Article source:sciencesetavenir.fr
Le plus grand bateau solaire au monde, PlanetSolar, entame en Grèce une mission d’archéologie sous-marine, sur les traces d’un des plus vieux sites occupés par l’homme en Europe.
CATAMARAN. Le catamaran PlanetSolar a franchi lundi le canal de Corinthe qui relie la mer Ionienne et la mer Égée et va lui permettre de rallier l’Argolide, au large du Péloponnèse. La mission débutera le 11 août.
Vers la grotte de Franchthi
Le projet « TerraSubmersa » va conduire la catamaran de 31 mètres à la découverte des « paysages submergés » près de la grotte de Franchthi, un site préhistorique connu, a expliqué à l’AFP Julien Beck, chercheur et enseignant à l’université de Genève, qui dirige la mission.
« Cette grotte a la caractéristique d’avoir été habitée de façon continue pendant environ 35.000 ans, du paléolithique au néolithique, et on a de bonnes raisons de croire que vers la fin du néolithique, des habitants se sont établis à proximité sur un site aujourd’hui englouti ».
« Si on découvrait ce village, ce serait l’un des plus anciens de Grèce et d’Europe« , poursuit M. Beck.
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 01/08/2014 à : 14h45.
Archives de la catégorie ‘archéologie sous- marine / archéologie/ artefacts /épaves’
Le plus grand bateau solaire du monde en mission archéologique en Grèce
Quand les baleines à fanons avaient des dents
Article source: technofuture.canalblog.com/
Les cétacés seraient apparus voilà 53 à 54 millions d’années. Ils se sont depuis séparés en deux grandes lignées il y a 35 millions d’années, que l’on peut toujours observer de nos jours : les odontocètes et les mysticètes. Le premier groupe inclut des mammifères marins pourvus de dents comme les dauphins, les marsouins ou les orques épaulards. Le second taxon, celui des mysticètes, comprend quant à lui les baleines à fanons, tels la baleine bleue ou le rorqual commun. Ces mammifères sont dépourvus de dents et se nourrissent donc en filtrant l’eau de mer grâce à des lames cornées appelées fanons.
Pourtant, les premiers mysticètes possédaient eux aussi des dents, comme leurs ancêtres. Pour preuve, des quenottes se développent toujours in utero chez des embryons de rorqual commun, mais elles se résorbent rapidement durant la croissance au profit des fanons. Quatre nouvelles espèces de mysticètes à dents viennent dernièrement d’être présentées lors de la rencontre annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS) par Meredith Rivin du John D. Cooper Archaeological and Paleontological Curation Center (Californie, États-Unis).
Plusieurs surprises ont accompagné ces découvertes. En effet, les mysticètes à dents se seraient éteints voilà 25 millions d’années, sur la base des enregistrements fossiles connus. Or, les nouveaux ossements sont vieux de 17 à 19 millions d’années. Ce groupe a donc survécu bien plus longtemps qu’on ne le pensait jusqu’alors. Ce n’est pas tout…
Ces dents appartiennent à l’un des mysticètes découverts le long de la California State Route 133. Son propriétaire n’a pas encore reçu de nom scientifique, mais il vient de repousser de cinq millions d’années l’époque à laquelle les derniers ætiocètes ont disparu. © John D. Cooper Archaeological and Paleontological Center, États-UnisLes dernières baleines ætiocètes
Les fossiles ont été mis au jour entre 2000 et 2005 un peu par hasard, selon Meredith Rivin. En effet, ils n’ont pas été trouvés sur un site paléontologique classique, mais sur le chantier d’élargissement de la California State Route 133, précisément dans un affleurement rocheux du Laguna Canyon. Près de 30 crânes complets de cétacés ont été exhumés, mais le site renfermait en réalité les restes de plus d’une centaine de mammifères marins. Des fossiles de requins ont également été mis au jour.
Trois des quatre nouvelles espèces appartiennent au genre Morawanocetus, qui a été décrit pour la première fois au Japon en 1995. Elles correspondraient aux derniers ætiocètes, une famille de mysticètes qui a coexisté avec les premières baleines à fanons au sens strict. Elles ne sont donc pas les ancêtres des cétacés à fanons modernes.
Willy le mangeur de requins
Willy, le représentant de la quatrième nouvelle espèce, présenterait lui aussi plusieurs singularités. Selon la paléontologue, il serait notamment bien plus grand que ses congénères de l’époque. Pour information, les mysticètes actuels ont acquis leur grande taille (la baleine bleue peut atteindre 30 m de long) seulement au cours de ces dix derniers millions d’années. Willy aimait également manger des requins ; c’est du moins ce que suggère l’usure de ses dents. Les orques du grand large modernes présentent pour la plupart des marques similaires sur leurs dents : elles sont engendrées par la rugosité de la peau des squales qu’ils consomment.
Les trois premières espèces devraient être décrites (et nommées) plus officiellement dans une revue scientifique d’ici la fin de l’année. Le cas de Willy sera présenté plus tard, l’animal étant toujours partiellement emprisonné dans une gangue de pierre.
Mise à jour Investigation Océanographique et OANIs le 7-6-2014 à 16h35
Mystérieux Sphinx Antique Découvert dans les Bahamas.
Traduction à l’aide de traducteur en ligne de sylv1 pour investigation océanographique et oanis.
Nassau | : Une équipe d’archéologues sous-marins étudiant un naufrage antique d’origine inconnue près de la côte orientale des Bahamas, a fait une découverte stupéfiante : une grande statue en pierre ressemblant considérablement dans la forme et le design , au grand Sphynx Egyptien . –
» Nous ne sommes absolument pas certain pour le moment, ce que cette découverte signifie en fait « , explique James Neilson , un historien faisant parti de l’équipe de recherche . « L’érosion causée par les éléments naturels et les formes de vie qui s’y sont installées mais la nature du minéral utilisé dans sa construction confirme sans l’ombre d’un doute que la statue a pour origine le moyen- orient. «
Les archéologues qui ont fait la découverte, confirment que ce monument de basalte d’une demie tonne, pourrait pourrait effectivement être d’origine égyptienne . L’analyse chimique de la pierre a démontré qu’il a presque certainement été extrait d’une carrière près de Wadi Rahanu , une région égyptienne connue pour son industrie de carrières depuis 3500 av.J.C La base de la statue semble porter une inscription , impossible à identifier pour le moment à cause de l’érosion , celà nécessite des examens complémentaires .L’analyse originale de l’environnement a révélé qu’il est possible qu’ils se sont approvisionné à l’endroit où on l’a découvert, pendant plus de 2500 ans. Ces résultats, quand ils sont assemblés, semblent très surprenants. La plupart des historiens modernes considèrent que les anciens Égyptiens étaient des marins plutôt mauvais, donc la possibilité qu’ils aient traversé l’Océan Atlantique si tôt dans l’histoire semble plutôt improbable.
« La statue semble avoir été transportée sur un bateau » explique M. Neilson. « Très probablement, c’était sur celui que nous étudions en réalité, qui soit endommagé près de la statue. Malheureusement, l’épave est très abîmée et dans un état délabré et nous n’ avons pas pu pour déterminer l’envergure qui se situe certainement entre 20 et 30 mètres de long et fait de cèdre. Nous ne pouvons pas vraiment confirmer cependant, que c’est égyptien. Nous allons maintenant procéder au cours des prochains mois , à grande variété de différents tests pour voir si nous pouvons recueillir de plus amples informations concernant soit la statue soit le navire , pour tenter de confirmer son origine . »
Source: worldnewsdailyreport.com/
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 30/03/2014 à : 22h40.
«
Nouveau fossile découvert en Jordanie
Il y a le requin-lézard – un squale dont la tête et la forme très allongée évoquent celles de ces petits reptiles – et voici désormais l’inverse, le lézard-requin. Si le premier existe encore, le second, lui, a disparu de la surface de la Terre lors de l’extinction qui a aussi sonné le glas de la plupart des dinosaures il y a 66 millions d’années. Ce lézard de la fin du crétacé faisait partie de la famille assez peu connue des mosasaures, des reptiles marins dotés d’une quantité non négligeable de vertèbres et dont les plus grands représentants flirtaient avec les 18 mètres. Les chercheurs considèrent qu’avant leur brutale disparition, les mosasaures constituaient un groupe de redoutables prédateurs, dotés de mâchoires puissantes.
Pourtant, dans le cas qui fait aujourd’hui l’actualité, ce n’est pas la tête qui intéresse les chercheurs, mais la queue. C’est un fossile dont le nom de catalogue est ERMNH HFV 197. Il a été découvert en Jordanie en 2009 et, au départ de son histoire, il n’a guère fait parler de lui. Ce n’est qu’en décembre 2011 que le paléontologue suédois Johan Lindgren (université de Lund), en y regardant de plus près, s’aperçoit qu’en plus des os la roche a exceptionnellement conservé, sous la forme d’un film blanchâtre, la trace de tissus mous, de chairs, au niveau de la queue. Comme il l’explique avec deux collègues jordanien et américain dans une étude publiée ce mardi 10 septembre dans Nature Communications, ces traces dressent des mosasaures un portrait différent de celui qu’on avait jusqu’à présent.
L’image classique du mosasaure, c’est une tête de lézard sur un corps d’anguille, les quatre pattes du reptile s’étant transformées en ailerons permettant de diriger ce grand prédateur dans ses pérégrinations aquatiques. Qui dit corps d’anguille dit une longue queue à bout plat, une allure serpentine et une locomotion avec d’amples mouvements ondulatoires de tout le corps. Voici une vue d’artiste montrant cette reconstitution :
Ce que l’on découvre sur ERMNH HFV 197, jeune prognathodon d’environ 1,5 mètre encore loin d’avoir atteint sa taille adulte, ce que dessinent ces tissus mous miraculeusement préservés, c’est une queue non pas en spatule mais ressemblant à s’y méprendre à une queue de requin… montée à l’envers. En général, chez les requins, le lobe le plus grand est celui du haut (c’est là que s’achève la colonne vertébrale). Ici, comme on peut le voir ci-dessous et sur l’image composite qui ouvre ce billet, c’est l’inverse :
Plus de 1500 lingots d’argent datant de 1941 remontés du fond de la mer

Par 4700 mètres de fond, une société américaine a retrouvé des lingots d’argent datant de la seconde guerre mondiale d’une valeur estimée à 40 millions de dollars.
Article source : couloirsdunet.wordpress.com
TRESOR – Plus de 1500 lingots d’argent pesant au total près de 56 tonnes, qui gisaient au fond de la mer après le torpillage en 1941 du bateau britannique qui les transportait, ont été retrouvés ce mois-ci par la société spécialisée Odyssey.
Le fond des mers recèle encore des trésors oubliés. Mais pas de tout le monde. Dans l’Atlantique Nord, 1574 lingots ont été retrouvés à bord du SS Gairsoppa, qui repose à 4700 m de fond, au sud-ouest de l’Irlande, a annoncé dans un communiqué cette société de Tampa, en Floride, spécialisée dans la récupération d’épaves. Odyssey n’a avancé aucun montant pour la valeur de ces lingots mais d’après le cours actuel de l’argent, le butin récupéré s’élèverait à 40 millions de dollars.
Le cargo britannique avait coulé en février 1941 après avoir été torpillé par un sous-marin allemand alors qu’il naviguait de Calcutta vers Londres. Les lingots ont été déposés en lieu sûr en Grande-Bretagne. Odyssey avait déjà récupéré dans ce bateau 1218 lingots pesant 43 tonnes en 2012, ce qui porte à 2792 le nombre des lingots assurés par le gouvernement britannique sortis de l’eau, représentant plus de 99 % de la cargaison. Selon le contrat passé entre Odyssey et le ministère britannique des Transports, la société garde 80 % de la valeur de la cargaison.
D’autres lingots à découvrir
D’après les dossiers de la compagnie d’assurance Lloyd’s, d’autres lingots, non assurés, pourraient s’être trouvés à bord du SS Gairsoppa mais aucun n’a pour l’instant été repéré. « Les opérations de recherches ont été complexes, rendues encore plus compliquées par la structure étroite du SS Gairsoppa et la profondeur » des opérations de recherche, a indiqué Greg Stemm, PDG d’Odyssey. La récupération de la cargaison a pu se faire grâce à des engins conduits à distance équipés spécialement pour les grandes profondeurs.
Une nouvelle expédition est en cours pour retrouver la cargaison du vapeur britannique SS Mantola, qui a coulé en 1917 et a été retrouvé en 2011 par Odyssey, en même temps que le Gairsoppa. Le Mantola aurait transporté une vingtaine de tonnes d’argent assuré pour les risques de guerre. Des lingots sont actuellement exposés à New York à l’immeuble Discovery Times Square et l’expédition a fait l’objet d’un documentaire qui sera diffusé en Grande-Bretagne en août sur Channel 5.
[ Article issu du journal Metronews … ]
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 24/04/2013 à : 12h00.
Qiandao : Le Lac des Mille-Îles et villes anciennes submergées
Article source : Amusing planet.com
Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis
Note adm:
Lundi 22 Juillet 2013,22h50:
« Era a trouvé cet article et traduit pour notre site . D’ailleurs pour les gens qui disent que les webmasters ne font aucune recherche et ne font que du copier coller ça nous touche car outre les articles, nous nous documentons, nous avons des contacts réels avec des personnes ou associations pas seulement en France et nous essayons d’inover et d’apporter un plus à la filière ufologique pour que celle- ci soit considérée autrement que par de la moquerie. Nous avons par exemple inclus des logiciels certes trouvés sur le web pouvant servir , nous avons intégré les filières scientifiques spécialisées comme l ‘exobiologie, nous nous sommes aussi intéressés très tôt à l’actualité spatiale internationale, la technologie , l’aéronautique et le milieu marin…Aujourd’hui les sites ufologiques naissants ou les sites anciens qui se remettent à jour incluent ces critères. Maintenant certains se découvrent même un intérêt pour les O.A.N.Is nous nous en réjouissons avec un petit bémol , mais il n’ y a pas beaucoup de monde dans l’ufologie qui reconnaisse nos travaux et encore moins le font savoir.
Passons…, cet article ci-dessous est un nouveau mystère, peut-être en saurons nous un peu plus dans le temps.
Les webmasters qui reprennent cet article ont raison mais s’ils l’ont lu chez nous qu’ils aient l’honneur et la franchise d’indiquer qu’ils l’ont pris ici que de contourner en indiquant directement la source mère ce qui est normal, mais une mention via investigation océanographique et oanis ne tue pas mais nous ferait plaisir ainsi nous renverrons dès que la situation est propice l’ascenseur car nous sommes attachés aux valeurs humaines.Nous remercions les webmasters et ufologues qui nous ont apporté à leur façon leur soutien. Bien à vous« .Sylv1
Qiandao Lake ou le lac des Mille-Îles est situé dans le Zhejiang, en Chine, à environ 150 kilomètres de la ville de Hangzhou. C’est un lac artificiel formé après l’achèvement de la centrale hydroélectrique de la rivière Xin’an. En 1959, afin de construire le réservoir Xin’anjiang la vallée a été inondée avec de l’eau résultant dans un lac ou un réservoir 573 km carrés et d’une capacité de stockage de 17,8 kilomètres cubes. Le lac est appelé ainsi parce qu’ il est parsemé de 1.078 grandes îles et quelques milliers de plus petites.
Le lac Qiandao, connu pour son eau claire, et parfois potable, est utilisé pour produire la célèbre marque d’eau minérale Spring Nongfu. Il est également le foyer de forêts luxuriantes (plus de 90%), et d’îles exotiques. Ces derniers temps, il a été transformé en un lieu touristique avec des îlots thématiques qui incluent l’île aux oiseaux, Snake Island, Monkey Island, l’île Lock (avec la soi-disant plus grande écluse au monde), et l’île qui vous rappelle votre enfance.
Mais ce qui se trouve sous le lac est peut-être plus intéressant et digne que le lac lui-même.
Avant que la vallée ne soit inondée, se tenaient au pied de la montagne Wu Shi (La montagne des Cinq Lions) deux magnifiques des villes antiques – Shi Cheng et He Cheng. Shi Cheng a été construite il y a plus de 1300 ans en 621 après JC sous la dynastie des Tang (618-907) et fut autrefois le centre de la politique, de l’économie et de la culture. He Cheng est encore plus ancienne : fondée en 208 après JC sous la dynastie des Han (AD 25-200) en tant que centre d’affaires le long de la rivière Xin’anjiang.
He Cheng et Shi Cheng ont été noyées en Septembre 1959, lorsque le gouvernement chinois a décidé qu’il avait besoin d’une nouvelle centrale hydroélectrique et un réservoir pour nourrir la population sans cesse croissante dans la ville de Hangzhou. Avec les deux villes anciennes, 27 autres villes, 1377 villages, près de 50.000 hectares de terres agricoles et des milliers de foyers ont été inondés. Environ 290.000 personnes ont été déplacées par le projet. L’apathie totale du gouvernement à la préservation des anciennes villes est choquant.
Les villes de He Cheng et Shi Cheng restèrent dans l’oubli pendant 40 ans jusqu’en 2001, quand Qiu Feng, un responsable local en charge du tourisme, a examiné les moyens de fournir des divertissements sur le lac Qiandao avec un club de plongée basé à Pékin. Il a pensé à utiliser les villes et a demandé aux plongeurs s’ils pouvaient plonger dans l’eau et y jeter un coup d’oeil.
Le 18 Septembre 2001, pour la première foisn, une tentative a été faite pour atteindre la ville. «Nous avons eu de la chance. Dès que nous avons plongé dans le lac, nous avons trouvé le mur extérieur de la ville et même ramassé une brique, » a déclaré Qiu dans une interview. Qiu a rapidement signalé sa découverte au gouvernement local. Des recherches complémentaires ont été menées, on a découvert que toute la ville, immergée pendant des décennies, était intacte. Même les poutres et les escaliers en bois ont été conservés.
En 2005, le département du tourisme local a découvert trois anciennes villes supplémentaires sous l’eau. Le 7 Janvier 2011, les villes anciennes ont été évaluées comme des reliques de niveau provincial. Le mois suivant, le magazine National Geography chinois a imprimé des photos de la ville. Les gouvernements locaux ont été enthousiasmés, mais reste le problème de la préservation des villes anciennes.
Certains ont suggéré la construction d’un mur de protection et de pompage de l’eau hors de la ville. Cependant, cette méthode est coûteuse, et les murs sont incapables de supporter la pression.
Il a ensuite suggéré que les villes submergées soient ouverts pour les touristes. Un sous-marin de 23,6 mètres de haut, 3,8 mètres de hauteur avec une capacité d’accueil de 48 places a été construit avec un coût de 40 millions de yuans (6,36 millions de dollars) pour les visites sous-marines. Mais depuis qu’il a été terminé en 2004, le sous-marin n’a jamais été utilisé. Les responsables locaux, les lois ne permettaient pas aux sous-marins de plonger dans les eaux intérieures. En outre, il n’y a pas de règles régissent les sous-marins civils. Même s’il est officiellement approuvé, le sous-marin pourrait causer d’importants flux d’eau sous l’eau, ce qui peut endommager les bâtiments.
Certains experts croient que la meilleure chose à faire maintenant est rien, car la technologie est limitée. «Avant que nous ne fassions usage de nos reliques culturelles, nous devons les protéger», a déclaré Fang Minghua, ancien directeur du Bureau de gestion du patrimoine de Chun’an County. Il a dit qu’à l’heure actuelle, la technologie n’offre pas des options viables.
Fang utilise l’exemple de deux poutres en bois de l’ancienne ville qui ont commencé peu à peu à se rétrécir lorsqu’elle sont mises hors de leur environnement sous-marin et exposé à l’air. L’eau offre une meilleure protection du bois, l’exposition à l’air augmente le risque de dommages. En outre, les murs sont délicats et pourraient s’effondrer à cause de changements dans les courants d’eau. Fang suggère que la voile, la pêche, ou creuser du sable dans les zones voisines doit être interdite.
À la fin de 2002, l’Institut de Mécanique de l’Académie chinoise des sciences a proposé la construction d’un pont d’Archimède, aussi connu comme un tunnel suspendu. Le pont d’Archimède est un projet difficile. Sept pays font des recherches là dessus en ce moment, y compris la Norvège, le Japon, la Suisse, le Brésil et les Etats-Unis. Si le pont d’Archimède du lac Qiandao réussit, ce sera le premier pont d’Archimède réel dans le monde.

Thousand Island Lake (Qiandao Lake) is a gorgeous man-made lake located in Zhejiang, China. Source:Photo #2 by trasyy

The valley was flooded in 1959 to create the lake for the Xin’an River Dam project. This is Xinanjiang Hydroelectric Station. Source:Photo #3 by Dragon Moon Bay Hotel

According to Our World, “It was decided to make an underwater city accessible to tourists. Special submarine height of 3.8 meters and a length of 23 meters with a capacity of 48 passengers, was built over six million U.S. dollars to bring everyone in the underwater kingdom.” The proof-of-concept archimedes bridge, a submerged floating tunnel, was not finished and was “banned” to avoid damaging the “delicate undersea structures.” This image was captured in January 2011 as an underwater film crew tagged along with archaeologists to explore Qiandao Lake and the ancient Lion City. Photo #5 by Source:Chinese National Geography via Animal World

This aerial shot of Thousand Island Lake is interesting, but even more interesting is what lies underneath in the Lost Lion City. Source:Photo #6 by fotki

According to National Geography, as the dive depth increased beneath Qiandao Lake, ever darkening, it was almost all black by 28 meters underwater. The diving lights gave only about two meters of visibility and the submerged city is at a depth of 26-40 meters (85 – 131 feet). But they found out that even wooden beams and stairs were intact. source:Photo #7 by Our World

Intricate carvings engraved on buildings as seen when Chinese National Geography released images taken by archaeologists/divers rediscovering the the underwater ‘lost’ city. source:Photo #8 by Chinese National Geography

There is a chain of over 1,078 man-made large islands and a few thousand smaller ones at Qiandao Lake. Photo #9 by Oksana Lyutova

According to Chinese National Geography, “This is a restoration picture of Shicheng city in east China’s Zhejiang Province. The city has been submerged under Qiandao Lake since 1959 and the construction of the Xin’an River Hydropower Station.” Source:Photo #10 by Chinese National Geography

Massive amount of fish on Yule Bridge, as seen while crossing one of the Thousand Lake Islands. Source:Photo #11 by lenhz

This is called ‘Lovers Island.’ Source:Photo #12 by Dragon Moon Bay Hotel

Carp jumping wildly, fishing in China near where “Atlantis” was “rediscovered.source:” Photo #13 by prikol
Sources :
http://www.lovethesepics.com/2012/06/lost-underwater-lion-city-rediscovery-of-chinas-atlantis/
http://www.amusingplanet.com/2012/05/qiandao-lake-thousand-island-lake-and.html?m=1
http://english.cntv.cn/program/cultureexpress/20120425/126905.shtml
Mise à Jour Investigation Océanographique et Oanis, le 22 juillet 2013 à 22 h50.
Trois pyramides retrouvées en Antarctique ?
Des chercheurs originaires des États-Unis et d’Europe ont fait une découverte surprenante.
Ils ont découvert trois objets sur le territoire de l’Antarctique qui rappellent par leur forme des pyramides. Cependant, les chercheurs estiment que ces monuments anciens ont une origine artificielle.
Les chercheurs ont découvert qu’une pyramide se trouve presque sur la rive. Deux autres sont situés à 16 kilomètres de la côte. Visuellement, les vestiges découverts ressemblent aux pyramides d’Egypte, dont la plus ancienne date de l’année 2070 av. J.-C.
Note Admin :
L’information diffusée hier soir sur La Voix de la Russie n’est pas toute récente et remonte à Août 2012 :
Découvertes d’anciennes pyramides en Antartique
2012 – Année de révélations anciennes pyramides dans l’Antarctique !
Une équipe de chercheurs déclarent qu’ils ont découvert trois pyramides antiques sur le continent couvert de glace de l’Antarctique.
Détails exacts sont sommaires, mais l’équipe a publié trois images fascinantes de leur découverte.
…
L’équipe internationale comprend des chercheurs provenant des États-Unis et plusieurs autres, sont de divers pays européens. Deux des structures immenses pyramide ont été trouvés à environ 10 milles vers l’intérieur, le troisième un pas loin de la côte, clairement visible depuis l’océan.
L’équipe prévoient actuellement une expédition pour atteindre une des pyramides pour savoir si c’est naturel ou une structure artificielle. Sans autres détails ont été rapportés de l’équipe à compter du 29 août 2012. Plus de news en attente.
Source
Alors Info ou Fake ? Si vous avez des infos complémentaires…à vos claviers !
Mise à Investigation Océanographique et OANIS le 18-6-2013 à 06 h 30
Atlantide : les énigmatiques expéditions soviétiques des années 70
Source : 
Dans le courant des années 1977-1981, de nouvelles insolites concernant certains fonds de l’océan Atlantique défrayèrent la presse moscovite.
Les journaux annoncèrent la découverte de vestiges d’anciennes constructions sur les pentes supérieures d’une montagne sous-marine située à environ 400 km au large des côtes portugaises sur l’élévation du banc Ampère, un important mont sous-marin découvert par des chercheurs français. Il s’agissait d’un banc dont le sommet, de faible dimensions, se trouvait à seulement 60 m au-dessous du niveau de l’océan.
Il fut découvert le 4 mars 1935 par Jean Danton, ingénieur du service des câbles sous-marins, par 35° 34′ latitude nord et 12° 54′ longitude est. Ledit banc se trouve dans une région de fonds particulièrement tourmentés comprenant le socle des îles Madère, Déserta et Porto Santo, les bancs de la Seyne (-148 m), Joséphine (-150 M) et Gorringe (-42 m).
À plusieurs reprises (1976, 1977, et 1979) des expéditions océanographiques soviétiques mirent en évidence des vestiges étranges -vraisemblablement des restes d’anciens murs et de dallages- dans le voisinage du mont Ampère, situé à quelque 400 km au sud-ouest de Lisbonne.
En 1976, à 80 m de profondeur, le plongeur Nicolaï Reznikov reconnut sur un haut-fond des traces de maçonnerie et des dalles taillées, apparemment ultimes restes de constructions en ruines.
Dans le courant de 1977,Vladimir Marakuyev, un océanologue soviétique, naviguait sur le bateau de recherche Moskowsky Universitet, une caméra sous-marine fut employée au cours d’une recherche de routine. Un groupe de photographies, apparemment inattendues, furent prises alors mais ne furent développées et étudiées que un an plus tard, sans doute à cause d’un surcroît de travail…
Ce qui apparaissait être un mur et un escalier de pierre fut localisé à une profondeur de 60 mètres. En fait, il y avait huit pierres dont quatre étaient carrées et quatre rondes. Elles étaient longues d’un mètre environ. Une autre photographie montrait trois pierres régulièrement espacées qui semblaient former une partie d’escalier. Un savant soviétique réputé, le Dr Aksyonov, directeur de l’Institut d’océanographie de l’Académie des Sciences d’URSS, prétendit lors d’une interview qui se déroula à Moscou et fut publiée le 21 mai 1978 dans le New York Times, que les photographies n’avaient pas été prises sérieusement.
Aksyonov ne prit pas position quant à l’origine atlante des ruines, il n’en déclara pas moins : « Je crois que les objets qui apparaissent sur les clichés se trouvaient autrefois à la surface. » Les Soviétiques avaient tenu à ce que l’endroit exact de ces découvertes soit tenu secrète, en raison des patrouilles de sous-marins atomiques soviétiques à la recherche de cache et d’abri en cas de guerre nucléaire.
D’autres savants, non identifiés par le New York Times qui raconta l’histoire, soutinrent que les structures étaient bien le fait de la main de l’homme et constituaient de parfaits exemples d’une ancienne maçonnerie.
« L’escalier en pierre, qui est parfaitement distinct, a visiblement été taillé dans la falaise, Il doit y avoir beaucoup plus de marches que la photographie ne l’indique. Il y avait probablement une volée de 100 marches minimum sur cette falaise, un escalier dangereux à monter et à descendre comme sur les pyramides mayas ou aztèques. Un autre cliché montre une plate-forme en pierre, qui constituait sons doute un palier menant à un autre escalier, comme dans les pyramides à paliers. »
L’expédition de l’année 1979 recueillit des données géologiques prouvant que les plateaux supérieurs et le sommet du mont Ampère se trouvait à l’air libre dans un passé récent.
Malheureusement, les Russes ne purent revenir sur les lieux, les autorités portugaises de Funchal (Madère) leur en interdirent l’accès, pour des raisons de sécurité militaire.
Sources et Liens complémentaires:
-
Jon, D. Singer, La filière égyptienne aux sources de l’Atlantide de Platon (1980) in magazine Khadath n°62pp.43-44 (kadath.be/pdf/kadath_62.pdf)
-
Pierre CARNAC, L’Atlantide, autopsie d’un mythe. Éditions du Rocher, 2001 pp.76-77
Note : Après quelques recherches, les diverses photos semblent introuvables sur internet ou autres domaines publics.
Source : http://www.inmysteriam.fr/enigmes-historiques/atlantide-les-enigmatiques-expeditions-sovietiques-des-annees-70.html
Via Wikistrike
Mise à Jour Era pour Investigations Océanographique et Oanis le 15-6-2013 à 21h15
Retour sur la mystérieuse structure engloutie dans un lac d’Israël
Article source: Wikistrike
Pierre Barthélémy: LUNDI 10 JUIN 2013:
C’était il y a une décennie. Depuis, plus rien ou presque ne s’est produit. Comme le raconte une étude israélienne publiée dans la dernière livraison de l’International Journal of Nautical Archaeology, revue scientifique semestrielle, une plongée a bien été organisée dans les eaux turbides et peu profondes du lac. Qu’y a-t-on vu ? Un immense empilement conique de rochers sur le fond sablonneux, servant de cachette à des poissons. Comme on peut s’en apercevoir sur le schéma ci-dessous, à son plus haut ce tumulus mesure un peu moins de 10 mètres par rapport à sa base, laquelle est enfouie sous 2 à 3 mètres de sédiments.
C’est une de ces découvertes que l’on fait par hasard. Il y a dix ans, en 2003, des géophysiciens israéliens effectuent, à l’aide d’un sonar, le relevé du fond du lac de Tibériade, au nord-est du pays, lac également connu sous le nom de mer de Galilée, en référence à la région dans laquelle il se trouve. Surprise : au niveau de la rive sud-ouest, à seulement quelques hectomètres de la plage, un grand disque sombre d’une bonne cinquantaine de mètres de diamètre apparaît sur le relevé (photo ci-dessus).
Les images prises lors de la plongée montrent que cette structure est composée de gros rochers de basalte. Si l’on excepte sa forme circulaire, l’ouvrage n’a pas d’organisation particulière et, d’ailleurs, aucune trace visible n’indique que les pierres aient été taillées. Les auteurs de l’étude n’ont cependant aucun doute sur le fait que ce tumulus a été construit par l’homme, étant donné que les plus proches affleurements de basalte se trouvent à des hectomètres de là. Les chercheurs ont estimé qu’il y en avait pour 25 000 mètres cubes et 60 000 tonnes de rochers. Et ils se sont arrêtés là, faute de moyens pour entreprendre une fouille approfondie sous l’eau.
Pourtant, à écouter l’archéologue israélien Dani Nadel (université d’Haïfa), qui a co-signé cette étude, ce n’est pas l’envie qui leur manque car cette structure est un condensé de mystère : « C’est très énigmatique, c’est très intéressant, a-t-il dit à Associated Press, et le résumé de l’histoire c’est que nous nous ne savons pas d’où cela vient, nous ne savons pas à quoi cela se rapporte, nous ne savons pas sa fonction. Nous savons seulement que c’est là, que c’est énorme et que c’est inhabituel. » On fait difficilement mieux dans la déclaration frustrée…
Quelques maigres pistes existent tout de même, car cette structure n’est pas seule au milieu de nulle part. Les rives du lac Tibériade sont peuplées depuis des temps immémoriaux et l’on recense plusieurs sites archéologiques dans le voisinage. L’étude évoque deux timides hypothèses. La première imagine que le monticule a été construit sous l’eau, à l’image d’autres tas de pierres que l’on retrouve à plusieurs endroits le long du lac et qui servaient à attirer les poissons. Le problème, c’est que ces empilements ne dépassent en général pas les 4 mètres de diamètre et qu’ils sont constitués de gros cailloux (30 cm maximum) et non de rochers.
La seconde hypothèse part du principe que le tumulus a été construit non pas dans l’eau mais sur la terre ferme, à une époque où le lac était plus bas ou bien décalé géographiquement par rapport à sa position actuelle. L’étude rappelle ainsi que la région compte quelques sites mégalithiques datant de l’Age du Bronze dotés de structures circulaires, comme par exemple le site de Rujm el-Hiri, sur le plateau du Golan, de l’autre côté du lac de Tibériade. Dans cette hypothèse, la construction aurait par la suite été engloutie soit lors d’une remontée progressive du niveau des eaux du lac, soit après un affaissement du terrain dû à la tectonique locale. Les sites préhistoriques tout proches d’Ohalo ont d’ailleurs subi le même sort. Quoi qu’il en soit, l’étude conclut à la nécessité d’organiser une fouille pour déterminer, l’origine, l’âge et la fonction de cet ancien édifice, en soulignant que la construction de ce dernier « indique une société complexe et bien organisée, dotée de capacités de planification et de moyens économiques ».
Mise à jour investigations océanographique et oanis, le :10/06/2013 à : 12h05.
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Article source: wikistrike




















![[Photo: Chinese National Geography]](https://investigationsoanisetoceanographiee.fr/wp-content/uploads/2013/07/13785649_11n.jpg?w=1000)






































