Archives de la catégorie ‘archéologie sous- marine / archéologie/ artefacts /épaves

Un vaisseau de ligne du XIXe siècle retrouvé en mer Baltique

7.05.2013, 23:10, heure de Moscou
Source :la voix de la russie 

Водолаз
Photo : RIA Novosti

Les plongeurs russes, qui recherchaient l’épave d’un sous-marin disparu pendant la Seconde Guerre mondiale dans le golfe de Finlande, ont retrouvé l’épave d’un vaisseau datant du XIXe siècle.

Il s’agit d’un navire de la flotte Baltique de l’Empire russe ayant coulé en 1857 et s’appelant  Lefort. Jusqu’à présent on ignorait le lieu où se trouvait son épave. La coque du navire s’est bien conservée et les plongeurs ont retrouvé les restes des membres de l’équipage.

Le Lefort avait été lancé en 1835. Il mesurait 58,3 mètres de long avec un déplacement de 3 500 tonnes. Le Lefort avait coulé le 5 octobre 1857. Toutes les personnes à son bord s’étaient noyées, notamment 756 membres d’équipage, 53 femmes et 17 enfants de leurs familles.

barre dorée

Mise à Jour Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 9-5-2013 à 00 h 20

cropped-capture2.jpg

L’Atlantide de Platon : débuts de preuves par des géologues japonais

l-atlantide-bresilienne-retrouvee

Article Source Sciences-fictions-histoires.com

cropped-capture2.jpg

avatar i love japanavatarera

Mercredi 8 mai 2013 à 21 h 15

Note Administration :

Nous reprenons cet article de Yves Herbo partenaire de nos sites, qui effectue un travail remarquable et avec lequel nous avons plaisir de partager nos informations. Ci-dessous il poste l’une des énigmes à laquelle est confrontée l’humanité qui est rangée par les historiens au rayon « mythes et légendes » Voyons ensemble ce que l’auteur nous suggère.

dauphin

Lundi 6 mai 2013, une équipe de géologues a avancé qu’elle avait retrouvé l’Atlantide brésilienne. Du granite a été pêché dans l’océan Atlantique et cette roche est considérée comme étant continentale. Lundi dernier, au Brésil, les géologues ont relancé le mythe de l’Atlantide en affirmant avoir retrouvé une partie du continent submergé.

En effet, c’est à plus de 1 500 km de Rio de Janeiro, dans les profondeurs de l’océan Atlantique que du granite a été retrouvé. D’après ces scientifiques, le granite est une roche que l’on ne trouve que sur les continents. Le granite retrouvé en océan pourrait donc être une partie de l’Atlantide brésilienne. Ces scientifiques sont sur le point de percer le mystère de l’Atlantide.

D’ailleurs, Roberto Ventura Santos, le directeur de géologie de ressources minérales du Service géologique du Brésil, a expliqué au site G1 Globo que c’est au moment où les géologues effectuaient une analyse du sol océanique, dans la région de Rio Grande Rise, qu’ils sont tombés sur ces roches. L’Atlantide, c’est la partie qui aurait été submergée lors de la séparation entre l’Afrique et l’Amérique du Sud pour donner lieu à l’océan Atlantique. Ces géologues affirment donc n’avoir jamais été aussi proches de dévoiler ce mystère. D’autres recherches et analyses doivent encore être effectuées avant que leur hypothèse ne soit confirmée mais ils se montrent très confiants.

“ Cela peut être l’Atlantide du Brésil. Nous en sommes presque sûrs mais nous devons renforcer notre hypothèse. Nous aurons la reconnaissance (scientifique) finale cette année quand nous aurons fait des forages dans la région pour trouver plus d’échantillons de ces roches”, prévient Roberto Ventura Santos. Le Brésil et le Japon s’associent dans cette quête de l’Atlantide. Cette découverte apporterait de nouvelles informations sur la séparation des continents (Afrique/AmériqueSud), un événement vieux de cent millions d’années. “ A partir d’une analyse, on a commencé à voir que la région pouvait être un morceau du continent qui est resté perdu dans la mer pendant des millions d’années ”, a expliqué Roberto Ventura Santos à l’AFP.

http://www.cagou.com/blog/international/des-geologues-decouvre-latlantide-bresilienne/

atlantis-rio-granit

 » A large mass of granite has been found on the seabed off the coast of Rio de Janeiro, suggesting a continent may have existed in the Atlantic Ocean, the Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology and the Brazilian government announced.
A Brazilian official said the discovery of the granite — which normally forms only on dry land — is strong evidence that a continent used to exist in the area where the legendary island of Atlantis, mentioned in antiquity by Plato in his philosophical dialogues, was supposedly located.

According to legend, the island, host to a highly developed civilization, sunk into the sea around 12,000 years ago. No trace of it has ever been found.

The finding was made using a Shinkai 6500 manned submersible operated by the Japanese agency. The seabed where the granite mass was discovered is estimated to have sunk into the sea several tens of million years ago. No man-made structures have been found there.

It is the first time such research using a manned submersible has been conducted in the South Atlantic. In late April, the agency used the device to explore the Rio Grande Rise, a seabed more than 1,000 km southeast of Rio de Janeiro. At a depth of 910 meters, it found a rock cliff around 10 meters in height and breadth.

After analyzing video data, the agency concluded it was granite. Also discovered in the area around it was a large volume of quartz sand — which is also not formed in the sea. The bedrock is believed to consist mainly of basalt rock.

The rise itself stretches around 1,000 km at the widest point, and is considered part of the continent left behind when South America and Africa split apart more than 100 million years ago. The agency said it assumes the area was above sea level until about 50 million years ago but became submerged over a period spanning several million years, based on fossils found in the nearby seabed and other data.

According to the agency, the Rio Grande Rise is the only plausible area that could possibly have been dry land in the past.

Despite the latest discovery, however, experts remained cautious about jumping to conclusions about Atlantis.

Shinichi Kawakami, a professor at Gifu University versed in planetary sciences, said the granite could have been a part of a big continent before it separated into what is now Africa and South America.

« South America and Africa used to be a huge, unified continent. The area in question may have been left in water as the continent was separated in line with the movements of plates, » he said.

Kawakami said researchers must look further into the composition of the granite and see if it matches the granite now found in Africa or South America.

« The concept of Atlantis came way before geology of the modern age was established. We should not jump to the Atlantis (conclusion) right away, » he said.

Blog : http://patrynworldlatestnews.blogspot…

rio-granit-atlantide

 » Une grande masse de granit a été trouvée sur le fond de la mer près de la côte de Rio de Janeiro, qui suggère qu’un continent peut avoir existé dans l’Océan Atlantique, ont annoncé la Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology et le gouvernement brésilien.
Un fonctionnaire brésilien a dit que la découverte du granit — qui se forme normalement seulement sur la terre sèche — est la forte évidence qu’un continent a existé dans la région où l’île légendaire d’Atlantis, mentionnée dans l’antiquité par Platon dans ses dialogues philosophiques, et qu’il a été par supposition trouvé.

Selon la légende, l’île, hôte d’une civilisation hautement développée, a coulé dans la mer il y a environ 12,000 ans. Aucune trace de cela n’avait jamais été trouvée.

La conclusion a été rendue en utilisant un submersible Shinkai 6500 aménagé et téléguidé par l’agence japonaise. On estime que le fond de la mer où la masse de granit a été découverte a coulé dans la mer il y a plusieurs dizaines de millions d’années. Aucune structure artificielle n’a été trouvée là.

C’est la première fois qu’une telle recherche en utilisant un submersible téléguidé a été accomplie dans l’Atlantique Sud. Vers la fin d’avril, l’agence a utilisé l’engin pour explorer la Rio Grande Rise, un fond de mer de plus de 1,000 kms au sud-est de Rio de Janeiro. À une profondeur de 910 mètres, il a été trouvé une falaise de roche d’environ 10 mètres de hauteur et de largeur.

Après avoir analysé les données vidéos, l’agence a conclu que c’était du granit. Egalement découvert dans la région autour de cela était un grand volume de sable de quartz — qui n’est pas aussi formé dans la mer. On croit que le fondement se compose surtout de roche basaltique.

L’élévation (Rise) elle-même s’étale sur environ 1,000 kms au plus large point et est considérée comme une partie du continent, distancée quand l’Amérique du Sud et l’Afrique se déchiraient à part il y a plus de 100 millions d’années. L’agence a dit qu’elle supposait que la région était au-dessus du niveau marin jusqu’à il y a environ 50 millions d’années, mais est devenue submergée au cours d’une période qui s’étend sur des millions d’années, basée sur les fossiles trouvés dans le fond de la mer proche et d’autres données.

Selon l’agence, la Rio Grande Rise est la seule région plausible qui pourrait peut-être avoir été une terre sèche dans le passé.

Malgré la dernière découverte, pourtant, les experts sont restés prudents du saut vers les conclusions sur l’Atlantide.

Shinichi Kawakami, un professeur à l’Université Gifu versée dans les sciences planétaires, a dit que le granit pourrait avoir été une partie d’un grand continent avant qu’il s’est séparé dans ce qui est maintenant l’Afrique et l’Amérique du Sud.

« L’Amérique du Sud et l’Afrique ont eu l’habitude d’être un continent énorme, unifié. La zone en question peut avoir été isolée dans l’eau lorsque le continent a été séparé, conformément aux mouvements des plaques tectoniques  » a-t-il dit.

Kawakami a dit que les chercheurs doivent regarder plus loin dans la composition du granit et voir s’il correspond au granit maintenant trouvé en Afrique ou en Amérique du Sud.

 » Le concept de l’Atlantide est venu avant que la géologie de l’âge moderne n’ait été établie. Nous ne devrions pas sauter sur la conclusion de l’Atlantide tout de suite, » a-t-il dit.

http://patrynworldlatestnews.blogspot.fr/2013/05/japan-submarine-discovers-signs-of.html

Source Vidéo Youtube

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Source : JapanTimes

Traduction Yves Herbo-SFH-05-2013

gif

Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 8/5/2013 A 21 H 15

cropped-capture2.jpg

Le coelacanthe, « fossile vivant » du fond des mers, dévoile son ADN

Une équipe internationale de chercheurs a décodé le génome du coelacanthe, expliquant l’étrange aspect préhistorique de ce poisson et permettant de lever un coin du voile sur l’émergence des vertébrés terrestres, y compris les humains. Ce « fossile vivant », témoin de la sortie des eaux voici quelque 365 millions d’années, fascine les scientifiques mais reste très mal connu. On l’a même longtemps cru disparu, jusqu’à ce qu’un pêcheur sud-africain remonte un spécimen dans ses filets en 1938.L’événement est considéré comme une des plus grandes découvertes zoologiques du XXe siècle. Il a fallu attendre presque 15 ans avant qu’un autre spécimen ne soit pêché. Depuis, seulement 309 individus ont été découverts. Des scientifiques de 40 instituts de recherche de 12 pays différents ont participé au séquençage du génome du coelacanthe africain – quelque 3 milliards de « lettres » d’ADN -, décrit mercredi dans la revue britannique Nature.L’analyse confirme ce que les chercheurs suspectaient depuis longtemps : les gènes de ce très vieux poisson évoluent plus lentement que ceux de tous les autres poissons et vertébrés terrestres. Les chercheurs font l’hypothèse que les coelacanthes n’ont peut-être pas besoin d’évoluer, vivant à des profondeurs où peu de choses ont changé depuis des millénaires.« Ce n’est pas un fossile vivant, c’est un organisme vivant », a souligné Jessica Alföldi (Broad Institute de MIT et Harvard, Cambridge, Etats-Unis), un des auteurs principaux de l’étude. « Il ne vit pas dans une bulle de temps, il vit dans notre monde, c’est pourquoi il est si fascinant de découvrir que ses gènes évoluent plus lentement que les nôtres », a-t-elle ajouté.Traces du passage entre le poisson et ces créatures terrestresLe génome du coelacanthe permet également aux scientifiques d’aborder la question de l’évolution des premiers vertébrés terrestres à quatre pattes, les tétrapodes. L’animal porte en effet en lui les traces du passage entre le poisson et ces créatures terrestres : des ébauches de membres sur quatre de ses nageoires et une poche d’air qui serait le commencement d’un poumon primitif.Les chercheurs ont comparé plusieurs jeux de gènes: ceux du coelacanthe, ceux d’un autre poisson étrange qui possède aussi des nageoires ressemblant à des pattes et des poumons, connu sous le nom de dipneuste africain (Protopterus annectens), et ceux de 20 autres espèces de vertébrés. A travers cette étude, les tétrapodes apparaissent plus étroitement liés aux dipneustes qu’aux coelacanthes.Le problème, c’est que le génome du dipneuste, avec 100 milliards de lettres, est beaucoup trop lourd à séquencer en totalité. Celui, plus modeste, du coelacanthe se révèle ainsi bien utile pour fournir des indices précieux sur les changements génétiques qui ont permis aux tétrapodes de se développer sur la terre.Doigts et orteilsL’étude comparative du génome du coelacanthe avec ceux d’animaux terrestres a conduit à plusieurs découvertes originales. Les chercheurs ont repéré plusieurs grandes régions génétiques qui peuvent avoir joué un rôle dans la formation des éléments innovants des tétrapodes, comme les membres, doigts et orteils, ainsi que le placenta. Ils ont par ailleurs constaté un nombre important de modifications liées au système immunitaire.Ces changements pourraient constituer une réponse à de nouveaux agents pathogènes rencontrés sur terre. Un constat similaire a été fait sur les gènes impliqués dans la perception des odeurs. « Ce n’est que le début de nombreuses analyses sur ce que le coelacanthe peut nous apprendre sur l’émergence des vertébrés terrestres, y compris les humains », a souligné un des auteurs principaux de l’étude, Chris Amemiya (Institut de recherche Benaroya, Seattle, Etats-Unis).Pour en apprendre davantage sur la vie du mystérieux coelacanthe, une équipe franco-sud-africaine mène actuellement une campagne de plongée dans les grands fonds de l’océan Indien, sur la côte orientale d’Afrique du Sud.(Source : AFP)

viaLe coelacanthe, « fossile vivant » du fond des mers, dévoile son ADN.

etrange-et-insolite

Le Mystère Atlit Yam – 10 000 ans sous les mers

atlit-yamparavion

Article source:sciences-fictions-histoires.com

atlityam3Documentaire archéologique de Jean Bergeron, Can., 2013, 52 min, coul.

Projection en avant-première : 06/06/2013 – 12h30 Auditorium du Louvre sous la pyramide, Paris.

La côte du Levant est l’un des plus grands chemins empruntés par nos lointains ancêtres, avant que l’Homo sapiens ne se disperse aux quatre coins du monde. Presque partout des générations successives d’humains y ont laissé des traces de leur passage. Mais l’un des trésors inestimables de la région se trouve au fond de la mer… Au large d’une forteresse datant des Croisades, érigée elle-même sur les fondations d’un port phénicien.

sitesengloutis

Sites engloutis recensés

En 1984à seulement 400 mètres de la côte par 10 mètres de fond, le Dr Ehud Galili, archéologue de l’Autorité israélienne des Antiquités et plongeur émérite, découvre une structure inhabituelle, partiellement dégagée, par une forte tempête, du sable qui la protégeait depuis des millénaires. S’agit-il d’une construction des Phéniciens, des Arabes, des Romains ou encore des Templiers ? Quelles sont les raisons de sa présence au large des côtes?

atlityamdecipherment2008byandiskaulins

Dès les premières fouilles, une toute autre histoire se dessine ; une toute autre « préhistoire » pourrait-on dire… L’excavation s’avère être le rêve de tout archéologue : la découverte du site préhistorique le plus grand et le mieux préservé jamais découvert le long de la côte méditerranéenne. Atlit Yam (Atlit sous-les-mers), cité de l’âge de pierre datant d’au moins 9 000 ans, s’étend sur plus de 40 000 mètres carrés, immergée entre 8 et 12 mètres de fond. Les artefacts pointent résolument vers le Néolithique précéramique.

atlityam6

L’équipe scientifique découvre progressivement qu’Atlit Yam fut une communauté maritime prospère, dotée de nombreuses ressources, et qu’elle présente les caractéristiques d’un des tout premiers exemples de sédentarisation et de diète mixte (pêche et agriculture). Les signes d’activité maritime et de domestication d’animaux témoignent d’un degré assez élevé de civilisation, tout comme l’existence de pratiques rituelles, attestée notamment par la découverte d’un cercle de pierres dressées, semblable à celui de Stonehenge, pré-datant son célèbre équivalent de 4 000 ans. Ou celle de sépultures, nombreuses et intactes, contenant, outre des restes humains, des objets funéraires probablement destinés à accompagner le défunt dans l’au-delà. D’autres pratiques rituelles encore pourraient être liées à l’eau. Les fouilles ont en effet mis au jour des dizaines de cavités rondes découpées dans la pierre, avec des traces d’eau douce au centre de la structure.

atlityam2

Mais l’eau, source de vie, objet de culte, fut la cause, pour Atlit Yam, d’un bouleversement lent et inéluctable, aux résonances bien contemporaines…

25 fois plus longue que l’Histoire écrite, la Préhistoire humaine demeure un vaste continent à explorer dont Atlit Yam révèle aujourd’hui un étonnant chapitre. Si les recherches du Dr Ehud Galili ont fait régulièrement l’objet de publications scientifiques depuis la découverte d’Atlit Yam, le site restait inconnu du grand public. Le film dévoile pour la première fois le résultat de ces fouilles exceptionnelles : le site préhistorique le plus grand et le mieux préservé jamais découvert le long de la côte méditerranéenne.

altiyam

http://mini-site.louvre.fr/trimestriel/2013/2/data/document.pdf

http://www.cataniacultura.com/121megaliti-e.htm

http://lexiline.blogspot.com/2008/12/atlit-yam-israel-underwater-megaliths.html

http://www.hadashot-esi.org.il/report_detail_eng.asp?id=2208&mag_id=120

atlityam4alit-yam-human-skeletonatlityam5

atlityam (1)

Vidéo youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Yves Herbo-SFH-04-2013

dauphin

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 18/04/2013 à : 22h00.

cropped-capture2.jpg

Découverte d’une pyramide mystérieuse au fond de la mer de Galilée

A Submerged Monumental Structure in the Sea of Galilee, Israel

 

 

Les archéologues ont découvert au fond de la mer de Galilée en Israël une pyramide géante de forme conique construite à partir de blocs de basalte et de roches. La pyramide pèse quelque 60 000 tonnes et a 10 m de haut.

Selon certaines hypothèses, de telles constructions ont été utilisées comme tombeaux.

La structure a été détectée pour la première à l’été 2003 lors d’une enquête sonar de la partie sud-ouest de la mer. Des plongeurs sont depuis descendus plus bas pour enquêter, écrivent-ils dans le dernier numéro de la revue International Journal of Nautical Archaeology.

 A Submerged Monumental Structure in the Sea of Galilee, Israel

Plus de 4000 ans?

De nouvelles fouilles archéologique sous-marines sont nécessaires pour que les scientifiques puissent trouver des artefacts associés à cette pyramide et ainsi pouvoir déterminer la date de la structure.

Le chercheur Yitzhak Paz, de l’Autorité des Antiquités d’Israël et de l’Université Ben Gourion, estime que la pyramide pourrait remonter à plus de 4000 ans.

« La possibilité la plus logique est qu’elle appartienne au IIIe millénaire avant JC, car d’autres découvertes mégalithiques ont été mises au jour à proximité, » notant que ces sites sont associés à des habitats fortifiés.

Les chercheur sont en effet une liste de plusieurs exemples de structures mégalithiques retrouvées non loin de la mer de Galilée , qui datent de plus de 4.000 ans.

Le site monumental de Khirbet Beteiha en est un exemple et est situé à 30 kilomètres au nord-est de la structure en pierre submergée, écrivent les chercheurs.

Il se compose de trois cercles concentriques de pierres , dont le plus grand fait 56 m [184 pieds] de diamètre.

 

Marc Bildermann pour WikiStrike 

Sources   :

http://www.livescience.com/28567-ancient-structure-under-sea-of-galilee.html

http://israel21c.org/news/mysterious-ancient-structure-found-in-sea-of-galilee/

http://french.ruvr.ru/2013_04_11/Decouverte-dune-pyramide-mysterieuse-au-fond-de-la-mer-de-Galilee/

 

 

gif dauphins

Mise à jour par Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 12-4-2013 à 12:45

cropped-capture2.jpg

 

La fosse des Mariannes habitée par les microbes

Source : la voix de la russie18.03.2013, 08:32, heure de Moscou

gif dauphins

 

Марианский желоб марианская впадина

© Photо: ru.wikipedia.org/Kmusser/сс-by-sa 3.0

Des niveaux remarquablement élevés d’activité microbienne ont été relevés dans la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, le site le plus profond de la croûte terrestre actuellement connu, ont rapporté des chercheurs, ce dimanche dans la revue Nature Geoscience.

La fosse des Mariannes, sorte de longue cicatrice de 2 550 km de long dans l’océan Pacifique, atteint 11 km de profondeur au point Challenger Deep, où pourrait être englouti le mont Everest (8 850 m). En raison de son extrême profondeur, elle est enveloppée d’une obscurité perpétuelle, avec des températures glaciales.

De nombreux scientifiques considèrent que plus le fond de l’océan est profond, plus il est privé de nourriture qui doit faire son chemin depuis la surface riche en oxygène.

L’équipe conduite par Ronnie Glud (Université du Danemark du Sud, Odense) a cependant eu la surprise de découvrir que la fosse des Mariannes était en fait étonnamment riche en matière organique. Les chercheurs y ont constaté un taux de consommation biologique d’oxygène deux fois plus élevé que sur un site voisin, profond de seulement 6 000 mètres. Les analyses des sédiments prélevés sur les deux sites révèlent également des concentrations plus élevées de cellules microbiennes à Challenger Deep. Les chercheurs ont notamment utilisé un robot sous-marin spécialement conçu, avec des capteurs ultra-minces pour sonder la consommation d’oxygène des fonds marins. L’équipe a également réalisé des vidéos du fond de la fosse.

« Nous avons trouvé un monde dominé par les microbes qui sont adaptés pour fonctionner efficacement à des conditions extrêmement inhospitalières pour des organismes plus développés », a déclaré Ronnie Glud. « Notre conclusion est que l’important dépôt de matière organique à Challenger Deep maintient une activité microbienne accrue malgré les pressions extrêmes qui caractérisent cet environnement », ont indiqué les chercheurs. Le réalisateur canadien de Titanic, James Cameron, a été l’année dernière le premier homme à explorer pendant plusieurs heures la fosse des Mariannes, décrivant un paysage « lunaire, désert ».

gif dauphins

Mise à Jour Investigation Océanographique et Oanis le 18-3-2013 à 13h42

cropped-capture2.jpg

Un micro-continent préhistorique découvert sous l’île Maurice

25.02.2013, 09:28, heure de Moscou

Un micro-continent préhistorique découvert sous l'île Maurice

Photo : http://fr.wikipedia.org/B.navez/cc-by-sa

Les géologues ont découvert les restes d’un micro-continent préhistorique baptisé Mauritia sous une épaisse couche de lave à plusieurs milliers de mètres sous l’Océan indien et l’île Maurice.

Ce fragment de continent s’est détaché voici quelque 60 millions d’années de l’actuelle Madagascar, au moment où cette grande île dérivait en s’éloignant de l’Inde. Il a été recouvert depuis lors par d’énormes quantités de lave remontée du coeur de la Terre, suggère cette étude publiée dans la revue scientifique britannique Nature Geoscience.

L’île Maurice quant à elle s’est formée récemment, il y a 8 millions d’années suite à une activité volcanique.

Source : la voix de la russie

gif dauphins

Mise à jour Investigation Oceanographique et Oanis 25-2-2013 A 12:45

cropped-capture2.jpg

Le plus grand survivant de la nature l’ours d’eau ! (galerie)

Tardigrades, appelés aussi ours d'eau, sont quelques-uns des animaux les plus fascinants dans le monde

Le plus grand survivant de la nature l’ours d’eau ! (galerie).

Merci à Benoit pour cet article.

On dit souvent que les cafards pourraient résister à une explosion nucléaire, mais une autre créature, baptisée «le plus grand survivant de la nature,« est d’autant plus invincible, et que vous n’avez sans doute jamais entendu parler de lui.

Tardigrades, appelés aussi ours d’eau, sont quelques-uns des animaux les plus fascinants dans le monde parce qu’ils  peuvent vivre heureux dans les conditions les plus extrêmes.

Rencontrez le plus difficil animal de la planète : L’ours de l’eau qui peut survivre étant congelés ou cuits, flotter dans l’espace et y vivre pendant 200 ans.

 

Cités et origines englouties

atlantidessmarine543px

Article source:http://fargin.wordpress.com

La version officielle scientifique fixe les premières cités organisées à l’époque des Sumériens, entre 3500 et 4000 ans avant JC. Pourquoi donc ?

Car on a jamais retrouvé d’autres traces de cités datant d’avant cette époque. Cela ne prouve pas qu’aucune cité n’ai été construite avant, çà montre simplement que nous n’avons pas encore trouvé les preuves de leur existence, nuance !

On pourrait penser, qu’à notre époque, l’homme est parcourut la plus part des terres de chaque continent, et que si une civilisation plus ancienne que les Sumériens avait existé, nous aurionsforcément trouvé des traces. C’est ce que pense la plus part des archéologues.

Cependant, il ne faut pas oublier que les Egyptologues pensent avoir découvert uniquement 20% des richesses de l’empire Egyptien.

Prenons par exemple l’histoire de l’Atlantide.

La légende raconte que cette cité aurait été engloutie par les eaux, bien avant les civilisations Egyptiennes et Sumériennes. Du coup, il ne faut peut être pas chercher sur les continents, mais plutôt sous les océans.

Si des cités étaient à découvrir sous l’océan, cela voudrait dire que les eaux auraient énormément montées ou que les continents se seraient déplacés. Hors effectivement, les deux hypothèses sont très probables, voir même prouvées scientifiquement.

La montée du niveau des océans, par exemple, est un sujet d’actualité, nous en mesurons les effets tous les jours, plus la calotte glaciaire fond, par le réchauffement, plus les niveaux des mers remontent. Et les prévisions ne sont pas très réjouissantes.

Les prévisions des hausses du niveau des océans

De toute évidence, pendant la période glaciaire, les océans étaient à leur plus bas niveau, laissant apparaître des surfaces terrestres inimaginable, totalement inconnu à notre époque, car sous les eaux actuellement.

Fonte des glaciers – Un sujet d’actualité

Nous savons aussi que l’ère glaciaire s’est brusquement terminée il y a environ 12 000 ans, le réchauffement à été beaucoup plus brutal que ce que nous connaissons à notre époque, et les conséquences ont provoquées une série de 3 ou 4 déluges majeurs, correspondant aux évènements décrits dans la Bible. D’ailleurs, on retrouve des traces de ces évènements dans toutes les religions et légendes de pratiquement tous les peuples de la terre.

Le déluge Biblique – Un évènement raconté par tous les peuples du monde

Comme par hasard, ces dates correspondent à la limite de nos découvertes, sur le plan archéologique. Les vestiges les plus anciens et les plus importants sont probablement sous l’eau, et devraient dater de la période glaciaire, ce qui est inimaginable pour les scientifiques et les défenseurs des récits Bibliques, car il faudrait réécrire l’histoire de nos origines. Ces derniers préfèrent laisser nos origines engloutis au fond des mers.

Malheureusement, l’archéologie sous-marine est une discipline très jeune, extrêmementcomplexe à organiser et donc, forcément beaucoup plus couteuse qu’en surface.

Et pourtant, les premières découvertes à Yonaguni, au Japon, sont très prometteuses. Des murs, des escaliers, des terrasses, ont été découvertes à plus de 23 mètres de profondeur, à la fin du 20ème siècle, et datant de plus de 10 000 ans. La réaction des scientifiques est burlesque, « des sculptures crées par la nature, sans nul doute, un hasard de circonstances ». Sauf que ces formes n’on été trouvées qu’à un seul et unique endroit. Aux alentours du site, rien de comparable !

Photo sous-marine près de Yonaguni, au Japon

Reconstitution du site de Yonaguni, au Japon

Mais, laissons un peu de temps aux esprits fermés, ils finiront bien par s’ouvrir à cette encombrante vérité, et accepteront un jour ou l’autre de changer officiellement, le récit de l’humanité.

Source : http://fargin.wordpress.com/2011/01/05/cites-et-origines-englouties/

rainbow

Documentaire de planete ( repris en une vidéo youtube) en complément de l’artcile , bonus adm: investigation océanographique et oanis.oanis

 

Les Mégastructures englouties

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

 

barre dorée

Mise  à jour investigation océanographique et oanis, le : 18/02/2013 à : 13h00.

cropped-capture2.jpg

A la recherche du continent perdu

Existence probable d’une civilisation antédiluvienne très avancée

Existence probable d’une civilisation antédiluvienne très avancée

Article source:fargin.wordpress.com/

Éparpillés dans le monde, une multitude de découvertes et d’indices attestent sans l’ombre d’un doute, de l’existence d’une civilisation antédiluvienne possédant des technologies rivalisant avec les nôtres. Malgré les efforts considérables engagés, pour tenter de dissimuler ou d’ignorer les quelques vestiges d’une histoire qui dérange les créateurs de l’histoire officielle de nos origines, il semble de plus en plus logique que la plupart des civilisations, comme Sumer, l’Egypte ou les Mayas, ne soient pas parties de rien, mais se soient inspirées d’une civilisation antérieure très avancée.

(Voir article : Des civilisations surgies du néant)

Cela supposerait également que nous ne suivions pas forcément une évolution constante du progrès, contrairement à ce que nous enseigne la science, mais que l’humanité pourrait avoir des phases de régression voir même de recommencement. Cela parait tellement évident que l’on  se demande pourquoi les archéologues officiels sont complètement braqués sur une théorie constante de l’évolution humaine, fixant l’apparition des premières civilisations vers 3 500 avant JC.

La raison en est évidente ; ils n’ont tout simplement pas retrouvé les vestiges d’autres civilisations datant d’avant.

Nous sommes forcés d’admettre que la disparition d’une civilisation aussi avancée que la nôtre, laisserait obligatoirement de nombreuses traces, et pas seulement quelques indices fragmentaires et énigmatiques. A moins que nous ne cherchions pas au bon endroit.

Les légendes du monde entier parlent d’une civilisation qui aurait été engloutie par les flots. On parle d’un continent entier « Mu » qui aurait sombré dans l’océan. Mais comment peut-on perdre les traces d’un continent ? Il ne faut pas oublier que nous disposons à notre époque de satellites capables de voir la géologie des fonds sous-marins de toute la planète. Mais toujours pas de trace d’un éventuel continent perdu, pas même les traces d’un effondrement quelconque. C’est tout de même très curieux !

Nos satellites sont capables de voir la géologie des fonds sous-marins de toute la planète

Nos satellites sont capables de voir la géologie des fonds sous-marins de toute la planète

A moins que nous soyons face à un gigantesque complot qui cacherait les informations satellitaires à la source (ce qui est tout à fait possible en passant), nous sommes obligés de nous ranger derrière la théorie officielle des archéologues, même si elle présente de nombreuses incohérences.

Il existe pourtant une théorie cohérente, qui accepte la légende d’une civilisation disparue datant des périodes glaciaires (et peut-être même bien avant), et qui ne contredit pas les découvertes scientifiques officielles.

Les périodes de déluge, et la fin de l’ère glaciaire

Les spécialistes reconnaissent l’existence de trois déluges successifs à la fin de l’ère glacière, c’est-à-dire aux alentours de 10 000 ans avant JC. Ces cataclysmes ont probablement été causés par la fonte des glaces, par la libération de gigantesques poches d’eau provoquant de monstrueux tsunamis et dévastant tout sur leur passage.

Poche d’eau formée sur la glace

Poche d’eau formée sur la glace

Une chose est certaine, cela a provoqué la montée des eaux, partout dans le monde, modifiant considérablement le contour des côtes, et plongeant des milliers de kilomètres carrés de terre (et même peut-être de civilisation) sous l’océan.

Il y a fort à parier que si nous voulions trouver des traces d’une éventuelle civilisation datant de l’ère glaciaire, il faudrait chercher de toute évidence au large des côtes, à une vingtaine de mètres sous la surface de l’eau. Des lieux qui n’ont été que très peu explorés, étant donné que les premières expéditions sérieuses d’archéologie sous-marine ne datent que des années 1995, dans des eaux peu profondes.

Cependant, la remontée du niveau des océans ne peut pas expliquer totalement la disparition d’un continent entier, même si des centaines de kilomètres de côtes ont pu être submergées à certains endroits.

Découverte de vestiges égyptiens dans le port d’Alexandrie

Découverte de vestiges égyptiens dans le port d’Alexandrie

Les découvertes d’ossements au Nord de la Sibérie

L’explication viendrait probablement d’un autre évènement, mais lequel ?

Des découvertes archéologiques très surprenantes ont été faites au Nord de la Sibérie. Des milliers de restes de grands animaux ont été trouvés dans un gigantesque ossuaire longeant la limite de la zone arctique. Des carcasses de mammouths avec de la chaire encore intacte, ainsi que d’énormes quantités de défenses d’éléphants parfaitement conservées dans la glace, sans la moindre trace de pourriture. La seule explication suppose une congélation rapide.

Mais la bizarrerie ne s’arrête pas là !

En effet, à l’encontre de toute logique, plus on va vers le Nord et plus il y a de restes d’animaux. Le plus surprenant, est que l’on trouve des créatures exotiques comme des tigres, des chameaux, des rhinocéros, des antilopes, mais aussi des bisons, des chevaux, des loups, des ours, des lions, des troupeaux entiers dans un chaos indescriptible, éparpillés et broyés. Un cataclysme inimaginable aurait eu lieu approximativement à la fin de la dernière ère glaciaire, et aurait été suivi presque immédiatement par une très forte et soudaine congélation.

Des carcasses de mammouths prises dans la glace

Des carcasses de mammouths prises dans la glace

Des chercheurs ont confirmé que sur 34 des espèces retrouvées en Sibérie, 28 étaient adaptées à des conditions climatiques tempérées, et donc en contradiction avec le lieu où ils ont été découverts.

D’autres indices prouvent qu’une glaciation soudaine eut lieu en Sibérie il y a 12 milles ans.

Lors d’une expédition sur les îles de Nouvelle-Sibérie, le baron russe Eduard von Toll raconte qu’il découvrit :

Texte tiré du livre de Graham Hancock – L’empreinte des dieux :

« … un arbre fruitier qui était haut de 30 mètres lorsqu’il était debout. L’arbre était bien conservé dans le permafrost, avec ses racines et ses graines. Des feuilles et des fruits pendaient encore à ses branches… A présent, le seul représentant de la végétation arbustive dans l’archipel est un saule haut d’à peine 3 centimètres »

Une glaciation soudaine en Sibérie il y a 12 000 ans

Une glaciation soudaine en Sibérie il y a 12 000 ans

« Les mammouths moururent soudainement, assaillis par un froid intense, et en très grand nombre. La mort vint si vite que la végétation dont ils se nourrissaient n’étaient pas encore digérée… Herbes, jacinthes, renoncules, roseaux et haricots sauvages ont été retrouvés, encore identifiables et intacts, dans leur bouche et leur estomac. »

Qu’est ce qui aurait pu causer une telle chute brutale de la température dans des zones tempérées, ou plutôt, pourquoi des zones de vies tempérées se retrouvent aussi proches du pôle Nord.

Paysages figés dans la glace

Paysages figés dans la glace

La dérive des continents

Nous avons tous appris à l’école, qu’il y a environ 225 millions d’années, il n’existait qu’un continent, la Pangée. Depuis ce moment, la croûte terrestre s’est séparée en plusieurs morceaux pour former nos continents actuels. En faite, la croûte terrestre est constamment en train de bouger, les plaques continentales sont en quelques sortes toujours en train de dériver. Il faut bien comprendre que la croûte terrestre n’est pas une coquille rigide, c’est un ensemble de morceaux juxtaposés les uns aux autres, flottant et s’entrechoquant constamment.

On pourrait donc imaginer que des zones tropicales ou tempérées auraient pu, à un moment donné, se retrouver proches des pôles, ce qui a dû forcément arriver d’ailleurs.

De la Pangée à l’Amasie

De la Pangée à l’Amasie

Mais ce processus de dérive des continents est bien connu des scientifiques et est extrêmement lent. Il faudrait plusieurs millions d’années pour qu’un morceau de croûte terrestre change de latitude, donc rien à voir avec notre cas de congélation en quelques jours, en Sibérie. Il aurait fallu un énorme bouleversement planétaire pour qu’un continent tempéré se retrouve brutalement expulsé vers le cercle polaire.

Mais ne serait-ce pas la seule explication plausible ?

Il existe pourtant une théorie qui pourrait expliquer des déplacements continentaux de ce genre, il s’agit de la théorie de Hapwood et d’Einstein sur le déplacement des continents.

La théorie de Hapwood et d’Einstein

D’après leur théorie, la répartition inégale du poids des calottes glaciaires combinées avec la force centrifuge de notre planète, aurait causé un phénomène de déplacement de la croûte terrestre.

Théorie de déplacement de la croûte terrestre

Théorie de déplacement de la croûte terrestre

Texte tiré du livre de Graham Hancock – L’empreinte des dieux :

« La théorie des périodes glaciaires, présentée par le naturaliste et géologue Louis Agassiz à la communauté scientifique en 1837, fut accueille initialement avec un grand scepticisme. Cependant, à mesures que les indices s’accumulaient en sa faveur, les esprits sceptiques durent reconnaitre que la terre avait bel et bien subi des hivers redoutables. Mais le facteur déclencheur de ces ères glaciaires restait un mystère. Ce n’est qu’en 1976 que l’on comprit les causes – multiples – de ce phénomène. L’explication était à chercher dans diverses particularités astronomiques de l’orbite de la Terre et dans l’inclinaison de l’axe de notre planète. Mais ce n’est qu’une partie du problème. La géographie de la glaciation revêt une égale importance. C’est là que la théorie du déplacement de la croûte terrestre joue son rôle dans la solution de l’énigme.

Albert Einstein estimait que le poids des calottes glaciaires, qui ne sont pas symétriquement réparties autour du pôle, aurait pu provoquer un tel déplacement »

Einstein écrit :

« La rotation de la terre, agissant sur des masses inégalement réparties, produit une force centrifuge qui est communiquée à la croûte solide de la terre. La force centrifuge ainsi produite va gagner progressivement en intensité, jusqu’à déclencher, à un moment donné, un glissement de la croûte terrestre sur la masse interne de la planète – ce qui aura pour effet de déplacer les régions polaires vers l’équateur. »

Déplacement des régions polaires vers l’équateur

Déplacement des régions polaires vers l’équateur

Le 6ème continent

Cette théorie expliquerait le début et la fin des ères glaciaires. Il est donc cohérent d’imaginer que ces glissements de croûte auraient non seulement précipité les régions polaires vers l’équateur, mais aussi, de la même façon provoqué le glissement des continents de l’équateur vers le cercle polaire, ce qui permettrait d’expliquer la glaciation rapide du Nord de la Sibérie.

Comment ne pas penser à l’Antarctique dans ce cas, comme candidat de notre continent perdu ?

On ne compte que 5 continents sur Terre, alors qu’il en existe un 6ème : l’Antarctique.

Contrairement à ce que l’on a pu imaginer pendant longtemps, ce n’est pas qu’un immense morceau de banquise, nos satellites du début du 21ème siècle ont identifié un véritable continent, avec des montagnes, des vallées, des fleuves et des rivières.

Et si le fameux continent perdu était l’Antarctique ?

Et si les restes d’une civilisation antédiluvienne étaient encore là, préservés sous 3 kilomètres de glace, le lieu le plus inaccessible de toute la planète ?

Cela expliquerait pourquoi aucun vestige n’a jamais été découvert, seulement quelques restes emportés au dernier moment pour échapper à la catastrophe, qui à notre époque constitue des anachronismes.

Relevés satellite des températures de l’Antarctique, laissant apparaitre le continent

Relevés satellite des températures de l’Antarctique, laissant apparaître le continent.

 

Les cartes du roi des mers

Cela permettrait même d’expliquer comment une carte du continent de l’Antarctique, extrêmement fidèle aux contours relevés par satellite vers l’an 2000, était en possession d’un amiral turc nommé Pyri reis, au 12ème siècle. Une carte de l’Antarctique, libre de glace, représentant une faune tout à fait équatoriale, ne peut aller que dans le sens de la théorie de déplacement brutal de la croûte terrestre exposée par Hapwood et d’Einstein.

N’oublions pas que l’Antarctique n’existe sur nos cartes qu’à partir de la fin du 19ème siècle, avant ce territoire était censé être complètement inconnu.

Carte dessinée en 1513 par l’amiral Piri Reis

Carte dessinée en 1513 par l’amiral Piri Reis

Carte dessinée par Oronteus Finaeus en 1531

Carte dessinée par Oronteus Finaeus en 1531

Ces cartes, que l’on nomme « les cartes du roi des mers » les Portulans, sont peut être les restes d’une technologie antédiluvienne venant des anciens habitants de l’Antarctique, à l’époque où ce continent devait se situer entre l’Afrique et l’Australie, il y a bien plus de 13 mille ans.

Technologie qui soit dit en passant, maîtrisait la longitude et la latitude, en tenant compte des calculs complexes de la courbure de notre planète, que nous ne maîtrisons que depuis le 20èmesiècle.

rainbow

Reportage de  la chaîneNational Geographic en complément ajouté par admoanis

Vidéo dailymotion

Par Dhyân Chohan

Les légendes des civilisations perdues ont toujours captivé l’homme. Aujourd’hui, les anciens de l’île de Pâques affirment que leurs ancêtres venaient d’un continent appelé Mu, qui aurait été englouti par les eaux à la suite d’un cataclysme naturel. De nouvelles preuves tendent à montrer que les îles Marquises, en Polynésie, seraient le berceau d’une ancienne civilisation : autrefois appelées  » Hiva  » par les natifs, seraient-elles les vestiges du Continent perdu de Mu ? Science et tradition s’allient dans ce document pour tenter d’éclairer le mystère du Continent de Mu : un monde d’exploration, de sacrifices humains et de voyageurs chevronnés qui ont sillonné le plus grand océan du monde, des siècles avant l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

barre dorée

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 18/2/2013 à : 12h25.

cropped-capture2.jpg