INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
(crédits photo : Julian Gutt, Alfred Wegener Institute)
Article source: maxisciences.com
Publié le 20 février 2013 par Emmanuel Perrin
Des chercheurs de Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine, en Allemagne, viennent de finaliser une base de données répertoriant les étranges créatures vivant dans les profondeurs de l’océan Antarctique.
Quel genre de créatures peuvent se permettre de peupler des zones aussi hostiles que les profondeurs de l’océan Antarctique ? Pour le savoir, une équipe de chercheurs de Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine, en Allemagne, se sont attelés à créer une base de données en ligne recensant toutes les espèces répertoriées dans la région. La collection se limite pour le moment à la faune macrobenthique, à savoir tous les organismes vivant sur les fonds marins, à près de 800 mètres de profondeur, et assez grands pour être visibles à l’œil nu.
Le catalogue, présenté dans la revue Nature, décrit en détail des spécimens étranges appartenant à la famille des échinodermes, des éponges, des crustacés et même de certains poissons. Ces derniers sont spécifiquement adaptés à la vie en eaux glaciales grâce à des protéines antigel présentes dans leur sang et des fluides corporels. La base de données s’appuie sur des informations récoltées au cours de 90 expéditions différentes depuis 1956. Les photographies sous-marines remontent quant à elles au milieu des années 1980.
Chaque espèce est géoréférencée en fonction de la zone précise où elle a été observée. « Le plus grand intérêt de cette archivage, est que les données ont été recueillies sur plusieurs années et par diverses institutions. Elles sont maintenant non seulement disponibles gratuitement pour quiconque souhaite les télécharger et les utiliser, mais également bien documentées pour faciliter leurs réutilisation dans de futures études » explique dans un communiqué Julian Gutt, directeur du projet.
Un outil précieux pour définir des aires protégées en Antarctique
La collection, au premier abord à destination des chercheurs et des professionnels de la biodiversité, devrait s’avérer également un outil précieux pour aider les autorités à définir des aires marines protégée et notamment en mer de Ross. L’an dernier, les Etats-Unis avaient présenté une proposition visant à préserver la région couvrant près d’1,8 millions de kilomètres carrés. Celle-ci prévoit notamment de limiter la pêche à certaines zones de la baie afin de préserver l’habitat d’espèces emblématiques comme les baleines et les manchots empereurs tout en maintenant des stocks viables de poissons ayant une valeur commerciale.
La proposition, appuyée par la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, a été mise de côté lors de la réunion de la Commission pour la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique qui s’est tenue à Hobart, en Australie. Toutefois, la question devrait être abordée de nouveau lors d’une session spéciale en Allemagne.
Nous remercions Caroline auteur de cet article bien argumenté, consistant.
Article source:interet-general.info
28 DÉCEMBRE 2010, par Caroline DEPECKER
Couvrant près des trois quarts de la surface terrestre, les océans renferment la majorité des endroits inexplorés de notre planète : 95 % du volume d’eau n’aurait pas encore été sondé et 99 % du fond océanique demeurerait inconnu. Si l’immensité de ce qui reste à découvrir donne le vertige, la mer a déjà livré bien des trésors. Les sources hydrothermales, les coraux d’eaux froides ou les monts sous-marins émerveillent les biologistes par la vie qu’ils recèlent. Les nodules polymétalliques, concrétions rocheuses riches en minerais reposant sur le lit océanique, font vibrer le cœur des géologues mais aussi des compagnies minières. Si, dans un premier temps, l’exploration océanographique répondait aux passions des chercheurs, elle satisfait aussi aujourd’hui les exigences de développement de notre société moderne. La biodiversité et les ressources minérales recensées en pleine mer ou dans les fonds marins se révélant parfois tout à fait intéressantes pour le secteur pharmaceutique, énergétique ou halieutique.
Des nodules polymétalliques .interet-general.info
Le Census of Marine Life (CoML) s’est achevé en octobre 2010. Ce vaste programme océanographique international a réuni pendant dix ans plus de 2700 chercheurs autour d’une seule idée : recenser la vie marine, sa biodiversité et son abondance. Plus de 540 expéditions ont été ainsi dépêchées dans toutes les mers du globe. Elles ont permis de découvrir 6000 nouvelles espèces marines qui sont venues s’additionner aux 230000 déjà inventoriées. Mais c’est peut-être le quart de ce que recéleraient réellement les océans. Notamment dans le domaine pélagique. « Cet entre-deux-eaux, qui s’étend depuis la surface jusqu’aux fonds marins est certainement l’endroit le plus mal connu de l’espace océanique, commente Patricio Bernal, ancien secrétaire exécutif de la Commission océanographique intergouvernementale. C’est aussi le plus difficile à observer. » L’approche de ce milieu relève encore avant tout de l’échantillonnage, grâce à des filets posés à diverses profondeurs et dont les prises permettent des estimations grossières des abondances animales. « Certains animaux s’échantillonnent particulièrement mal, explique le spécialiste. Les calamars sont par exemple très difficiles à trouver et impossible à taguer. Les contenus stomacaux de baleines en Antarctique nous montrent qu’elles mangent des calamars adultes de bonne taille, donc âgés, mais si nous posons nos filets, nous ne remontons que des juvéniles. Comment estimer la population de l’espèce dans ce cas-là ? » Le plancton, premier maillon de la chaîne alimentaire marine, explose dans les 200 à 300 premiers mètres de la colonne d’eau. C’est là naturellement que se concentre l’essentiel des ressources halieutiques, bien documentées. En dessous, le grand froid et l’obscurité règnent.
Un calamar
Pourtant, à certains endroits, le hasard permet de découvrir un foisonnement de vies. Ainsi en 2004, dans le cadre du CoML, des chercheurs norvégiens ont identifié pour la première fois une zone située entre 1500 et 2300 mètres de profondeur renfermant de nombreux petits poissons, crustacés, méduses et autres organismes planctoniques. Ils ont été détectés par méthode acoustique. « Les poissons ont une vessie natatoire qui leur permet des mouvements verticaux dans l’eau, explique Odd Askel, responsable de la campagne MAR-ECO. Si elle est remplie de gaz, elle renvoie facilement les ondes sonores émises par notre bateau et nous permet de localiser les animaux. Or à ces profondeurs, ce n’est pas aussi évident. Ce fut donc une bonne surprise d’identifier les signaux de ces espèces et pour nous une preuve tangible de l’amélioration de nos techniques. » La conquête des océans, comme celle de l’espace, doit beaucoup à l’amélioration des engins d’exploration. Il existe actuellement une dizaine de robots téléguidés capables d’arpenter les fonds marins (au-delà de 6000 mètres pour certains), d’effectuer des prélèvements ou de réaliser des expériences. Les robots autonomes peuvent quant à eux parcourir des dizaines de kilomètres pour cartographier et filmer des endroits inaccessibles. Mais rien ne remplace le spectacle de ces lieux insolites derrière le hublot d’un sous-marin.
Une source hydrothermale .interet-general.info/
« C’est toujours un moment d’intenses émotions que de découvrir une source hydrothermale, se souvient Virginie Tilot, experte océanographe sur les grands fonds pour l’Unesco. Les crevettes aveugles, galathées yétis (ndlr : petits crabes blancs et poilus) et autres vers tubicoles géants qui les peuplent ressemblent à des fossiles vivants nous projetant 180 millions d’années dans le passé. Ils dépendent tous des gaz riches en hydrogènes sulfurés ou en méthane émis par les fumeurs abyssaux. » Les chercheurs ont recensé une soixantaine de sources hydrothermales dans leurs bases de données actuelles, il pourrait en exister plusieurs milliers. Un nouveau site de ce genre vient d’être identifié cet été par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), au large des îles Wallis et Futuna, dans le Pacifique Sud. En cartographiant avec précision 35000 km2 de fonds marins tourmentés, les chercheurs ont découvert encore un très large volcan actif, le Kulolasi, ainsi qu’une nouvelle zone de fracture de la croûte océanique, elle aussi active. « Nos cartographies antérieures ne présageaient pas de telles découvertes, précise Pierre Cochonat, directeur adjoint de la recherche à l’institut français. Les régions voisines présentaient certes des traces de dorsales (ndlr : frontière entre deux plaques tectoniques,) mais nous n’avions pas de donnée sur cette nouvelle zone. » Les biologistes ont défini dix grandes provinces où les écosystèmes hydrothermaux, bien que différents, présentent certaines similitudes. « Nous pensons que celles-ci sont dues à la possible diffusion des espèces entre les océans à un moment donné, commente Sophie Arnaud, de l’Ifremer. Le lieu de passage a pu se situer quelque part au fond de l’océan Indien… » Pour tester cette hypothèse, il faut aller prélever des échantillons des communautés abyssales qui s’y trouvent ; la direction est donnée.
J’ai pris beaucoup d’intérêt à la lecture de vos articles parus dans Le Temps.ch sur les océans ou les capacités d’orientation des tortues.
En tant que responsable de la Commission Environnement du club de plongée de Plan les Ouates, j’organise régulièrement des conférences pour les Membres du Club.
Vous pouvez prendre connaissance de nos activités sur le site suivant :www.plongeplo.ch, Rubrique Environnement, Section : Conférences
J’aimerais savoir si vous êtes parfois de passage à Genève. Auquel cas, accepteriez-vous de donner une Conférence sur un ou plusieurs des sujets que vous avez traité dans Le temps ?
Je vous remercie d’avance du suivi que vous voudrez bien donner à ce message. Avec mes cordiales salutations.
Après les sirènes et le Kraken, un autre animal marin légendaire hante mon imaginaire, il s’agit du serpent de mer. Alors mythe ou réalité ?
Sur les cartes marines de 1500, les zones non répertoriées par le cartographe Olauf Magnus sont affublées de monstres plus grimaçants et effrayants les uns que les autres. Certains sont à rapprocher d’animaux connus (cétacés, siréniens…) mais d’autres figurent le serpent de mer ou le Kraken.
Il est fait mention de serpents de mer dés 1555 et de nombreux marins témoignent de l’apparition et la fuite d’une créature reptilienne devant leur navire.
Il semble toutefois que les témoignages diffèrent par la description morphologique de l’animal observé.
Tantôt monstre marin à tête de chien ou de lion voire de dragon tantôt plésiosaure rescapé de la préhistoire telle la créature du Loch Ness les descriptions varient mais l’aire de répartition de ce légendaire animal est plutôt à localiser dans l’hémisphère Nord. Il suffit d’écrire cela pour que des exceptions viennent contredire ce que j’ai lu !
En juillet 1897, l’aviso français Avalanche croise à trois reprises un serpent de mer dans la baie d’Along et tirera en sa direction des coups de canon dont aucun n’atteindra sa cible. Régulièrement depuis il est fait état de témoignages de serpents de mer gigantesques croisant au large;
Une partie de ces témoignages sont farfelus ou déformés par une exposition prolongée des marins au soleil ou au rhum: on évoque des crocodiles géants de 20 m de long des animaux ondulants verticalement qui marsouinent (cétacés ?) on évoque aussi des anguilles géantes! Bref, la littérature regorge de témoignages d’animaux serpents parfois photographiés.
Le Léviathan monstre marin biblique est représenté par un serpent de mer dont l’ondulation engendre les vagues. Il est le monstre de l’Apocalypse et personnifie la puissance destructrice. En Amérique du Sud un cachalot fossile de 15 m de long environ a été nomméLéviathan sp.
On pourrait tenter de faire une analogie entre des monstres marins décrits et des poissons serpentiformes actuels. A t’on déjà vu des anguilles, murènes et congres de plus de 20 m de long ? Il faut bien çà pour être visible d’un bateau au long cours ! Il peut y avoir méprise si une carcasse s’échoue sur la plage après avoir séjourné longtemps dans l’eau: on a parlé de cadavres de baleine bleue ou de requin pèlerin pour alimenter le mythe..
Le seul poisson contemporain qui rejoint le mythe est le régalec ou roi des harengs (dont il se nourrit) avec ses 5 à 7 m pour 200 kg et sa drôle de crête rouge a fait sensation. Les observations et descriptions dans les années 1860 ont été effectuées sur des individus morts et échoués.
Il est lui aussi faiseur de mythe et il faut chercher l’origine des nâgas indiens et cambodgiens dans l’observation probable de régalec. Animaux fabuleux tantôt affectés au monde souterrain, à l’univers aquatique ou aérien, les nâgas sont protecteurs. Le régalec est présent partout sauf en arctique et antarctique à une profondeur n’excédant pas 1000 m.
L’avènement de l’exploration profonde automatisée a multiplié les témoignages filmés de ce drôle de poisson serpent qui ondule verticalement en pleine eau et peut parfois remonter dans la frange accessible au plongeur loisir.( Laurent Ballesta en a photographié un au large de la Corse enroulé autour d’une bouée).
Ainsi prend fin ma brève bio sur ces drôles de serpents. Conscient que plus l’obscurantisme et l’ignorance reculent, plus les questions sur les derniers refuges d’une vie marine préservée s’imposent à moi! Qu’est ce qui brille là dans les ténèbres d’au delà du plateau continental ?
Nous remercions Verité Oupas envoie ce documentaire repris sur youtube pour investigation océanographique et oanis.
Pour le sujet tout est dans le texte ci-dessous.
Vidéo youtube
Publiée le 10 févr. 2013
Premier épisode de ce documentaire sur les légendes des profondeurs abyssales. Et un scoop : la première vidéo du mythique calamar géant !
La première vidéo du mythique calamar géant – un scoop !
Grâce à des moyens techniques exceptionnels et une équipe de scientifiques de renommée mondiale, nous partons à la rencontre des monstres marins qui peuplent les abysses. En particulier le mythique calamar géant, jamais auparavant filmé vivant dans son milieu naturel. Au plus profond de l’océan, la rencontre inespérée et réussie avec cette créature, constitue ainsi un évènement exceptionnel !
montreal-telechargement.blogspot.f (Fr5) Aliens des fonds marins (2011)
Note adm:
11/02/2013, 19h50.
Ce reportage de la 5 ème chaîne en quelques vidéos dailymotion, tout à fait conforme à l’une de nos convictions, parce que d’une part il est à caractère scientifique et d’autre part il s’inscrit dans cette diversité inconnue abritée sur notre propre planète mais dans nos fonds marins. Des espèces étranges et épatantes aux capacités surprenantes.
Alors entre la possibilité qu’une vie extraterrestre pourrait s’installer même temporairement est pour l’heure de la science fiction au même titre qu’une forme de vie subaquatique , ressemblant peut-être au type humanoïde, nous osons en émettre une possible idée en poussant loin le raisonnement à partir de cet exemple, sur une espèce que l’on pensait bien connaître.
Nous vous laissons découvrir par vous même le contenu de ce documentaire, instructif !
Photo fournie par l’université d’Hokkaido de l’escadron de calamars volants. (Photo Kouta Muramatsu. AFP)
Article source:jack35.wordpress.com
Une équipe de chercheurs japonais a réussi à déterminer que ces mollusques parviennent à voler à plus de 11 mètres par seconde en projetant un puissant jet d’eau.
On dirait une escadre de drones, mais ce sont des petits calamars qui volent à plus de 11 mètres/seconde pour échapper à leurs prédateurs. Tels des missiles, ces mollusques s’éjectent d’abord de l’océan en projetant un puissant jet d’eau sous pression, et immédiatement déploient leurs nageoires comme des ailes, explique Jun Yamamoto, de l’université d’Hokkaido.
A titre de comparaison l’homme le plus rapide du monde Usain Bolt avait parcouru 10,31 mètres en une seconde lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012.
«Il n’y avait jusqu’à présent que des témoignages et des rumeurs, et personne ne savait exactement comment ces animaux faisaient pour voler, mais nous avons enfin la preuve», a raconté Jun Yamamoto à l’AFP, photos à l’appui. Sur un cliché on voit notamment une vingtaine environ de calamars «voler» en formation.
En juillet 2011, Yamamoto et son équipe traquaient un banc d’environ 100 calamars en plein Pacifique, à environ 600 kilomètres à l’est de Tokyo. Quand leur bateau s’est vraiment approché, les petits calamars, des Todarodes pacificus, d’environ 20 centimètres de long sont partis comme des fusées. «Une fois qu’ils avaient envoyé leur jet d’eau on les a vus planer grâce à leurs nageoires», rapportent des équipiers de Jun Yamamoto dans un rapport. Selon Yamamoto lui-même, ils restent en l’air pendant environ 3 secondes sur une distance d’environ 30 mètres.
«Au moment de retomber ils replient leurs nageoires pour amortir le choc et rentrer dans les flots de façon aérodynamique», précise le rapport. «L’une de nos découvertes c’est que ce calamar ne fait pas que sauter hors de l’eau, il adopte une position aérodynamique très élaborée pour voler», poursuit le rapport.
En planant, le calamar espère échapper à un éventuel poursuivant mais, selon les auteurs, il pourrait alors être à la merci d’autres prédateurs: les oiseaux de mer. L’étude des scientifiques japonais a été publiée cette semaine dans la revue allemande Marine Biology.
Ver marin découvert dans la mer de Célèbes, en Asie du Sud-Est. Crédits photo : LAURENCE MADIN/AFP
Note adm:
03/02/2013, 12h00:
Magnifique reportage produit par François Mantello tout en couleur, diversité des espèces, un must, pour le plaisir des yeux.
Vidéo youtube
VincetheFrogophil
Publiée le 28 sept. 2012
Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.