Archives de la catégorie ‘biodiversité marine

Les poissons fluorescents sont plus fréquents que prévu

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« Quelques espèces de poissons capable de refléter une lumière fluorescente. Crédit : Plos One »

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Samedi 11 janvier 2014, 18h05:

«  La biodiversité de notre planète riche de ces organismes pas tous recensés. Cet article ci-dessous de Sciences et Avenir nous le confirme. Nos fonds marins n’ont pas encore révélés tous leurs secrets, loin de là.« 

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« Différentes espèces de poissons capable d’émettre une lumière fluorescente Plos One »

Article source:sciencesetavenir.fr

Publié le 11-01-2014 à 11h00 – Mis à jour à 13h47

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Sciences & Avenir

Des chercheurs ont identifié 180 espèces de poissons capables d’émettre une lumière fluorescente, montrant ainsi que le phénomène était plus répandu que l’on pouvait le supposer.

FLUORESCENCE. Le phénomène de la fluorescence dans le monde vivant est bien connu des chercheurs. Il est dû à des protéines qui absorbent la lumière à une certaine longueur d’onde et la ré-émettent à une autre (généralement en vert, orange ou rouge)

Ce phénomène – à ne pas confondre avec la bioluminescence qui consiste à convertir de l’énergie chimique en énergie lumineuse – a déjà été caractérisé sur des champignons, des coraux ou des méduses. Jusqu’à présent, seuls quelques poissons fluorescents, presque exclusivement de couleur rouge, avaient été identifiés.

Mais les chercheurs du Muséum d’Histoire Naturelle de New York viennent d’élargir considérablement le nombre de poissons aimant jouer les boules à facettes. Alors qu’ils étudiaient la fluorescence des coraux au Bahamas en les arrosant de lumière bleue, les chercheurs ont eu la surprise de voir filer sous leurs yeux une splendide anguille auréolée d’un halo de lumière verte.

Intrigués par le phénomène, les chercheurs ont alors braqué leurs lampes sur les poissons afin de mesurer l’ampleur du phénomène. Quatre missions d’exploration ont été conduites dans les Bahamas mais aussi dans les Îles Salomon (à l’est de la Papouasie Nouvelle-Guinée) ainsi que dans de nombreux aquariums.

 De la fluorescence chez… ceux qui se camouflent

Leur étude, publiée le 8 janvier dans le magazine Plos One, a permis d’identifier 180 espèces de poissons (répartis dans 50 familles différentes), capables d’émettre une lumière fluorescente allant du rouge au vert en passant par l’orangé.

Chose surprenante, la plupart de ces animaux capables de ré-émettre de la lumière sont ceux qui pratiquent le camouflage ! « Observés avec un filtre jaune, ces animaux devenaient alors très visibles » expliquent les chercheurs dans la publication.

Aussi, pour expliquer ce paradoxe, les biologistes supposent que l’oeil de ces poissons est capable d’effectuer cette filtration de la lumière, ce qui leur faciliterait la tâche pour repérer leurs congénères, tout en restant camouflés au regard de leurs prédateurs. Ils imaginent également que les poissons pourraient utiliser la fluorescence comme un signal pour communiquer une intention (menace, reproduction…) ou un état physiologique.

Suite( avec une vidéo)

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 11/01/2014 à : 18h05.

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Publié 11 janvier 2014 par Sylv1 dans biodiversité marine

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Quand la Terre perdra-t-elle ses océans ?

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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On sait que sous l’effet de la luminosité croissante du Soleil, la température va progressivement augmenter à la surface de la Terre et des océans, ce qui va notamment entraîner l’évaporation complète des océans.

En effet, la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère augmente avec la température des océans et la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre qui participe au réchauffement de la surface de la Terre. Ce processus va donc amorcer et amplifier une boucle de rétroaction positive qui finira par faire bouillir les océans et faire disparaître l’eau liquide en surface.

Mais il restait à savoir à quel moment aurait lieu cette évaporation finale des océans ? Une équipe du Laboratoire de météorologie dynamique, associant notamment des chercheurs du CNRS, de l’ENS et de l’école polytechnique, a conçu un modèle climatique tridimensionnel permettant de simuler ce phénomène.

Grâce à ce modèle très complexe, les chercheurs ont pu calculer que ce basculement devrait se produire lorsque le flux solaire moyen atteindra environ 375 W/m2 pour une température de surface de près de 70°C (le flux actuel étant de 341 W/m2), soit dans environ un milliard d’années. Ce résultat repousse de plusieurs centaines de millions d’années l’échéance précédemment calculée concernant cette évaporation complète des océans.

Source 

Nature

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Mise à Jour par Era pour Investigation Océanographique et OANIS le 09/01/2014 à 18/45

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Une russe nage nue avec des bélugas sous la glace

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La vidéo ne date, certes, pas d’hier, mais ce n’est pas demain la veille non plus qu’elle risque de tomber dans l’oubli. Ce reportage, réalisé en 2011, revient sur l’exploit extraordinaire de l’apnéiste russe Natalia Avseenko, et a été mis en ligne dans sa version russe en 2013 sur le site de partage de vidéo Youtube. Cette jeune athlète, âgée à l’époque de 36 ans, a littéralement donné son corps à la science en acceptant de participer à une expérience scientifique dans le but d’approcher, puis d’apprivoiser les célèbres bélugas, ces baleines blanches qui peuplent notamment les eaux glacées de la mer Blanche.

Photo prise par Viktor Lyagushkin, qui a accompagné Natalia dans son exploit

Photo prise par Viktor Lyagushkin, qui a accompagné Natalia dans son exploit

 

Mais avait-elle réellement besoin de se mettre nue ? “Oui”, ont répondu les experts marins, d’après le quotidien anglais Daily Mail, qui a été un des premiers a traité l’exploit. Selon eux, les bélugas ne supportent pas d’être en contact avec des matériaux artificiels tels que des combinaisons de plongée.

Une baignade qui n’est cependant pas à la portée de tout un chacun.  Un individu moyen sans combinaison adéquate survivrait tout au plus cinq minutes dans les eaux glaciales de l’Arctique, souligne le Daily. Natalia, en plus d’être l’une des plus grandes apnéistes du monde, est également une experte en yoga et techniques de méditation et respiration : elle est à même de retenir son souffle dans une mer inférieure à zéro degré durant dix minutes et quarante secondes – un record absolu. A l’en croire, nager avec des bélugas dans leur milieu naturel avait toujours été un rêve pour elle, et plusieurs mois de préparation ont été indispensables avant de le réaliser.

Quand le Grand bleu rencontre le Grand froid dans le Grand Nord.

Outre ces images incroyables, il est tout de même nécessaire de préciser que le but de l’action n’est pas seulement de montrer une femme nageant d’égal à égal avec des bélugas, mais de dompter ces cétacés afin de les capturer puis les envoyer dans des aquariums du monde entier. Le béluga est en effet l’une des rares espèces de cétacés que l’on rencontre dans les aquariums d’Occident. Leur popularité est en grande partie due à leur couleur caractéristique et à leurs mimiques faciales. Leur population à l’état sauvage est estimée à 100 mille individus.

Le film original a été réalisé par Natalia Ouglitskikh, cette version sous-titrée en français est proposée d’après La sirène des bélugas,  de Claude Lenoir.

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Viktor Lyagushkin

http://www.lecourrierderussie.com/2013/12/05/russe-nue-belugas-glace/

via WIKISTRIKE

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 6-12-2013 à 10h50cropped-capture2.jpg

Le surprenant comportement alimentaire d’une espèce de calmar (vidéo)

tenGrâce à des vidéos réalisées par un robot sous-marin, une équipe de chercheurs a récemment révélé les curieuses habitudes alimentaires de Grimalditeuthis bonplandi, une espèce de calmar.

Une chose est certaine… Tous les calmars ne se ressemblent pas. Grimalditeuthis bonplandi en est l’exemple même. Ce spécimen, bien particulier, a durant des années, attisé la curiosité des biologistes et pour cause, celui-ci n’est pas doté des mêmes attributs que ses congénères pour assurer son alimentation. En effet, si les autres espèces peuvent se féliciter d’avoir développé au cours de l’évolution deux puissants tentacules destinés à capturer leurs proies, G. bonplandi lui ne semble pas avoir bénéficié de ce privilège.

Un petit calmar aux faibles tentacules

C’est du moins ce qu’ont constaté les chercheurs en observant les premiers spécimens.

 Le céphalopode vit en eaux profondes entre 500 et 1.500 mètres sous la surface de la mer. Aussi, son étude est rendue particulièrement difficile. Durant des années, seuls des organismes morts, capturés par des chaluts ou retrouvés dans l’estomac de prédateurs, ont pu être observés.

De précédents travaux de recherches révèlent qu’il s’agit d’un petit spécimen, d’environ 15 centimètres de long. Contrairement aux autres espèces, les deux tentacules principaux de G. bonplandi sont minces et fragiles. Ils ne possèdent d’ailleurs pas la musculature nécessaire pour s’étirer et se rétracter rapidement. Ces caractéristiques ont amené les chercheurs à se questionner durant de nombreuses années sur les stratégies de chasse de la créature.

Le mystère a enfin pu être résolu grâce à des vidéos capturées en 2005 par des biologistes de l’Institut de recherche de l’aquarium de la baie de Monterey (MBARI), en Californie. La prouesse technique, réalisée à l’aide d’un robot sous marin, a permis de visionner pour la première fois l’animal évoluant dans son milieu naturel. Une nouvelle étude, parue dans la revue Proceedings of the Royal Society B, révèle, séquence à l’appui, comment G. bonplandi se sert de ses deux minces tentacules.

Des tentacules comme des cannes à pêche

Selon l’article, le céphalopode les bouge en continu. Le mouvement langoureux suit une trajectoire ondulée. Pour l’heure, aucun lien entre ce mouvement et la capture de proie n’a pu être observé. Toutefois, les chercheurs ont d’ores et déjà émis l’hypothèse qu’il s’agit d’une sorte d’appât. En réalisant ce mouvement, le calamar attire de petites crevettes et autres crustacés.

En d’autres termes, les tentacules seraient utilisés comme une sorte de « canne à pêche ». Ce serait en fait les ondes créées par le mouvement ou simplement le fait de remuer la bioluminescence de l’eau qui séduiraient les proies et les amèneraient jusqu’à leur prédateur. « Il s’agit d’une tactique intéressante et inattendue », indique à Livescience Henk-Jan Hoving, co-auteur de l’étude. C’est la première fois qu’une telle stratégie est observée chez un spécimen de calmar.

Mais d’autres études sont encore nécessaires pour vérifier ces nouvelles hypothèses et en savoir davantage sur le comportement alimentaire de G. bonplandi et d’autres espèces de calmars. « Il y a beaucoup de choses que nous ignorons quant à ce qui se passe dans les profondeurs et nous ne pouvons pas faire trop de suppositions », conclut ainsi Richard Young, directeur des travaux de recherche.
(Source : Maxi Sciences)

Vidéo youtube

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Publié 25 octobre 2013 par Sylv1 dans biodiversité marine

Les mers extrême-orientales dévoilent leurs secrets

© Photo : Steven Haddock

© Photo : Steven Haddock

 

Article source:french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Au cours de ces dernières années, les chercheurs extrême-orientaux ont découvert plus de 300 espèces vivant dans les eaux profondes, a déclaré Andreï Andrianov le directeur de l’Institut de la biologie de la mer de la filiale d’Extrême-Orient de l’Académie russe des sciences de Russie. Andrianov a fait cette annonce lors du forum international « La nature sans frontières » à Vladivostok.

Ce sont les recherches dans les eaux profondes de la fosse Kouriles-Kamtchatka qui se sont avérées les plus fructueuses. Les chercheurs ont pu découvrir de véritables oasis de vie à plus de 5 kilomètres de profondeur. Plus de 700 espèces furent remontées à bord du navire de recherche, dont la moitié est inconnue. Des recherches qui ont été menées il y a quelques années en mer du Japon ne furent pas moins productives : en tout plus de 200 espèces furent découvertes, principalement des invertébrés. Ces nouvelles découvertes offrent de nouvelles possibilités au développement de la pharmacologie et l’obtention de nouveaux types de médicaments, est persuadé l’expert de l’Institut de l’océanologie de l’Académie des Sciences de Russie Mikhaïl Flint.

« Un spectre d’antibiotiques que nous obtenons des sources terrestres, est en train de perdre son efficacité. La faune océanique, y compris celle qui vient des eaux profondes, apporte un certain nombre de substances médicales qui sont synthétisées dans des conditions de laboratoire », explique le chercheur. « Par ailleurs, nous avons découvert un certain nombre d’espèces qu’il sera possible d’élever. Nous obtiendrons alors des cultures qui peuvent être utilisées dans la fabrication des médicaments actifs dont nous avons besoin. »

Les chercheurs espèrent obtenir des organismes des profondeurs de l’océan et des récifs de corail à effet antibiotique. De nouveaux poisons peuvent également être élaborés. On peut les utiliser en petites quantités pour bloquer les processus non souhaitables pour l’organisme. Les chercheurs ont également discuté lors du forum de Vladivostok les questions de monitoring dans la zone de la centrale nucléaire de Fukushima, et ont évoqué l’influence des eaux rejetées depuis la centrale sur la faune et la flore marine. Le gouvernement devrait renforcer le contrôle de la qualité des ressources biologiques des mers d’Extrême-Orient. Des organismes gouvernementaux comme l’Agence fédérale pour la pêche (Rosrybolovstvo) ou le Service de contrôle des droits des consommateurs et de protection de la santé (Rospotrebnadzor) devraient avoir pour mission de protéger la population et la nature de la contamination radioactive et exclure toute possibilité de la consommation des produits contaminés, souligne le vice-directeur du comité de la Douma d’Etat pour les ressources naturelles et l’écologie Maxime Chingarkine.

« Il est absolument nécessaire de renforcer le contrôle. Le Japon a réduit de dix fois la norme minimale de concentration des substances radioactives dans les aliments. C’est une capitulation dans la question de la défense des intérêts des habitants du pays en ce qui concerne la concentration des radionucléides dans les fruits de mer. »

 Les chercheurs russes estiment que le monitoring par satellite des phénomènes, comme la circulation synoptique, devrait être renforcé dans l’océan. Il s’agit de l’interaction de l’océan avec l’atmosphère qui influence le mouvement des masses d’eau. Il s’agit des changements à l’échelle de quelques dizaines à quelques centaines de kilomètres. Ce type de surveillance est nécessaire pour pouvoir corriger rapidement des pollutions transfrontalières de l’eau dans les mers extrême-orientales.

Rédaction en ligne, Oleg Nekhaï


Source
la voix de la russie
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 13/10/2013 à 13h50.

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Socotra, le ‘monde perdu’ aux plantes vieilles de 20 millions d’années

le dragonnier de Socotra ou l'arbre à sang de dragon est l'arbre le plus populaire de Socotra

le dragonnier de Socotra ou l’arbre à sang de dragon est l’arbre le plus populaire de Socotra

Ces images semblent provenir directement d’un film de science-fiction… Ce n’est pourtant pas le cas. L’île de Socotra, dans l’Océan Indien recense plus de 800 espèces de la faune et de la flore. Certaines, endémiques de l’île, évoluent même sur le terrain depuis plus de 20 millions d’années.

Source Vidéo : Youtube

 

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Vous avez l’impression d’avoir fait un bond dans Jurassic Park ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas les seuls. Les paysages de l’île de Socotra semblent sortis tout droit de l’imagination. Pourtant, ce « monde perdu » est bien réel. Situé au large des côtes de l’Afrique et dépendant du Yémen, il s’est séparé du continent il y a 6 à 7 millions d’années. Un événement qui a poussé plantes et animaux à s’adapter à un climat plutôt hostile, à première vue. Actuellement, seuls les Galapagos, Hawaii et la Nouvelle-Calédonie possèdent plus d’espèces endémiques que Socotra. La cousine des Galapagos L’île de Socotra est connue pour son incroyable diversité en matière de faune et de flore. À l’instar des îles Galapagos, elle abrite plus de 800 espèces rares. Plus d’un tiers d’entre elles sont d’ailleurs endémiques de l’île et ne se retrouvent nulle part ailleurs dans le monde. Flottant à 250 km de la Somalie et 340 km du Yémen, Socotra possède un environnement unique et plutôt rugueux avec des plages sableuses, des grottes en calcaire ou encore des montagnes escarpées. La forme particulière des plantes est due notamment au climat très chaud et sec. En effet, l’île possède un climat désertique tropical et semi-désertique avec une température moyenne de 25 degrés et très peu de pluies. Curieusement, Socotra est un nom sanskrit qui signifie « île de la béatitude ». Est-ce les plages de sable blanc ? L’isolation et le calme ou l’étrange diversité botanique qui a motivé une telle appellation ? Toujours est-il que l’isolation géologique de l’île a permis la préservation d’espèces vieilles de millions d’années. Et avec ses 125 km de long sur 45 km de large, Socotra est la plus grosse île du Moyen-Orient. C’est aussi une terre de contrastes avec un climat aride mais une vie sauvage fourmillante. Des plantes millénaires et étranges La flore de ce territoire est particulièrement étonnante. Selon les scientifiques, les plantes de l’île auraient évolué de manière à s’adapter totalement au climat. Ainsi, certains végétaux ont pu être conservés et sont vieux de plus de 20 millions d’années, explique le site Bin’s Corner. L’arbre au sang du dragon (dragonnier de Socotra) est connu pour sa forme atypique qui lui donne un air de champignon, mais également pour sa résine. Baptisée simplement « sang du dragon », elle est considérée comme une substance curative. La rose du désert, elle, ressemble plutôt à un éléphant en fleurs. Apparemment, elle n’a pas besoin de sol pour pousser puisqu’elle enfonce ses racines directement dans la roche. Très rare dans le monde, mais particulièrement répandu sur l’île de Socotra : l’arbre Concombre. Et oui, ce dernier est bien un cousin du légume qui est dans votre frigo. L’île est également un paradis pour les oiseaux, avec plus de 140 espèces représentées, dont 10 endémiques de l’île. Néanmoins, un grand nombre d’entre elles sont menacées d’extinction suite à l’introduction de chats sauvages non natifs de la région. Plus intéressant, l’île possède de nombreux reptiles (90 espèces parmi lesquelles lézard sans patte et une espèce de caméléon) mais seul un mammifère s’y est développé : la chauve-souris. Les amphibiens eux, n’ont pas eu cette chance puisque aucun n’est natif de l’île. Du côté des récifs coralliens, on compte également de nombreuses espèces endémiques, montrant une riche diversité. Du tourisme oui mais écolo À noter que si vous décidez d’aller y faire un tour, ne comptez pas sur les hôtels et restaurants car Socotra mérite bien son nom de ‘monde perdu’. Malgré ses 40.000 habitants, les premières routes n’ont vu le jour qu’il y a deux ans, après que l’île a été inscrit en 2008 sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. De plus, seul l’éco-tourisme est autorisé pour préserver ce petit paradis aussi étrange que merveilleux.

Source Articlemaxisciences-recrute-un-redacteur-high-tech_29527_w250

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Mise à jour Era pour investigation océanographique et oanis, le : 29/09/2013 à : 10h45.

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Un petit poisson remet en cause l’évolution des vertébrés, humains compris

Représentation artistique du Entelognathus primordialis  Photo :  Brian Choo © afp.

Représentation artistique du Entelognathus primordialis Photo : Brian Choo © afp

Ce petit poisson préhistorique ne va peut-être pas changer la face du monde mais, avec sa mâchoire complexe qui en fait le plus ancien « visage » connu à ce jour, il remet en cause toute l’évolution des vertébrés, humains compris.
Selon ce fossile de 20 centimètres découvert en Chine dans un parfait état de conservation, l’ancêtre de l’Homme et de toutes les créatures dotées d’un squelette osseux (Ostéichtyiens) ne serait donc pas une sorte de requin primitif mais plutôt un poisson blindé et édenté…

Les scientifiques ont pourtant longtemps pensé que les vertébrés étaient issus de poissons cartilagineux similaires aux raies et aux requins. Et qu’ils ont dû évolué pour se créer de toutes pièces un squelette et une mâchoire articulée. Mais avec ses petits os crâniens et ses maxillaires, le fossile d’Entelognathus primordialis suggère que les vertébrés étaient sans doute dotés dès le départ de leur squelette osseux, selon les chercheurs qui ont étudié le poisson.

« Cette découverte étonnante porte un sérieux coup à de vieilles idées sur l’évolution des vertébrés », résume Brian Choo, de l’Institut de Paléontologie des Vertébrés de Pékin, qui publie sa découverte dans la revue Nature. « Les implications sont claires: les Ostéichtyiens n’ont pas acquis leur squelette osseux dans leur coin, ils l’ont tout simplement hérité » de leurs ancêtres: les placodermes, des poissons caparaçonnés de plaques osseuses qui sont considérés comme les plus vieux représentants de la famille des vertébrés.

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Publié 26 septembre 2013 par Sylv1 dans biodiversité marine, documents et articles divers

Les extraterrestres de «The Abyss» retrouvés en Australie !

Scène de The Abyss (1989).

Scène de The Abyss (1989).

Les plus vieux se souviennent certainement du film The Abyss(1989), racontant l’histoire d’explorateurs des fonds marins qui entrent en contact avec des extraterrestres cachés dans la Fosse des Caïmans — la deuxième plus profonde de l’Atlantique, à plus de 7500 mètres sous la surface — et capables de donner à l’eau la forme qu’ils veulent (voir photo). Les plus jeunes, eux… Eh ben les plus jeunes devraient aller le louer, c’est un bon film.

Toujours est-il qu’une étrange structure ressemblant aux serpentins d’eau de The Abyss a été trouvée au large de l’Australie, dans la Grande Barrière de corail. D’après ce compte-rendu de Sciences et avenir, la nature précise de cette «créature» gélatineuse et franchement spectaculaire n’a pas encore été déterminée avec certitude, mais il s’agirait selon toute vraisemblance d’œufs de calmar. Ça vaut vraiment le coup d’œil…

Un intrigant amas d'œufs de calmar, sur la Grande Barrière de corail. (Photo : © Lyle Vail)

Un intrigant amas d’œufs de calmar, sur la Grande Barrière de corail. (Photo : © Lyle Vail)

Source : La Presse.CA

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 11/09/2013 à : 22 h 45

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Une énorme créature des mers luminescente filmée dans les profondeurs

image:wikistrike.com

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Mercredi 07Août 2013 à 12h05:

« Sylvie .F que nous remercions nous fait parvenir ce post du site web Wikistrike. »

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Article source: wikistrike via gentside:

Des plongeurs australiens ont capturé de rares images d’une étrange et énorme créature vivant dans les océans. Il ne s’agit en fait pas d’un seul et même organisme mais d’une colonie de milliers de petits organismes appelés pyrosomes.

Vidéo

Les biologistes marins les appellent parfois « licornes des mers », parce qu’il s’agit de créatures tellement mystérieuses et insaisissables qu’elles prennent un caractère un peu mystique. Pourtant, c’est bel et bien ces créatures que des plongeurs australiens ont réussi à filmer au large des côtes de la Tasmanie. Leur nom ? Les pyrosomes.

Sur la vidéo, l’animal prend la forme d’une espèce de long bras luminescent. Mais son aspect est trompeur car il ne s’agit pas d’un seul et même organisme. Les pyrosomes sont de minuscules créatures mesurant à peine quelques millimètres. Ce qu’on voit ici est en réalité une colonie de milliers de pyrosomes clones, nés par bourgeonnement successif. Collés les uns aux autres et partageant même du tissu, ces petits organismes sexués forment un manchon qui peut atteindre jusqu’à 18 mètres de long. 

Des organismes « suspensivores »

Les individus les plus âgés restent à l’extrémité de la colonie mais le manchon n’est pas totalement fermé. L’une de ses extrémités reste ouverte afin de permettre aux organismes de se nourrir. Comme beaucoup de créatures marines, les pyrosomes se nourrissent en filtrant l’eau qu’ils ingèrent afin de récupérer le plancton qui y est en suspension (« suspensivores »). Puis après avoir consommé leurs mets favori, les pyrosomes rejettent l’eau filtrée par l’ouverture du manchon qui peut atteindre jusqu’à 1,8 mètre de diamètre.

« Parce que chaque membre se nourrit de minuscule plancton, ils doivent constamment aspirer de l’eau à l’intérieur [de leur siphon buccal dirigé vers l’extérieur] et constamment rejeté l’eau restante dans le centre creux », via leur siphon cloacal dirigé lui vers l’intérieur du manchon, a expliqué R.R Helm sur le site Deep Sea News. « Aussi, ils bougent à une vitesse constante bien que terriblement lente », et on peut d’ailleurs le constater sur la vidéo.

Des créatures douces mais pas si inoffensives

« Ils sont géants, ont un aspect terrifiant et fouillent dans les profondeurs des océans, attendant là que vous nagiez à une extrémité et restiez coincé. Peut-être. Mais heureusement, en plus d’être de lents filtreurs, ils sont aussi délicats et mousseux », a encore écrit Helm. Ainsi, l’un des plongeurs a décrit la créature comme un « boa en plumes extrêmement doux ». Mieux vaut cependant ne pas se fier à cette douceur apparente.

Dans un commentaire suivant l’article de R.R Helm, K Gowlett-Holmes, biologiste marine, a expliqué qu’elle avait déjà découvert un pyrosome de 2 mètres de long avec un manchot mort piégé à l’intérieur de son antre. Néanmoins, ces créatures possèdent aussi d’autres caractéristiques fascinantes telles que leur faculté de bioluminescence. En effet, comme on peut le voir sur la vidéo, les pyrosomes sont assez lumineux comparé à l’obscurité des fonds marins.

 

Ils répondent en fait à n’importe quelle source de lumière en émettant une lumière claire tirant sur le vert. Cette caractéristique explique d’ailleurs leur nom, pyrosome venant du grec « pyro » signifiant « feu », et permet aux pêcheurs d’observer des douzaines de ces petits organismes briller en pleine nuit sous la surface de l’eau.

Sourceshttp://www.wikistrike.com/article-une-enorme-creature-des-mers-luminescente-filmee-dans-les-profondeurs-119425608.html

http://www.maxisciences.com/esp%e8ce-marine/une-enorme-creature-des-mers-luminescente-filmee-dans-les-profondeurs_art30436.html
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Mise à jour Sylv1 pour investigation océanographique et oanis, le : 07/08/2013 à : 12h05.

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Des coraux ont été trouvés dans les mers du Nord

© Flickr.com/ippei + janine/cc-by-nc

© Flickr.com/ippei + janine/cc-by-nc

Article source:french.ruvr.ru/

Des scientifiques russes ont fait une découverte surprenante. Lors d’une expédition du navire de recherche Academik Lavrientiev, ils sont tombés sur une communauté de coraux de mer unique en eau profonde, au fond de la mer d’Okhotsk. On pensait que rien de pareil ne se trouvait dans ce plan d’eau. Les spécialistes estiment que la puissante fontaine de méthane qui s’y trouve est devenue une source de vie.

Ces oasis de vie se trouvent dans la partie nord de la mer d’Okhotsk, près de l’île de Paramouchir. A une profondeur d’environ 780 m, une colonne de bulles de méthane d’une hauteur de 650 mètres environ sort d’une brèche de l’écorce terrestre. Ce gaz engendre autour de lui un ensemble d’organismes marins, comme l’a expliqué à La Voix de la Russie Viktor Ivin, directeur adjoint des travaux de recherche de l’Institut de biologie d’Extrême-Orient de l’Académie des sciences de Russie :

« La mer d’Okhotsk est connue pour ses gisements de pétrole et de gaz. À la suite de processus géologiques, il y a une diffusion de gaz méthane. Dans ces endroits, que les scientifiques appellent «seep » de l’anglais « filtrer », il y a ces communautés que nous avons examinées durant notre expédition . »

Selon le scientifique, jusqu’à tout récemment, on pensait que la vie sur terre était exclusivement liée à l’énergie du soleil. Cependant, dans les années 1970 on a découvert des organismes marins dont la vie ne dépendait pas de la lumière du soleil, mais de l’énergie reçue de composés chimiques comme le méthane et le sulfure d’hydrogène. Victor Ivin décrit ainsi ce processus :

« Autour des « lieux de filtration » une série de bactéries se développent. Elles se nourrissent de méthane, forment une biomasse importante, c’est-à-dire de la matière organique. Et autour de ces bactéries se forment ensuite un ensemble d’organismes qui consomment justement cette matière organique, générée par les bactéries méthanotrophes ».

Les chercheurs ne s’attendaient pourtant pas à trouver au fond de la mer d’Okhotsk des massifs de coraux poussant grâce à l’énergie du gaz. Habituellement, ces espèces vivent dans les mers chaudes : les régions tropicales des océans Pacifique, Indien et Atlantique. Les océanologues d’Extrême-Orient à l’aide d’un robot sous-marin équipé d’un appareil photo, de caméras vidéo et d’un bras articulé ont réussi à collecter non seulement des coraux, mais aussi d’autres organismes marins uniques. Les experts reconnaissent que nombre de ces organismes sont observés pour la première fois dans leur milieu naturel.

Des hydrates de gaz ou du gaz cristallisé, que beaucoup considèrent comme le carburant de demain, a également été découvert à proximité de la source sous-marine de méthane au niveau du sol, a souligné Victor Ivin :

« Nous savons que les réserves pétrolières de la planète ne sont pas illimitées. Les calculs montrent que d’ici 50 à 60 ans, les réserves de pétrole connues seront épuisées. Se pose alors la question de savoir où prendre l’énergie nécessaire à l’industrie et à la survie de l’humanité. C’est pourquoi dans les dix prochaines années, nous allons devoir résoudre la question de l’extraction des hydrates de gaz ».

Selon le scientifique, l’expédition d’Academik Lavrientiev est d’une grande importance pour la science. La dernière recherche dans cette région avait été menée il y a 27 ans, on ne disposait pas alors des moyens techniques qui ont permis aux scientifiques de faire cette découverte sensationnelle.

Rédaction en ligne, Elena Kovatchitch
Source: 
la voix de la russie

lxqaxgifMise à jour investigation océanographique et oanis, le: 23/07/2013 à : 09h15.

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