INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
24 sous-marins et 54 navires de surface supplémentaires équiperont la Marine russe avant la fin de l’année 2020, a déclaré lundi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.
« En application du programme national d’armement pour la période de 2011-2020, la Marine recevra huit croiseurs sous-marins lance-missiles, 16 sous-marins polyvalents et 54 navires de surface de différentes classes », a précisé le ministre.
Selon lui, le renouvellement du parc de navires de guerre est crucial pour le développement de la Marine.
« Toutefois, il impossible de préserver le potentiel de combat de la Marine, si le niveau d’entretien technique n’est pas réalisé au niveau requis », a poursuivi M.Choïgou.
Le chef du département militaire a souligné que depuis 2011, l’entretien des bâtiments et navires de guerre russes était régi par un contrat de trois ans conclu avec le Consortium unifié de constructions navales.
Vidéo youtube
Publiée le 11 janv. 2013
Le sous-marin nucléaire Iouri Dolgorouki (SNLE) a été officiellement remis à la Marine lors d’une cérémonie qui s’est déroulée sur les chantiers navals Sevmach de Severodvinsk (nord de la Russie). http://fr.ria.ru/video/20130111/19719.
Le sous-marin Iouri Dolgorouki remis à la Marine russe
S’est produite: 13/09/2005 22:30 (Entré en tant que: 13/09/05 22:30)
Rapporté: 1/3/2007 09:32:07 09:32
Posté le: 2/1/2007
Lieu: Atlantique Sud / Caraïbes (en mer),
Forme: Autre
Durée: 30 secondes
Rapide point rouge mobile lors d’une croisière. Autour de l’Atlantique Sud ou des Caraïbes.
Alors que je me trouvais sur le balcon de nos chambres , je contemplais la haut toutes les étoiles jouissant de la pleine mer fumant un cigare et regardant les poissons volants sauter hors du navire. Ma petite amie (également sur le balcon) fumait une cigarette.
J’ai remarqué un point rouge qui se déplaçait très rapidement à travers une petite partie du ciel presque directement au dessus dur navire. Ça a attiré mon attention parce que le point rouge se distinguait des étoiles dans le ciel et semblait se déplacer.
Le point rouge s’est ensuite déplacé très rapidement vers la droite et s’est arrêté. Puis il s’est déplacé à nouveau vers la gauche, s’arrêtant brièvement, puis déplacé vers la droite, puis vers l’arrière et pour s’arrêter de nouveau. Ce point a continué à se déplacer rapidement vers l’avant vers l’arrière et de chaque côté, puis s’est propulsé au dessus du navire hors de ma vue. Au meilleur de ma capacité, j’i montré du digt le point rouge à ma copine, elle a vu le point s’éloigner comme une fusée.
Je ne suis pas sûr de l’emplacement exact parce que nous étions en mer voyageant entre St. Thomas et St. Martin. La date je crois que c’était le 13/09/05. L’objet (point rouge) semblait très loin et était à peine un peu plus grand que la lumière des étoiles. La ligne de croisière était Carnival et nous étions sur le Glory.
Mise à JourEraPourInvestigation Océanographique et Oanisle 11-3-2013 à 22:15
Alien Theory – Episode 10 : Les cités englouties (FR)
Les villes anciennes sous-marines peuvent être trouvées partout dans le monde, mais est-il possible que ces mondes aquatiques soient les ruines de civilisations inconnues – ou même la preuve de visites extraterrestres ? Est-il possible que conte célèbre de la ville, depuis longtemps perdue, de l’Atlantide puisse être une mémoire préservée d’une ancienne métropole exotique ? Sous le lac Titicaca, au Pérou, les ruines de temples récemment découverts soutiennent une légende locale d’une base sous-marine d’OVNIs. Les anciens textes indiens, connus sous le nom de Sangams, décrivent les cités englouties où les étrangers et les humains se sont entremêlés pendant des milliers d’années. Qui aurait pu construire la structure en pierre de 600 pieds au large de la côte du Japon – un site qui peut précéder les pyramides d’Égypte depuis des milliers d’années ? Est-il possible que les preuves d’un ancien contact extraterrestre soient enfouis au plus profond des océans de la Terre ?
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le: 10/03/2013, 13h20.
En 1969, les marins à bord de l’USS Calcaterra étaient témoins d’un USO /OANI, qui a montré des propriétés remarquables dans les eaux congelées de l’Antarctique. Ils ont signalé un objet énorme en forme de sous-marin-qui s’est propulsé comme une fusée dans le ciel et qui a éclaté la glace épaisse en émergeant.
In 1969, sailors aboard the USS Calcaterra witnessed a USO that displayed remarkable properties in the frozen waters of Antarctica. They reported a huge, submarine-shaped object burst from beneath the thick ice and rocket into the sky
Antarctique: des bactéries inconnues découvertes(chercheur)
Article source: fr.rian.ru
MOSCOU, 7 mars – RIA Novosti
19:13 07/03/2013
L’analyse des échantillons d’eau prélevés en mai 2012 dans le lac Vostok, en Antarctique, a révélé la présence de bactéries qui n’appartiennent à aucune classe connue de micro-organismes, a confié à RIA NovostiSergueï Boulat, chercheur en génétique des eucaryotes de l’Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg.
« Après avoir exclu tous les contaminants connus [organismes étrangers au milieu étudié, ndlr], nous avons découvert l’ADN d’une bactérie qui ne coïncide avec aucune des espèces figurant dans la banque mondiale de données. Nous considérons cet organisme vivant comme non identifié et non classé, car nous n’arrivons à le ranger dans aucune des sous-familles connues », a indiqué M.Boulat.
Il a précisé que les chercheurs avaient analysé l’eau gelée sur une couronne de forage après son immersion dans le lac.
En février 2012, les membres de la 57e expédition antarctique de Russie sont parvenus, au terme de plus de 20 ans de forage, à atteindre la surface du lac Vostok vieux de 30 millions d’années. Ce lac subglaciaire – le plus important en Antarctique – renferme quelque 6.000 km³ d’eau.
Photographie de Wallace Litwin prise le 20 septembre 1952 depuis le point de l’USS Roosevelt
Avec les recherches actuelles sur des anomalies au fond de la Mer Baltique, les hypothèses fusent de partout, d’autant plus que le mystère s’est plutôt épaissi au lieu de l’inverse… Je me suis moi-même souvenu avoir entendu et lu des rapports (et encore aussi dans les années 80 où des sous-marins fantômes et impossibles à intercepter par la marine suédoise ou l’OTAN, assimilés à des russes à l’époque par la presse, avaient été repérés par des radars et sonars et même vus par des pêcheurs) sur une étrange affaire de rockets ou missiles tombés sur la Mer Baltique et pays environnants en 1946, plus d’un an après l’arret des hostilités… Je viens d’apprendre qu’une équipe de chercheurs suédois vient de se constituer pour effectuer des recherches sérieuses sur cet évènement de plus de 60 ans, à l’aide de plusieurs témoignages : http://www.ghostrockets.se/http://www.ghostrockets.se/clips/
J’ai retrouvé ce document du 12 aout 1946 parlant des évènements de juillet 1946.
Mais l’année 1952 est encore plus intéressante pour certains, à cause des nombreux témoignages, des photos et enquêtes officielles, y compris des tirs sur un OVNI-OANI (les objets pouvant également se déplacer ou s’enfuir par l’eau) pendant les grandes manoeuvres navales de la Mer Baltique. (Yves Herbo : Il y a eu un évènement au tout début de 1952 qui ne semble pas avoir été trop cité par les chercheurs : en effet, le 30 janvier 1952, l’ACLANT (NATO’s Allied Command Atlantic) est créé grâce à la réunion du SACLANT et du SACEUR, et le 21 février 1952, la Mer du Nord et la Manche est contrôlée par cet organisme : » With the establishment of NATO’s Allied Command Atlantic (ACLANT) on 30 January 1952, the Supreme Allied Commander Atlantic (SACLANT) joined the previously created Supreme Allied Commander Europe (SACEUR) as one of the alliance’s two principal military field commanders.[5] Also, a Channel Command was established on 21 February 1952 to control the English Channel and North Sea area and deny it to the enemy, protect the sea lanes of communication, and Support operations conducted by SACEUR and SACLANT.[6][7] « . Cette prise de contrôle armée (Navale et aérienne) de la région par les Forces Alliées ont-elles dérangé des forces inconnues… (et les Russes) ?).
1952 – Observations de l’ Opération Mainbrace
Une série de cas d’observations d’OVNIS durant les manoeuvres de l’OTAN au voisinage du Danemark et de la Norvège en septembre 1952.
Une série tout à fait remarquable de rapports d’observation d’ovnis fut rédigée sur les lieux de l’”Opération Mainbrace”, des manoeuvres de l’OTAN en septembre 1952. Ces manoeuvres débutèrent le 13 du mois et se déroulèrent sur une période de 13 jours. Selon l’US Navy, des unités de huit pays de l’OTAN et de la Nouvelle Zélande y participèrent, soit 80 000 hommes, un millier d’avions et 200 navires, entre le Danemark et de la Norvège. Dirigées par l’Amiral anglais Sir Patrick Brind, “ce furent les plus vastes manoeuvres effectuées par l’Otan à ce jour.”
13 septembre: Le destroyer Danois “Willemoes”, participant aux manoeuvres, était au Nord de Bornholm Island. Pendant la nuit, le Lieutenant Commander Schmidt Jensen et plusieurs membres de son équipage virent un objet volant non identifié de forme triangulaire, se déplaçant à grande vitesse vers le Sud-Est. L’engin émettait une lueur bleuâtre. Jensen estima la vitesse de l’engin à plus de 900 miles par heure.
Durant les jours qui suivirent, il y eut quatre observations par des militaires tout à fait qualifiés. (Diverses sources varient d’un jour ou deux au niveau des dates mais toutes s’accordent sur les observations elles-mêmes). La véracité des observation ne fait aucun doute pour les militaires, les cas signalés par les Britanniques furent rapportés directement au Ministère anglais de la Défense. Ces observations eurent lieu vers le 29 septembre.
19 septembre: Un chasseur à réaction Anglais Meteor était sur le trajet du retour vers la base de Topcliffe dans le Yorkshire en Angleterre, juste avant 11 heure du matin. Lors de son approche de la piste, un objet volant argenté fut aperçu, en train de le suivre tout en oscillant comme un pendule. Le Lieutenant John W. Kilburn et d’autres observateurs au sol rapportèrent que lorsque le Meteor commença é effectuer un virage, l’ovni s’arrêta sur place. Il avait la forme d’un disque, et tournait sur son axe tandis qu’il flottait en l’air. Il s’éleva ensuite soudainement et à grande vitesse d’abord vers l’Ouest puis changea de direction et disparu au Sud-Ouest.
20 septembre: Le personnel de l’U.S.S. Franklin D. Roosevelt, un porte-avion qui participait aux manoeuvres, observe un objet volant argenté qui fut photographié (les images n’ont jamais été diffuées dans le public). L’engin se déplaçait dans le ciel sur l’arrière de la flotte. Le reporter Wallace Litwin effectua une série de photographies en couleur qui furent examinées par les service de renseignement de la marine US.
Le chef du projet Blue Book de l’US Air Force, le capitaine Ruppelt déclara: “[Les photographies] se révélèrent excellentes. A en juger par la taille de l’objet, dans chacune des photos successives, on peut constater la rapidité de son déplacement.” La possibilité qu’un ballon ait été lancé depuis l’un des navires fut examinée tout de suite: aucun lâcher de ballon n’avait eu lieu. Une mauvaise copie de l’une des photographies apparaît dans les fichiers du projet Blue Book, mais sans aucun rapport d’analyse associé.
20 septembre: A Karup Field, au Danemark, trois officiers des forces aériennes Danoises voient un ovni é 19:30. L’objet, un disque brillant d’aspect métallique, les survole en empruntant le même cap que la flotte puis disparaît dans les nuages à l’Est.
21 septembre: Six pilotes britanniques volant en formation à bord d’avions à réaction observent une sphère brillante qui semble les rejoindre depuis la flotte. L’ovni échappe à ses poursuivant et disparaît. En rejoignant sa base, l’un des pilotes se retourne et voit à nouveau l’ovni qui le suit. Le pilote entreprend de le poursuivre mais l’ovni fait demi-tour également et lui échappe.
27 et 28 septembre: A travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark et le Sud de la Suède, de nombreux rapports d’observation d’ovnis sont rédigés. Un objet fortement lumineux avec une traînée semblable à une queue de comète est longtemps visible, effectuant des mouvements irréguliers, près de Hambourg et Kiel. En une occasion, trois petits objets semblent satellisés autour d’un objet plus grand. Un objet volant en forme de cigare est vu, se déplaçant lentement vers l’Est.
Les photos seront retrouvées plus tard, ainsi qu’un document du gouvernement (déclassifié après 12 ans) à propos de l’incident. On voit notamment que les photos furent envoyés au Major Fournet, travaillant au projet Blue Book, pour examen :
CSAF ELEMENT 1 (XXXXXXXXXXXXXX) TT 243
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX 13 Nov 52
A ATIAA-5 ROTHSTEIN
FR AFOIN-2A2 FOURNET
AIT INFO FOURNIE PAR COM SECONDE FLOTTE DANS MAG 0520312 NOV 52 PERMET TOUTE EVALUATION SUPPLEMENTAIRE DES PHOTOS COULEUR PRISES PAR XXXXX AU-DESSUS DE MAINBRACET
VEUILLEZ CONSEILLER AU PLUS VITE.
FIN CSAF ELEMENT 1 XXXXXXXXXXXXXXXX
SVC
Avant la fin de l’année un article de presse relate l’incident [Gary Anthony et Chris Evers, ufologues de Hull] :
ARTICLE DE JOURNAL
Traduction de l’article – Vu par des officiers et hommes de la RAF – Une « soucoupe volante » rejoint « Mainbrace »
Une soucoupe volante a pénétré l’exercice Mainbrace aujourd’hui d’après un rapport de la station RAF de Topcliffe (du York), d’un objet blanc ayant été vu, qui accéléra à une vitesse dépassant une étoile filante. Les officiers de la RAF aux Q.-G. de Mainbrace à Pitreavie (Fifeshire, Ecosse) would not state what view was being taken of the report. Un porte-parole de la RAF a refusé de commenter lui-même si le rapport était considéré comme sérieux. Il ajouta « c’est en cours d’investigation. » Le rapport led to a NAAFI saucer being placed on the plot of the exercise. La soucoupe, attachée avec des rubans, fut placée sur le plot à côté du nom Topcliffe, et le contrôleur en service de la RAF à Pitreavie a ouvert un nouveau dossier de signaux, intitulé « Observations et mouvements de soucoupes », où il pourrait classer d’autres observations de l’objet.
5 miles [astern]
L’objet fut vu par près de 10 officiers et hommes de la RAF, les équipages de l’appareil Shackleton opérant depuis Topcliffe. Le signal reporting what they had seen was passed par l’officier de renseignement à Topcliffe aux quatiers-généraux maritimes à Pitreavie et aux quartiers-généraux du commandement côtier à Northwood (Middlesex). Le signal dit que l’objet fut vu à 10 h 53 hier, lorsqu’un appareil Meteor volait à 5000 pieds et descendait. Un objet blanc fut vu à 5 miles astern de l’appareil à approximativement 15900 pieds.
De couleur argent
Il se déplaçait à une vitesse comparativement faible sur une trajectoire semblable à celle de l’appareil. L’objet était couleur argent et circulaire. Il maintint une lente vitesse de front avant de commencer à descendre, oscillant comme un pendule.
Pas un parachute
Ceux qui le virent pensèrent qu’il s’agissait d’un parachute ou cowling d’un Meteor, mais un porte-parole de la RAF a dit aujourd’hui qu’aucun cowling ou parachute n’était tombé dans le voisinage de la station. Le signal rapporté que l’appareil avait viré vers Dishforth et l’objet, tout en continuant à descendre sembla suivre.
Vitesse incroyable
Il entama alors un mouvement rotatif sur son propre axe, mais accéléra soudain à une vitesse incroyable dans une direction ouest, puis vira vers une trajectoire sud-esst. ceux qui le virent indiquèrent que ses mouvements n’étaient pas identifiables avec quoi que ce soit qu’ils aient vu dans l’air et que l’accélération dépassait celle d’une étoile filante. La durée de l’incident était entre 15 et 20 s. L’objet fut vu par le lieutenant de vol Kilburn et le lieutenant de vol Cybulski, tous 2 capitaines d’appareil, par FO Paris, le Master Signaller Thompson, et par prés de 6 autres membres du personnel aérien.
Du fait que des documents montrent que l’US Navy et les services de renseignement de l’US Air Force et de la RAF étudièrent ses incidents, on peut en déduire sans risque que l’OTAN possède sans doute encore plus d’informations, et qu’elle existe également au Ministère de l’Air britannique, et à l’US Air Force.
Mais l’un des évènements de 1952 reste bien sûr la flotille d’OVNIs sur Washington en été (et vous avez aussi vu des images dans la première des vidéos ci-dessus de la flotille sur Los Angeles en 1942) et donc peu avant les évènements de l’Operation Mainbrace.
Ce soir-là à 22 h, 5 lueurs étranges manoeuvrent au-dessus de la Maison Blanche, de la ville et de ses environs. A 23 h, 8 contrôleurs aériens prennent leur quart de 8 h à l’aéroport national de Washington. Parmi eux, Ed Nugent, Jim Ritchey, James Copeland, dirigés par Harry G. Barnes. La nuit est claire.
Ils sont notamment détectés par le radar de la CAA à l’aéroport.
A 23 h 30, Barnes arrive au bureau du superviseur, laissant Ed Nugent sur l’écran principal.
A 23 h 40, 7 échos apparaissent soudainement (A) sur le cadran sud-ouest de l’écran, juste à l’est et un peu au sud de la base de Edwards : soit ils arrivent depuis une haute altitude, soit ils ont pénétré dans la zone en moins de 10 s (le temps de rafraîchissement de l’écran radar). Nugent demande à Copeland d’aller chercher Barnes. Les deux consoles affichent les mêmes échos. Barnes appelle la tour et a Howard Cocklin : ce dernier indique qu’ils détectent les mêmes cibles et qu’il peut même voir un des objets dans le ciel nocturne sous la forme d’une lumière brillante orange. Maintenant réellement alarmé, Barne appelle l’ADC.
Lorsqu’il revient sur l’écran principal les objets se sont séparés. 2 sont au-dessus de la Maison Blanche, un autre près du Capitole (B).
A minuit, le Pentagone est survolé par des objets semblables, repérés et enregistrés sur les échos radars de la base de Newcastle. Les objets volent à une vitesse variant de 160 km/h (100 miles/h) à 480 km/h, accélérant brusquement à des vitesses phénoménales (7200 miles/h).
Ils apparaissent au dessus de la base de l’US Air Force de Andrews.
Barnes, sans quitter ses yeux de l’écran, contacte la base de Andrews, à travers le Potomac dans le Maryland. Andrews confirme les cibles, aux mêmes endroits.
L’observation de l’aéroport national de Washington est confirmée par un autre radar local, et la base USAF de Andrews est contactée :
— Tour de Washington : Tour de Andrews, voyez-vous ? Avez-vous un avion en vue à l’Ouest-Nord-Ouest ou à l’Est de votre aéroport se déplaçant vers l’Est ?
— Andrews : Non, mais nous venons juste d’avoir un appel du centre. Nous le recherchons.
— Washington : Nous avons une grande cible qui apparaît sur notre zone. Il vient juste sur le flanc Ouest de notre aéroport – le flanc Nord-Ouest de son eastbound. Il va passer juste à travers la portion Nord de votre terrain en direction de l’Est. Il est à environ un quart de mile de la piste Nord-Ouest – juste au-dessus du côté de votre piste Nord-Ouest maintenant.
— Andrews : Qu’est-ce qui se passe avec votre cible maintenant ?
— Washington : Elle est toujours en direction de l’Est. Elle est venue directement au-dessus des terrains de Andrews et est maintenant à 5 miles à l’Est.
— Andrews : D’où est-elle venue ?
— Washington : Nous l’avons repérée à environ 7 miles à l’Est, légèrement Sud-Est, et nous la suivons depuis. Le Centre la suit depuis plus longtemps.
— Andrews : Est-ce qu’elle a une trajectoire erratique ?
— Washington : Elle maintient une trajectoire droite, en direction de l’Est.
— Andrews : Ici Andrews. Notre repérage radar indique qu’il a eu une grande et grosse cible ici au Nord-Est d’Andrews. Il indique qu’il en a 2 autres plus au Sud du terrain.
— Washington : Oui, eh bien le centre en a environ 4 ou 5 autour de la station de Portée de Andrews. Le Centre travaille sur un avion des lignes nationales – le centre le travaille et le vectorise autour de sa cible. Il est venu autour d’Andrews. Il a vu l’un d’entre eux – ressemblant à un météore. (Garbled).. Went by him.. or something. Il dit qu’il en a un à environ 3 miles de son aile droite à présent. Il y a tellement de cibles autour d’ici qu’il est difficile de dire parce qu’elles ne se déplacent pas très vite.
— Andrews : Et son altitude ?
— Washington : Eh bien, il doit être au-dessus des 8000 pieds puisque nous ne l’avons plus sur le radar.
Prise en chasse
Barnes demande si ils envoient des jets. Les jets de Andrews sont à NewCastle, Delaware (près de Wilmington) alors que leur piste est en travaux. Barnes dit aux autres contrôleurs que des jets doivent venir de Delaware, ce qui veut dire à au moins une demi-heure. Pendant plusieurs minutes ils suivent les objets.
Ritchey qu’un d’entre eux suit à vol de ligne Capital qui vient de décoller. Le pilote, le capitaine “Casey” Pierman, est dirigé vers l’objet (D). Lorsqu’alors, la vitesse de l’objet était de 130 miles/h. Soudain, à l’étonnement des contrôleurs, la cible disparaît. Juste après Pierman rappelle : il indique avoir vu la chose, mais qui a disparu d’un trait en 3 à 5 s. Cela indique que l’objet est passé d’une vitesse de 130 à 500 miles/h en un temps très court.
La base d’Andrews prévient l’ADC. Deux chasseurs nocturnes F-94 reçoivent l’ordre de décoller, mais des réparations retardent leur mission pendant plusieurs heures. Après leur décollage, les objets mystérieux ont disparu. Les chasseurs réatterrissent, mais les objets apparaissent à nouveau sur les écrans radar. Dans les heures qui suivent, les chasseurs poursuivent des cibles illusoires, but to no avail. Ils parviennent à voir les ovnis, mais les lumières des objets inconnus s’assombrissent alors qu’ils s’approchent. Une communication constante est maintenue avec le radar au sol, et alors que les pilotes ont les ovnis en vue, ils sont également visible par le radar au sol. Les ovnis sont également observés par des membre de l’équipage d’un B-29, ainsi que des vols commerciaux.
Par la suite un écho fait un virage à 90° (E). Un autre objet inverse le sens de sa course : depuis une vitesse de 100 miles/h, l’objet s’est complètement arrêté et changé de direction en moins de 5 s.
L’opérateur de la tour Joe Zacko, sur l’écran ASR conçu pour détecter les objets à grande vitesse, signale des objets voyageant à une vitesse incroyable au-dessus de la base du terrain Andrews vers Riverdale. Zacko appelle Cocklin et tous deux calculent la vitesse de 2 miles/s, soit 7200 miles/h. D’après le trajet il semble clair que l’objet est descendu verticalement dans le rayon de l’ASR, est resté à niveau quelques secondes, puis est remonté à nouveau à une vitesse effarante.
Les jets n’arrivent toujours pas. Les objets tournent autour de Washington (D. C.) depuis 2 heures. Des hommes de la tour et des pilotes font des observations visuelles. Par deux ou trois fois Barnes note que les objets partent au loin au moment où il indique aux pilotes les directions à suivre pour l’interception. Pas une fois les pilotes ne sont assez près pour voir les lumières.
Les ovnis disparaissent, et il est environ 2 h du matin quand les jets de l’USAF arrivent à Washington. 5 mn après le départ des jets, les ovnis reviennent partout au-dessus de Washington. L’un d’eux suit l’avion de ligne Capital (D) près de l’aéroport, puis part au loin.
A 3 h 30 du matin, des jets d’interception, envoyés par NewCastle et retardés par une précédente enquête sur des ovnis au New Jersey, arrivent sur les lieux. Les ovnis disparaissent, puis réapparaissent après leur départ au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. A un moment, des opérateurs qui suivent les événements depuis la base d’Andrews voient une imposante sphère orange brillante, en vol stationnaire au-dessus de la base.
A 5 h du matin, c’est la fin des observations.
26 juillet
Le 26 Juillet 1952, à partir de 20 h, les opérateurs radar de divers aéroports ainsi que des pilotes de ligne signalent de nombreux échos radar non-identifiés au-dessus de la région de Washington, à différentes vitesses. Les pilotes repèrent des lumières non-identifiées [1].
A 21 h, Entre 6 et 12 lueurs paraissent de nouveau, à une telle vitesse qu’il ne peut s’agir d’avions, si rapides soient-ils.
A la base de l’USAF de Andrews (Maryland, Washinton, D. C.), on continue d’observer et de détecter des ovnis dans la zone de Washington, D.C. tout au long de la nuit.
Photo
La fameuse photo prise par un touriste allemand…
On verra plus tard apparaître des ajouts tardifs à ce cas par divers média comme la firme Disney, et des photos dont il n’a pas été question à l’époque des observations. On voit sur cette photo le Capitol de Washington apparemment survolé par des lumières. Une tentative d’explication a été donnée par la réflexion des lumières au bas du monument à travers une vitre, mais le touriste allemand qui a pris la photo n’a jamais dit qu’il était derrière une vitre. De plus, cette tentative n’explique pas pourquoi certaines de ces lumières ne le sont pas, reflétées, elles… il manque des lignes droites…
La fameuse photo prise par un touriste allemand…
On verra plus tard apparaître des ajouts tardifs à ce cas par divers média comme la firme Disney, et des photos dont il n’a pas été question à l’époque des observations. On voit sur cette photo le Capitol de Washington apparemment survolé par des lumières. Une tentative d’explication a été donnée par la réflexion des lumières au bas du monument à travers une vitre, mais le touriste allemand qui a pris la photo n’a jamais dit qu’il était derrière une vitre. De plus, cette tentative n’explique pas pourquoi certaines de ces lumières ne le sont pas, reflétées, elles… il manque des lignes droites…
Inversion de températures ?
Selon cette théorie il y aurait eu dans le ciel de Washington, ce jour-là, une couche d’air tres chaude située entre 2 couches d’air très froides. Cela aurait eut pour conséquence de créer des mirages visuels et des blips radar virtuels. Par exemple une déviation de faisceaux lumineux provenant du sol (genre lampadaire) réfractés et réfléchis par la couche d’air chaude. Même principe avec l’echo radar d’une voiture se déplaçant au sol réfléchie par la couche d’air chaud donnant ainsi l’impression que cet écho provient d’un objet se mouvant dans le ciel.
Le problème des inversions de température dans l’atmosphère terrestre est connu dans le milieu du controle radar aérien.
Helas, difficile de dire si de tels phénomènes atmosphériques peuvent expliquer les observations faites au-dessus de Washington. Cependant, cette théorie ne pourrait pas expliquer de manière satisfaisante les faits observés et détaillés par les témoins.
Cette théorie fut avancée par Donald Menzel. En 1967 James Mc Donalddémontre toute l’absurdité de la thèse avancée par Menzel (et qui servit d’explication officielle au grand bonheur des autorités militaires de l’époque) au sujet de cet incident :
Les contrôleurs des radars de la CAA insistent aujourd’hui encore sur le fait que les échos étaient des échos forts et bons, différant totalement des retours d’objets au sol, retours qui sont bien connus et dus à des anomalies de propagation, elles-mêmes imputables à des inversions de températures. L’explication officielle publiée à l’époque fut que les échos radar étaient dus à une propagation anormale, et que les observations visuelles étaient causées par des effets de réfraction dus aux mêmes inversions de température déjà responsables des anomalies dans le fonctionnement des radars. J’ai examiné les données fournies par les radiosondages pour les 2 nuits, j’ai calculé les gradients des indices de réfraction et j’ai découvert, après avoir tenu compte des effets de traînée dans les radiosondes, que des retours radar n’avaient pas pu avoir lieu. La suggestion qu’une inversion de température du genre de celle que font apparaître les données fournies par les radiosondages pour cette nuit-là, à Washington, ait pu provoquer les effets visuels rapportés est absolument absurde.
Il faut également ajouter que des avions intercepteurs décollèrent à multiples reprises lors de cet incident. Les militaires n’engagent jamais de telles procédures sans au préalable avoir un minimum de renseignement, notamment sur la matérialité ou non de l’objectif.
Les “photos” ne s’expliquent évidemment aucunement par la propagation anormale d’ondes radar, elles n’ont rien à voir avec cela. Les photos dont il est question ici sont des reflets de lampes et éclairages de rue et de bâtiments sur l’objectif de l’appareil.
Les anomalies radars étaient en effet bien connues des radaristes avant cette affaire, certains considèrent que l’astronome Donald Menzel, un des 2 astronomes conseillers scientifique de l’Air Force (l’autre étant J. Allen Hynek) en faisait une utilisation abusive pour écarter des observations radar d’ovni, arrangeant ainsi la tendance sceptique de l’Air Force (J. Allen Hynek n’étant pas plus que Menzel compétent en matière de radar et de météorologie, ne sortait pas de son champ de connaissances et s’en tenait à indiquer si oui ou non des cas d’ovnis avaient une explication dans un phénomène astronomique).
McDonald était un physicien de haut niveau et précisément spécialiste du système optique atmosphérique et des radars, ceux-ci étant utilisés en météorologie. Dans Objets Volants non identifiés, le plus grand problème scientifique de notre temps ?, il explique à quel point les explications de Menzel seraient ridicules.
Dans ce cas de Washington, il est absurde d’expliquer les observations à l’AP pour des raisons compréhensibles par un profane, notamment :
– les échos radars, vrais ou faux, ne se voient pas, or il y a concordances radar/visuels à plusieurs reprises ;
– les faux échos causés par l’AP ne peuvent pas du tout être identiques sur deux systèmes radars différents, ce qui a été le cas (radars à National Airport et à Andrews AFB) ;
– les faux échos causés par l’AP sont peu distincts, ce sont plutôt des tâches floues que des échos identiques à ceux d’objets volants solides, or tout les radaristes concernés ont bien dit qu’il s’agissait d’échos nets et ponctuels différents de ceux causés par l’AP ;
– les faux échos causés par l’AP ne se déplacent aucunement de la façon qui a été décrite, quand ils se déplacent, c’est à la vitesse lente de déplacement du front de l’inversion de température qui les causent, dans une direction. Jamais il n’y a “manoeuvres”, “virages brusques” et ainsi de suite.
De plus, seul Menzel considérait qu’une inversion de température avait été là sans aucune base; en réalité une simple invention. McDonald a évidemment consulté les données météorologiques de ces journées et trouvé qu’aucune teelle inversion n’avait pu créer les échos radars.
Tout au plus, on peut déplorer qu’en ce qui concerne l’AP, le journaliste a pensé qu’il y ait une “querelle d’expert”, alors qu’il n’y a aucune querelle: l’expert est McDonald et il n’y a eu aucun autre expert pour apporter la moindre objection, tandis que Menzel, nullement un expert de ces questions, n’a fait que mettre hors contexte la question que les radaristes s’étaient posée de façon légitime sur le moment, envisageant l’AP. Klass à par la suite rédigées des choses encore plus totalement délirantes sur le sujet, et de nombreux autres sceptiques s’en satisfont et n’envisagent toute la question que sous l’angle des photographies alléguées, ignorant les données réelles de ces observations.
Pour finir, c’est une équipe de scientifiques scandinaves qui revendique officiellement le premier film véridique de deux gros OVNI au milieu des année 1950. Voici un film d’actualité assez rare datant de 1955 :
Article source:mystery87100.skyrock.com Un ancien professeur de Temple University à Buffalo a rapporté l’histoire suivante concernant les OVNIS qui sont fréquemment aperçus au-dessus du lac Ontario aux USA. Le 15 avril 1992, ou aux environs du 15, un grand engin volant en forme de disque a été observé arrivant du lac autour de 7 heure du matin, volant maladroitement vers Lockport, New York, au Sud. L’objet a semblé vaciller et perdre de l’altitude, selon les observateurs, il semblait qu’il ait des problèmes de stabilité, et tentait de trouver une aire d’atterrissage, puis il s’écrasa sur Campbell Boulevard (Route 270) à quatre milles à l’Ouest de Lockport et dix milles au Nord de Buffalo.
Alors qu’il s’écrasait, il est parvenu à éviter de heurter les voitures sur la route. Les conducteurs ont arrêté leurs voitures pour examiner l’OVNI et attendre que la police arrive. L’OVNI avait 100 pieds de diamètre ( 30,748 mètres) et 25 pieds de haut (7,61 métres). Les militaires, les pompiers et la police sont arrivés rapidement et ont nettoyé l’emplacement de l’accident et ont ordonnés à tout le monde de ne jamais parler de l’incident. Mais les autorités n’ont réussi à imposer le silence qu’à une partie des gens qui avaient vu l’évènement.
C’est du moins ainsi que circule le récit sur quelques sites Internet. Si quelqu’un a des informations complémentaire à propos de ce crash elles sont les bienvenues.
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 08/03/2013, 16h40.
Grâce à un petit sous-marin de la taille d’une batte de baseball, une équipe de chercheurs de la NASA a pu filmer pour la première fois les profondeurs du lac Whillans, une étendue d’eau subglaciaire située à l’ouest de l’Antarctique.
La « course à la recherche de vie sous l’Antarctique » vient de connaître un notable tournant. Selon un communiqué de la NASA, l’équipe de chercheurs américains, en charge de sonder le lac Whillans, a récemment récolté les premières images des profondeurs subglaciaires. Pour ce faire, les scientifiques ont utilisé un petit sous-marin de la taille d’une batte de baseball.
Le dispositif est équipé d’une série de capteurs ainsi que d’un système permettant de capturer des images à haute résolution. L’appareil a ainsi été utilisé pour récolter des informations géologiques, hydrologiques et chimiques sur le milieu. « Il s’agit du premier instrument capable d’explorer un lac sous-glaciaire en dehors du forage. Il est capable de nous emmener dans des endroits qui sont inaccessibles par d’autres instruments existants » explique Alberto Behar, concepteur de l’instrument et chercheur au Jet Propulsion Laboratory (JPL), basé à Pasadena aux Etats-Unis.
Le sous-marin a été envoyé depuis le trou de forage, à près de 800 mètres de profondeurs. Les images des fonds enfermées sous la glace, et des données telles que la salinité, la température et la profondeur ont pu être transmises à l’équipe au moyen d’un câble à fibre optique relié à la surface. « Tout le monde était incroyablement excité de voir les premières images » souligne Alberto Behar. Finalement, l’expédition aura permis de récolter près de 30 litres d’eau du lac, ainsi que huit carottes de sédiments prélevées en profondeur.
Les échantillons devraient être analysés a court terme afin d’identifier les formes de vie existant sous la glace. Des premières observations indiquent que l’eau du lac Whillans contient près de 1.000 bactéries par millilitre.
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le :07/03/2013, 05h35.