INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Recommandé au fervents d’aventure, de chasse au trésor et d’ archéologie.
Vidéo youtube
Mise en ligne le 15 déc. 2011
En 1908, Alfred Merlin lance une expédition archéologique au large de la Tunisie. Avec son équipe, muni d’un équipement très sommaire, il fouille les fonds marins de Mahdia au mépris des dangers encourus. L’expédition pêche d’innombrables pièces d’art, sans pour autant réussir à savoir avec certitude d’où elles proviennent. Cent ans plus tard, Michel L’Hour, directeur du département des recherches subaquatiques et sous-marines, affirme que les oeuvres découvertes proviennent d’une épave vieille de plus de 2000 ans, probablement un navire romain qui voyageait entre Athènes et Rome. Des scènes reconstituées permettent d’en savoir plus sur cette traversée.
La société « Sub Sea Research » a localisé le SS Port Nicholson, qui avait coulé en 1942, reposant au fond de l’océan à 50 km de Provincetown dans le Massachusetts.
Selon les chercheurs de trésor, il y a un trésor contenant 30 caisses disséminées dans l’épave contenant des lingots de platine.
« Il y a une forte possibilité qu’il y ait également au fond quelque 10 tonnes d’or et peut-être quelques diamants industriels », a indiqué au Boston Globe Greg Brooks, un responsable de la « Sub Sea Research« .
cargo SS Port Nicholson photo: actunautique.com
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le : 17/02/2013 à : 11h20.
Alessandro Di Benedetto décrit sa situation et ses conditions de vie à bord de Team Plastique. Il espère arriver aux Sables d’Olonne d’ici une dizaine de jours.
Alessandro di Benedetto (Team Plastique) et Tanguy de Lamotte (Initiatives Cœur) sont désormais les derniers concurrents du Vendée Globe encore en mer. Ils devraient arriver le week-end prochain aux Sables d’Olonne.
De plus en plus de preuves s’accumulent sur le fait qu’il existe des constructions antiques humaines englouties au large desîles des Caraïbes, Cuba étant l’une des plus concernées avec Bimini, mais elles sont loin d’être les seules. Plusieurs chercheurs en ont déjà trouvé des traces dans le passé, mais le ressenti scientifique sur le sujet des civilisations antiques disparues est évidemment toujours pris avec des pincettes. Beaucoup de thèses, dissertations et preuves démenties ou non sont venues grossir le sujet mais officiellement, les premières arrivées humaines dans le secteur sont (étaient) censées se situer plusieurs siècles après la remontées des eaux qui ont englouties ces régions. Mais de plus en plus de preuves de migrations bien plus tôt que ne l’envisageaient les archéologues sont établies avec le temps, accompagnées de preuves d’une intelligence beaucoup plus vive de la part des anciens, ainsi que des probabilités de l’invention de la navigation a une période antérieure à celle pour l’instant constatée.
Les images satellites s’améliorant également de plus en plus et devenant accessibles, les chercheurs et archéologues, préparateurs d’expéditions, s’en servent bien entendu pour étudier le terrain quand c’est possible. Voici quelques clichés pris au niveau des Caraïbes grâce à certaines récentes mises à jour de Google Earth qui permettent de relever de sérieux indices .
Ces clichés sont extraits de la page Facebookd’un chercheur et les coordonnées de ces découvertes ne sont pas données volontairement pour ne pas encourager le pillage. D’un autre côté, direz-vous, sans coordonnées personne ne peut non plus dire si c’est réel ou si même s’il ne s’agit pas de débris ou de structures pour la pêche connus (ou militaires) et bien identifiés… un dilemne pour les chercheurs : donner les coordonnées ou pas…
La cité engloutie au large de la péninsule de Guanahacabibes (extrémité ouest de Cuba) :
En 2001, un robot sous-marin de poche équipé d’une caméra de plongée a filmé les structures et révéla des formes de cubes et de pyramides, traversé par des ruelles, tel qu’on pourrait l’imaginer dans un un gros centre urbain, datant d’au moins 6.000 ans. Cette ville engloutie serait située au large de la péninsule de Guanahacabibes (extrémité ouest de Cuba).
Une construction plate fabriquée à partir d’ éléments en pierre
La plateforme d’Andros a été découverte tout à fait récemment en 2003 par l’équipe de plongée de Greg et de Lora Litle un peu par hasard alors qu’ils recherchaient d’autres vestiges sous-marins dans les Caraïbes. La plateforme d’Andros est une construction plate fabriquée à partir d’éléments en pierre, la surface totale mesure environ 400 mètres sur 50 mètres. Elle se compose de trois rangées d’environ 15 mètres de large. Chaque rangée commence par une rangée de grands blocs, mesurant environ 10 mètres par 8 mètres.
J’ai moi-même entrepris quelques recherches du côté des Caraïbes et je pense avoir également trouvé quelques indices. En voici quelques-uns (Yves Herbo):
On remarque sur une bonne partie du bord de cette île des caraïbes un ancien rivage engloutie ou même peut-être les traces d’une antique digue ou d’un mur tentant de protéger de la mer. On devine également une construction à moitié engloutie-ensevelie entre le premier rivage et l’actuel et formant un angle même visible au niveau du mur. Peut-être une autre structure à droite.
Pour finir, voici des photos satellites montrant de probables ruines et cités englouties dans le monde, non encore étudiées à priori :
Yves Herbo 02-2013
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le: 08/02/2013, 14h05.
L’expédition anglo-australienne qui a pris la mer à bord d’une modeste embarcation il y a un peu plus de dix jours pour revivre l’épopée héroïque d’Ernest Shackleton dans l’océan Austral en 1916 a touché terre lundi. Tim Jarvis et cinq coéquipiers ont accosté à Peggotty Bluff, sur l’île de Géorgie du Sud, dans l’Atlantique sud, à l’endroit où Shackleton et ses hommes avaient débarqué du « James Caird » après le naufrage de « L’Endurance » prisonnière des glaces en Antarctique.
Les satellites sont devenus indispensables à l’observation et à la compréhension des océans et du climat. Le niveau de la mer augmente, en moyenne, de 3 mm par an. Le lancement du satellite indien, SARAL, avec à son bord l’instrument Altika fourni par le CNES, va permettre d’en savoir plus. Crédits : CNES.
A l’origine, les panneaux solaires embarqués sur Initiatives-coeur servaient à produire de l’énergie à bord du bateau. Mais Tanguy de Lamotte a trouvé une autre utilité, plus ludique, à ces appareils.
L’Electric Disco Clam est un mollusque bivalve qui clignote. Incroyable mais vrai, l’animal envoie régulièrement des impulsions électriques visibles sur ses bords.