantage d’être moins compliqué à fabriquer car il est fait de matériaux non flexibles. Ensuite, la surface de la carapace de la tortue va permettre de placer un plus grand nombre de capteurs et l’équiper de batteries plus grandes pour d’avantage d’autonomie. Enfin, un troisième atout de la carapace est que le robot est suffisamment rigide pour pouvoir supporter du poids sur lui.
Le robot en développement, le Naro – Tartaruga sera capable d’enregistrer les premières mesures sur la consommation d’énergie d’un système de propulsion à ailettes.
Le corps du robot est fait entièrement en aluminium et est pourvu de quatre nageoires, deux grandes à l’avant, deux petites à l’arrière. Le système de propulsion est innovant de par son principe. Par un système de trois vérins qui agissent indépendamment sur chaque nageoire, celles-ci peuvent s’orienter à 360°. Ce système agit comme économiseur d’énergie car il ne nécessite pas de moteurs montés en série ni de câblages.
La tortue mesure 1 mètre de long, pèse 75 kg, se déplace sous l’eau à la vitesse de 2 m/s, et peut atteindre des profondeurs allant jusqu’à 100 mètres.
Le premier plongeon du Naro – Tartaruga est prévu à la fin du mois. Suivez le robot tortue sur la page Facebook.
Article source:.humanoides.fr/
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le:12/02/2013, à: 21h05.
Une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan a construit un grand poisson robotisé capable de parcourir environ 200 km sans besoin de recharger ses batteries. Pendant qu’il navigue sous l’eau, ce poisson géant autonome collecte des données sur la qualité de l’eau.
L’équipe du Pr. Xiaobo Tan a baptisé ce robot Grace pour Gliding Robot ACE car il se déplace dans l’eau en glissant grâce à son fuselage et à ses ailes. Le fuselage renferme le secret du déplacement de l’appareil. Posée sur un rail allant de la tête à la queue de Grace, la batterie sert de contre-poids pour faire monter ou faire piquer le nez du robot.
Et Grace économise ainsi beaucoup d’énergie. Le seul moment où il en pompe le plus est lorsqu’il entame un mouvement d’inversion de trajectoire, du haut vers le bas et vice-versa. Sinon, le reste du temps, Grace convertit sa flottabilité en poussée vers l’avant à l’aide de ses ailes et d’un aileron à l’arrière.
Il n’est pas très rapide ni très maniable, mais il peut se déplacer pendant très longtemps, sur près de 200 km sans besoin de recharger ses batteries.
Pendant ce temps Grace fait des prélèvements dans l’eau pour contrôler la qualité de l’eau. Il envoie en temps réel les analyses d’échantillons d’eau effectuées que ses capteurs effectuent.
Une autre de ses caractéristiques est d’être le plus petit robot subaquatique à pouvoir détecter la pollution des eaux. Sa taille lui permet de pouvoir évoluer dans les lacs et autres petites surfaces peu profondes. Il a d’ailleurs été testé avec succès dans les eaux de Kalamazoo, une rivière qui coule dans l’Etat du Michigan.