Archives de mars 2013
.rfi.fr
Article source:exobiologie.fr

Il existe un lien très fort entre la composition en bases azotées (G+C) (guanine + cytosine) des ARN ribosomiques ou en acides aminés des protéines et la température optimale de croissance des organismes procaryotes (bactéries et archées). Ce lien permet la construction d’un thermomètre moléculaire : si on peut connaître la composition moyenne en acides aminés des protéines d’un organisme ancestral, on pourra estimer la température moyenne à laquelle cet organisme vivait. Un tel travail a permis à Manolo Gouy et son équipe du laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive (CNRS, Université de Lyon) de reconstituer la variation des températures environnementales le long l’histoire de la vie.
viaL’évolution de la Terre : ce que disent les génomes ….

Article source:les-ovnis.com/
Le vendredi 18 juillet 1952, à 18:10, André Frégnale, ingénieur géologue, se promène à pieds près du lac Chauvet (Puy-de-Dôme). Il fait très beau temps, le ciel est bleu azur avec un fort vent d’ouest.

L’objet photographié
En regardant vers le sud, il remarque dans le ciel un objet de forme discoïdale, venant de l’ouest, se déplaçant silencieusement à et vitesse constante vers l’Est. Le témoin se saisit alors de l’appareil photo qu’il porte sur lui, un 24×36 Zeiss Ikonta équipé d’un objectif de 45 mm. Il prend 4 clichés, pendant 25 s.
Lorsque l’engin est trop loin pour le photographier correctement, Le témoin prend ses jumelles pour suivre l’objet qui s’éloigne et le voit disparaître, quasi instantanément, comme s’il s’évanouissait sur place. Au total, l’observation a duré moins de 1 mn.
Le témoin aurait cependant toujours refusé de croire en la réalité des ovnis, et pour ce qui est de l’objet qu’il a photographié, pense qu’il peut s’agir d’une maquette volante, ou – plus étonnamment pour un témoin direct – de poussière cosmiques agglomérées.
Analyse
En 1972, Pierre Guérin, qui s’intéresse au phénomène et obtient les négatifs originaux, se livre à des calculs et examens approfondis des négatifs, dans différentes revues ufologiques, concluant « mathématiquement » (par triangulation) à la réalité d’un disque volant. Il écarte définitivement toute falsification (retouche) ou artefacts photographiques (tâches de développement).

En 1992, Guérin procède à de nouvelles analyses des clichés : celles-ci révèlent de nouveaux éléments qui confortent le témoignage. Ce travail sera publié en 1993/1994, ainsi que dans son dernier livre .
Hélas, les négatifs de ces 4 clichés seront perdus dans l’intervalle. Guérin évalue le diamètre du disque à 15 m environ, se déplaçant à 170 km/h à 590 m d’altitude.

Mise à jour investigation océanogarphique et oanis, le : 06/03/2013, 17h55.


Article source:onnouscachetout.com
Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.
Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.
Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.
Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.
En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant :« c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration. Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.
Ref/ Sources
Nexus n°16 / article de George Filer, Archives de Filer (2001)

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 06/03/2013, 12h20.

- S’il vous arrive un jour un problème sur une plage ou au large, vous aurez sans doute affaire à eux : les sauveteurs en mer se sont donné pour mission d’assurer le secours des plaisanciers et vacanciers. Une mission qu’ils effectuent de façon bénévole ! © J.-P. DOMENECH




Note adm:
Le 05 Mars 2013,22h30.
Reportage de la chaîne W9 concernant« des héros dans la tempête » auxquels nous rendons hommage.
Vidéos dailymotion
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 05/03/2013, 22h30.


Document au format PDF ( cliquez sur l’image PDF ) pour lire le document.
document source:ac-caen.fr/ia61/ress/
reférence/
Eric Michenaud (école Courtomer) – Christophe Leray (école Berd’huis) – Madjid Krid (école La Chapelle au moine) – David Denis (école R. Desnos – Alençon)
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 05/03/2013, 21h50.03.12.09.


Source image:NOAA
Article source:linternaute.com
Sur la dorsale Atlantique, par 3 650 m de fond et 315°C, près des fumerolles jaillies des entrailles de la Terre, d’étranges oasis grouillent de vie. Des vers Riftia d’1,80 m de long sont regroupés en bouquets.
Dépourvus de tube digestif, de bouche et d’anus, ces vers géants sont directement nourris par les bactéries qu’ils abritent. Des bactéries singulières puisqu’elles oxydent les composés sulfureux, réalisant une chimiosynthèse à partir de l’énergie chimique.
Dans les abysses du Pacifique, poissons, crabes, étoiles de mer, anémones et spirographes vivent par 5 200 m de profondeur à une température de 350°C. Pour l’instant, on dénombre plus de 350 espèces animales dans ces milieux si
particuliers.

Lien externe:

Mise à jour investigation océangraphique et oanis, le: 05/03/2013, 10h25.

Article source: corlobe.tk : Par Rédacteur en chef.
Publié le 1er mars 2013, dernière mise à jour le 1er mars 2013.

photo:
blog.lefigaro.fr
La Chine a présenté lors du salon IDEX-2013, aux Emirats Arabes Unis, un nouveau modèle de sous-marin classique, le S20, et a dévoilé certaines de ses caractéristiques techniques.
Le sous-marin a été développé à partir du Type 041 (classe Yuan). Selon le site spécialisé Jane’s, la Chine, malgré ses réticences habituelles, a dû dévoilé certaines caractéristiques du nouveau sous-marin, compte-tenu de la concurrence sur le marché internationale, en particulier de la part des chantiers navals russes et allemands.
Le S20 mesure 66 m de long, 8 m de large et 8,2 m de haut. Il déplace 1.850 t en surface et 2.300 t en plongée. Il peut atteindre une vitesse de 18 nœuds en plongée, son rayon d’action est de 8.000 km à 16 nœuds. L’équipage du S20 est composé de 38 personnes, son autonomie en régime de croisière atteint 60 jours. Il dispose d’une double coque et peut plonger jusqu’à 300 m.
Contrairement aux sous-marins du Type 041 de la marine chinoise, les S20 ne sont pas équipés d’une propulsion anaérobie, bien qu’elle puisse être commandée séparément.
Le sous-marin chinois est équipé d’un sonar à fréquence variable, d’un intercepteur sonar et d’un système de mesure de son bruit propre. Il peut de plus être équipé d’un sonar remorqué. Le S20 est équipé de torpilles, de mines et des missiles anti-navires. La Chine ne donne pas de précisions sur les armes, mais indique que l’acheteur peut commander des torpilles, des missiles et des « torpilles anti-torpilles ».
Les sous-marins Type 041 ont été développés en Chine dans la 1ère moitié de la décennie 2000. Selon diverses sources, la marine chinoise en aurait 7 ou 8 en service et prévoirait d’en construire 15 au total.
Les sous-marins Type 041 sont plus gros : ils déplacent 4.000 t pour 75 m de long. Ils peuvent naviguer jusqu’à 20 nœuds. Ils sont équipés de tubes lance-torpilles de 533 mm, et peuvent lancer le missile anti-navires YJ-8X.
RÉFÉRENCE :
Rusia Today (Russie)
Remarque de sylv1 adm: 
16 nœuds = 29,632 km/h
20 nœuds = 37,040 km/h

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 04/03/2013 à: 11h00.

Article source:sciences-fictions-histoires.com
Au milieu du XXe siècle, dans les années 60, deux des plus puissants sous-marins nucléaires américains, l’USS Thresher et l’USS Scorpion, ont disparu dans les profondeurs noires et glaciales de l’Océan Atlantique; tous les deux dans des conditions mystérieuses, bien plus mystérieuses que la Marine américaine a bien voulu le dire…
Si leurs épaves ont bien été retrouvées par la suite, nulle trace des hommes d’équipage n’a pu être repérée. Les 129 hommes du Thresher et les 99 hommes du Scorpion se sont littéralement volatilisés…!

USS Thresher
Où sont-ils passés? Que sont-ils devenus? Là est l’énigme
Rapports des commission d’enquêtes
Avant d’aller plus loin, voyons ce que nous disent les commissions d’enquête de la Marine américaine et quelles sont leurs conclusions « officielles » sur la disparition des ces deux submersibles. Dernier-né des sous-marins nucléaires américains, premier d’une nouvelle classe d’engins super silencieux capables de plonger plus profondément que les autres, le Thresher, inauguré et lancé à Portsmouth, était le nec plus ultra des sousmarins de l’époque. C’était un véritable « Requin-tueur » qui allait donner aux Etats-Unis un énorme avantage militaire face à leurs ennemis soviétiques. On était alors en pleine « Guerre froide » et ce sous-marin était une pièce majeure sur l’échiquier politique mondial sur lequel s’opposaient les USA et l’URSS. Il était équipé du premier système de contrôle de feu informatisé à bord d’un sous-marin et d’un sonar d’une incroyable portée. Il était doté de missiles inter sous-marins, ce qui était une nouveauté à l’époque.
Le Thresher prit la mer le 9 avril 1963 avec un équipage de 129 hommes. Le matin du 10 avril, à l’aube, le commandant donna l’ordre de plonger. Les ballasts furent remplis et le submersible s’enfonça dans les eaux profondes de l’Atlantique Nord près de Corsair Canyon au large de Boston. Il s’agissait alors de tester la résistance du bâtiment, et le commandant fit plonger son sous-marin le plus profond possible Le Thresher n’était pas seul, il était en communication radio avec l’USS Skylark, un navire équipé pour le sauvetage en mer, mais pas pour celui d’un sous-marin nucléaire en plongé. Ce bâtiment se trouvait sur la zone de manoeuvre du Thresher et pouvait lui porter secours, mais seulement si celui-ci faisait surface.
Tout se passait bien jusqu’à ce que, tout à coup, le commandant du Thresher envoie au Skylark, à 9 h 13 exactement, le message suivant: «Thresher annonce: faisons face à difficultés mineures. Angle ascendant positif. Tentons de chasser. Vous tiendrons informés.».
De toute évidence, le sous-marin avait quelques problèmes, des avaries de peu d’importance qui ne le mettaient pas en danger.
Prudent, le commandant jugea préférable de remonter et de rentrer à la base pour réparer. Il avait ordonné de chasser l’eau des ballasts pour alléger le bâtiment et le faire ainsi remonter en surface. Il n’y avait pas de quoi s’affoler, mais 3 minutes plus tard, un nouveau message arriva, brouillé, inintelligible, suivi d’un bourdonnement à basse fréquence puis… le silence…
A la surface on ne voyait absolument rien. L’équipage du Skylark avait beau scruter les flots à l’oeil nu comme aux jumelles, rien n’apparaissait, pas même une tache d’huile…
Les minutes passaient et l’angoisse finit par s’installer. Ce 10 avril 1963, le commandant du Skylark prit alors la décision d’informer le QG de la Marine que le Thresher ne répondait plus.
C’était la première fois au monde qu’un sous-marin nucléaire était porté disparu. Le coup était rude, c’était une véritable tragédie…!
On pensa tout de suite qu’il avait heurté un haut-fond et qu’il avait ainsi coulé, mais rien n’était sûr. Il fallait absolument trouver la cause du drame. Il fallait comprendre ce qui s’était passé. Les spécialistes de la Navy firent un véritable travail de détective qui dura des mois pendant lesquels les recherches en mer continuèrent inlassablement.
La Marine alla jusqu’à couler une voiture automobile pour voir comment elle descendrait dans les eaux profondes de l’Atlantique; cela, dans l’espoir de trouver un indice quelconque permettant de retrouver le Thresher.
Des caméras télécommandées et des sonars ratissèrent sans relâche les fonds sous-marins, et l’unique vaisseau de plongée profonde dont disposait alors la Marine américaine, le bathyscaphe Trieste, explora les profondeurs océaniques jusqu’à épuisement de son équipage.
Enfin, au bout de 6 longs mois, le Trieste découvrit ce qui subsistait du Thresher… Il avait implosé sous la pression hydraulique avec une telle force qu’il ne restait plus de lui que des bouts de ferrailles éparpillés sur le fond de l’océan.
Pendant ce temps, au cours de ces longs mois de recherche, une commission d’enquête de la Marine avait découvert des choses incroyables…
Le dossier de maintenance du bâtiment a révélé que 14 % des joints de la tuyauterie qui transportait de l’eau de mer sous haute pression sur toute sa longueur n’avaient été soumis à aucun test par ultra-sons. De même, des centaines d’autres joints avaient échappé à toute vérification, alors que sur d’autres sous-marins, des joints de ce type avaient connu des défaillances et causé de graves inondations. A la profondeur à laquelle se trouvait le Thresher, la rupture d’une grosse canalisation aurait fait entrer des dizaines de tonnes d’eau à la minute (!).
La dernière transmission radio du submersible a apporté des indices déterminants qui ont permis à la commission de reconstituer le scénario probable du drame que voici: la rupture d’une canalisation dans la salle des machines a inondé le compartiment et neutralisé suffisamment de fusibles pour forcer l’arrêt du réacteur nucléaire. Ne fonctionnant plus que sur ses accumulateurs, le submersible n’aurait pas eu assez de puissance pour atteindre la surface.
En dernier recours, l’équipage a dû envoyer de l’air comprimé dans les ballasts pour chasser l’eau et retrouver de la flottabilité, mais le système de ballasts était d’un modèle ancien conçu pour des sous-marins ne descendant pas à une telle profondeur; leur puissance était trop faible pour cela.
Le bâtiment n’aurait donc pas pu s’alléger suffisamment. Il prenait l’eau et devenait de plus en plus lourd. Il n’aurait donc fait que se redresser tandis qu’il descendait vers le fond inexorablement…
A 450 m de profondeur, la coque du Thresher ne pouvant plus résister à l’écrasante pression qu’elle subissait, explosa comme une bombe !
Des fragments de métal tordu, c’est tout ce qui restait du Thresher, le plus extraordinaire sous-marin de l’époque…!
L’épave éclatée en mille morceaux du submersible a été explorée et filmée dans les années 80 par Bob Ballard, un océanographe, au cours d’une expédition secrète; officiellement, il cherchait le Titanic !
La commission d’enquête de la Marine conclut finalement que, trop pressée d’envoyer en mer cette merveille de haute technologie, la Navy a commis plusieurs fautes de conception et de construction.

Tout le monde jura que cela n’arriverait plus jamais, mais 5 ans plus tard, au printemps de 1968, la tragédie frappa de nouveau…
L’USS Scorpion
Après la disparition tragique du Thresher, la Marine américaine surveillait désormais de très près tous ses sous-marins nucléaires. Aussi, lorsque l’USS Scorpion ne lança plus aucun message le 21 mai 1968, un vent de panique monta au sein du Quartier Général de la Navy…
Le Scorpion était parti pour une mission de routine en Méditerranée (pour espionner les navires soviétiques, selon le rapport officiel qui fut publié par la suite) et repartait ce jour-là vers sa base de Norfolk en Virginie. C’est alors qu’il traversait l’Atlantique Nord qu’il cessa tout à coup d’émettre.
Il était attendu ce jour à 13 h 00 à Norfolk au terme de sa mission en mer, et aucun message de détresse n’avait été lancé par son équipage. Tout allait bien, mais il fallait pourtant se résoudre à l’évidence: il s’était passé quelque chose de grave…

Les autorités militaires de la Navy lancèrent immédiatement des recherches en haute mer. Des dizaines de bateaux, de sous-marins et d’avions sillonnèrent la zone d’où il avait envoyé son dernier appel radio, mais ces fouilles méthodiques ne donnèrent aucun résultat. On décida alors d’élargir la zone de recherche, mais là encore les investigations restèrent infructueuses.
A 1300 km à l’est des Açores, un avion aperçut une tache d’huile (comme il y en a beaucoup sur l’Atlantique) à laquelle personne ne prêta d’importance, mais découvrit aussi un « mystérieux objet orange » qui resta malheureusement introuvable pour les navires qui se lancèrent à sa recherche.
Le Scorpion, avec un équipage de 99 hommes et un armement ultra-moderne et super-puissant, s’était littéralement volatilisé dans l’immensité de l’océan Atlantique…!
Au bout de 10 jours, la Marine annonça que le Scorpion était porté disparu et que tous les hommes à bord étaient vraisemblablement morts.
Ce n’est que des mois après la cérémonie à la mémoire des disparus que l’on découvrit enfin ce qu’il restait du submersible. La Marine annonça alors que rien n’établissait que le sous-marin fut victime d’un quelconque acte d’hostilité (sous-entendu de la part des Soviétiques, car nous étions toujours en pleine « Guerre froide »), mais refusa d’en dire davantage. Quelles que fussent ses conclusions quant aux causes de l’accident, elles étaient classées « Secret Défense ».
C’est grâce à un immense réseau de microphones sous-marins installés, dès les années 60, dans tous les océans du monde, afin de détecter les mouvements de la flotte soviétique et les essais nucléaires, que les restes du Scorpion ont pu être localisés.
Grâce à ces hydrophones, une explosion sous-marine inexpliquée a été découverte par une équipe de spécialistes installée aux îles Canaries, au large de la Mauritanie, en Afrique, sous la direction de John Craven, un scientifique de la Marine.
Cet enregistrement montrait un pic qui était peut-être lié au Scorpion, puis un silence de 91 secondes suivi d’une série d’environ 17 pics pouvant correspondre à l’implosion des différents compartiments du sous-marin, mais ces informations étaient insuffisantes pour conclure quoi que ce soit. C’est lorsqu’on découvrit le même type de tracé sur les enregistrements de deux hydrophones installés au large de Terre-Neuve, à 300 milles de là, qu’il devint possible, par triangulation, de localiser le lieu de l’explosion. L’épicentre se situait près des Açores.
Mais s’il s’agissait bien du Scorpion, cela faisait un mystère de plus à élucider…!
En effet, on pensait que le sous-marin se dirigeait de la Méditerranée vers Norfolk; or, à la grande surprise de tout le monde, les explosions enregistrées par les hydrophones s’éloignaient de Norfolk… comme si le sous-marin avait fait demi-tour et repartait vers la Méditerranée!
Le Scorpion avait-il rebroussé chemin, et si oui, pourquoi ?
Pour tenter d’en savoir plus, on envoya le bathyscaphe Trieste sur les lieux supposés du naufrage, et celui-ci, après de longues recherches, finit effectivement par retrouver l’épave du Scorpion échouée dans les eaux profondes de l’Atlantique par 3000 m de fond…
- L’USS Scorpion retrouvé

Dans les années 80, Bob Ballard, cet océanographe qui avait exploré et filmé l’épave éclatée du Thresher, explora et filma à son tour l’épave du Scorpion au moyen d’un minisubmersible.
A la différence du Thresher, le Scorpion était relativement intact. Il s’est certainement rempli d’eau avant de sombrer à la profondeur d’écrasement. Sa tourelle a été totalement arrachée de la coque, probablement en heurtant le fond. L’extrême pression a sectionné la partie arrière et l’a littéralement enfoncée dans la partie avant comme une antenne télescopique qu’on referme.
Aucune des images prises alors par Bob Ballard n’a été montrée avant 1993, date à laquelle la Marine a enfin commencé à déclassifier les informations relatives au Scorpion.
C’est à cette époque (en 1993, 25 ans après le drame) que la Marine communique ses conclusions et donne sa version officielle—son « scénario le plus probable »—sur le naufrage du Scorpion.
Selon la Navy, tout aurait commencé alors qu’un courant électrique parasite aurait amorcé l’une des torpilles à bord du submersible. Le commandant aurait ordonné aussitôt un virage à 180° dont il espérait qu’il allait déclencher un mécanisme de sécurité et désarmer la torpille. Puis il aurait ordonné l’éjection de celle-ci, mais la torpille n’aurait pas été désarmée et elle aurait commencé à se chercher une cible. Comme il n’y avait rien alentour, c’est le sous-marin lui-même qui aurait été pris pour cible par la torpille qui était dotée d’une tête chercheuse.
Comme le sous-marin était un peu plus rapide que la torpille, il avait une chance de lui échapper. Il aurait essayé de la distancer, mais la torpille aurait été finalement plus rapide que prévu et l’aurait ainsi frappé en faisant un énorme trou dans la coque, coulant ainsi le Scorpion. Toutefois, ce scénario ne satisfait pas tout le monde…!
A l’époque où il était un jeune lieutenant de la Marine, Ross Saxon a examiné l’épave du Scorpion depuis le bathyscaphe Trieste et voici ce qu’il nous dit :
« J’ai plongé sur le Scorpion et je n’ai absolument rien vu indiquant qu’il ait été coulé par une torpille. Aucun élément de la structure ne suggérait cette hypothèse. Les portes de tous les tubes avant étaient fermées. Le sous-marin s’était cassé sous l’effet de la pression et rien n’établissait qu’il avait été coulé par une torpille .»
Une enquête fut menée par Stephen Johnson, un journaliste d’investigation du Houston Chronicle. Celui-ci récupéra des lettres de divers membres de l’équipage du Scorpion qui s’inquiétaient de l’état mécanique du bâtiment. L’un d’eux a même démissionné pour cette raison. Après des années d’effort, Stephen Johnson déterra un élément déterminant du passé du Scorpion. A la suite de multiples demandes auprès de la Flotte sous-marine de l’Atlantique, ce journaliste a fini par obtenir ce qu’il cherchait.
Il a alors découvert, parmi les pages relatives à l’historique de maintenance du Scorpion, des documents montrant comment ce dernier avait été choisi pour un programme secret réduisant considérablement la maintenance qu’il aurait dû avoir. Pour économiser du temps et de l’argent, la Marine américaine avait supprimé une bonne partie de la révision du submersible.
Seulement 3 millions de dollars avaient été dépensés pour la maintenance alors qu’il aurait fallu normalement dépenser environ 20 millions de dollars !
Un autre secret de la Marine a été révélé par deux autres journalistes américains—Christopher Drew et Sherry Sontag—auteurs du livre « Blind Man’s bluff » dans lequel ils racontent leur enquête. Ces journalistes apprennent, en effet, à la suite d’investigations à partir d’une lettre qui leur à mis la puce à l’oreille, que lors d’essais, la batterie actionnant la torpille MARK 37 avait parfois surchauffé et pris feu. Des ingénieurs, ayant travaillé dans l’usine de torpille de Kyport dans l’état de Washington, disent avoir mis en garde la Marine à propos d’une possible explosion à bord suffisamment importante pour couler un sous-marin.
Ce laboratoire a fait divers essais indiquant que ce type de torpille était dangereux, mais la Marine n’a tenu aucun compte de leur avertissement. Est-ce la défaillance d’un équipement insuffisamment vérifié ou l’explosion d’une torpille défectueuse qui a coulé le Scorpion? Impossible de trancher avec certitude…
En tout cas, à la suite de ce désastre, la Marine américaine renonça à son expérience de maintenance réduite et modifia la torpille MARK 37. Depuis, elle n’a plus jamais perdu un seul sous-marin nucléaire!
Voilà donc les conclusions « officielles » de la Marine américaine sur la disparition des sous-marins nucléaires Thresher et Scorpion et les résultats des contre-enquêtes menées par des journalistes à propos du Scorpion.
Pour nous, à notre avis, la Marine américaine a bien fait de prendre ces mesures après la disparition du Scorpion, car ces défaillances techniques auraient pu, effectivement, être à l’origine de graves accidents chez d’autres sous-marins nucléaires, mais… nous ne pensons pas que s’il n’est plus jamais rien arrivé après cela, c’est qu’il s’agit bien là de la cause de ces deux drames. Non, c’est une pure coïncidence !
Avarie ou défaillance technique ?
Rien, absolument rien ne prouve que le Thresher comme le Scorpion ont coulé à la suite d’une avarie due à une défaillance technique quelconque.
Certes, ils avaient de sérieux problèmes de maintenance, des tuyauteries fragiles, des torpilles défectueuses.., mais cela ne prouve rien. Si un conducteur perd le contrôle de sa vieille voiture à cause d’un malaise cardiaque et tombe dans un ravin où il trouve la mort dans l’explosion de son automobile, tout le monde dira que la voiture était trop vieille, que ses freins ont lâché ou qu’elle a eu une quelconque défaillance mécanique. Le conducteur n’étant plus là pour témoigner, on sera tous d’accord pour dire que c’est l’état désastreux de la voiture qui est responsable de cet accident mortel. Et pourtant, c’est faux ! C’est le coeur malade du conducteur qui a fibrillé et provoqué ainsi cet accident.
Eh bien ! C’est exactement la même chose pour le Thresher et le Scorpion : ce n’est pas une défaillance mécanique qui est responsable de leur naufrage. Mais alors qu’est-ce qui a provoqué la destruction de ces deux superpuissants sous-marins nucléaires? Les Services secrets des Etats-Unis comme ceux de la Russie et de la Grande-Bretagne savent très bien que de « mystérieux vaisseaux noirs » rôdent silencieusement dans les eaux de toutes les mers et les océans du globe. Les ministères de ces pays possèdent d’énormes dossiers secrets contenant des rapports d’enquêtes et d’observations ainsi que des statistiques sur ces « mystérieux submersibles ».
Les Etats-Unis ont perdu deux sous-marins nucléaires, mais la Russie en a perdu au moins sept. La Grande-Bretagne en a perdu plusieurs également et la France a perdu le Minerve au large de Toulon le 25 janvier 1968 et l’Eurydice au large de Saint-Tropez le 4 mai 1970, alors qu’ils étaient tous deux révisés et en parfait état de marche.
Tous ces sous-marins auraient-ils subi le même sort que le Thresher et le Scorpion? C’est possible…
Les mystérieux vaisseaux noirs
Ces « mystérieux vaisseaux noirs » qui rôdent sous les mers seraient-ils la cause de la disparition de ces sous-marins ?
Rien ne le prouve de manière absolue, mais nous pensons, nous, que ce sont bien les responsables ! Qui sont ces « étranges vaisseaux sous-marins » ?
D’après les témoignages, ces « mystérieux vaisseaux noirs » sont d’une taille beaucoup moins imposante que celle des « roues lumineuses ». Ces dernières ont un diamètre d’environ 500 à 600 m alors que les « mystérieux vaisseaux noirs » ont une taille 5 à 6 fois plus petite (100 m en moyenne). S’agirait-il, dans ce cas, de petits sous-marins lâchés par ces gros submersibles lumineux pour effectuer diverses missions de surveillance et… d’attaque? En l’absence d’autres informations, nous ne pouvons rien affirmer, mais l’hypothèse est séduisante. C’est bien possible.
Au début du XXe siècle, le 28 octobre 1902, au cours d’une nuit calme et étoilée sur l’Atlantique Sud, des marins du navire Fort Salisbury aperçurent, à quelques dizaines de mètres du bateau, un « long objet sombre »… Le commandant fut rapidement alerté et lui comme les hommes présents cette nuit-là, constatèrent que cet « objet sombre » était long d’environ 150 à 180 m, que sa surface n’était pas unie, mais « écailleuse » (un peu comme celle d’un poisson), qu’il y avait un feu à chaque extrémité et qu’un mécanisme agitait l’eau (comme les nageoires d’un poisson, là encore)…!
De nombreuses vérifications ont été faites par la suite, mais rien ne permit d’identifier ce mystérieux « objet sombre ». Lorsque le Minerve disparut en Méditerranée en janvier 1968, les recherches intenses menées par la Marine française révélèrent plusieurs fois un mystérieux écho sonar correspondant à une « énorme masse métallique » d’environ 60 m de long faisant penser à un submersible. L’exploration des fonds ne montra pourtant rien qui ressemble à un sous-marin.
Ces échos étaient pourtant bien réels et semblaient se déplacer… intelligemment.
En avril 1970, au large de la Nouvelle-Guinée, des centaines de personnes furent témoins de l’apparition d’un « engin inconnu » qui semblait glisser à la surface de l’eau… D’après les indigènes, des « objets mystérieux » de ce type visitent les lieux depuis des siècles…!
En novembre 1972, dans les eaux d’un fjord norvégien, au nord de Bergen, un « mystérieux objet » fut repéré. Il resta immobilisé sous ces eaux pendant une quinzaine de jours (!). Les autorités norvégiennes déclarèrent que « le mystérieux objet immergé et détecté par une frégate de la Marine n’était pas un sous-marin. » Puis, sans que l’on puisse comprendre comment, le « mystérieux objet » se volatilisa…! Ce n’était pas la première fois qu’un tel « objet non identifié« était repéré dans cette région. Depuis des années déjà, de tels « objets » avaient été signalés dans ces eaux.
Les sous-marins nucléaires Thresher et Scorpion ont très certainement, selon nous, subi l’attaque de ces « mystérieux submersibles » qui n’en voulaient, en fait, qu’à leurs équipages (qui ont totalement disparu)… Dans le cas du Thresher, un de ces « mystérieux vaisseaux noirs » aurait foncé sur lui et aurait brouillé ses émissions radio; d’où la très mauvaise qualité du dernier message envoyé au Skylark. Les hommes de l’équipage auraient alors été enlevés non pas dans un abordage sanglant, mais en douceur par téléportation (!), c’est-à-dire par dématérialisation et rematérialisation au sein du « submersible »…
Le transfert des hommes d’un submersible à l’autre par onde porteuse (c’est le principe de la téléportation) se serait passé au moment de la remontée du sous-marin vers la surface.
Laissé sans équipage, le bâtiment serait retombé vers les profondeurs, ses ballasts n’ayant pas été chassés à fond, et aurait explosé sous la pression.
Dans le cas du Scorpion, un « mystérieux vaisseau noir » aurait été détecté par les sonars, et se rendant compte du danger, le commandant aurait ordonné de faire demi-tour afin de tenter de lui échapper. Mais, malheureusement, ce fut inutile… L’équipage tout entier aurait été enlevé par téléportation, lui aussi, peu de temps après la manoeuvre. Laissé sans équipage, le sous-marin aurait plongé peu à peu pour une raison technique inconnue et se serait brisé sous la pression, permettant à l’eau d’entrer, empêchant ainsi son explosion sous l’énorme pression.

Mais qui a fait coulé ces navires ?
Nous sommes convaincus que la Marine américaine sait ce qui s’est réellement passé, qu’elle connaît tous les faits et qu’elle a caché tout cela aux médias et au grand public.
Mais, dans tout cela, le plus important est de savoir pourquoi ces hommes auraient été enlevés et par qui exactement? Sur ces questions, la Navy ne possède peut-être pas toutes les réponses, mais il est bien possible qu’elle en possède au moins quelques-unes…
En ce qui nous concerne, nous pensons qu’il s’agit d’êtres extra-terrestres installés dans les eaux profondes de divers océans et mers du globe, dans d’immenses citées sous-marines…! Depuis quand sont-ils là et pourquoi? Il est bien difficile de le dire! Les indigènes de Nouvelle-Guinée affirment qu’ils sont visités par ces « mystérieux vaisseaux noirs » venus du fond des mers depuis des siècles…!
Etranges rencontres sous les eaux
Dans les eaux du Golfe Persique, en mai 1880, au cours d’une nuit extrêmement noire, le Patna, un steamer de la fameuse Compagnie des Indes britanniques, fit une incroyable rencontre…
Le capitaine Avern, le 3e officier M. Manning et J.W. Robertson virent, en effet, cette nuit-là, apparaître brusquement sur la mer sombre, de part et d’autre du navire, deux énormes « roues » lumineuses…!
Ces monstrueuses « roues » de lumière venues d’on ne sait où, tournaient sur elles-mêmes, d’après les calculs, à environ 160 km/h (!). Leurs immenses rayons (environ 200 à 300 m de long!) paraissaient frôler le navire… Les témoins purent compter les rayons de ces gigantesques « roues » lumineuses qui se distinguaient nettement les uns des autres: 16 rayons à chaque roue!
La lueur de ces énormes « roues » de 500 à 600 m de diamètre (!) paraissait glisser à plat sur la surface de la mer, sans aucune lumière visible dans l’air, un peu comme lorsque l’on fait tourner une lanterne horizontalement au-dessus de l’eau et que sa lumière se reflète en cercles concentriques sur cette eau. Ces deux « roues » lumineuses accompagnèrent le navire pendant 5 minutes puis disparurent comme elles étaient venues…
Ces « roues » n’étaient certainement pas faites de lumière pure… il s’agissait probablement d’objets matériels issus d’une très haute technologie qui se déplaçaient sous les eaux, et dans le cas présent, sous leur surface. Oui, mais en cette fin de XIXe siècle (nous sommes en 1880, ne l’oublions pas) la Science était incapable de concevoir et encore moins de fabriquer de telles machines! D’ailleurs, au XXe siècle, malgré tous les progrès accomplis, la Science en était toujours incapable! Aujourd’hui, en ce début de XXIe siècle, les scientifiques en sont encore incapables !
Alors ! De quoi s’agissait-il ? Mystère…
Un mois plus tard, en Juin 1880, dans cette même région du Golfe Persique, au large de la côte de Malabar, le même phénomène se reproduisit…
En fin de soirée, par mer calme et ciel dégagé, le commandant Harris, du vapeur Shahjehan, eut tout à coup le souffle coupé… Il donna l’ordre de stopper les machines et d’arrêter le navire. Il venait en effet d’apercevoir sur les eaux une chose absolument fantastique !
Une matière inconnue flottait sur l’eau, paraissant éclairée par de gigantesques rayons lumineux sans projeter de lumière !
Comme le commandant Harris le déclara lui-même: « Ondes sur ondes se succédaient en l’un des spectacles les plusgrandioses et les plus solennels qui se puisse imaginer…! ».
Des dizaines d’apparitions de ce type purent être observées dans le Golfe Persique au cours du XXe siècle. Rien que durant les années 60, une cinquantaine d’observations de « roues » lumineuses furent enregistrées dans cette région !
Ce phénomène mystérieux n’est cependant pas cantonné à ce lieu; bien d’autres régions du monde sont également touchées par ces apparitions remarquables.
En 1907, dans le détroit de Malacca, à bord du vapeur Delta, M.S.C. Patterson observa sous la surface de l’eau, durant environ trente minutes, « des rayons qui semblaient pivoter sur un centre, comme les rayons d’une roue »! Ces rayons paraissaient mesurer environ 300 m de long…!
La même année (semble-t-il) on aperçut dans le Sud de la Mer de Chine, sur la surface de l’eau, des sortes d’éclairs lumineux en rotation…
Un témoin déclara: «On eût dit une roue horizontale tournant rapidement au-dessus de l’eau et produisant sur l’équipage un profond sentiment de malaise.».
En juin 1909, tandis qu’il se promenait sur le pont du paquebot Bintang de la Compagnie East Danish, le capitaine Gabeaperçut dans le détroit de Malacca une « sphère de lumières mouvantes », selon sa propre expression, située juste sous le niveau de la mer.
Le capitaine déclara par la suite qu’il vit ce qui lui paraissait être de longs bras décrivant des cercles à partir d’un centre commun. Cet « objet » était absolument gigantesque. Selon le capitaine Gabe, «celui-ci était si grand qu’on n’en voyait qu’une partie, l’autre étant dissimulée par l’horizon...!». Cette immense « sphère de lumière » s’approcha lentement du navire en s’atténuant, en diminuant son intensité lumineuse, jusqu’à finalement s’évanouir totalement dans les eaux… comme un sous-marin qui plonge sous un bateau dans les eaux profondes.
En mars 1931, dans la Mer d’Oman, plusieurs marins de la fameuse Canonnière du Yang-Tse Kiang furent également les témoins d’un étrange phénomène. Tandis que ces marins faisaient route vers Colombo à bord du Doudart de Lagrée et qu’ils se trouvaient alors entre Gardaful et les Maldives, ils virent tout à coup surgir des profondeurs d’étranges lumières qui les fascinèrent… La nuit était tombée et ils purent voir distinctement d’immenses rayons lumineux jaunâtres qui tournaient autour d’un axe invisible situé, semble-t-il, à une très grande distance du bateau. On pourrait allonger ainsi la liste des témoignages. Ces immenses « roues lumineuses » venues des profondeurs ont été vues sur presque toutes les mers et océans par de très nombreux témoins dignes de foi.

De quoi s’agit-il exactement? L’hypothèse la plus logique d’après toutes les descriptions qui en ont été faites, est celle d’énormes submersibles construits et dirigés par des formes de vie intelligentes…! Des êtres intelligents Humains ou Humanoïdes vivraient-ils sous les eaux, au sein d’immenses citées englouties, dans un Monde sous-marin parallèle au nôtre? Rien ne permet de l’affirmer, mais c’est bien possible… «
Extraits de » Ces Mondes Parallèles que l’on nous cache « de Delsaut Patrick
SFH 03-2013

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 03 / 03/2013, 21h35.

 © Photo : ru.wikipedia.org
02.03.2013, 14:21, heure de Moscou
Article source:french.ruvr.ru
La première analyse de la glace obtenue du trou, que les scientifiques ont percé dans le lac relique Vostok en Antarctique, a montré que des microorganismes pourraient exister sous une couche de glace de 4 km. Cependant, il sera possible de soulever ces organismes sur la surface dans quelques années.
Une seule espèce de bactéries thermophiles, qui peuvent exister dans de telles conditions, est connue de la science. Mais les scientifiques n’excluent pas que d’autres microorganismes pourraient être conservés dans l’ancien lac.
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 03/02/2013, 19h05.

|
|

Un trou bleu en eaux peu profondes
Article source: lemondeintemporel.blogs.lalibre.be
Le centre d’évaluation et de tests sous-marins de l’Atlantique (AUTEC – Atlantic Undersea Test and Evaluation Center) est situé en plein cœur du triangle des Bermudes. Il est utilisé en grande partie par l’armée. Sa mission est inconnue du grand public…
Une base secrète
Le centre de recherche est situé à 280 km au sud-est de West Palm Beach (Floride), sur l’île d’Andros. Il couvre aussi une zone appelé la « langue de l’océan » : il s’agit d’un profond ravin océanique des Bahamas, séparant l’île d’Andros et la Nouvelle Providence. A cet endroit, la profondeur de l’océan varie de 3 mètres (le long de la côte de l’île d’Andros) à près de 2000 mètres sur une distance de seulement 150 km…

Vue satellite de la « langue de l’océan »
Le centre s’étend sur 250 hectares sur Terre, mais dispose d’une superficie impressionnante de 430 000 hectares dans l’océan. La base est dotée d’un système de sécurité très performant, et son accès est très restreint. Bien entendu, aucun film ni photo n’est autorisé sur place.
L’AUTEC est parfois assimilé à l’équivalent sous-marin de la base 51 de l’armée américaine (une base secrète où le gouvernement aurait fait des études sur les extra-terrestres, et où certains témoins affirment avoir vu des OVNI). Au sein même de l’AUTEC, des anomalies électromagnétiques auraient pu être reproduites, ce qui n’est pas sans danger pour les navires et aéronefs environnants.
Plus troublant encore : de mystérieux engins ont été aperçus à plusieurs reprises dans les environs de l’AUTEC. Les témoins décrivent des engins effectuant des mouvements inhabituels : virages très serrés, accélérations incroyablement rapides, … Un témoin raconte avoir été à 3 km d’un objet inanimé qui flottait sur l’eau. Il croyait voire une baleine. Il s’est ensuite approché à 800 mètres. L’objet brillait étrangement, et ressemblait plutôt à engin futuriste. Soudain, l’engin décolla et s’éloigna au dessus de l’eau à une vitesse incroyablement élevée, puis disparut sous l’eau.

La base principale de l’AUTEC
Les activités mystérieuses de cette base sous-marine secrète ont soulevé beaucoup de questions dans le clan des chercheurs enquêtant sur les disparitions du triangle des Bermudes.
Les trous bleus
Les marins qui naviguent dans les eaux peu profondes des Bahamas ont souvent la surprise de voir soudain disparaître le sable blanc du fond de la mer dans ce qui apparaît comme un trou d’un bleu intense. Dépassant parfois 100 mètres de profondeur, ces trous bleus sont en fait des grottes sous-marines formées il y a environ 18 000 ans. On les trouve surtout dans l’archipel des Bahamas. Des courants extrêmement puissants se forment et donnent naissance à des tourbillons dangereux pour les plongeurs. Ces tourbillons peuvent même faire couler de petits bateaux.

Un trou bleu en eaux peu profondes
Le plongeur Rob Palmer pensait que ces trous étaient des points de transit pour les OVNI qui venaient d’une autre dimension. Ses enquêtes l’on mené de plus en plus près de la base de l’AUTEC, où ces trous bleus sont présents en très grands nombres.


Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 02/03/2013, 19h00.
