Archives de la catégorie ‘biodiversité marine

Le ver de Pompéi survit jusqu’à 50 °C… mais pas au-delà

Le ver Alvinella Pompejana, ou ver de Pompéi, vit à côté des sources hydrothermales, à 2500 mètres de profondeur. © O. Dugornay

Le ver Alvinella Pompejana, ou ver de Pompéi, vit à côté des sources hydrothermales,
à 2500 mètres de profondeur.
© O. Dugornay

Article source techno-science.net/
Vie et Terre
Posté par Michel le Vendredi 05/07/2013 à 00:00
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Des chercheurs du Laboratoire Systématique, adaptation, évolution (CNRS/Université Pierre et Marie Curie Paris 6/MNHN/Université Antilles Guyane/IRD) ont réussi un double exploit: remonter vivant du fond des océans Alvinella Pompejana, le ver emblématique des sources hydrothermales, et établir en laboratoire les limites de sa résistance à la chaleur. Contredisant les précédentes mesures réalisées sur site, qui en faisaient l’animal le plus thermorésistant de la planète, ils montrent que le ver de Pompéi succombe au-delà de 50 °C – la température limite fixée pour le règne animal.

Il avait défrayé la chronique dans les années 90: sur une photo de Nature, on voyait ce ver typique de la faune des cheminées hydrothermales enroulé autour d’un thermomètreaffichant une température de… 105 °C ! Depuis sa découverte en 1980, Alvinella Pompejana, le « ver de Pompéi » appelé ainsi car il vit sur les parois des cheminées hydrothermales dans une pluie de cendres permanente, avait la réputation d’être l’animal le plus thermorésistant de la planète. Jusque-là, on pensait en effet qu’aucun être vivant ne pouvait survivre au-delà de 50°C… Le mythe est tombé: une équipe du laboratoire Systématique, adaptation, évolution, de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC), vient d’apporter la preuveexpérimentale que, s’il semblait capable de supporter de courtes incursions à plus de 100 °C, le ver succombait après deux heures dans une eau à 50°C.

Pour arriver à ce résultat, 70 vers de Pompéi ont été récoltés à 2500 mètres de profondeur, au niveau des sources hydrothermales de la dorsale Pacifique. « Pour les remonter vivants, nous avons dû nous assurer qu’ils restaient à pression constante depuis leur capture jusqu’à leur transfert dans un aquarium en acier extrêmement résistant: soit une pression de 250 bars, quand la pression en surface est de seulement 1 bar ! » raconte Juliette Ravaux, maître de conférence à l’UPMC et spécialiste d’écophysiologie en conditions extrêmes. Trois points de température ont été testés: 20°C, 42°C et 50 °C. A 20, comme à 42 degrés, Alvinella Pompejana se porte comme un charme. A 50 degrés, le ver se liquéfie littéralement et ses tissus se déstructurent.

Si le ver de Pompéi ne dépasse pas la limite fixée pour le règne animal, il fait néanmoins preuve d’une remarquable adaptabilité aux variations extrêmes de température: aux profondeurs auxquelles il vit, la température est de 2 °C, quand l’eau qui sort des cheminées est à 350 °C… Soit un sacré brassage ! Reste maintenant à comprendre comment ce ver d’apparence fragile s’adapte à de tels écarts.

Références:

Thermal Limit for Metazoan Life in Question: In Vivo Heat Tolerance of the Pompeii Worm, publié le 29 mai dans Plos One par Juliette Ravaux, Gérard Hamel, Magali Zbinden, Aurélie A. Tasiemski, Isabelle Boutet, Nelly Léger, Arnaud Tanguy, Didier Jollivet et Bruce Shillito.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 07/07/2013 à : 13h00.

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Un poisson géant très rare filmé dans le golfe du Mexique par une caméra sous-marine

Oarfish Regalecus glesne image source:  australianmuseum.net.au/

Oarfish Regalecus glesne
image source:
australianmuseum.net.au/

Article source : huffingtonpost.fr

OARFISH – Les profondeurs des océans révèlent bien des mystères et d’étranges créatures. Un robot contrôlé à distance et muni d’une caméra a réussi à filmer un poisson géant des profondeurs lors d’une étude menée par des biologistes américains entre 2008 et 2011. Ce poisson, appelé oarfish en anglais, est connu pour être l’un des plus longs du monde.

Ces images ont été tournées à plus de 463 mètres de profondeur. Cette découverte, dont les conclusions ont été publiées en 2013 dans une revue spécialisée, est capitale puisque ce poisson n’avait qu’à de très rares occasions jamais été observé vivant dans son habitat naturel.

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 10/06/2013 à : 19h20.

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Nuit blanche avec les requins

image source:t411.me

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Note adm:

Jeudi 30 Mai 2013, 10h10.

Nous vous proposons ce documentaire que nous avons sélectionné pour les amateurs de requins et des océanographes.

Franchement excellent reportage qui nous  instruis sur cet animal souvent malmené par le cinéma et autres idées reçues un peu comme le loup est victime de présugé sur la terre ferme.

Ludique support pouvant être utilisé dans  les écoles pour les  cours de science et vie de la terre  entre autres.

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Vidéo Youtube

Résumé france 4:

Publiée le 31 mars 2013

France 4 
Mike Rutzen a embrassé la cause des requins en 1994. Ce plongeur sud-africain a décidé d’aller à la rencontre de cette espèce fascinante à la mauvaise réputation injustifiée. Cent millions de requins meurent chaque année. Excellent connaisseur des différentes espèces, les requins-tigres, les requins des Galapagos, les silvertips, il plonge dans les eaux de l’océan Indien et au sud de l’Afrique pour filmer leur comportement et se laisse approcher au plus près. 
http://sauvegardedesrequins.wordpress…
https://www.facebook.com/SauvegardeDe…

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 30/05/2013 à : 10h10.

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Le réseau social de la baleine à bosse prouve qu’elle est cultivée

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l'air par leur évent. Les bulles d'air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises… © Jennifer Allen, Whale Center of New England

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l’air par leur évent. Les bulles d’air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises© Jennifer Allen, Whale Center of New England

 Article:  Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

 Le 30 avril 2013 à 08h37

FuturaSciences

Une baleine à bosse observe et reproduit… C’est un animal cultivé. Ce cétacé, en effet, est capable d’apprendre grâce à son réseau social. La preuve, les baleines à bosse du golfe du Maine ont développé une nouvelle technique de pêche qui s’apprend de génération en génération, via le partage social.

D’après vous, les animaux ont-ils une culture ? Parmi les personnes interrogées par le médiateur scientifique Damien Jayat, 45 % avaient répondu non et 10 % étaient sans avis. Pourtant, nombre d’animaux font preuve d’une riche culture, comme les singes et les cétacés. Les baleines à bosse sont même, semble-t-il, plus cultivées qu’on le croit. La notion de culture inclut la capacité d’une espèce animale à développer un comportement grâce à son réseau social. Ce qui veut dire qu’un animal acquiert un nouveau savoir au contact d’autres individus du groupe. Si pour beaucoup, la culture animale n’existe pas, c’est principalement parce que ce comportement d’apprentissage social est quasi impossible à observer chez les animaux sauvages.

Or, l’apprentissage social chez les animaux sauvages est de plus en plus attesté. Récemment, une équipe britannique s’est focalisée sur la capacité de transmission du savoir chez les baleines à bosse. Menée par la chercheuse Jennifer Allen, leur étude montre que ces cétacés se transmettent de génération en génération une nouvelle technique de pêche. Mais plus important, les chercheurs révèlent que ce n’est pas la mère qui apprend au petit à développer cette technique : le baleineau s’en imprègne en interagissant avec tous les individus du groupe.

Partout dans le monde, les baleines à bosse ont la même méthode de chasse. Elles plongent et soufflent par leur évent sous un banc de poissons. Cela produit quantité de bulles autour du banc, et permet aux baleinesd’avaler une grande quantité de poissons, effrayés par ce rideau qui leur semble infranchissable. Mais en 1980, dans le golfe du Maine, une baleine à bosse s’est comportée différemment. Elle s’est mise à frapper la surface de l’océan avec sa queue, avant de plonger et de produire les bulles. Si les scientifiques ne savent pas en quoi cette variante améliore la pêche, il est certain qu’elle s’est répandue dans toute la région. En 1980, ce comportement, appelé lobtailing, n’a été remarqué qu’une fois sur les 150 observations de baleines à bosse en train de chasser. Mais en 2007, 37 % de ces cétacés utilisaient la technique.

Un réseau social efficace chez les baleines

Pour comprendre comment le lobtailing s’est propagé aussi vite, l’équipe de Jennifer Allen a traité 27 années de résultats d’observation ducomportement des baleines à bosse du golfe du Maine. Les chercheurs ont appliqué aux données une méthode dite d’analyse de la diffusion en réseau. La technique est basée sur l’hypothèse que plus les individus passent du temps ensemble, plus ils sont susceptibles de se transmettre un savoir. Les conclusions de l’analyse, publiées dans Science, révèlent que 87 % des baleines ont appris cette méthode de leurs congénères.

Il s’agit là de la première preuve que ces cétacés sont capables d’apprendre un nouveau comportement via les relations sociales. Leur transmission du savoir ne se produit pas seulement par les moyens habituels d’apprentissage que sont l’hérédité ou la prise d’initiative autonome. Il était déjà connu que ces cétacés se transmettaient leur chant dans un cadre culturel. Pour David Wiley, océanographe à la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), « l’apprentissage culturel (ou apprentissage social) du lobtailing s’ajoute à une masse croissante d’informations démontrant la complexité du comportement des baleines à bosse ».

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n'est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n’est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

futura-sciences.com

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 30/04/2013 à : 12h10.

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Le voilier de Tara Oceans s’apprête à explorer l’Arctique

Tara est un voilier en aluminium conçu pour la navigation en mers polaires. La forme de sa coque lui permet d'être pris par la glace de la banquise. Dans cette situation, il serait simplement soulevé. © Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Tara est un voilier en aluminium conçu pour la navigation en mers polaires. La forme de sa coque lui permet d’être pris par la glace de la banquise. Dans cette situation, il serait simplement soulevé. © Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Article source: futura-sciences.com

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences, le :Le 23 avril 2013 à 17h56.
 FuturaSciences

Branle-bas de combat pour l’équipe de Tara Oceans Polar Circle : le navire océanographique va repartir en mer, vers le nord, cette fois, pour des études du plancton, bactéries comprises, tout autour de l’océan Arctique. La région est mal connue et l’enjeu scientifique est considérable. Le travail ne manquera pas pour les océanographes, durant les sept mois de ce voyage.

Le 19 mai 2013, la goélette Tara quittera le port de Lorient et fera route vers Tromsö, en Norvège, un peu au-delà du cercle polaire arctique. À bord, des biologistes et océanographes, notamment du CNRS, de l’EMBL (European Molecular Biology Laboratory) et du CEA, effectueront des analyses de plancton. Que ce soit par la photo où la génétique, ils en étudieront tous les organismes, virus, archées, bactéries, algues et petits animaux. Il n’est pas si fréquent qu’un navire si bien équipé reste si longtemps dans ces régions, qui restent très mal connues alors qu’elles évoluent rapidement sous l’effet du changement climatique.

L’équipage et les scientifiques entameront le contournement de l’océan Arctique dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, commençant par le mythique « passage du nord-est », le long des côtes de la Sibérie. Ils termineront par le non moins célèbre « passage du nord-ouest », à travers l’archipel du Grand Nord canadien, qui ne fut franchi pour la première fois qu’entre 1903 et 1906 par Roald Amundsen sur un petit voilier, le Fram.

 Tara Oceans, une épopée scientifique

Le navire de Tara Oceans est conçu pour ces mers froides et encombrées de glaces puisqu’il a été réalisé pour Jean-Louis Étienne. Le grand explorateur polaire a navigué entre 1991 et 1996 sur cette goélette en aluminium de 36 m, à fond assez plat et double quille relevable, qui s’appelait alors Antarctica.

Sous le nom de Tara, le voilier a pris la mer durant deux ans et demi pour une vaste expédition que nos lecteurs ont pu suivre. Le long des 115.000 km parcourus, 126 scientifiques se sont succédé à bord, multipliant les mesures, océanographiques mais surtout biologiques et focalisées sur leplancton. Des caméras ont filmé, des appareils ont réalisé des analyses génétiques, des biologistes ont effectué des comptages et des identifications : le bilan scientifique est énorme. « Nous en avons pour plus de cent ans à travailler sur ces résultats », nous expliquait Gabriel Gorsky, directeur de l’Observatoire océanologique de Villefranche-sur-mer, l’un des coordinateurs de l’expédition, alors que son collègue Christian Sardet, hyperpassionné de plancton, nous parlait d’un « trésor ».

Au cours de ce long périple, seules les mers arctiques avaient été délaissées. C’est donc la continuité de cette expédition océanographique qui va être réalisée à partir de mai prochain, pour se terminer le 6 décembre par une arrivée dans le port de Lorient. L’ampleur de l’enjeu scientifique et la richesse de la moisson accumulée par la première partie de l’expédition Tara Oceans méritent que l’on suive cette expédition. Ce que Futura-Sciences ne manquera pas de faire. Restez en ligne et vous découvrirez les coulisses de cette épopée océanographique.

 

 dauphin

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 24/04/2013 à : 10h25.

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Le coelacanthe, « fossile vivant » du fond des mers, dévoile son ADN

Une équipe internationale de chercheurs a décodé le génome du coelacanthe, expliquant l’étrange aspect préhistorique de ce poisson et permettant de lever un coin du voile sur l’émergence des vertébrés terrestres, y compris les humains. Ce « fossile vivant », témoin de la sortie des eaux voici quelque 365 millions d’années, fascine les scientifiques mais reste très mal connu. On l’a même longtemps cru disparu, jusqu’à ce qu’un pêcheur sud-africain remonte un spécimen dans ses filets en 1938.L’événement est considéré comme une des plus grandes découvertes zoologiques du XXe siècle. Il a fallu attendre presque 15 ans avant qu’un autre spécimen ne soit pêché. Depuis, seulement 309 individus ont été découverts. Des scientifiques de 40 instituts de recherche de 12 pays différents ont participé au séquençage du génome du coelacanthe africain – quelque 3 milliards de « lettres » d’ADN -, décrit mercredi dans la revue britannique Nature.L’analyse confirme ce que les chercheurs suspectaient depuis longtemps : les gènes de ce très vieux poisson évoluent plus lentement que ceux de tous les autres poissons et vertébrés terrestres. Les chercheurs font l’hypothèse que les coelacanthes n’ont peut-être pas besoin d’évoluer, vivant à des profondeurs où peu de choses ont changé depuis des millénaires.« Ce n’est pas un fossile vivant, c’est un organisme vivant », a souligné Jessica Alföldi (Broad Institute de MIT et Harvard, Cambridge, Etats-Unis), un des auteurs principaux de l’étude. « Il ne vit pas dans une bulle de temps, il vit dans notre monde, c’est pourquoi il est si fascinant de découvrir que ses gènes évoluent plus lentement que les nôtres », a-t-elle ajouté.Traces du passage entre le poisson et ces créatures terrestresLe génome du coelacanthe permet également aux scientifiques d’aborder la question de l’évolution des premiers vertébrés terrestres à quatre pattes, les tétrapodes. L’animal porte en effet en lui les traces du passage entre le poisson et ces créatures terrestres : des ébauches de membres sur quatre de ses nageoires et une poche d’air qui serait le commencement d’un poumon primitif.Les chercheurs ont comparé plusieurs jeux de gènes: ceux du coelacanthe, ceux d’un autre poisson étrange qui possède aussi des nageoires ressemblant à des pattes et des poumons, connu sous le nom de dipneuste africain (Protopterus annectens), et ceux de 20 autres espèces de vertébrés. A travers cette étude, les tétrapodes apparaissent plus étroitement liés aux dipneustes qu’aux coelacanthes.Le problème, c’est que le génome du dipneuste, avec 100 milliards de lettres, est beaucoup trop lourd à séquencer en totalité. Celui, plus modeste, du coelacanthe se révèle ainsi bien utile pour fournir des indices précieux sur les changements génétiques qui ont permis aux tétrapodes de se développer sur la terre.Doigts et orteilsL’étude comparative du génome du coelacanthe avec ceux d’animaux terrestres a conduit à plusieurs découvertes originales. Les chercheurs ont repéré plusieurs grandes régions génétiques qui peuvent avoir joué un rôle dans la formation des éléments innovants des tétrapodes, comme les membres, doigts et orteils, ainsi que le placenta. Ils ont par ailleurs constaté un nombre important de modifications liées au système immunitaire.Ces changements pourraient constituer une réponse à de nouveaux agents pathogènes rencontrés sur terre. Un constat similaire a été fait sur les gènes impliqués dans la perception des odeurs. « Ce n’est que le début de nombreuses analyses sur ce que le coelacanthe peut nous apprendre sur l’émergence des vertébrés terrestres, y compris les humains », a souligné un des auteurs principaux de l’étude, Chris Amemiya (Institut de recherche Benaroya, Seattle, Etats-Unis).Pour en apprendre davantage sur la vie du mystérieux coelacanthe, une équipe franco-sud-africaine mène actuellement une campagne de plongée dans les grands fonds de l’océan Indien, sur la côte orientale d’Afrique du Sud.(Source : AFP)

viaLe coelacanthe, « fossile vivant » du fond des mers, dévoile son ADN.

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Le Platax aux lèvres rouges des galapagos (vidéo)

plataxLa chauve-souris aux lèvres rouges ou Ogcocepphalus darwini appartient à la famille Ogcocephalidae. Ce poisson est endémique aux eaux entourant les îles Galapagos, l’île Coco et le Costa Rica. Ce sont des poissons de fond occupent généralement des profondeurs dans l’intervalle de 100 pieds.

La chauve-souris aux lèvres rouges est certainement l’un des spécimens les plus bizarres marins à la recherche. Son corps est très fortement compressée horizontalement. Malgré leur nom, ces chauve-souris ne portent une vague ressemblance avec la forme animale d’après laquelle ils sont nommés. Bien évidemment cette espèce particulière a les lèvres rouges.

Cette espèce a deux traits distinctifs de l’évolution en commun avec un autre groupe impair fond à la recherche demeure de savoir que le poisson lotte ou poisson crapaud. Les deux sont de mauvais nageurs et s’appuient fortement sur les structures des nageoires modifiés à marcher sur le plancher océanique. Tous les deux ont les nageoires dorsales qui se sont adaptés dans le rachis comme des annexes sur leurs têtes qui sont utilisés pour endormir leur proie.

Ces créatures uniques effectivement aller à la pêche pour leurs dîners. Ceci est réalisé par l’utilisation d’une appendice savoir en tant que illicium. Les illiciums est un mince, en forme de corde d’extension qui peuvent être projetés ou coulés en avant de leurs corps un peu comme un pêcheur jette sa ligne de pêche.

Ils ont une deuxième adaptation évolutive connu comme un esca. Esca sont plus épaisses membranes sur la pointe de l’illicium qui ont la même fonction que de placer un appât sur l’extrémité d’une ligne de pêche. Contrairement frogfish, platax ont un museau allongé qui surplombe leurs appendices de pêche et sert à les protéger contre les dommages.

La coloration de ces deux poissons, bien que rien de semblable, est un moyen naturel de camouflage pour les aider à la capture des proies. Cette chauve-souris est brun avec des pointes sur son haut du corps et se confond très bien avec le fond de l’océan.

(Source : Edukao)

Le Platax aux lèvres rouges des galapagos (vidéo).

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Article repris sur le site :

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Un poisson au sang transparent intrigue les scientifiques à Tokyo

9.04.2013, 15:58, heure de Moscou – Sourcela voix de la russie

Un poisson au sang transparent intrigue les scientifiques à Tokyo

 

Depuis peu, l’Aquarium de Tokyo au Japon héberge un petit poisson pas comme les autres : originaire des profondeurs de l’Antarctique, il possède un sang complètement transparent.

Le monde et les océans qu’il abrite regorgent de créatures étranges et surprenantes. Et l’un des poissons exposés à l’Aquarium de Tokyo le démontre une nouvelle fois ! Avec son aspect clair ou grisé, son museau allongé et ses nageoires, le Chionodraco rastrospinosus (ou Ocellated Icefish en anglais) ressemble à n’importe quel autre poisson et pourtant, il présente deux particularités : celle d’avoir un sang totalement transparent et celle de ne pas posséder d’écailles.

Ce poisson de glace vit dans les eaux glacées et profondes de l’Antarctique. Et s’il possède du sang parfaitement clair, c’est en raison du faible taux d’hémoglobine que son liquide organique transporte, ont expliqué les équipes de l’Aquarium. Cette protéine, contenue dans les globules rouges, sert à transporter l’oxygène dans l’organisme des vertébrés par l’intermédiaire du sang. C’est ainsi elle qui donne sa couleur rouge aux hématies et au sang.

Le seul vertébré connu avec du sang transparent

Or, chez la majorité des espèces animales, le taux d’hémoglobine atteint au minimum 45%. Mais chez le Chionodraco rastrospinosus, ce taux ne dépasse pas les 1%, d’où l’absence de coloration. Les chercheurs pensent que l’absence d’hémoglobine est possible chez ce poisson en raison de la grande taille de son coeur et du fait qu’il utilise directement le plasma sanguin pour véhiculer l’oxygène dans le reste de l’organisme.

Vidéo :

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Mise à jour par Era pour Investigation Océanographique et OANIS le 14-4-2013 à 16 heures

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Publié 14 avril 2013 par Era dans biodiversité marine, Faune et Flore

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Découverte d’une nouvelle (et énorme) espèce de poisson fossile en Australie.

Article source:maxisciences.com

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Publié le 17 mars 2013 par Frédéric Belnet

(crédits photo : Australian National University)

(crédits photo : Australian National University)

Publiant leur découverte sur PLoS ONE, des chercheurs australiens ont mis au jour le crâne fossilisé d’une espèce ancienne de poisson jusqu’alors inconnue : un grand prédateur aux dents de 4 cm !

Près d’Eden, en Australie, les paléontologues de l’Université nationale australienne étaient occupés à dégager de la roche le squelette d’un poisson cuirassé vieux de 360 Ma (Dévonien) quand ils ont eu la surprise de tomber sur unfossile encore bien plus précieux : le plus grand crâne fossilisé de poisson à nageoires lobées jamais trouvé dans des roches de cette époque. Qui plus est, une nouvelle espèce, et même un nouveau genre !

« Quand nous avons soulevé le bloc, nous avons remarqué un très grand croc, d’au moins 4 cm de long, Comme les poissons cuirassés n’ont pas de dents, nous avons compris qu’il devait y avoir un prédateur beaucoup plus grand conservé sur ce site. Nous avons découvert le crâne presque complet et la ceinture scapulaire d’un énorme poisson à nageoires lobées, ayant des mâchoires d’environ 48 cm de long« , a déclaré le Dr Gavin Young cité par Sci-News.

« Nous avons comparé la forme et la structure de ces restes avec celles d’environ 100 espèces de poissons fossiles provenant d’ailleurs dans le monde. Il s’avère que nous avons là non seulement une espèce nouvelle pour la science, mais aussi un nouveau genre de poisson à nageoires lobées, que nous avons nommé Edenopteron, d’après la ville d’Eden« , a-t-il ajouté. L’espèce a ainsi été baptisée Edenopteron keithcrooki.

Un poisson de 2 à 3 mètres de long

L’animal possédait des dents supplémentaires sur le palais, d’étranges ornements sur ses écailles et différait de ses cousins de l’hémisphère nord, disent les auteurs. Et sa taille ? Tenter de trouver le reste du squelette nécessitera « une fouille de grande ampleur, parce qu’il devrait faire 2 à 3 m de long ; mais ce sera très certainement une trouvaille absolument spectaculaire« , a précisé Gavin Young.

Durant le Dévonien, ce poisson hantait les eaux du Gondwana, le supercontinent austral de l’époque. « Il est assez clair que nous avions un groupe de poissons à nageoires pédonculées [ou lobées] endémique dans cette partie du monde, ce qui a des conséquences très intéressantes sur les hypothèses concernant l’endroit où les premiers animaux terrestres ont évolué« , a conclu le Dr Young.

dauphin

 

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 19/03/2013, 19h45.

Antarctique : découvrez les premières images des profondeurs d’un lac subglaciaire

http://actualite.portail.free.fr/sciences/14-02-2013/la-vie-prospere-dans-le-lac-whillans-sous-800-metres-de-glace/

Source image: actualite.portail.free.fr/

Publié le 04 mars 2013 par Maxime Lambert

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Grâce à un petit sous-marin de la taille d’une batte de baseball, une équipe de chercheurs de la NASA a pu filmer pour la première fois les profondeurs du lac Whillans, une étendue d’eau subglaciaire située à l’ouest de l’Antarctique.

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La « course à la recherche de vie sous l’Antarctique » vient de connaître un notable tournant. Selon un communiqué de la NASA, l’équipe de chercheurs américains, en charge de sonder le lac Whillans, a récemment récolté les premières images des profondeurs subglaciaires. Pour ce faire, les scientifiques ont utilisé un petit sous-marin de la taille d’une batte de baseball.

Le dispositif est équipé d’une série de capteurs ainsi que d’un système permettant de capturer des images à haute résolution. L’appareil a ainsi été utilisé pour récolter des informations géologiques, hydrologiques et chimiques sur le milieu. « Il s’agit du premier instrument capable d’explorer un lac sous-glaciaire en dehors du forage. Il est capable de nous emmener dans des endroits qui sont inaccessibles par d’autres instruments existants » explique Alberto Behar, concepteur de l’instrument et chercheur au Jet Propulsion Laboratory (JPL), basé à Pasadena aux Etats-Unis.

Le sous-marin a été envoyé depuis le trou de forage, à près de 800 mètres de profondeurs. Les images des fonds enfermées sous la glace, et des données telles que la salinité, la température et la profondeur ont pu être transmises à l’équipe au moyen d’un câble à fibre optique relié à la surface. « Tout le monde était incroyablement excité de voir les premières images » souligne Alberto Behar. Finalement, l’expédition aura permis de récolter près de 30 litres d’eau du lac, ainsi que huit carottes de sédiments prélevées en profondeur.

Les échantillons devraient être analysés a court terme afin d’identifier les formes de vie existant sous la glace. Des premières observations indiquent que l’eau du lac Whillans contient près de 1.000 bactéries par millilitre.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :07/03/2013, 05h35.

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