Archives de la catégorie ‘biodiversité marine

Le secret des abysses – Documentaire

 Source images:http://www.10secondestigre.com/

 

Note adm:

Un voyage dans les profondeurs de l’océan pour découvrir le secret des abysses, des températures extrêmes, des créatures qui ont la plus grande longévité de la planète , ce reportage incite à la connaissance puis aussi à une certaine réflexion sur des endroits réputés hostiles pour que s’ y développe une vie.

Bon visionnage!

source des vidéos dailymotion.

http://www.dailymotion.com/video/x216t1_le-secret-des-abysses-3-3_shortfilms

Un serpent de mer épineux découvert en Australie

source : http://www.sharknews.fr/societe/science/3095-un-serpent-de-mer-epineux-decouvert-en-australie

Les eaux chaudes de l’Océan Indien abritent l’une des biodiversités les plus riches de la planète. Pas étonnant donc qu’on y découdre régulièrement de nouvelles espèces.

Bryan Fry, l’un des plus grands spécialistes mondiaux des serpents de mer vient de découvrir une espèce de reptile inconnue du monde scientifique, dans le golfe de Carpentarie, au nord de l’Australie. Inhabituel pour un serpent de mer, l’animal est recouvert d’écailles épineuses, de la tête à la queue.

Certains serpents de mer ont des écailles épineuses sur le ventre, mais aucune des espèces répertoriées jusqu’à ce jour n’en avait le corps entièrement recouvert.

Neuf spécimens ont été pêchés lors de cette expédition scientifique. Ils ont tous été trouvés dans des zones ou les fonds marins sont rocailleux, ce qui pourrait expliquer la présence de ces écailles particulières sur leurs corps.

Comme la plupart des serpents de mer, cette nouvelle espèce est dotée d’un venin potentiellement dangereux pour l’homme. Rappelons néanmoins qu’en dépit de leur nature curieuse, les serpents de mer ne sont généralement pas agressifs.

Pour l’instant, les scientifiques n’en savent pas plus sur ce serpent. Il faut dire que le milieu n’est pas des plus propices aux observations à l’état naturel. Les eaux du golfe de Carpentarie sont infestées de requins bouledogue, de crocodiles marins et de méduses tueuses.

« Si on essayait de plonger ici, notre espérance de vie se chiffrerait en minutes. La seule question serait de savoir quel animal nous tuerait en premier. Je mets un billet sur le requin bouledogue », plaisante Fry, chercheur à l’Université du Queensland, qui n’est pourtant pas le dernier pour manipuler des animaux mortels.

Gros plan sur ses écailles si particulières :

les archéobactéries

Image source: http://biologie.keuf.net/t4-topic

Article source: http://expobiologie.free.fr/arch%E9o.htm

Présentation

        Les archéobactéries furent découvertes en 1977 par Carl Woese, professeur de l’université de l’Illinois. Avant les travaux de celui-ci, le monde du vivant était découpé, sur la base du plan d’organisation cellulaire, en deux grands ensembles : les procaryotes et les eucaryotes. Toutes les analyses phylogénétiques moléculaires montrent que l’ensemble du vivant doit être désormais partagé en 3 groupes fondamentaux, situés à un même niveau phylogénétique : les Archéobactéries, lesEubactéries et les Eucaryotes. Elles représentent 3 lignées évolutives très anciennes. Deux de ces super-règnes sont donc représentés par des procaryotes, dont la morphologie et le plan d’organisation sont simples en comparaison de ceux des eucaryotes. Les archéobactérie vivent dans des milieux extrêmes (température élevée, milieu acide, milieu salé, température très basse…) et se distinguent par de nombreux caractères (biochimique, physiologique, et génétique…).

Suite:

Lien externe:

http://biologie.keuf.net/t4-topic

Vidéo youtube:

Extremophiles in hot water

Si cette vidéo ne fonctione pas cliquez ICI

 

Publié 23 février 2012 par Sylv1 dans biodiversité marine, océanographie

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Organisme thermophile

Article source: http://fr.wikipedia.org/

Les organismes thermophiles (du grec thermê, chaleur et philein, aimer) ou hyperthermophiles sont des organismes qui ont besoin d’une température élevée pour vivre. Ils font partie des organismes extrémophiles.

Les thermophiles peuvent être isolés de sources chaudes comme le Grand Prismatic Spring, au Parc national de Yellowstone.

Dans des fumeurs tels que celui-ci vit l’archéobactérie Pyrolobus fumarii qui ne se reproduit qu’au-dessus de 90 °C, et jusqu’à 113 °C (mais toujours sous une pression très élevée).

Les organismes thermophiles peuvent vivre et se multiplier entre 50 et 70 °C.
Ils peuvent croître entre 25 et 40 °C mais faiblement. Il existe des organismes thermophiles parmi les différents groupes d’organismes eucaryotes comme des protozoaires, des champignons, des algues, et des procaryotes comme des streptomycètes, des cyanobactéries, des Clostridium, des Bacillus.
Les eucaryotes connus ne peuvent pas vivre à des températures supérieures à 60 °C.
La bactérie Thermus aquaticus est un exemple d’organisme thermophile, dont la haute résistance thermique de son ADN polymérase est utilisée pour la PCR.

Les hyperthermophiles:

Les organismes hyperthermophiles sont ceux qui peuvent optimalement vivre et se multiplier à des températures supérieures à 80 ° C (de 80 et 110 °C pour ceux que l’on connaît)
Ils sont incapables de croître à des températures inférieures à 60 °C.

Ils ne sont à ce jour représentés que par des procaryotes ; quelques bactéries et surtout Archaea.

  • Parmi les bactéries, on trouve des phototrophes anoxygéniques (pouvant photosynthétiser et vivant sans oxygène), des cyanobactéries capables de vivre à 70-73 °C et quelques chimiotrophes vivant dans des environnements atteignant 95 °C.
    Aquifex pyrophilus et Thermotoga maritima présentent par exemple respectivement un optimum de croissance à 95 °C et 90 °C.
  • Les hyperthermophiles les plus extrêmes et les plus fréquentes sont des archaea, appartenant par exemple aux genres Pyrococcus, Sulfolobus, Thermoplasma, Thermococcus, Pyrodictium, Hyperthermus ou Pyrolobus ; Parmi ce dernier gendre, l’archéobactérie Pyrolobus fumarii isolée dans des fumeurs de sources hydrothermales de l’atlantique détient le record de température. Elle ne se reproduit pas en dessous de 90 °C, et le fait jusqu’à 113 °C (mais toujours sous une pression très élevée). On a aussi découvert plusieurs virus thermophiles capables d’infecter ces bactéries.

L’exemple le plus extrême de ces organismes est Pyrolobus fumarii qui peut se multiplier jusqu’à 113 °C et qui est incapable de croître à des températures inférieures à 90 °C.

Habitat, niche écologique:

Les organismes thermophiles et hyperthermophiles peuvent être isolés de biotope comme des systèmes hydrothermaux volcaniques et géothermiques (sources chaudes, cheminées hydrothermales sous-marines…).

Mécanismes adaptatifs:

Les températures élevées augmentent la fluidité des membranes et détruisent de nombreuses macromolécules organiques. Pour maintenir la fluidité et la cohérence optimale des membranes et de leur milieu interne, ces cellules doivent ajuster leur composition en lipide (ratio acide gras saturé et insaturé, liaisons tétra-éther plus solides[1]).
La température affecte aussi la structure et la fonction des protéines et enzymes.

Le fonctionnement au niveau moléculaire des protéines et enzymes thermophiles est très étudié afin d’une part, de mieux comprendre l’adaptation au chaud et d’autre part, pour des applications biotechnologiques (biologie moléculaire).

Certains biologistes font l’hypothèse que les micro-organismes thermophiles et barophiles ressembleraient plus que tout autre être vivant actuel à l’ancêtre commun de toutes les cellules modernes, The Last universal common ancestor (LUCA)[2], et que la structure du code génétique aurait été formée chez ces organismes, en milieu hyperthermique et à hautre pression hydrostatique[3]. Cette hypothèse ne fait cependant pas l’unanimité parmi les scientifiques.

extrait d’article sur yellostone le stratovolcan du Wyoming:

Le Parc national de Yellowstone (Yellowstone National Park) est situé aux États-Unis, dans le nord-ouest du Wyoming. Une petite partie du parc se trouve sur les États voisins de l’Idaho et du Montana.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/

Bactéries:

Castle Geyser, Yellowstone

Des bactéries thermophiles et des cyanobactéries vivent autour des geysers et des sources d’eau chaude du parc et leur donnent des couleurs variant du bleu au jaune en passant par le rouge. Moins d’un pour cent des micro-organismes du parc ont à ce jour été identifiés[94]. Certains de ces micro-organismes vivent dans des conditions extrêmes. On en a par exemple retrouvé dans l’environnement acide et chaud (70 °C) du Norris Geyser Basin[95].

Les bactéries qui tapissent les sources chaudes forment des amas de plusieurs milliards d’individus. Ces bactéries constituent les formes de vie les plus primitives de la planète. Des mouches et d’autres arthropodes sont présents dans ce milieu y compris pendant l’hiver. Pendant longtemps, les chercheurs pensaient que ces bactéries vivaient grâce au soufre ; mais en 2005, des scientifiques de l’Université du Colorado de Boulder ont mis en évidence le rôle de l’hydrogène dans le développement de ces bactéries[96].

Thermus aquaticus est une bactérie thermophile qui a été décrite par Thomas Brock en 1969. Il s’agit d’une bactérie gram-négative, aérobie et hétérotrophe qui produit une enzyme utilisée en laboratoire pour diagnostiquer des maladies génétiques et infectieuses, ainsi que pour déterminer une empreinte génétique. Les scientifiques étudient d’autres bactéries présentes dans le Yellowstone dans l’espoir de trouver de nouveaux remèdes et traitements médicamenteux[97].

Créatures des grands fonds marins – National Geographic

Magnifiques photos de créatures des grands fonds découvertes par Maxine sur le site du National Géographic qui m’a envoyé le lien pour ce site.

 

http://ocean.nationalgeographic.com/

Aliens des Fonds Marins

Reportage vidéo   envoyé par Francis

Source des vidéos : http://www.dailymotion.com/Introcrate#videoId=x6e0zo

Une nouvelle espèce de poisson découverte à plus de 7 km de profondeur

Article source: http://www.maxisciences.com/

Info rédaction, publiée le 15 octobre 2010

Océan Pacifique – Une nouvelle espèce de poisson a été découverte au fin fond des océans, à plus de 7 km de profondeur.  Cette nouvelle espèce qui vient d’être découverte se trouve dans une zone océanique que les chercheurs pensaient non habitée.

Ce nouveau type de poisson-escargot (ou Liparis) a été observé dans une zone située au sud-est du Chili dans l’océan Pacifique. Les scientifiques disent avoir découvert, dans la même région, des bancs d’anguilles et de grands crustacés charognards. Ces découvertes, faites dans l’une des régions les plus profondes du globe, ont été réalisées par une équipe de biologistes marins de l’université d’Aberdeen et par des experts japonais et néozélandais.

L’équipe a pris part à une expédition de trois semaines au cours de laquelle a été employée une technologie d’imagerie sous-marine qui a permis de prendre 6.000 clichés à des profondeurs comprises entre quatre et huit kilomètres.

L’océanologue Alan Jamieson, qui a dirigé l’expédition, explique : « Nos découvertes révèlent la présence d’espèces abondantes et variées à des profondeurs jusqu’ici perçues comme vides de poissons. Elles amèneront à une révision de l’estimation de la population marine des profondeurs « . Cette nouvelle découverte laisse en effet supposer l’existence de milliers de poissons encore méconnus, cachés dans les profondeurs océaniques.

Parmi eux, on connaît aujourd’hui le poisson-escargot (Liparis) qui vit à 7.000 mètres de profondeur, une variété d’anguille (Ophidiids) découverte à 6.000 mètres et de grosses crevettes d’un groupe particulier (Eurythenes).

Le docteur Toyonobu Fuji, un expert de l’université d’Aberdeen ajoute : « Que des poissons des profondeurs puissent vivre aussi longtemps est une question passionnante et les résultats de cette expédition ont fourni un nouvel éclairage à notre compréhension de la répartition globale des poissons dans les océans« .

Les éponges carnivores

Les éponges carnivores –
19/09/2007

Jean Vacelet

Biologiste marin

Article source: http://www.futura-sciences.com/

Des éponges CarnivoreUn carnivore est un organisme qui se nourrit de tissus animaux, généralement de la viande (muscle), vivants ou morts (nécrophagie).
Les carnivores sont aussi un ordre de mammifères dont les dents (crocs) ont évolué pour déchirer la viande. Cet ordre est composé du sous-ordre des caniformes…’,carnivores
? Voilà qui peut surprendre ceux pour qui l’éponge est un simple ustensile de toilette ou de ménage, dont on se demande parfois s’il a une origine animale, végétale ou artificielle. L’étonnement est légitime : les meilleurs zoologistes ont été très surpris par la découverte que des éponges pouvaient être carnivores.


L’éponge carnivore cavernicole Asbestopluma hypogea, lors de la capture d’une proie. ©
Jean Vacelet – Biologiste marin\'JeanJean Vacelet est un très mauvais exemple de la « mobilité géographique et thématique » prônée par les administrateurs de la recherche. Né à Marseille, il y a fait toutes ses études, et aussi toute sa carrière dans le même laboratoire, la Station Marine d\’Endoume – Centre d\’Océanologie de Marseille,…’,’Jean Vacelet

Nous allons voir comment a été faite la découverte de ces éponges prédatrices, ce que l’on sait de leur organisation, de leur surprenante diversité dans les abysses, et les problèmes que pose leur évolution, sans doute à partir des éponges « normales ».

 

Publié 27 janvier 2012 par Sylv1 dans biodiversité marine, océanographie

Le monde mystérieux des méduses

02/05/2011

Catherine Vadon

Océanographe

Article source: http://www.futura-sciences.com

On considère souvent ces tas gélatineux échoués sur le SableSédiment  meuble formé de grains, en majorité de quartz, dont la taille est comprise entre 1/16 de mm et 2 mm.
sable
des plages comme des animaux dangereux, aux cuisantes piqûres venimeuses. En réalité, les MéduseLe terme méduse est utilisé pour désigner les formes pélagiques de nombreuses espèces de cnidaires, par opposition aux polypes qui sont fixés sur les fonds marins. La position phylogénique est complexe et encore mal comprise. Les méduses sont divisées en deux groupes : celui des Anthozoa composé…’,’>méduses sont de belles et stupéfiantes créatures marines à l’incroyable diversité de formes et de Couleur– C\’est ce qui permet de différencier deux objets de formes et de structures identiques, par exemple le drapeau italien du drapeau français.
– C\’est ce qui est ni blanc ni gris ni noir (blanc et noir sont les bornes de la gamme des gris neutres)
– Sensation produite par un rayonnement…’,couleurs
.

Méduses noires géantes
Méduses noires géantes (Black Sea Nettle). ©  Fotophillius/Flickr, Licence Creative Common (by-nc-sa 2.0)

Certaines sont transparentes, presque invisibles, d’autres lancent de vrais feux d’artifice dès qu’on les effleure ! Les plus petites ne mesurent que quelques millimètres, les plus grosses atteignent 2 mètres de diamètre et pèsent jusqu’à 200 kilos !

Sans CerveauLe cerveau appartient au système nerveux central.
Fonction du cerveau
Situé dans la boîte crânienne, le cerveau est le siège des fonctions supérieures (fonctions cognitives, sens, réponses nerveuses) et végétatives. C\’est donc un organe essentiel qui assure la régulation de toutes les fonctions…’,cerveau
, sans cœur, sans squelette, ni dents, les méduses ont développé un mode de reproduction unique et des armes originales pour chasser leurs proies !

Après la lecture de ce dossier vous saurez tout sur les méduses.

Publié 27 janvier 2012 par Sylv1 dans biodiversité marine, océanographie

La vie dans les abysses

Article source: http://www.futura-sciences.com/

Le milieu abyssal, où règnent le froid et l’obscurité, couvre 307 millions de kilomètres carrés, soit les deux tiers de la surface du globe. Il a longtemps été considéré comme un désert : pas de LumièreRayonnement électromagnétique dont les longueurs d\’onde s\’échelonnent d\’environ 10-6 m (infrarouge) à 10-9 m (ultraviolet). La lumière est représentée par des ondes électromagnétiques ou par des photons, selon la dualité onde-corpuscule. Elle se propage dans le vide à la vitesse c de 3 * 108 m*s-1,.lumière, pas de PhotosynthèseLa photosynthèse est une réaction biochimique énergétique qui se déroule chez les plantes.
Rôle de la photosynthèse
La photosynthèse a pour but de créer de l\’énergie (sous forme de glucide) à partir de l\’énergie lumineuse provenant du soleil. Les organismes qui…’,photosynthèse
, et la seule matière organique qui alimente la chaîne alimentaire provient, par GravitéAttraction newtonienne exercée par toutes les particules d\’un astre. Parfois injustement appelée pesanteur.’,gravité, de la surface en se dégradant au cours de la descente. Il fonctionne comme un égout, réceptacle des cadavres et des déjections de la zone éclairée de l’océan.


Le monde des abysses n’est-il qu’un désert ? © IFREMERInstitut Français de Recherche pour l\’Exploitation de la MER (http://www.ifremer.fr).

Ce dossier propose un voyage initiatique dans le monde des abysses, pour y découvrir ses particularités biologiques et physiques étonnantes. Malgré ce qu’on pourrait penser, la vie y est bien présente, et même foisonnante ! Elle pourrait de plus être le berceau de la vie sur Terre…

 

Publié 27 janvier 2012 par Sylv1 dans biodiversité marine, océanographie