INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Après google maps, Google Street View, Google Moon et Google Sky, le Géant souhaite aujourd’hui aller plus loin en proposant un service de cartographie des fonds sous-marins. Ce projet a pour but de final de pouvoir explorer les océans à partir d’un ordinateur, au même titre qu’il est possible aujourd’hui d’explorer les recoins de la planète avec Google Maps. Le lancement du projet est prévu pour septembre 2012, et les premières prises de vue seront tout d’abord disponibles sur Google Earth et Google Maps. Une chaîne spéciale à également été créée surYoutube.
Andrew Hurd, Responsable Marin au sein de l’union internationale pour la conservation de la nature, se satisfait de la mise à disposition de cette technologie. Lors d’une réunion à San Fransisco le 2 février dernier, il déclarait « lorsque Google vient vers vous avec un tel projet, vous ne pouvez pas dire non. Il n’existe que 4.500 zones protégées sur la surface des océans, soit 0,8% de la surface totale. C’est nettement insuffisant. Google nous permet de mieux faire connaître notre travail aux gouvernements, d’améliorer la collaboration entre nos membres et de sensibiliser le public ».
L’exposition 20.000 monstres sous les mers s’est ouvert vendredi 22 juin à Dinard. Elle propose d’explorer les fonds marins avec des espèces inédites et impressionnantes.
Du 22 juin au 9 septembrese tiendra au Palais des Arts et du festival de la ville de Dinard l’exposition 20.000 monstres sous les mers. Une manifestation qui invite le public à découvrir de nombreuses espèces des fonds marins et queMaxisciences a pu découvrir en avant-première. Aussi bien fossile que naturalisée, chaque espèce présentée se veut extraordinaire, soit par son mode de vie ou par son anatomie. C’est le maire honoraire de Dinard en personne Marius Mallet et le conservateur en chef honoraire du Muséum d’Histoire Naturelle, Gilles Pacaud, qui ont dirigé cette exposition. Le but : sensibiliser le public aux questions environnementales liées à la mer en montrant son incroyable diversité.
Au cours de la première partie, l’exposition rassemble ainsi des pièces issues du Muséum d’Histoire Naturelle mais aussi de grands musées nationaux. On y retrouve des spécimens rares de calamars géants conservés dans du formol, des fossiles de Liopleurodon ou encore des poissons abyssaux. Le premier étage offre même la possibilité d’observer l’imaginaire liée aux animaux marins avec des représentations de gravure du XVe siècle. Puis, le visiteur tombe en pleine préhistoire entre fossile et mâchoire géante du Mégalodon, afin de s’immerger dans la biodiversité marine du passé.
Mais la pièce maîtresse de cette exposition est bien entendu le calamar géant. Pendant longtemps, ces créatures pouvant mesurer jusqu’à 20 mètres de long et vivant dans les abysses, étaient considérées comme des mythes. Très rares sont ainsi les personnes qui ont pu en observer en pleine eau. De nombreux spécimens sont néanmoins exposés, dont un seul avec les tentacules dépliées. Passé ce légendaire géant, c’est ensuite au tour des requins et des baleines de dévoiler leurs merveilles avec plusieurs modèles reconstitués dont un squelette de rorqual ayant été trouvé près de Perpignan.
De rares spécimens de créatures abyssales
Mais difficile d’entendre monstres marins sans penser aux créateurs abyssales. 20.000 monstres sous les mers présentent ainsi plusieurs spécimens de ces créatures fascinantes. Vivant dans des conditions extrêmes et sans lumière, la plupart ont dû s’adapter à la présence des cheminées hydrothermales, les fumeurs noirs, qui rendent l’eau sulfureuse en développant des adaptations spécifiques. Malheureusement il est actuellement impossible de ramener des spécimens vivants, le changement de pression étant trop grand entre les abysses de la surface. Malgré tout on retrouve dans l’exposition notamment des spécimens de Baudroie et de requin Lézard très bien conservés.
Le deuxième étage est consacré aux mythes. Imaginée par le musée du Fjord situé au Québec, cette partie se propose de démêler la réalité et la fiction entre les légendes comme les sirènes ou les serpents de mer et les animaux existant. Des textes agrémentés de vidéos, d’images et d’objets qui offre un tout autre regard sur la mer dans un cadre idyllique. Une très belle idée de sortie alors que les vacances viennent tout juste de démarrer. D’ailleurs, l’exposition 20.000 monstres sous les mers restera ouverte jusqu’au 9 septembre, ce qui permettra donc d’en profiter tout l’été.
Al McGlashan est un habitué des grosses prises. Mais vendredi dernier, ce pêcheur australien a fait une rencontre qu’il n’imaginait probablement jamais faire: celle d’un calamar géant.
.
Ces spécimens sont très rares et se font généralement très discrets, restant au plus profond des océans, suscitant depuis toujours divers mythes et légendes. On peut imaginer le choc qu’a dû ressentir McGlashan en découvrant la carcasse de ce monstre des mers flottant à la surface de l’eau à 50 km au large de Jervies dans le New South Wales !
.
“Depuis que je fais ce métier -et j’ai passé plus de 200 jours à cet endroit de la mer- je n’ai jamais vu quelque chose comme ça !” a-t-il expliqué au Daily Telegraph. Glissant une caméra sous l’eau, les pêcheurs ont eu une autre surprise, celle d’un requin en train de manger la carcasse du calamar ! Le pêcheur, plus habitué à attraper le thon et l’espadon, a précisé que le calamar devait être mort depuis peu: “car quand nous l’avons trouvé, il ne sentait pas du tout fort et ses couleurs étaient encore vives. D’habitudes les calamars échoués sentent mauvais et deviennent tout blanc”.
.
Un calamar géant peut atteindre une taille de 15 mètres de long mais celui-ci n’était probablement pas un adulte, il ne mesurait que 4 mètres sans ses tentacules, rapporte GrindTV. Les spécialistes supposent que ce calamar est mort suite à une attaque d’un cachalot, qui est son seul prédateur dans les mers car il est rare que les calamars remportent la partie face à ces autres géants des profondeurs. “Les cachalots sont beaucoup plus imposants, lourds et plus rapides dans l’eau, alors que les calamars sont lents”, affirme Mandy Reid de l’Australian Museum.
.
La dernière fois qu’un calamar géant a été saisi, c’était en 2004, au sud de Tokyo, il mesurait 8 mètres de long ! Al McGlashan et ses amis n’ont pas pu ramener le calamar entier, mais ont prélevé des échantillons de sa carcasse et sa tête, afin de l’exposer dans un musée.
Une mission de la Nasa a permis de découvrir une quantité énorme de phytoplancton, une algue vitale pour la chaîne alimentaire des océans, là où les scientifiques s’y attendaient le moins: sous les glaces de l’Arctique, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science.
Cette recherche s’est fondée sur des données recueillies à la fois par satellite et des relevés sur le terrain afin d’analyser cette source essentielle de nourriture pour de nombreuses créatures marines.
La Nasa a envoyé une équipe de chercheurs prélever des échantillons des glaces recouvrant la mer des Tchouktches, qui borde la pointe nord-ouest du continent américain (Alaska). Ils ont ainsi découvert que les quantités de phytoplancton y étaient “extrêmement élevées, environ quatre fois plus grandes que dans les eaux ouvertes”. Il s’agit d’une “floraison massive sous la glace” qui semble s’étendre sur 100 kilomètres, selon l’étude.
Le phytoplancton apparaît en quantité plus rare et davantage en profondeur dans les eaux ouvertes, selon les dernières données de cette mission de la Nasa connue sous le nom d’Icescape. “En comparaison, le phytoplancton des eaux ouvertes était en quantité nettement plus faible que sous la glace, et meilleur à des profondeurs de 20 à 50 mètres en raison d’une réduction des nutriments à la surface”, précise l’étude. Cette recherche laisse penser que l’océan Arctique est plus productif que ce que l’on croyait, même si d’autres analyses seront nécessaires pour déterminer de quelle manière ce phytoplancton des glaces affecte les écosystèmes locaux.
Site très bien fait , l’ administration investigation océanographique et oanis reprends pour vous ce tableau, mais la suite se trouvera su le lien ( source) sous ce tableau.
Dans cette pages, tu apprendras des informations sur…
Tout d’abord, même si les baleines vivent dans l’eau, ce sont des mammifères comme bien des animaux terrestres et comme nous. Alors, tout comme l’être humain, le bébé de la baleine se développe dans l’utérus de la mère et il est nourrit directement par le placenta. Ensuite, après sa naissance, il se nourrit du lait maternelle. Bref, à quelques différences près, la reproduction chez les baleines se passe comme nous.
Une équipe de TF1 a pris le large pendant 3 jours avec les photographes Thomas Roger et Frédéric Larrey ainsi que le recordman du monde en apnée Stéphane Misfud, pour réaliser un reportage (12mn) sur les prises de vues sous-marine que réalisent les 2 photographes.
Source : MessageToEagle.com – Traduction : Era pour Investigation Océanographique et Oanis
Alors qu’ils foraient dans la glace épaisse de Ross Ice Shelf, en Antarctique, les scientifiques sont tombés sur ce quelque chose qui les a choqués.
A Environ 200 mètres au-dessous de la glace, où personne ne pensait qu’il était possible pour quelque forme de vie supérieure d’exister, quelque chose vivait là …
C’est la première fois qu’une telle forme de vie sophistiquée est découverte dans ce type d’environnement sous-glaciaire.
«Il nageait autour, étant très curieux, simplement en regardant le câble et nous étions tous blottis autour du moniteur juste fascinés par ce que nous voyions au fond de notre trou», a déclaré Robert Blinschandler à la NASA.
Les scientifiques perplexes ont rencontré cette créature sous la glace épaisse de l’Antarctique. Ce fut toute une surprise!
Avec cette découverte choquante les scientifiques considèrent qu’il pourrait y avoir beaucoup plus de formes de vie avancées qui vivent dans des environnements extrêmes.
Sans doute la crevette a-t-elle été tout aussi surprise par la rencontre que l’équipe de recherche.
« Je suis sûr que cette journée était une journée très intéressante dans la vie de la créature, comme ça l’était pour nous, » a déclaré Blindschanlder.
La plupart de l’Antarctique reste inexploré et personne ne sait ce qui est caché sous ce territoire de de glace d’une épaisseur de 4 km.
Nous pouvons très probablement nous attendre à d’autres surprises dans un avenir proche.
Des scientifiques ont découvert une nouvelle espèce ressemblant aux crevettes dans une grotte près de Carlsbad Caverns, au Nouveau-Mexique.
L’espèce a été découverte il y a un mois dans une piscine souterraine. La grotte avait été explorée auparavant, mais aucun échantillon n’avait été pris dans l’eau jusqu’à ce qu’un inventaire biologique soit effectué dans le cadre de plans d’expansion des mines de potasse dans la région.
La nouvelle espèce n’a pas encore été nommée. Les scientifiques s’interrogent maintenant sur les habitudes alimentaires de ces crevettes, mais il faudra encore quelques mois avant de lever le mystère.
« Une des choses les plus intéressantes dans cette découverte, c’est que ces bestioles vivent là depuis des dizaines de milliers d’années, des millions d’années, et nous ne les avions jamais remarquées!« , explique le spécialiste.
La libération massive de CO2provoque une acidification des océans, particulièrement dommageable pour les organismes produisant de lacalcite. Le phytoplancton serait néanmoins en mesure de s’adapter rapidement et donc de survivre malgré des conditions environnementales défavorables.
La libération massive de CO2 (ou gaz carbonique) dans l’atmosphèren’impacte pas seulement notre climat. Ce gaz se dissout dans les océans où il est transformé en acide carbonique (H2CO3), en ionshydrogénocarbonates (HCO3-) et en ions carbonates (CO32-). Ce processus chimique provoquerait alors une acidification des océans suite à la libération d’ions H+. Le pH des eaux serait déjà passé de 8,25 à 8,14 entre 1751 et 2004 (selon Jacobson 2005) et pourrait même descendre jusqu’à 7,9 ou 7,8 avant la fin du siècle.
L’acide carbonique a la particularité de dissoudre le carbonate de calcium, l’un des constituants principaux des coquilles d’animaux marins et du squelette des coraux. Plusieurs études ont déjà testé les effets à court terme de l’acidification des milieux sur ces organismes, notamment sur le phytoplancton qui est à la base des chaînes alimentaires. Les résultats sont quasiment tous identiques : leur croissance est fortement ralentie puisque lacalcification est entravée. Une augmentation du CO2 atmosphérique pourrait à terme causer la perte de nombreuses espèces marines.
Mais que sait-on réellement des conséquences à long terme ? Pas grand-chose en réalité car peu d’informations sont disponibles sur les capacités d’adaptation des organismes et des écosystèmes face à cette problématique. Kai Lohbeck, Ulf Riebesell et Thorsten Reusch, duHelmholtz-Centre for Ocean Research Kiel (Geomar), viennent de combler une partie de cette lacune en publiant dans la revue Nature Geoscience les résultats d’une année d’expériences menées sur du phytoplancton exposé à diverses concentrations en CO2. Ils démontrent que certaines alguesunicellulaires peuvent très bien s’adapter à l’acidification des océans.
Le phytoplancton prêt à lutter contre l’acidification des océans
Des coccolithophores Emiliania huxleyi, algues se protégeant en sécrétant des plaques de calcite, ont été isolés à partir des eaux côtières norvégiennes puis mis en culture en laboratoire. Leur population a été divisée en trois : un groupe contrôle maintenu en vie dans un environnement présentant une pression partielle en CO2 atmosphérique de 400 µatm, une valeur proche de celle mesurée sur le terrain (environ 360 µatm) ; deux autres groupes respectivement exposés à des pressions partielles en CO2de 1.100 et 2.200 µatm. La première valeur serait en accord avec de nombreuses prévisions tandis que la seconde est largement surdimensionnée. Plusieurs études et mesures comparatives ont été effectuées entre les différents groupes un an plus tard.
Comme prévu, les taux de calcification ont diminué chez les organismes exposés aux concentrations élevées en gaz carbonique. Pour preuve, les trois populations se sont respectivement multipliées 530 fois (conditions optimales), 500 et 430 fois durant les 320 jours de l’étude. Cependant, les chercheurs rapportent une observation étonnante. Le groupe témoin a présenté une croissance et un taux de calcification inférieurs aux deux autres d’au moins 7 % lorsque les trois populations ont été placées dans des conditions environnementales identiques, riches en CO2. Les deux autres souches se sont donc adaptées puisqu’elles ont été capables de restaurer partiellement leur taux de calcification.
Selon les chercheurs, une sélection de génotypes aurait eu lieu l’année de mise en culture au profit des mutations bénéfiques à l’espèce. Ce processus évolutif est rapide et permettrait au phytoplancton de s’adapter auréchauffement climatique et de tempérer les conséquences d’une acidification des océans. Les capacités d’évolution d’une espèce sont ainsi un facteur clé à prendre en compte dans des études caractérisant la réponse de divers taxons face à des perturbations environnementales.
Cependant, de telles capacités d’adaptation n’existent que chez des organismes pouvant se reproduire rapidement et dont les populations sont grandes. De nombreuses espèces animales et végétales vivent longtemps et se reproduisent peu. Elles ne sont donc pas capables de s’adapter aussi vite à des perturbations environnementales rapides. Les efforts dans la lutte contre l’acidification des océans ne doivent pas être relâchés.
Publiée dans Raffles Bulletin of Zoology, la description d’une nouvelle espèce de crabe, de couleur bleue, sur l’île Christmas, en Australie, confirme cette dernière comme terre privilégiée pour ces crustacés.
L’île Christmas, dans l’Océan Indien, au large de l’Australie, est déjà connue pour ses spectaculaires migrations annuelles d’environ 44 millions de crabes terrestres rouges (Gecarcoidea natalis), la plus remarquable des 14 espèces de crabes terrestres vivant sur cette île. Un nouveau venu vient désormais s’ajouter à ce patrimoine naturel : Discoplax celeste, un autre crabe terrestre, tout bleu, celui-ci.
Il vient d’être décrit en tant que nouvelle espèce par une équipe internationale de biologistes dirigée par le docteur Peter Ng, de l’Université nationale de Singapour, et le Dr Peter Davie, du Musée du Queensland. Déjà connus, ces crustacés bleus étaient jusqu’à présent considérés comme une simple variété d’une espèce déjà décrite et largement répandue, Discoplax hirtipes.
« Le crabe bleu est moins abondant que le crabe rouge terrestre et a des habitudes plus aquatiques. Il est donc limité à des parties de l’île où il y a de l’eau douce de surface. Il a également souffert plus directement des activités humaines, et en particulier a été largement exploité par les populations locales pour l’alimentation durant les années 1950. En conséquence, il a été entièrement protégé depuis 1980« , ont expliqué les auteurs de l’étude cités par Sci-news.
Daniel Stoupin, 25 ans, ex étudiant en biologie marine à l’Université de Moscou et de Cologne s’est choisi une voie bien à lui : celle de la photomicrographie. Cette technique photographique consiste à réaliser des images d’organismes ou de structures observés à l’aide d’un microscope. Sous son œil averti, l’univers insoupçonné de la faune microscopique d’eau douce se dévoile.