INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Analysis of Acoustic Detection of the loss of the Argentine Submarine #ARASanJuan by US Office of Naval Intelligence
Crédit : NavyLookout -@ NavyLookout
Analyse de la détection acoustique de la perte du sous-marin argentin
Era & Sylvain investigation océanographique et OANIS
Ci-dessous cet article publié le 03/11/2017 par Ouest-France n’a apparemment toujours pas reçu d’explication . C’est aussi l’une des Affaires que nous suivons attentivement.
Sous-marin argentin disparu. Un avion repère un objet non-identifié
Une semaine après la disparition du sous-marin argentin San Juan avec 44 hommes à bord, l’inquiétude grandit.
Après l’annonce qu’un bruit inquiétant avait été enregistré la semaine dernière, un avion d’observation de la marine américaine a repéré mercredi un objet dans la zone des recherches, sans pouvoir l’identifier formellement.
illustration de l’Atlantide Crédit : lewebpedagogique.com/
Lundi 27 août 2018:
Comme je l’indique dans mon premier livre ou certains de mes écrits, le problème lié à l’archéologie et à certains mystères commence par la datation afin d’obtenir une juste analyse et de surcroît une interprétation conforme à la réalité supposée.
Les chercheurs, les archéologues, les scientifiques pensaient avoir fait le tour de la question concernant la légende du philosophe grec Platon, mais voilà que de récentes découvertes remettent en cause un détail de l’histoire .
Cet article ci-dessous prouve, que plus nous remontons le temps plus l’exercice est difficile pour affirmer quoi que ce soit, car une découverte importante peut remettre en cause certains événements attribués un peu trop hâtivement à une époque et qui étaient pris pour acquis. Ceci a mené alors les recherches dans une certaine direction, sur une piste plus ou moins faussée à cause d’ interprétations hâtives.
Alors le mythe de l’Atlantide n’est pas près d’être résolu et surtout il continuera d’exister encore longtemps .
Il est indéniable que les recherches doivent continuer même si un doute existera toujours, comme c’est trop souvent le cas pour plusieurs sujets .
Ceci étant cet article ci-dessous est excellent.
Éruption de Santorin et Atlantide : nouveau rebondissement dans la datation.
Article source : futura-sciences.com/
Publié le 20/08/2018 par Laurent Sacco journaliste.
Longue saga, la datation de l’éruption de Santorin, il y a environ 3.500 ans, vient de connaître un nouvel épisode. En s’aidant de l’étude des cernes des arbres jusqu’en Californie, des chercheurs ont affiné les conclusions de la méthode au carbone 14. Leur estimation colle mieux avec les données archéologiques suggérant un lien avec le début de la chute de la civilisation minoenne.
Depuis des décennies, le mythique monde de l’Atlantide, dont parle le philosophe grec Platon dans deux de ses ouvrages, est considéré comme étant en fait la brillante civilisation minoenne, présente sur les îles de Crète et de Santorin, au sud de la Grèce, de 2700 à 1200 av. J.-C. environ. Elle a décliné vers 1500 av. J.-C. et il est tentant d’attribuer l’amorce de ce déclin à une éruption volcanique colossale effectivement survenue vers cette époque, qui nous a laissé l’archipel de Santorin et sa caldera, paradis des touristes en mer Égée, dans les Cyclades, à 186 kilomètres au sud-est de la Grèce continentale.
Cette éruption, presque de la classe de celle d’un supervolcan, a causé un énorme raz-de-marée dont les traces sont retrouvées en Crète et dans les îles environnantes, comme l’avait montré une des expéditions du commandant Cousteau, et bien plus loin encore. Mais il reste une grande imprécision sur la datation de cet évènement qui a certainement bouleversé l’histoire des peuples de la partie est des rivages de cette région, comme Futura l’expliquait dans le précédent article ci-dessous. Pire, jusqu’à présent, les dates estimées avec la méthode du carbone 14 combinée à la dendrochronologie n’étaient pas très compatibles avec les dates estimées par les archéologues. Ce hiatus remettait même en question le lien de causalité entre l’éruption de Santorin et le début de la chute de la civilisation minoenne.
L’éruption de Santorin aurait affecté le climat jusqu’en Californie
La situation vient peut-être de changer après la parution d’un article dans Science Advances par une équipe internationale de chercheurs menée par Charlotte Pearson, une dendrochronologiste de l’université d’Arizona. La méthode de datation au radiocarbone a des limites, notamment parce que la concentration de l’isotope 14 du carbone dans l’atmosphère varie légèrement selon l’activité du Soleil. Ses noyaux, en effet, sont produits par le flux de protons solaires frappant la haute atmosphère. La quantité initiale de carbone 14, brutalement fixée à la mort d’un organisme vivant, n’est donc pas toujours identique. En quelque sorte, nous avons des sabliers dont la quantité de sable du compartiment supérieur varie un peu de l’un à l’autre.
Pour rendre plus fiables ces horloges au carbone 14, les chercheurs mesurent aussi les quantités de radiocarbone dans les cernes des arbres, qui témoignent de leur croissance à un rythme annuel. Là aussi, des limites ont été trouvées, rendant imprécises les estimations de la datation de l’éruption de Santorin à partir des fragments de troncs d’arbres retrouvés dans les cendres du volcan.
Les anciennes sentinelles et les secrets enfermés dans leurs cernes.
L’éruption explosive du volcan Thera à Santorin, il ya plus de 3 400 ans, a enseveli la colonie minoenne de l’île dans une couche de cendre et de pierre ponce de plus de 40 mètres de profondeur. Les effets de l’éruption ont été ressentis aussi loin qu’en Egypte et dans l’actuelle Istanbul en Turquie.
Selon une nouvelle étude menée par l’Université de l’Arizona, de nouvelles analyses utilisant des anneaux d’arbre pourraient résoudre le débat de longue date sur le moment où Thera a éclaté en résolvant les divergences entre les méthodes archéologiques et les méthodes au radiocarbone.
« Il s’agit de lier une chronologie de l’Égypte ancienne, de la Grèce, de la Turquie et du reste de la Méditerranée à ce point critique du monde antique – ce que Thera peut faire », a déclaré l’auteur principale, Charlotte Pearson, professeure adjointe de dendrochronologie à Laboratoire UA de recherche sur les cernes.
Charlotte Pearson et ses collègues pensent avoir trouvé une nouvelle méthode pour réduire les imprécisions. Ils ont étudié les cernes de croissance des pins de Bristlecone (Pinus longaeva), des arbres d’Amérique du Nord et dont la longévité est de l’ordre de 5.000 ans, ainsi que des cernes de vieux chênes irlandais, donc à des milliers de kilomètres de Santorin. Deux cents échantillons de pins de Bristlecone trouvés en Californie et 85 échantillons de chênes au Nevada ont servi à l’étude. L’idée était de mettre en évidence un refroidissement important et transitoire du climatplanétaire, qui a dû se produire puisque cette éruption fut dix fois plus puissante que celle du Pinatubo en 1991, laquelle avait sensiblement abaissé les températures à l’échelle du Globe.
Les pins et les chênes étudiés montrent effectivement les signes d’un tel refroidissement, sous la forme de cernes plus étroits. L’observation conduit une nouvelle estimation de la date de l’éruption de Santorin. Elle se serait produite entre 1600 et 1525 av. J.-C, une période qui chevauche celle de 1570-1500 av. J.-C estimée à partir des preuves archéologiques.
CE QU’IL FAUT RETENIR
Le mythe de l’Atlantide est classiquement associé à l’éruption de Santorin il y a environ 3.500 ans, très violente et qui pourrait avoir entraîné le déclin de la civilisation minoenne, identifiée à celle des légendaires Atlantes.
Cependant, les datations basées sur le radiocarbone 14 ne coïncidaient pas avec les estimations des archéologues.
Une nouvelle approche, exploitant la dendochronologie, fait mieux correspondre les dates : entre 1600 et 1525 av. J.-C. pour l’éruption, et 1570-1500 av. J.-C. pour les archéologues.
Des céramiques chinoises dans cette épave dans la mer de Java – Crédit : The Field Museum, Anthropology, Photographer Pacific Sea Resources
Le label “Made in China” sur des céramiques provenant du naufrage d’un navire dans la mer de Java a permis de mieux comprendre son histoire et sa datation.
Le naufrage a eu lieu il y a 800 ans pendant le développement des routes maritimes chinoises au détriment de la Route de la Soie.
Il y a des siècles, un navire a coulé dans la mer de Java au large des côtes indonésiennes. La coque en bois s’est désintégrée avec le temps ne laissant qu’un trésor de marchandises. Le navire transportait des milliers de céramiques et de produits de luxe pour le commerce et ils sont restés sur le plancher océanique jusqu’aux années 1980 lorsque l’épave a été découverte par les pêcheurs.
Visualisation de l’épave (Institut australien des sciences de la mer / Business Insider)
Un navire inconnu a été trouvé à soixante mètres de profondeur au large de Broome, en Australie occidentale.
Alors que des chercheurs effectuaient leur exercice de cartographie sous-marine régulier, l’épave apparut soudainement sur le sonar. Il s’agissait d’une épave mystérieuse en métal qui mesurait environ trente-sept mètres de long.
Le sonar du navire de recherche Solande sur lequel naviguaient les chercheurs de l’AIMS a brusquement détecté le navire perdu durant le balayage du fond marin. Miles Parsons, chercheur à l’AIMS Marine Acoustcs a expliqué que le capitaine du navire avait remarqué quelque chose d’inhabituel sur l’échosondeur.
Ils étaient en train de voyager entre plusieurs sites. Les chercheurs ont alors observé de plus près la formation inhabituelle et ils ont été capables de le cartographier avec précision en utilisant la technologie multifaisceaux.
L’un des artefacts découverts. Crédits : Secrets of the Ice
Des milliers d’artefacts et reliques historiques piégés dans les glaciers norvégiens, révélés en raison du changement climatique.
Article source : trustmyscience.com
Stéphanie Schmidt
L’une des conséquences d’une planète qui se réchauffe est le recul des glaciers, et des archéologues travaillant sur les calottes glaciaires des plus hauts sommets de Norvège ont découvert un véritable trésor d’artefacts.
Cette découverte comprend notamment des vêtements, des armes et même des skis anciens. Au total, plus de 2000 reliques ont été découvertes dans la région de Jotunheimen et les montagnes environnantes du comté d’Oppland, en Norvège. Des squelettes d’animaux de charge parfaitement conservés ont également été trouvés.
Dans le cadre de leurs recherches, l’équipe internationale de chercheurs a procédé à la datation au carbone des artefacts pour établir des modèles de chasse et de commerce dans les anciennes communautés qui parcouraient autrefois ces montagnes glaciales, révélant certaines tendances intéressantes des âges du bronze et du fer.
Une tunique de l’âge de fer, découverte dans un col de montagne. Crédits : Mårten Teigen/Museum of Cultural History
« Une des tendances qui nous a vraiment surpris a été l’augmentation possible de l’activité au cours de la période connue sous le nom de « Late Antique Little Ice Age » », explique l’un des membres de l’équipe, James H. Barrett, de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Il s’agit d’une période aux températures plus froides, allant de 536 à 660 de l’ère commune, lorsque les récoltes auraient probablement été insuffisantes et que les populations pourraient avoir diminué.
Toutefois, au niveau du nombre d’artefacts découverts, il n’y a pas de baisse correspondante au cours de cette période, ce qui laisse supposer que les activités de chasse et de commerce en montagne, se sont déroulées comme d’habitude. « Nous constatons alors un nombre particulièrement élevé de découvertes datant du 8ème et du 10ème siècle de notre ère, reflétant probablement une augmentation de la population, de la mobilité – y compris l’utilisation des cols de montagne – et du commerce », explique Barrett.
Cette période, située juste avant et pendant l’ère viking, était une période d’expansion générale en Scandinavie : plus de villes signifient plus de personnes ayant besoin de nourriture, de bois et de fourrures.
Un bâton de marche avec une inscription runique, datant du 11è siècle. Crédits : Vegard Vike/Museum of Cultural History
En revanche, les archéologues constatent une baisse du nombre d’objets découverts, datant du 11èmesiècle. Les variations de ce type pourraient s’expliquer, par exemple, par l’amélioration des méthodes agricoles, l’aggravation des conditions climatiques ou (dans le cas d’un effondrement de l’activité au milieu du XIVème siècle), l’arrivée de la peste.
L’une des missions de ces archéologues est d’essayer de préserver au maximum ces découvertes historiques lorsqu’elles émergent de la glace et avant qu’elles ne soient détruites par les conditions météorologiques offrant des conditions drastiquement différentes que durant leur conservation dans la glace pendant de si nombreuses années. Les habits et les tissus sont particulièrement susceptibles de se détériorer. Par conséquent et pour pouvoir récupérer les artefacts tandis que la glace fond, le travail sur le terrain doit être « minutieusementplanifié et systématique », a déclaré Barrett.
À présent, le travail des archéologues continue et nous allons sans doute pouvoir en apprendre plus sur l’histoire norvégienne. « Le travail sur le terrain est quelque chose de difficile – la randonnée avec tout notre équipement, souvent en camping sur le pergélisol – mais c’est très enrichissant », explique Barrett. « Vous sauvez l’archéologie, en attirant l’attention sur la fonte des glaces, en découvrant une histoire environnementale unique, tout en vous connectant réellement à l’environnement naturel », ajoute-t-il.
Pour en découvrir davantage sur le travail de ces archéologues, vous pouvez visiter leur site internet, Secrets of the Ice, où sont détaillées leurs découvertes.
La plus grande grotte sous-marine du monde découverte au Mexique
Article source et image : futura-sciences.com
Publié le 19/01/2018
Des plongeurs ont trouvé des passages entre les grottes sous-marines de Sac Actun et Dos Ojos, au Mexique. Ensemble, ces dernières forment ainsi la plus grande grotte sous-marine connue du monde ! Le site est précieux pour l’eau douce qu’il renferme ainsi que pour sa biodiversité et ses trésors archéologiques.
Plongeur infatigable spécialisé dans l’exploration des grottes sous-marines au Mexique, en particulier dans le Yucatán depuis quatorze années, Robert Schmittner a découvert, avec son équipe du projet GAM (Gran Acuífero Maya, ou Great Maya Aquifer, en anglais, qui signifie « grand aquifère maya »), après dix mois de recherche, des connexions entre les deux grands systèmes de Sac Actun et Dos Ojos. Ce labyrinthe immense de galeries submergées est long de quelque 347 kilomètres au total.
Il s’agit donc désormais de la plus grande grotte sous-marine au monde, détrônant celle de Ox Bel Ha (269 kilomètres), également dans la même région mais plus au sud. Située au nord de la ville de Tulum et longue de 262 kilomètres, Sac Actun était, elle, deuxième. Quant à Dos Ojos (83,7 kilomètres), elle n’était pas loin : classée quatrième du classement. Mais, maintenant, puisque les deux systèmes sont connectés, ils n’en forment plus qu’un seul et gigantesque, qui porte le nom du plus grand des deux : Sac Actun, comme le veulent les règles en spéléologie.
Bien sûr, Robert Schmittner ne va pas s’arrêter là : il a déjà commencé les recherches de passages avec les autres grands systèmes de la péninsule du Yucatán, convaincu que Sac Actun est relié avec eux (du moins avec certains). Rien que dans le nord-est de l’État de Quintana Roo, ils ne sont pas moins de 358 pour un total de 1.400 kilomètres (voir la liste ici).
Au-delà de ses dimensions spectaculaires, le vaste réseau de grottes sous-marines représente de véritables couloirs du temps où gisent de nombreux vestiges du passé : des vestiges humains, mais aussi d’animaux et de plantes. « Cette immense grotte représente le site archéologique submergé le plus important du monde, a déclaré le spéléologue, puisqu’elle compte plus d’une centaine de contextes archéologiques, parmi lesquels se trouvent les traces des premiers colons d’Amérique, ainsi que celles de la faune disparue et, bien sûr, celles de la culture maya». C’est dans les eaux du gouffre de 43 mètres de profondeur de Hoyo Negro (en français « trou noir »), dans le réseau de Sac Actun, qu’a été trouvé le squelette de Naia en 2007. Comme certains animaux de l’âge de glace, la jeune fille qui vivait dans la région il y a environ 13.000 ans est malheureusement tombée dans ce trou. Bien des siècles et des millénaires plus tard, les descendants de la civilisation maya considéreront ces cénotes (dérivé du maya dz’onot signifiant « puits sacrés ») comme des bouches à travers lesquelles ils pouvaient communiquer avec les dieux des mondes souterrains. De nombreux objets de leur culture y ont été pêchés.
Enfin, en plus de ces trésors archéologiques, les eaux de ces multiples grottes inondées du Yucatán sont très précieuses pour la biodiversité qu’elles accueillent et, bien sûr, pour la grande réserve d’eau douce qu’elles constituent pour les habitants d’aujourd’hui en surface.
CE QU’IL FAUT RETENIR
Des plongeurs spéléologues qui arpentaient deux grottes sous-marines dans le nord de la péninsule du Yucatán, au Mexique, ont découvert des passages entre ces deux dernières.
L’ensemble forme « le site archéologique submergé le plus important du monde ». Cet immense labyrinthe est long de 347 kilomètres, mais il pourrait être encore plus vaste…
Un pilote américain qui prétend avoir poursuivi un engin extraterrestre a averti les dirigeants du monde de prendre au sérieux les observations d’OVNIS.
David Fravor, ancien pilote de l’US Navy, a pris la défense de Luis Elizondo, ancien officier des renseignements du gouvernement américain, qui a révélé la semaine dernière qu’il dirigeait un véritable département de recherche sur les OVNIS au Pentagone, appelé Advanced Aviation Threat Identification Program (AATIP). de 16 millions de livres sterling (22 millions de dollars) d’argent des opérations secrètes du Congrès.
Elizondo a obtenu la publication de vidéos du Département de la Défense des États-Unis, déjà classées, sur les rencontres d’OVNIS – dont l’une montre le vaisseau que Fravor a vu partir à une vitesse…
Des lettres des soldats anglais basés en Inde ont aussi été retrouvées dans la cargaison du Gairsoppa. Crédit texte de présentation et image : resistanceauthentique.net
Lundi 18 décembre 2017:
Nous vous proposons deux vidéos qui pourraient en intéresser plus d’un.
Les chasseurs d’épaves remontent à la surface des indices, des trésors des éléments historiques qui appartiennent à l’histoire de l’humanité comme la découverte de lettres dans la cargaison du Gairsoppa .
La société américaine Odyssey avait annoncé le lundi 26 septembre 2011 la découverte et l’identification formelle de l’épave du Gairsoppa, un navire coulé en 1941 par un sous-marin allemand. L’épave, qui gît par 3000 mètres de fond au large de l’Irlande contient 7 millions d’onces d’argent, soit environ 217 tonnes de métal précieux. La valeur de cette cargaison est estimée à 150 millions d’euros (ce chiffre est susceptible de fortes variations compte-tenu de la volatilité actuelle du marché des métaux précieux). La société Odyssey, spécialisée dans la récupération de cargaisons précieuses d’épaves compte récupérer ce trésor au cours du printemps prochain. Dans son communiqué de presse, la société Odyssey, déclare au sujet de l’épave dite « Black Swan », que cette fois-ci un accord en bonne et due forme a été passé avec le gouvernement Britannique pour le partage du trésor du Gairsoppa. ( source sacra-moneta.com) – Vidéo ci-dessous.
217 tonnes d’argent localisées dans l’épave du Gairsoppa
Ci – dessous nous vous proposons un documentaire filmé en mer méditerranée .
En méditerranée, par 28 mètres de fond ces passionnés vont examiner les vestiges datant de l’époque romaine, plus précisément du premier siècle Av -Jc. Découverte en 1960 , cette épave n’a pas encore été totalement explorée. Les plongeurs, et les autres passionnés devraient apprécier ce documentaire . Nous nous attachons à vous faire découvrir toutes sortes de choses liées à l’espace maritime ici sur notre site web . Bon visionnage.
Un mystérieux château de 3000 ans a été découvert dans les profondeurs d’un lac en Turquie
Article source :trustmyscience.com par Julien Claudet
Les villes englouties font généralement partie des légendes, mais à présent, des archéologues ont découvert les ruines d’un ancien château mystérieux, construit entre le IXè et le VIè siècle avant J.-C., se cachant dans les profondeurs du lac Van, en Turquie.
Après plus d’une décennie de recherches dans le deuxième plus grand lac du Moyen-Orient, les vestiges d’un royaume perdu ont été retrouvés sous la surface du lac. Ce sont des archéologues de l’Université Van Yüzüncü Yıl qui ont annoncé cette incroyable découverte : un vaste château vieux de 3000 ans, très bien préservé, dans les profondeurs du lac. Les chercheurs ont travaillé en étroite collaboration avec une équipe indépendante de plongeurs afin de découvrir le château.
Vidéo youtube
Underwater Fortress Discovered Under Turkish Lake | National Geographic
Les villes ou les châteaux sous-marins perdus sont assez populaires dans le folklore et les légendes à travers le monde. Il en va de même pour les diverses histoires de monstres sous-marins se cachant dans les abysses des lacs profonds. Le chef de l’équipe de plongée, Tahsin Ceylan, était dans un premier temps à la recherche du monstre du lac Van. Mais, à la place, il a découvert une ville perdue. « Il y avait une rumeur selon laquelle il pourrait y avoir quelque chose sous l’eau mais la plupart des archéologues et des responsables de musées nous ont dit que nous ne trouverions rien », a-t-il expliqué.
Une ville engloutie découverte au beau milieu de l’océan
Article source :7sur7.be/
Par Christophe Da Silva 2/11/17 – 12h05 Source:Christophe Da Silva
2/11/17 – 12h05 Source: Science Channel
Des falaises massives situées au beau milieu de l’océan Pacifique, de manière très structurées, comme si ce n’était pas un hasard. Des scientifiques sont en train d’étudier des ruines sur une île reculée de Pohnpei en Micronésie. Les murs de pierre donnent l’impression de cacher quelque chose de plus conséquent, selon Science Channel. L’emplacement mystérieux de Nan Madol pourrait cacher une ville engloutie qui ressemblerait à l’Atlantide, la mythique cité perdue.
Depuis 2016, l’île de Pohnpei fait partie du patrimoine de l’UNESCO. Jusqu’à présent, on ne connaissait quasi rien de son origine. La raison est simple: elle est en partie engloutie.Des archéologues se sont penchés sur la question dans le documentaire ‘What on Earth? ». Ils expliquent que tous les rochers et les ruines sont connectés ensembles, avec d’innombrables canaux et rues. 600 îles forment une grande ville au beau milieu de l’océan Pacifique. « Un vrai mystère » Ces îles ne sont pas nées naturellement et forment même des figures géométriques. « Un vrai mystère », s’interroge le scientifique McKoy dans le documentaire. « Construire une ville au milieu de l’océan, si loin du monde civilisé. Pourquoi faire ça? »La population a locale a baptisé ce site Nan Madol, ce qui veut littéralement dire « espace entre ». Dit autrement: l’espace entre le continent et l’océan. Nan Madol aurait pu être une capitale , à la fois une ville sans pouvoir politique et un centre de rituels religieux.Atlantide Les premières pierres datent de 1180 avant JC, mises en place par la dynastie Saudeleur dont on ne connaît quasiment rien. Nan Madol fait inévitablement penser à l’Atlantide, une autre mythique cité perdue.Dans son livre « Lemuria and Atlantis« , Shirley Andrews a estimé que l’Atlantide n’est pas une légende et que le royaume de Platon a bel et bien existé.
Vidéo YouTube
Les images d’en haut révèlent une ville ancienne au milieu de l’océan