Archives de février 2013

Avatar de jack35Etrange et Insolite

© afp.

L’expédition anglo-australienne qui a pris la mer à bord d’une modeste embarcation il y a un peu plus de dix jours pour revivre l’épopée héroïque d’Ernest Shackleton dans l’océan Austral en 1916 a touché terre lundi. Tim Jarvis et cinq coéquipiers ont accosté à Peggotty Bluff, sur l’île de Géorgie du Sud, dans l’Atlantique sud, à l’endroit où Shackleton et ses hommes avaient débarqué du « James Caird » après le naufrage de « L’Endurance » prisonnière des glaces en Antarctique.

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Un monstre ressemblant à celui du Loch Ness aurait été aperçu en Russie

Sur cette photo, le monstre du lac Labynkyr, en Sibérie, aurait sorti sa tête de l’eau

Sur cette photo, le monstre du lac Labynkyr, en Sibérie, aurait sorti sa tête de l’eau

Article source :jack35.wordpress.com/

Le lac Labynkyr en Sibérie a la particularité de ne jamais geler, même au plus froid de l’hiver. Une particularité qui alimente le mystère quant au fait qu’une étrange créature habiterait les profondeurs de ce lac. Nommé « The Devil » (« Le Diable »), ce monstre serait l’équivalent russe du Monstre du Loch Ness et aurait été aperçu l’an dernier.

On a tous déjà entendu parler du monstre du Loch Ness qui hanterait les profondeurs du lac écossais, mais on n’avait pas encore entendu parler de son homologue russe. Les contes le surnomment « The Devil » (« Le Diable »). Les scientifiques russes prétendent avoir retrouvé des restes de ce monstre. En effet, les plongeurs se sont rendus dans l’eau du lac Labynkyr à – 42°C et ont découvert que les rumeurs d’un monstre pouvaient être probables.

« Nous avons trouvé des restes de mâchoire et de squelette »

Les géologues ont ainsi annoncé avoir trouvé des restes de mâchoires et de squelette qui pourraient appartenir à « The Devil. « Il y a eu toutes sorte d’hypothèses à propos de la nature de cette créature : un énorme poisson, un reptile ou bien encore un amphibien. Aucune de ces versions n’a pu être démontrées ou controversées… Cependant, nous avons réussi à trouver des restes de mâchoire et de squelette d’un quelconque animal » a expliqué Viktor Tverdokhlebov, relayé par The Daily Mail.

Les légendes racontent que le monstre du lac de Sibérie mesurerait plus de 10 mètres en longueur. L’an passé, une photo étrange a été prise. Elle nous montre une vue du lac Labynkyr avec une sorte de tâche noire sortant de l’eau. Bien entendu, tout le monde s’est affolé et a prétendu qu’il s’agissait de la créature. Le plongeur Dmitry Shiller a mené une mission pour la Russian Geographical Society pour vérifier s’il s’agissait bel et bien du monstre. Il a donc plongé dans ce lac qui a pour moyenne plus de 50 mètres de profondeur. Les eaux les plus profondes se trouvent à 80 mètres. Ce lac est un mystère pour les habitants et les scientifiques car l’hiver, le lac Labynkyr ne gèle pas comme tous les autres de Sibérie. En effet, l’eau se maintient à une température de 2°C à la surface. C’est pourquoi les hypothèses d’un monstre s’y cachant alimentent encore plus les histoires et les légendes qui datent du XIXe siècle.

« Je ne peux pas expliquer la nature de cet objet »

En 2006, les scientifiques avaient fait une découverte encore plus étrange. Ils avaient fait plonger une sorte de robot dans les profondeurs du lac. Muni d’une caméra, ce robot s’était baladé dans les profondeurs. Une image a principalement retenu l’attention de l’équipe scientifique. Sur celle-ci, on peut voir un objet placé à l’horizontal qui a été mesuré à plus de six mètres de longueur. « C’était notre quatrième ou cinquième jour d’exploration du lac lorsque notre sonde a enregistré des ondes provenant d’un énorme objet dans les eaux juste en-dessous de notre bateau« , a déclaré Lyudmila Emeliyanova, membre du groupe de scientifiques en question.

Cependant, l’équipe a immédiatement écarté l’hypothèse d’un poisson du lac puisque celui-ci était beaucoup trop grand par rapport aux espèces déjà connues. « L’objet était vraiment dense, il était d’une structure homogène (…) J’étais vraiment surprise, mais pas effrayée. Après tout, on n’a pas vu l’animal, on a seulement pu enregistrer des images d’un objet étrange. Cependant, je ne peux pas dire même en tant que scientifique la nature de cet objet« , a-t-elle ajouté.

(Source : Yahoo)

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Mise  à  jour investigation océanographique et oanis,le 06/02/2013, 16h55.

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Pacifique : alerte au tsunami après un violent séisme au large des îles Salomon

Photо: EPA

Photо: EPA

Article source:french.ruvr.ru

la voix de la russie

6.02.2013, 08:01, heure de Moscou

La France a publié une alerte au tsunami pour la Nouvelle-Calédonie, après le puissant séisme de magnitude 8.0 qui s’est produit mercredi à l’est des îles Salomon, dans le sud-ouest de l’océan Pacifique, indique Reuters.

Un tsunami de 0,9 mètre, déclenché par le séisme, a atteint les îles Salomon, a déclaré le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique. Il pourrait être destructeur autour de l’épicentre et menacer des littoraux plus éloignés, a ajouté l’organisme basé à Hawaï.

Une alerte au tsunami a été déclenchée pour certaines îles du Pacifique Sud par le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique, à Hawaï. L’alerte concerne la Nouvelle-Calédonie, Vanuatu, Nauru, la Papouasie-Nouvelle Guinée, les Tuvalu, Kosrae, les Fidji, les Kiribati et Wallis-et-Futuna.

Le séisme s’est produit à une profondeur de 5 kilomètres et l’épicentre est situé à 340 kilomètres de Kirakira, dans les îles Salomon, selon l’Institut américain de recherche géologique (USGS). Le Bureau météorologique australien et l’Agence météorologique du Japon ont estimé que les côtes australiennes et japonaises n’étaient pas menacées par le tsunami.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 06/02/2013 à : 06h00.

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Avatar de jack35Etrange et Insolite

Capture 010Les satellites sont devenus indispensables à l’observation et à la compréhension des océans et du climat. Le niveau de la mer augmente, en moyenne, de 3 mm par an. Le lancement du satellite indien, SARAL, avec à son bord l’instrument Altika fourni par le CNES, va permettre d’en savoir plus. Crédits : CNES.

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Une huile mystérieuse englue les oiseaux marins en Angleterre

Le guillemot de Troïl, également appelé guillemot marmette, se tient debout à la façon d’un manchot. Il excelle dans la chasse sous l’eau, ce qui le rend vulnérable lors de marées noires. © Dick Daniels, cc by sa 3.0

Le guillemot de Troïl, également appelé guillemot marmette, se tient debout à la façon d’un manchot. Il excelle dans la chasse sous l’eau, ce qui le rend vulnérable lors de marées noires. © Dick Daniels, cc by sa 3.0

Article source:futura-sciences.com

Le 4 février 2013 à 17h47, 

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences
FuturaSciences

En Angleterre, les oiseaux sont atteints d’un mal obscur. Des centaines d’individus ont été retrouvés sur les plages du sud de l’île, certains morts, d’autres en mauvais état. Tous étaient englués : ils étaient recouverts d’une sorte d’huile visqueuse et inconnue. Un épais mystère règne donc autour de cette nouvelle pollution.

Le guillemot de Troïl ressemble à un petit manchot. Il mesure environ 40 cm et vit principalement en haute mer, même s’il lui arrive de rejoindre les côtes durant les périodes de reproduction. Grégaire, il pêche en groupe, peut plonger à 30 m de profondeur et se nourrit de petits poissons de bancs. Une activité qui le rend particulièrement sensible aux nappes de pétrole et autres substances visqueuses, car il peut confondre la lumière réfléchie par les étendues huileuses et celle renvoyée par les écailles d’une multitude de poissons.

La côte sud de l’Angleterre est frappée depuis quelques jours par une pollution qui n’avait jusqu’alors jamais été répertoriée. Des centaines d’oiseaux marins, pour la plupart des guillemots de Troïl, ont été retrouvés enduits d’une substance encore non identifiée, le long des plages situées entre Weymouth et Torquay. La substance a littéralement englué et astreint au sol ces espèces voyageuses.

Certains oiseaux ont été retrouvés morts, d’autres très affaiblis. D’après la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals (RSPCA), la plupart d’entre eux avaient les pattes abîmées. Au premier abord, les oiseaux semblent juste mouillés, humides, mais en regardant de plus près, on s’aperçoit que leurs plumes sont collées au corps. Ils sont donc incapables de se nettoyer seuls. La majorité des individus retrouvés a été recueillie auWest Hatch Animal Centre de Taunton, mais des animaux ont aussi été trouvés et nettoyés dans le Hampshire et le Sussex.

Les guillemots sûrement encrassés par les polluants des cargos

Le produit – une huile minérale raffinée – n’a pas encore été identifiée. Elle est probablement issue d’un composé industriel, largué par un cargo. Toutefois, il n’y a pas eu de rapport Evénement de pollution dans la zone maritime anglaise. La Maritime and Coastguard Agency a alors envoyé d’elle-même un avion de prospection, mais malgré les vues aériennes, rien n’a été détecté.

Déterminer la source d’émission relève d’une mission impossible. La zone maritime anglaise est un chenal de quelque 50.000 km2 alors que la nappe visqueuse rejetée ne devait sûrement pas dépasser les 2 km2. Cela revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. Récemment, un cas de déversement d’huile de palme a aussi été rapporté. Il avait affecté les oiseaux marins et les côtes, mais la source de rejet n’avait pas été identifiée, bien que l’on soupçonne le lavage de citernes des gros cargos d’en être à l’origine.

Simon Boxall, du National Oceanography Centre de Southampton, a suspecté que cette espèce d’huile engluée pouvait également provenir de cargos. Les premiers temps, il pensait qu’il s’agissait d’huile de palme, la piste des hydrocarbures ayant été immédiatement évincée. Les premières analyses n’ont toutefois montré aucune trace d’huile de palme. Qu’elle ait été larguée accidentellement ou consciemment par un cargo, cette substance laisse planer le mystère, tant sur sa nature que sur sa provenance.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :05/02/2013, 05h00.

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UN OVNI PLONGE DANS LE LAC LALLA TAKERKOUST PRES DE MARRAKECH MAROC – OANI – OBJET AQUATIQUE NON IDENTIFIE

Cette information nous a été envoyée par M. Gérard Lebat et nous la publions avec son aimable autorisation

L’OANI DU LAC LALLA TAKERKOUST (MAROC)

A la fin des années 90, probablement vers le mois d’octobre 1999, un ouvrier rendant visite à sa famille observe un objet dans le ciel, au loin. L’objet arrive de la vallée de l’oued N’Fis, plonge dans le lac formé par le barrage « Lalla Takerkoust » et ressort de l’eau environ 2 Kms plus loin. Il s’élève alors à grande vitesse vers l’espace.

AU MAROC DANS UNE VALLEE SACREE…..

Le Maroc, c’est le pays des légendes des milles et une nuit, le pays ou les histoires mystérieuses et insolites de D’jinn et autres créatures imaginaires sont nombreuses. A 35 kms au Sud Ouest de Marrakech, un lieu se prête à merveille à ces légendes, le Lac formé par le Barrage Lalla Takerkoust. (À l’origine dénommé « Barrage Cavignac », du nom de l’ingénieur Français qui l’a conçu). A l’emplacement de ce lac, avant 1929, date ou du temps du protectorat les Français ont construit ce barrage, se situait le Marabout et la mosquée Lalla Takerkoust. Une source sacrée faisait également partie du décor. Lalla, qui veut dire entre autre « sainte », était une femme bonne, généreuse, dotée de certains pouvoirs et on venait à son mausolé, prier, faire des offrandes, surtout les femmes pour être fécondes et avoir des enfants, des garçons de préférence car ils sont les garant de la survie de la famille, une fois que les parents ont pris de l’âge. Ce nom est aussi donné à un point d’eau, situé en amont de la montagne. La tradition veut que ce point d’eau soit le lieu cité dans un passage du Coran, celui des 7 dormants de la Sourate XVIII de la Caverne. Ce passage raconte précisément l’aventure de jeunes chrétiens d’Ephèse que Dieu plongea dans un sommeil mystique après qu’ils eurent été emmurés dans une caverne par leurs persécuteurs païens. Non loin de là, dans le village d’Amizmiz, se trouve sept tombes alignées proche de la source de Lalla Takerkoust, connue pour ses effets thérapeutiques : des malades y viennent parfois s’y faire mordiller les pieds enduits de pain, par des tortues d’eau. (1) Enfin dans la région j’ai retrouvé une légende qui s’exprime localement : afin de faire peur aux enfants, on leur raconte, s’ils n’obéissent pas, s’ils sortent la nuit, que le monstre du lac qui rôde la nuit dans la région leur lancera d’un coup donné avec sa queue couverte de « pointes » une « gifle » qui leur fera très mal, occasionnant de nombreuses plaies !…..

La vallée du mausolé de « Lalla Takerkoust » était sacrée, les croyances et légendes y étaient nombreuses. Pourtant, le progrès a sacrifié sans remord, ce lieu religieux, prisé par les berbères de la région. Le mausolé fut reconstruit non loin du barrage, dans le nouveau village de Lalla Takerkoust. Un second village, fut également construit pour loger les nombreux habitants de la vallée : Agargoure. Il se situe à coté du barrage.

Le barrage a été construit de 1929 à 1935 dans le but de produire de l’électricité, alimenter en eau potable la région et irriguer la grande plaine du Haouz. Il produit environ 13 millions de kWh et irrigue aujourd’hui près de 10 000 hectares. Toutefois, l’envasement du lac réduit ses capacités et il fut décidé entre 1977 et 1982 de le surélever de 9 m, portant ainsi sa hauteur finale à 71 m. Long de 357 m, il a été nécessaire d’utiliser pour sa construction plus de 150 000 m3 de béton et le volume utile du réservoir est de quelque 78 000 000 m3. Le lac formé par le barrage est long de 7 kms. Le lac est longé sur sa droite, par une route qui se prolonge jusqu’à la moitié environ de sa longueur. (Jusqu’au « Chalet du Lac » un restaurant fréquenté par la bourgeoisie de Marrakech et par de nombreux visiteurs et touristes. Ensuite, c’est une piste longée parfois de mûrs en pisé, que l’on peut emprunter avec des véhicules adaptés. Elle se prolonge jusqu’à la fin du lac, se poursuit dans la vallée du N’Fis vers des villages perdus dans la campagne. On peut, en la suivant, déboucher près d’Amizmiz.

Le lac est aujourd’hui un endroit touristique ou les Marrakchis viennent l’été passer une agréable journée au bord de l’eau pour fuir la chaleur de la ville. Quelques petits restaurants, hôtels, complexes touristiques se sont développés, surtout ces dernières années, pour faire face à ce besoin de quitter la ville. Toutefois, si un certain nombre de personnes téméraires s’y baignent, le lac est dangereux (présence de vase), on signale des noyades et il est officiellement interdit de s’y baigner. La vue sur le lac avec comme fond, les hauts sommets de l’Atlas est exceptionnelle.

(Notre photo : une vue du Lac formé par le barrage Lalla Takerkoust appelé à l’origine « barrage Cavignac ».)

BARRAGE CAVIGNAC 2

UNE OBSERVATION SIGNALEE AU GROUPE OVNI MAROC A MARRAKECH

C’est dans ce décor féérique qu’un témoin a observé lors d’une soirée d’automne 1999, un phénomène insolite, qu’à ce jour, on n’a pas encore été en mesure d’expliquer.

C’est à la suite de rapports d’observation publiés par le groupe OVNI Maroc Internationalde Marrakech sur divers forums, blogs et sites sur Internet au Maroc que Mohamed M, nous contacta. Mohamed M travail dans l’immobilier, il réside dans la Palmeraie de Marrakech et il y a plusieurs années il a entendu de la bouche même du témoin, la description d’une observation d’un phénomène qu’il n’a pu identifier. Il a toujours en mémoire cette observation, cela l’intrigue et en mai 2012 il décide de nous contacter par téléphone. Cultivé, à la pointe de l’information et de tout ce qui se passe dans le monde, il nous raconte la scène : une personne qu’il connaît bien,Youssef G., lui a raconté il y a quelques années qu’il avait observé un objet qui a plongé dans le lac Lalla Takerkoust et en est ressorti plus loin, s’élevant alors à la verticale à une vitesse rapide pour disparaître dans le ciel.

Le cas est intéressant, même s’il n’est pas récent et il mérite une enquête approfondie afin d’en relever un maximum de paramètres. Les objets plongeant dans la mer, dans des lacs sont des cas que l’on a souvent rencontrés. Nous convenons d’une entrevue à notre domicile à Marrakech, avec Mohamed M. qui nous explique ce qu’il sait de cette affaire. Cela semble digne de foi, même si les informations sont anciennes, susceptibles de s’être modifiées avec le temps. Les bases fondamentales sont là. Le témoin présente toutes les caractéristiques d’une personne qui n’invente pas une histoire, mais qui a seulement observé un phénomène rare. Il ne cherche pas la publicité et raconte d’ailleurs avec peu de conviction ce qu’il a vu, comme si cela n’avait aucune importance. Nous convenons avec Mohamed M de rencontrer le témoin afin qu’il nous donne plus de détails sur ce qu’il a observé. Le rendez-vous n’a pas été immédiat, c’est seulement au mois de septembre 2012 que la rencontre a lieu, à Marrakech, dans un petit café.

scene de l'observation takerkoust

Un objet plonge dans le lac………. Il en ressort environ deux kilomètres plus loin s’élançant vers le ciel.

objet arrivant

objet sortant de l'eau

  Dessin : Détails de l’objet :

1) lors de l’apparition

2) lorsqu’il est sortie de l’eau

UNE OBSERVATION EN DEUX PARTIES

Youssef G. est originaire d’un petit village situé à environ une dizaine de kilomètres du lac, dans la vallée de l’oued N’Fis. Il a une cinquantaine d’année et il a quitté très jeune la campagne pour tenter de gagner sa vie sur Marrakech, ville située à environ 40 Kms de son village. Il bricole, tantôt peintre en bâtiment, électricien ou encore maçon, il a son petit réseau de clients qui font appel à lui pour toutes les tâches qui entrent dans ces domaines. Il habite dans la médina de Marrakech et survit car ici, ce travail n’est guère payé, la population est en générale pauvre, avec toutefois depuis une vingtaine d’années l’arrivée d’européens qui ont remis en état de nombreux ryads dans la médina, les transformant en véritables palais. Il parvient alors à faire de « bonnes affaires » comme il dit, avec ce nouveau type de clients souvent fortunés qui aujourd’hui l’emploi occasionnellement pour des travaux relevant d’un savoir faire unique dans le domaine de la réhabilitation de ce patrimoine exceptionnel. Le phénomène OVNI, il ne le connaît pas car il ne sait pas lire ni écrire et sa principale préoccupation est d’avoir un minimum d’argent pour manger.

Il situe le phénomène dont il a été témoin à la fin des années 90, probablement à l’automne 1999 vers 16 h 00. Ce jour là, il a décidé de quitter Marrakech pour rendre visite à famille, restée au « bled ». Il a pris le bus pour Agargoure, puis un taxi qui l’a emmené jusqu’au chalet du lac, fin de la route « goudronnée ». Il poursuit alors son chemin par la piste, profite éventuellement d’un transport par camion ou automobile si l’occasion se présente. Rare sont les véhicules à emprunter cette piste qui mène au bout du lac, puis dans les divers villages, en général construits en pisé, qui existent depuis des siècles le long de l’oued N’Fis.

Après avoir parcouru à pied la piste sur un kilomètre environ, il se retrouve alors surplombant le lac avec une vision qui lui permet de voir la totalité du lac ainsi que le début de la vallée de l’oued N’Fis. Son regard est à ce moment là attiré par un objet lumineux qui vient à partir de la vallée, à 15/30° de hauteur par rapport à la vallée, dans sa direction. L’objet d’apparence arrondie, gros comme le quart de la pleine lune se déplace lentement, devient plus volumineux en se rapprochant, perd régulièrement de l’altitude jusqu’à son point de chute dans le lac. Il est lumineux sur son pourtour, d’une couleur jaune très clair, pratiquement blanc et en son centre une couleur grise comme du métal, qui brille légèrement. Un cercle plus orangé aux contours « vaporeux » semble délimiter l’objet gris de son pourtour lumineux jaune très clair. Il observe cet objet qui descend lentement, jusqu’au moment ou cet objet entre en contact avec l’eau du lac, disparaissant alors sous l’eau. Il ne remarque pas de mouvements spécifiques à la surface de l’eau, mais l’observation de l’objet qu’il a suivi auparavant sur deux ou trois kilomètres est alors situé à environ des trois quarts du lac lorsqu’il a pénétré dans l’eau, à deux kilomètres environ de sa position d’observateur.

Il contemple alors ce spectacle insolite sans pouvoir déterminer s’il a à faire à un phénomène naturel ou à la présence d’un objet manufacturé. Il pense toutefois que c’est quelque chose de solide et il l’a alors observé durant au moins 5 secondes à partir du moment ou il l’a vu et le moment ou l’objet a pénétré dans le lac. L’hypothèse d’un bolide, d’une météorite ne résoud pas cette vision, l’objet se déplaçait trop lentement et surtout sa trajectoire était horizontale tout en perdant de l’altitude provenant non pas de l’espace, mais de la vallée, sans traînée lumineuse ou matérielle sur l’arrière. L’hypothèse d’un petit avion ne convient pas, cela n’en avait pas la forme etla chute d’un tel appareil aurait alors fait la une de la presse. Il a seulement observé un objet rond, aux bords lumineux. Rien de plus.

APRES AVOIR PLONGE DANS LE LAC, L’OBET SORT DE L’EAU 2 KMS PLUS LOIN !

Mais l’observation ne s’arrête pas là, car deux secondes plus tard, il voit ce qui pour lui est le même objet ressortir de l’eau, s’élever à une grande vitesse vers le ciel. L’objet disparaît rapidement à la verticale dans l’espace. La sortie de cet objet, qu’il situe aux environs de la moitié du lac, voir un peu plus par rapport à sa position d’observateur, se fait sans mouvement apparent de l’eau. L’objet s’élève très rapidement à une vitesse constante, similaire à une étoile filante, il le voit disparaître en une seconde ! La forme de l’objet est alors allongée, arrondie aux extrémités qui est pointée vers le ciel pour sa partie supérieure, toujours estimé à la grosseur du quart de la pleine lune. L’objet à un contour bien défini, de couleur grise comme de l’aluminium qui a vieilli. Il ne brille pas, malgré le soleil. Le ciel est d’un bleu pur, sans nuage et il fait très chaud ce jour là.

Cette seconde phase de l’observation ne trouve aucune explication et contribue à renforcer l’intérêt de cette vision. On trouve dans les témoignages recueillis sur les cinq continents fréquemment des observations d’objets plongeants dans la mer, dans des lacs, ou encore des témoignages faisant état d’objets sortant de l’eau, mais plus rarement des cas ou l’objet plonge dans l’eau pour en ressortir plus loin. On peut estimer, compte tenu de la longueur du lac, à environ deux kilomètres la distance qu’il semble avoir parcourue sous l’eau. La couleur de l’objet, au moment de l’apparition, jusqu’à sa disparition n’a pas variée par rapport à ce qui est décri. Aucune modification ou transformation des couleurs ou de sa luminosité, ces paramètres semblaient figés. La durée totale de l’observation a été rapide, décomposée, on arrive à environ 8 secondes. Les trajectoires étaient rectilignes, sans aucun « zig zag » dans les deux phases de l’observation et lorsque l’objet est entré dans l’eau puis en est ressorti, la trajectoire sous l’eau semblait elle aussi rectiligne.

Youssef a observé ce phénomène dans un parfait silence, c’est la seule fois au cours de sa vie qu’il est témoin d’une observation d’un objet qui se déplace dans l’espace et qui est pour lui inconnu. L’objet à aucun moment n’a émis un bruit quelconque lors de ses déplacements. Compte tenu de l’éloignement, il ne peut pas dire si pénétrant dans l’eau ou en sortant de l’eau, il y a eu émission de son ou que ces actions aient provoqués du bruit. Pour Youssef, aucun remous sur l’eau, aucun bruit, tout s’est déroulé sans que l’environnement ait été perturbé par les actions diverses de l’objet dont il a suivi l’évolution. Youssef à une bonne vue, ce qui est encore le cas au moment de cette rencontre.

LAC A PARTIR ENTREE DU LAC

ICI LES D’JINNS SONT LES MAITRES DES LIEUX !

Youssef a été le seul témoin de cette observation, le lieu est d’autre part très peu peuplé et il n’y avait pas d’autres personnes dans l’environnement proche. D’ailleurs, exception la traversée des villages, il ne rencontrera personne sur sa route qui doit le mener au domicile de sa famille, situé au delà d’Aït Ben Ali, l’un des petits villages en pisé situé sur sa route. Ne comprenant pas ce qu’il a observé, il pensa avoir été témoin d’une expérience secrète de la part de l’armée. Mais il ne chercha pas à comprendre et immédiatement après son observation, il a repris sa marche, comme si de rien n’était, par la piste qu’il a l’habitude d’emprunter depuis de nombreuses années. Il ne parla pas de cette observation à sa famille, on se serait moqué de lui. Il a évoqué seulement à deux ou trois reprises cette scène, en présence d’amis et lors de discussions ou ont été évoquées des informations qui ont un rapport avec le ciel, les étoiles ou les missions spatiales. Dans les villages éloignés de la civilisation, autrefois, pas d’école, la majorité de la population ne sait ni lire, ni écrire. Tout ce qu’on observe et qui semble anormal est alors rapidement assimilé à des légendes, des croyances où interviennent les pouvoirs surnaturels des d’jinns, évoqués dans le coran. Les djinns sont des créatures surnaturelles dont les histoires se transmettent oralement au sein des familles et ils servent à expliquer beaucoup de chose, car souvent invisibles, ils peuvent prendre diverses formes : animales, végétales voir matérielles. Dans le cas présent, sensibilisé par la télévision, la ville, le témoin a une plus large connaissance de son environnement et fait intervenir une explication en rapport avec des expériences militaires. Selon la tradition, les Djinns habitent des endroits déserts, des forets, des cimetières, mais aussi des points d’eau, ce qui explique pourquoi dans cette vallée ou l’eau est présente, on évoque fréquemment leur présence. (Les Djinns qui habitent près des cours d’eau sont appelés « Maritins »). Enfin pour en terminer avec les d’jinns dont le monde musulman admet l’existence, il est évoqué parfois le fait que ces « êtres surnaturels » présents avant l’homme sur terre, qui ont donc acquit des connaissances supérieures aux humains, sont en fait à l’origine du phénomène ovni ! Voilà une explication à laquelle on ne pense que rarement pour donner une solution à ce dossier, véritable énigme de notre temps. Mais évidemment elle est loin de tout expliquer ! Tous nos remerciements à Mohamed pour n’avoir pas hésité à nous contacter afin de nous faire connaître cette observation, à Youssef, de nous avoir reçu, expliqué ce qu’il avait vu mais pour qui ce phénomène n’a guère d’importance et qui inlassablement poursuit son travail contribuant ainsi largement à la mise en valeur d’un patrimoine marocain exceptionnel.

Si vous aussi, vous connaissez le témoin d’une observation d’ovni ou si vous en avez été personnellement le témoin, n’hésitez pas à nous contacter afin de relater ces faits, qui rejoindront « L’histoire des OVNIs au Maroc » un ouvrage gratuit accessible sur le net : Notre émail : lebat1@aol.com

Gérard LEBAT – OVNI MAROC International – Paris – Marrakech

(1) source de l’information : http://profile.madeinmedina.com/fr/article-le-lac-lalla-takerkoust-fraicheur-au-creux-des-montagnes-2010.html

 (2) Les cartes sont issues de Google Maps

PLUS D’INFORMATION – PLUS D’OBSERVATION  AU MAROC – :http://ovni-maroc.blogspot.com

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :04/02/2013, 23h15

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Une plongée record dans le lac au pôle du froid

© Photo : sah.wikipedia.org

© Photo : sah.wikipedia.org

Article source:french.ruvr.ru

la voix de la russie

3.02.2013, 13:51, heure de Moscou

Un groupe de scientifiques russes a terminé avec succès une plongée dans le lac froid de Labynkyr, situé au pôle du froid près d’Oymyakon, où les températures peuvent atteindre jusqu’à 89 °C au-dessous de zéro.

Le lac est également connu comme le deuxième Loch Ness, car il existe une tradition selon laquelle il hébergerait un phénomène inconnu.

Selon cette dernière au fond du lac les scientifiques auraient trouvé des fragments de mâchoires, ainsi que le squelette d’un animal de grande taille. /L

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 04/02/2013, 14h20.

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Des dauphins portent secours à l’un des leurs et l’aident à respirer (vidéo)

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Source:jack35.wordpress.com

Pour aider une femelle dauphin, ses compagnons l’ont accompagnée en nageant auprès d’elle. Après avoir été blessé, ce dauphin était paralysé et avait beaucoup de difficultés à respirer.

Pour porter secours une femelle dauphin en difficulté, tout un groupe de dauphins s’est réuni autour d’elle pour l’aider à respirer. Ces images, capturées au large des côtes d’Ulsan en Corée du Sud, montrent à quel point les dauphins peuvent être solidaires. Plutôt que d’abandonner une des leurs, ils ont tout fait pour l’aider à respirer. La scène s’est déroulée en Juin 2008, mais les images n’ont été dévoilées que lundi dernier.

Le dauphin en question n’arrivait pas à nager correctement et se déplaçait sur le côté. Pour lui venir en aide, ses compagnons n’ont pas hésité à l’accompagner et ont tenté de le faire nager correctement pour qu’il puisse respirer. Dans cette séquence, les dauphins se sont montrés encore une fois très solidaires. Cette tentative de sauvetage montre à quel point ces animaux sont solidaires entre eux. Après la mort de ce dauphin, cinq animaux du groupe sont même restés à ses côtés.

Des images émouvantes qui prouvent la solidarité des dauphins 

C’est un groupe de chercheurs sud-coréens qui s’est retrouvé face à cette scène émouvante. Comme on peut le voir sur ces images, une douzaine de dauphins tentent désespérément d’aider leur congénère à retrouver son souffle. D’après le site de BFMTV, les scientifiques ont observé des marques rouges sur le ventre du dauphin en difficulté. Incapable de se remettre de ses blessures, le dauphin n’a donc pas survécu malgré toute l’aide apportée par ses compagnons. L’animal mourant était paralysé au niveau de ses nageoires et ses compagnons n’ont rien pu faire.

Cette scène est particulièrement émouvante, d’autant plus que même après la mort du dauphin, les autres ont continué à l’entourer et à la garder à la surface. Publiée par le site News Scientist, cette scène incroyable met en avant l’esprit de solidarité de ces animaux marins. En plus d’être solidaires, les dauphins nous montrent qu’ils peuvent également faire preuve d’ingéniosité dans certaines situations.

(Source : Yahoo)

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Mise  à jour investigation océanographique et oanis, le /03/02/2013, 12h20.

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Monde Océanique

Ver marin découvert dans la mer de Célèbes, en Asie du Sud-Est. Crédits photo : LAURENCE MADIN/AFP

Ver marin découvert dans la mer de Célèbes, en Asie du Sud-Est. Crédits photo : LAURENCE MADIN/AFP

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Note adm:

03/02/2013, 12h00:

Magnifique reportage produit par François Mantello tout en couleur, diversité des espèces, un must,  pour le plaisir des yeux.

Vidéo youtube

VincetheFrogophil

Publiée le 28 sept. 2012

Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 03/02/2013, 12h00.

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Publié 3 février 2013 par Sylv1 dans biodiversité marine, océanographie, reportages documentaires et vidéos

Tag(s) associé(s) :

Sirènes, le Grand complot

créature

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Note Administration :

03/02/2013, 00h30 :

Ce documentaire de la chaîne Discovery, va intéresser à n’en point douter bon nombre d’entre vous.

Plusieurs faits, des témoignages , de l’investigation technico-scientifique, l’autisme de la marine U.S…

Une chose est certaine pour nous, le mystère, quelque soit le milieu, l’environnement, qu’il soit en surface terrestre, en milieu marin ou sous marin ou à l’extérieur dans le cosmos, démontre que nos connaissances sont limitées d’une part, d’autre-part certains éléments dérangent.

Un chercheur ne doit pas rejeter ou avoir des idées préconçues s’il veut avancer, ainsi il évitera de passer à côté de quelque chose ce qui serait une grave erreur pour la vérité ou la solution des énigmes s’offrant à l’humanité.

Ne perdons pas de vue que certains ne veulent pas divulguer une vérité pouvant déranger et ainsi se dressent les obstacles indésirables et ralentissant la compréhension de ce qui nous entoure et sur ce que nous sommes en droit de savoir.

Alors comme toujours ce reportage est discutable, d’autant que, après avoir vu ces vidéos nous avons effectué des recherches et trouvé des articles parus en juillet 2012, en toute transparence nous vous en glissons les liens ( cliquez sur les titres pour lire ces articles).

D’après le premier article certains faits  ne seraient pas vrai.

Nous ne pouvons pas affirmer bien entendu, mais nous avons tout de même une idée, et une certaine conviction, celle que, une fois encore cela nous donne l’impression de « circulez il n’ y a rien à voir! »

Notre site ci repose sur une intuition mais aussi sur des éléments , et nous conforte dans l’idée que investigation océanographique et oanis a raison d’exister et avec ce reportage il nous motive encore plus à fouiner et à bousculer certains fondamentaux s’il le faut!

L’homme est le premier nuisible de cette planète , certains plus que d’autres !

Un jour celui-ci va t-il enfin grandir et mériter de survivre avant qu’il ne soit trop tard ? Pour nous rien n’est moins sûr!

Source image et vidéos : http://www.karwim.com/

Source image et vidéos : http://www.karwim.com/

1ère partie

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2ème partie

 Pour Voir la vidéo cliquez sur l’image

sirenes

gif dauphins

Liens externes :

USA: les sirènes comme les zombies n’existent pas, selon les scientifiques

Non  les sirènes n’existent pas

 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis03/02/2013, 00h30.

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