Archives de février 2013
(Inde) – 24 Janvier 2013 – Ovni au-desssus de Jamnagar

Article source: 
Nous remercions Tanit du forum Véritas Europe pour l’information.
Un soir, il y a un peu plus de quinze jours, un mystérieux objet lumineux est apparu sans crier gare dans le ciel sombre au-dessus de la raffinerie de pétrole à Jamnagar, Gujarat. Il a survolé le complexe avant de disparaître tout aussi soudainement qu’il était apparue.
Alessandro Di Benedetto décrit sa situation et ses conditions de vie à bord de Team Plastique. Il espère arriver aux Sables d’Olonne d’ici une dizaine de jours.
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Nouvelle saison russe en Antarctique

Photo: RIA Novosti
Source:french.ruvr.ru/
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Irina Gardénina, Rédaction en ligne
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11.02.2013, 19:02, heure de Moscou
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Le nouveau bateau scientifique d’expédition, l’Akademik Trechnikov, a été construit au chantier naval de l’Amirauté de Saint-Pétersbourg, le plus vieux du pays. Il va passer toute sa vie à travailler dans les glaces de l’Antarctique. Valéri Loukine, directeur de la mission d’expédition antarctique russe, explique à La Voix de la Russie :
« L’Akademic Trechnikov est sorti du port maritime de Saint-Pétersbourg le 21 décembre pour son premier voyage en Antarctique. Cela sera sa première rencontre avec l’océan et les glaces de l’Antarctique. Ce bateau a été construit spécialement pour notre expédition. Il est équipé de matériel de pointe. Il transporte la relève des membres d’expédition et tout ce dont ils auront besoin pour un an. »
De plus, depuis mi-décembre, un groupe de forage de l’Institut de recherches arctiques et antarctiques russe. Il poursuit le forage vers le lac Vostok, qui se trouve sous la couche de glace. Ce lac est immense. Sa taille est comparable au lac Ladoga ou à l’Ontario. Son écosystème vit depuis des millions d’années sans lumière ni contact avec l’atmosphère. Les foreurs russes ont atteint la surface du lac en février 2012. Il faut maintenant s’assurer que la méthode choisie par les scientifiques russes, en utilisant du kérosène et du fréon, soit propre.
Pourquoi utiliser un mélange de kérosène et de fréon ? Le fait est que, avec des méthodes traditionnelles, il n’est possible de forer qu’à 500 mètres de profondeur. Plus bas, de la glace se forme sur les parois du puits. Il est alors impossible de remonter la foreuse. Le mélange de fréon et d’eau est plus léger que l’eau seule et, dans de telles conditions, ne descend pas et ne pollue pas le lac. L’eau, au contraire, qui est un liquide plus lourd, va pousser ce mélange vers le haut. Les appareils capables d’atteindre le lac Vostok sont déjà prêts. Il a déjà été foré 3760 mètres de glace sous la station scientifique. Le lac est profond de 650 mètres. De telles technologies sont aussi utilisées dans l’espace.
Les États-Unis et l’Angleterre forent également en Antarctique, mais ils utilisent de l’eau chaude. Le professeur Loukine est convaincu que leur méthode n’est pas plus propre, au moins parce que les micro-organismes de l’eau du lac vont littéralement cuire lorsque l’eau bouillante entrera en contact avec le lac !
Les scientifiques russes, contrairement à tous les autres, pensent qu’ils sont très proches du but. La collecte d’un échantillon du lac Vostok aurait une signification scientifique semblable au voyage sur la Lune.
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :14/02/2013 à : 00h15.
Aliens des Fonds Marins
Note adm:
11/02/2013, 19h50.
Ce reportage de la 5 ème chaîne en quelques vidéos dailymotion, tout à fait conforme à l’une de nos convictions, parce que d’une part il est à caractère scientifique et d’autre part il s’inscrit dans cette diversité inconnue abritée sur notre propre planète mais dans nos fonds marins. Des espèces étranges et épatantes aux capacités surprenantes.
Alors entre la possibilité qu’une vie extraterrestre pourrait s’installer même temporairement est pour l’heure de la science fiction au même titre qu’une forme de vie subaquatique , ressemblant peut-être au type humanoïde, nous osons en émettre une possible idée en poussant loin le raisonnement à partir de cet exemple, sur une espèce que l’on pensait bien connaître.
Nous vous laissons découvrir par vous même le contenu de ce documentaire, instructif !
Vidéos dailymotion
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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le: 11/02/2013, 19h50.
Alessandro di Benedetto (Team Plastique) et Tanguy de Lamotte (Initiatives Cœur) sont désormais les derniers concurrents du Vendée Globe encore en mer. Ils devraient arriver le week-end prochain aux Sables d’Olonne.
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Les surprenantes prouesses des calmars volants (vidéo)

Photo fournie par l’université d’Hokkaido de l’escadron de calamars volants. (Photo Kouta Muramatsu. AFP)
Article source:jack35.wordpress.com
Une équipe de chercheurs japonais a réussi à déterminer que ces mollusques parviennent à voler à plus de 11 mètres par seconde en projetant un puissant jet d’eau.
On dirait une escadre de drones, mais ce sont des petits calamars qui volent à plus de 11 mètres/seconde pour échapper à leurs prédateurs. Tels des missiles, ces mollusques s’éjectent d’abord de l’océan en projetant un puissant jet d’eau sous pression, et immédiatement déploient leurs nageoires comme des ailes, explique Jun Yamamoto, de l’université d’Hokkaido.
A titre de comparaison l’homme le plus rapide du monde Usain Bolt avait parcouru 10,31 mètres en une seconde lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012.
«Il n’y avait jusqu’à présent que des témoignages et des rumeurs, et personne ne savait exactement comment ces animaux faisaient pour voler, mais nous avons enfin la preuve», a raconté Jun Yamamoto à l’AFP, photos à l’appui. Sur un cliché on voit notamment une vingtaine environ de calamars «voler» en formation.
En juillet 2011, Yamamoto et son équipe traquaient un banc d’environ 100 calamars en plein Pacifique, à environ 600 kilomètres à l’est de Tokyo. Quand leur bateau s’est vraiment approché, les petits calamars, des Todarodes pacificus, d’environ 20 centimètres de long sont partis comme des fusées. «Une fois qu’ils avaient envoyé leur jet d’eau on les a vus planer grâce à leurs nageoires», rapportent des équipiers de Jun Yamamoto dans un rapport. Selon Yamamoto lui-même, ils restent en l’air pendant environ 3 secondes sur une distance d’environ 30 mètres.
«Au moment de retomber ils replient leurs nageoires pour amortir le choc et rentrer dans les flots de façon aérodynamique», précise le rapport. «L’une de nos découvertes c’est que ce calamar ne fait pas que sauter hors de l’eau, il adopte une position aérodynamique très élaborée pour voler», poursuit le rapport.
En planant, le calamar espère échapper à un éventuel poursuivant mais, selon les auteurs, il pourrait alors être à la merci d’autres prédateurs: les oiseaux de mer. L’étude des scientifiques japonais a été publiée cette semaine dans la revue allemande Marine Biology.
(Source : AFP)
Vidéo youtube
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :10/02/2013, 17h30.
Rencontre inattendue avec un dauphin rose
En Amérique du Sud, le long du Rio Negro, un rare dauphin rose de l’Amazone a été aperçu et n’a pas hésité à « poser » pour l’occasion. Le boto ou dauphin rose de l’Amazone est une espèce extrêmement rare et est inscrit sur la liste rouge des espèces en danger d’extinction de l’Union internationale pour la conservation de la nature. Il vit exclusivement en rivière, il s’agit donc d’un dauphin d’eau douce. Son corps est généralement gris et peut devenir rose sur le ventre. Son museau, en forme de bec, est couvert de vibrisses. Il est particulièrement mobile et peut même pivoter à 90°. © photo news
Source : 
Mise à jour par Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 10-2-2013 à 14 heures
Ruines englouties dans les caraïbes, de nouvelles preuves ?
Article source:.sciences-fictions-histoires.com
De plus en plus de preuves s’accumulent sur le fait qu’il existe des constructions antiques humaines englouties au large desîles des Caraïbes, Cuba étant l’une des plus concernées avec Bimini, mais elles sont loin d’être les seules. Plusieurs chercheurs en ont déjà trouvé des traces dans le passé, mais le ressenti scientifique sur le sujet des civilisations antiques disparues est évidemment toujours pris avec des pincettes. Beaucoup de thèses, dissertations et preuves démenties ou non sont venues grossir le sujet mais officiellement, les premières arrivées humaines dans le secteur sont (étaient) censées se situer plusieurs siècles après la remontées des eaux qui ont englouties ces régions. Mais de plus en plus de preuves de migrations bien plus tôt que ne l’envisageaient les archéologues sont établies avec le temps, accompagnées de preuves d’une intelligence beaucoup plus vive de la part des anciens, ainsi que des probabilités de l’invention de la navigation a une période antérieure à celle pour l’instant constatée.
Les images satellites s’améliorant également de plus en plus et devenant accessibles, les chercheurs et archéologues, préparateurs d’expéditions, s’en servent bien entendu pour étudier le terrain quand c’est possible. Voici quelques clichés pris au niveau des Caraïbes grâce à certaines récentes mises à jour de Google Earth qui permettent de relever de sérieux indices .
Ces clichés sont extraits de la page Facebook d’un chercheur et les coordonnées de ces découvertes ne sont pas données volontairement pour ne pas encourager le pillage. D’un autre côté, direz-vous, sans coordonnées personne ne peut non plus dire si c’est réel ou si même s’il ne s’agit pas de débris ou de structures pour la pêche connus (ou militaires) et bien identifiés… un dilemne pour les chercheurs : donner les coordonnées ou pas…
http://www.facebook.com/media/set/?set=a.479690568764325.114837.100928109973908&type=1
La cité engloutie au large de la péninsule de Guanahacabibes (extrémité ouest de Cuba) :
En 2001, un robot sous-marin de poche équipé d’une caméra de plongée a filmé les structures et révéla des formes de cubes et de pyramides, traversé par des ruelles, tel qu’on pourrait l’imaginer dans un un gros centre urbain, datant d’au moins 6.000 ans. Cette ville engloutie serait située au large de la péninsule de Guanahacabibes (extrémité ouest de Cuba).
http://secretebase.free.fr/civilisations/ruines/caraibes/caraibes.htm
Le port de Bimini ? :
LA PLATEFORME D’ANDROS
Une construction plate fabriquée à partir d’ éléments en pierre
La plateforme d’Andros a été découverte tout à fait récemment en 2003 par l’équipe de plongée de Greg et de Lora Litle un peu par hasard alors qu’ils recherchaient d’autres vestiges sous-marins dans les Caraïbes. La plateforme d’Andros est une construction plate fabriquée à partir d’éléments en pierre, la surface totale mesure environ 400 mètres sur 50 mètres. Elle se compose de trois rangées d’environ 15 mètres de large. Chaque rangée commence par une rangée de grands blocs, mesurant environ 10 mètres par 8 mètres.
J’ai moi-même entrepris quelques recherches du côté des Caraïbes et je pense avoir également trouvé quelques indices. En voici quelques-uns (Yves Herbo) :
On remarque sur une bonne partie du bord de cette île des caraïbes un ancien rivage engloutie ou même peut-être les traces d’une antique digue ou d’un mur tentant de protéger de la mer. On devine également une construction à moitié engloutie-ensevelie entre le premier rivage et l’actuel et formant un angle même visible au niveau du mur. Peut-être une autre structure à droite.
Pour finir, voici des photos satellites montrant de probables ruines et cités englouties dans le monde, non encore étudiées à priori :
Yves Herbo 02-2013
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 08/02/2013, 14h05.
Les plongeurs russes ont battu le record
Article source: french.ruvr.ru
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Alexandra Zakharova
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7.02.2013, 15:26, heure de Moscou
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